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Le Gabon et la Turquie renforcent leur partenariat au service des PME

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Reçue en audience par la ministre de l’Entrepreneuriat, du Commerce et des PME-PMI, l’Ambassadeur de Turquie au Gabon, Can Incesu, a réaffirmé, le 2 octobre à Libreville, la volonté de son pays d’intensifier la coopération bilatérale, dans la perspective du Forum économique Turquie-Afrique.

Au centre des échanges entre Gninga Chaning Zenaba, ministre de l’Entrepreneuriat, du commerce et des PME-PMI, et l’Ambassadeur de Turquie au Gabon, le renforcement des relations économiques et commerciales entre les deux pays. Les discussions ont porté sur l’évaluation des accords existants et sur les opportunités qu’offre le Forum économique Turquie-Afrique prévu les 16 et 17 octobre 2025.

Pour la ministre, cette rencontre illustre l’importance accordée par le Gabon à une diplomatie économique active, en accord avec la vision du Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema. « Nous voulons faire de la coopération internationale un levier stratégique pour stimuler l’entrepreneuriat, faciliter l’investissement privé et promouvoir la formation des jeunes et des PME », a-t-elle souligné.

De son côté, l’Ambassadeur turc a salué l’engagement du Gabon et félicité la ministre Gninga Chaning Zenaba pour sa récente élection à Mayumba, tout en réitérant la disponibilité de la Turquie à accompagner le pays dans son ambition de diversification économique. Cette audience marque une étape supplémentaire dans le rapprochement entre Libreville et Ankara, au service d’une croissance partagée et durable.

Qualifications Coupe du monde 2026 : les Panthères du Gabon en quête d’exploit

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Le sélectionneur national, Thierry Mouyouma, a dévoilé la liste des Panthères retenues pour les deux derniers matchs des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. C’était ce 3 octobre, lors d’une conférence de presse tenue à l’hôtel Le Nomad, dans la commune d’Akanda.

Un groupe presque au complet a été convoqué, avec la présence des cadres expérimentés tels que Pierre-Emerick Aubameyang, Bruno Ecuele Manga, Mario Lemina, Denis Bouanga, Didier Ndong et Guelor Kanga. En revanche, le sélectionneur devra composer sans Jim Allevinah et Shavy Babicka, diminués physiquement.

Le Gabon jouera d’abord contre la Gambie le 10 octobre sur terrain neutre au Kenya, avant de recevoir, le 14 octobre, le Burundi, son dernier adversaire au Stade de Franceville.

Actuellement 2e du groupe F avec 19 points, les Panthères sont au coude-à-coude avec la Côte d’Ivoire, leader avec 20 points. Pour décrocher une qualification directe au Mondial, le Gabon devra impérativement remporter ses deux derniers matchs et espérer un faux pas des Éléphants. Ces derniers se déplaceront aux Seychelles avant de conclure leur campagne à domicile face au Kenya, deux adversaires à leur portée.

La mission s’annonce donc ardue pour les Panthères, mais pas impossible. « Nous croyons en nos chances et nous irons chercher ces victoires », a déclaré Thierry Mouyouma, confiant quant à l’état d’esprit de son groupe.

Élections législatives : Odette Polo Pandzou élue dès le premier tour à Gamba

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Candidate de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) dans la commune de Gamba, Odette Polo épouse Pandzou a réagi ce jeudi à la proclamation des résultats provisoires du scrutin du 27 septembre dernier. Avec 50,52 % des suffrages, elle s’impose dès le premier tour et siégera à l’Assemblée nationale lors de la prochaine législature.

« On cite souvent un principe démocratique selon lequel une élection n’est jamais gagnée d’avance. J’ai donc été, comme la plupart des candidats, traversés par diverses émotions dont l’anxiété qui précède l’annonce des résultats », a confié la nouvelle élue, qui souligne le caractère compétitif de l’échéance électorale.

Malgré un score qu’elle aurait souhaité plus élevé, Odette Polo Pandzou voit dans cette victoire « l’expression du suffrage de ceux qui se sont rendus aux urnes ». Dans son allocution, elle a tenu à adresser sa gratitude au président fondateur de l’UDB, Brice Clotaire Oligui Nguema, ainsi qu’au secrétaire général du parti, Mays Mouissi, pour avoir validé sa candidature.

La députée élue a également salué le travail de son équipe de campagne « largement déployée sur le terrain » et a remercié les populations de Gamba pour la confiance accordée. « Elles ont cru en notre capacité à les représenter dignement à l’Assemblée nationale », a-t-elle déclaré, affirmant que « l’anxiété du départ est désormais du passé ».

Avec ce succès au premier tour, Odette Polo Pandzou s’apprête à défendre les intérêts de sa circonscription dans l’hémicycle.

Agasa : le SYNATA entame une grève générale illimitée face à une gestion contestée

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Les agents de l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) ont arrêté le travail le 1er octobre pour dénoncer les pratiques managériales de leur directeur général, Jean Delors Biyogue Bi Ntougou. Affectations arbitraires, népotisme, mauvaise gestion financière et sociale : le Syndicat national des travailleurs (SYNATA) exige des audits et le respect du dialogue social.

Le mouvement de grève a débuté dans le strict respect des dispositions légales, avec un service minimum de 40 %. Selon Léonce Ken Mambou Baya, secrétaire général du SYNATA : « La direction générale ne respecte pas les engagements pris dans le PV, continue à modifier l’ossature de l’agence et ne donne toujours pas de réponses claires à nos revendications ». Les agents dénoncent notamment les affectations arbitraires, les recrutements familiaux et la promotion d’agents corvéables.

Le syndicat fustige également le non-respect des résolutions issues du comité paritaire/dialogue social d’août dernier, présidé par le Secrétaire général du ministère de l’Agriculture. « Vous nous accusez de violer le dialogue social, pourtant vous avez violé vous-même le protocole d’accord de négociation que vous avez signé avec le syndicat devant la tutelle », rappelle un membre du syndicat à l’adresse du directeur général.

Au cœur de la contestation, des suspicions de malversations financières alimentent les tensions. « Vous faites les inspections avec des stagiaires école, sans aucune traçabilité des fonds par le trésor public installé au siège. Pourquoi garder toutes les décisions entre vos mains ? Qu’est-ce qui se cache derrière ? », questionne un membre du SYNATA. Les agents exigent désormais des audits financiers et institutionnels pour clarifier la gestion de l’AGASA, alors que le climat social reste particulièrement tendu.

La réponse du directeur général

Face à ces accusations, Jean Delors Biyogue Bi Ntougou rejette catégoriquement ce qu’il qualifie de « tentative de chantage » d’une minorité. « Je ne céderai pas aux tentatives de pression d’un syndicat composé d’un groupuscule qui, des années durant, a pillé l’Agence et s’oppose aux réformes qui la recentrent dans ses missions. Je m’opposerai jusqu’au bout à toute tentative de prise en otage de l’administration publique, qui est un service commun pour le bien commun», affirme-t-il dans une publication sur les réseaux sociaux.

Le directeur général s’appuie également sur la législation pour rappeler que « l’article 386 de la loi n° 022/2021 du 19 novembre 2021 portant Code du Travail en République gabonaise sera appliqué », avant de conclure : « Force reste à la loi».

Entre accusations syndicales et défense de la direction, l’AGASA s’enfonce dans une crise ouverte qui met en lumière les tensions persistantes autour de la gouvernance des établissements publics.

Sécurité aérienne : l’ANAC valide de nouvelles procédures de vol pour les aérodromes intérieurs

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L’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) a lancé le 30 septembre 2025, à son siège, un atelier de validation et d’études de sécurité portant sur les nouvelles procédures de vol destinées aux aérodromes intérieurs du Gabon.

Présidée par Camille Makoumbou, Directeur de la Navigabilité et représentant le Directeur général empêché, la rencontre marque une étape décisive dans la stratégie nationale visant à renforcer la sécurité aérienne et à garantir la conformité des opérations aux standards internationaux.

Jusqu’à présent, plusieurs plateformes telles que Lambaréné, Mouila, Lébamba, Tchibanga, Mayumba, Oyem, Makokou et Koula-Moutou ne disposaient pas de procédures de vol aux instruments, exposant les équipages et les passagers à des risques accrus, notamment lors de conditions météorologiques défavorables. 

Le projet, fruit d’un accord signé en septembre 2024 entre l’ANAC et l’ASECNA, vise à combler ce vide en dotant ces aérodromes de protocoles normalisés. Cet atelier, qui s’achèvera le 17 octobre 2025, réunit l’ANAC, l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), la Délégation des activités aéronautiques nationales du Gabon (DAANG), les compagnies aériennes et plusieurs services de l’État. Les participants sont appelés à valider les cartes et procédures de vol, mais aussi à réaliser les études de sécurité nécessaires avant leur mise en œuvre effective.

En ouvrant les travaux, le représentant du Directeur général de l’ANAC a souligné que cette initiative s’inscrit dans la volonté des autorités gabonaises de placer la sécurité du transport aérien parmi les priorités nationales.

Ainsi, les recommandations issues de ces sessions permettront de réduire les risques liés aux approches visuelles, de moderniser les infrastructures et d’assurer une meilleure protection des passagers, des équipages et des aéronefs.

Averda : l’État gabonais contraint de payer 24 milliards FCFA pour un contrat contesté

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La Chambre de commerce internationale de Paris a tranché : le Gabon doit verser 24 milliards FCFA à Averda, ancien opérateur de collecte des déchets à Libreville. Une décision qui relance le débat sur la transparence des marchés publics et la défense des intérêts nationaux.

L’arbitrage international met fin à un litige vieux de plusieurs années entre le Gabon et la société Averda. Résilié unilatéralement en 2018 pour mauvaise gestion présumée, le contrat de collecte des déchets à Libreville coûte finalement cher à l’État, sommé de régler la totalité de la facture.

Ce règlement intégral surprend, d’autant que l’attribution initiale du marché avait été entachée de soupçons de corruption. Une enquête judiciaire avait pointé le rôle de l’ex-ministre de l’Intérieur, Lambert Noël Matha, accusé d’avoir favorisé Averda en échange de pots-de-vin. Pourtant, l’ancien membre du gouvernement a récemment été blanchi par la justice gabonaise.

Ainsi, alors que l’ex-ministre sort indemne, l’État, lui, règle une lourde addition. Ce dénouement soulève des interrogations sur la capacité du Gabon à sécuriser ses contrats face aux multinationales et sur la transparence de ses procédures de passation des marchés publics.

Législatives et locales 2025 : Mays Mouissi appelle les Gabonais à donner une majorité franche à l’UDB

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Le secrétaire général de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), Mays Mouissi, a réaffirmé, le 2 octobre, au siège du parti à Okala, l’objectif de sa formation : obtenir une majorité solide à l’Assemblée nationale à l’issue des législatives en cours.

Alors que le second tour approche, prévu pour le 11 octobre, Mays Mouissi a encouragé les militants et sympathisants de l’UDB à rester mobilisés. « Ce scrutin est une étape cruciale pour permettre à notre président fondateur, Brice Clotaire Oligui Nguema, de mettre en œuvre sereinement le projet de société pour lequel il a été choisi par le peuple », a-t-il rappelé.

Selon les chiffres provisoires du ministère de l’Intérieur, l’UDB a déjà décroché 54 sièges dès le premier tour, sur la soixantaine de sièges pourvus à ce stade. Un résultat jugé encourageant, mais encore insuffisant pour obtenir la majorité absolue, fixée à 73 sièges sur les 145 que compte l’Assemblée nationale.

Appel à la mobilisation pour la majorité absolue

Mays Mouissi a également tenu à remercier les électeurs pour leur participation, soulignant que ce vote annonçait une recomposition politique du pays. « L’Assemblée nationale de demain doit refléter les aspirations de nos compatriotes », a-t-il affirmé.

Concernant les irrégularités dénoncées, le SG de l’UDB a relativisé. Se basant sur le rapport de l’Autorité de contrôle des élections et du référendum (ACER), qui a pointé des faiblesses dans seulement sept sièges, il a estimé que « les opérations se sont bien déroulées dans près de 95 % des circonscriptions ».

Tout en reconnaissant que « le jeu demeure ouvert », contrairement aux législatives de 2018 où le parti au pouvoir avait raflé la majorité dès le premier tour, Mays Mouissi a salué la percée d’autres formations et de plusieurs indépendants. Mais il a insisté : la priorité reste de donner à l’UDB les moyens d’une victoire franche. « Nous devons parachever le travail entamé avec l’élection du président Oligui Nguema le 12 avril dernier », a-t-il martelé, appelant les « bâtisseurs » à redoubler d’efforts pour assurer le succès du parti au soir du 11 octobre.

Ensemble pour le Gabon claque la porte du processus électoral

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Le parti politique Ensemble pour le Gabon (EPG), dirigé par l’ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie By Nze, a pris une décision retentissante ce jeudi 2 octobre, annonçant par communiqué son retrait pur et simple du processus électoral en cours. L’EPG dénonce un « processus électoral biaisé, contraire aux principes démocratiques et aux aspirations légitimes du peuple gabonais ».

Cette annonce vient confirmer et radicaliser les mises en garde sévères que le président de l’EPG a formulées deux jours plus tôt, lors d’une conférence de presse, qualifiant l’organisation des législatives et locales du 27 septembre de « naufrage électoral » et de « fiasco ».

Le retrait solennel pour « cohérence politique »

Le parti justifie sa décision par l’accumulation de manquements démocratiques depuis le coup d’État du 30 août 2023. Les militaires avaient alors justifié leur prise de pouvoir par le « refus d’élections tronquées » sous le régime déchu. Pourtant, selon l’EPG, « les promesses de transparence et de démocratie n’ont cessé d’être trahies ».

L’acte fort posé par l’EPG est le retrait de son candidat admis au second tour des législatives à Makokou, et de Franck Jocktane dont l’élection à Rennes doit être reprise. Plus encore, le parti retire « ses élus locaux de toute participation à la répartition des sièges des conseils locaux ». Le parti d’Alain-Claude Bilie By Nze affirme ainsi sa fidélité à ses convictions et sa « cohérence politique » en refusant de cautionner davantage un processus qu’il estime vicié dès ses fondations.

L’EPG met directement en cause le pouvoir pour avoir échoué à instaurer la transparence promise, déplorant que l’appel au report du scrutin, formulé par son président le 18 septembre auprès du chef de l’État, soit resté lettre morte. Ce « mutisme de l’exécutif est aujourd’hui à l’origine des contestations et violences post-électorales qui ternissent l’image du pays », peut-on lire dans le communiqué.

Un retrait après l’échec des demandes d’annulation

La décision de retrait de ce 2 octobre est l’aboutissement logique des critiques acerbes formulées par Alain-Claude Bilie By Nze lors de sa conférence de presse du mardi 30 septembre. Le leader de l’EPG avait alors violemment mis en garde le régime en place contre un risque de perte de crédibilité, demandant l’annulation du scrutin.

Toutefois, la déclaration de l’Autorité de contrôle des élections et du référendum (ACER) soutenant la bonne tenue générale du scrutin et l’ouverture de la campagne pour le second tour des législatives, le 1er octobre, ont convaincu l’EPG que sa demande d’annulation resterait vaine. Le retrait est ainsi perçu par le parti comme la seule nécessité de cohérence face à ce refus de l’exécutif de remettre en cause le processus.

Élections 2025 : Yves Fernand Manfoumbi prend acte de sa défaite et appelle à l’unité dans la Dola

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Yves Fernand Manfoumbi Candidat du Parti démocratique gabonais (PDG) aux élections législatives du 27 septembre dernier dans le département de la Dola, a réagi aux résultats officiels qui ne lui ont pas été favorables. Dans une déclaration empreinte de sérénité, le 02 Octobre, il a dit « prendre acte de ce verdict des urnes », soulignant qu’il s’agit de « l’expression de la démocratie que nous devons tous respecter ».

L’homme politique a tenu à remercier ses électeurs et soutiens, qui l’ont accompagné tout au long de la campagne. « Je tiens, du fond du cœur, à remercier chacune et chacun d’entre vous qui m’avez accordé votre confiance, soutenu durant cette campagne et cru en notre projet pour la Dola », a-t-il déclaré, saluant l’engagement et la mobilisation de sa base.

S’il reconnaît sa défaite, Yves Fernand Manfoumbi refuse d’y voir une remise en cause de son combat. « Perdre une élection n’est pas une défaite de nos idéaux. C’est une étape qui nous invite à continuer le combat pour le développement de notre département », a-t-il affirmé, insistant sur la nécessité de garder espoir et de rester unis autour de l’essentiel : le bien-être des populations.

Confiant dans l’avenir, il assure qu’il demeure « disponible et engagé » aux côtés des habitants de la Dola. Pour lui, la dynamique lancée pendant cette campagne doit se poursuivre : « Ensemble, nous avons semé des graines d’espérance et de progrès. Continuons à les entretenir, car demain nous appartient », a-t-il conclu.

Sacs plastiques interdits : entre protection de l’environnement et coût pour les consommateurs

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Depuis le 23 septembre 2025, l’interdiction des sacs plastiques à usage unique est officiellement entrée en vigueur au Gabon. Désormais, seuls les sacs biodégradables, en carton, en tissu ou d’autres contenants réutilisables sont autorisés dans les grandes surfaces et supermarchés.

La mesure vise avant tout à préserver l’environnement en réduisant la pollution du sol et des océans. « Presque partout on voit des sachets plastiques et ça pollue vraiment la nature », témoigne une consommatrice, qui salue cette décision. « Je pense que c’est vraiment une bonne décision, et si on peut interdire les sachets plastiques, il n’y aura plus trop d’ordures partout comme nous voyons actuellement » affirme, Paola Mengue.

Mais si l’initiative séduit sur le plan écologique, elle suscite néanmoins des inquiétudes d’ordre économique. Plusieurs usagers estiment que les prix des nouveaux contenants sont trop élevés. « Les grandes surfaces ne jouent pas le jeu puisqu’elles ne rendent pas accessibles des sacs biodégradables au même prix auquel on achetait les sacs en plastique », regrette un client. Un avis partagé par d’autres qui appellent à « aller jusqu’au bout de la mesure », pour que les alternatives soient réellement accessibles à tous.

Certaines exceptions subsistent toutefois, notamment dans les secteurs médical, pharmaceutique et agricole, où les sacs plastiques sont encore tolérés.