Blog Page 104

Rentrée judiciaire : Alex Euv Moutsiangou prend la tête de la Cour des Comptes

0

Alex Euv Moutsiangou a été officiellement installé le 6 octobre dernier en qualité de premier président de la Cour des Comptes. La cérémonie d’installation s’est tenue à l’occasion de la rentrée judiciaire 2025-2026, en présence du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, chef de l’État.

Né à Lastoursville, dans la province de l’Ogooué-Lolo, Alex Euv Moutsiangou est magistrat de carrière. Titulaire d’une maîtrise en sciences économiques obtenue à l’Université Omar Bongo, il a prêté serment devant la Cour des Comptes en octobre 1998. Depuis lors, il a occupé plusieurs fonctions au sein de cette institution, notamment celles d’auditeur, de conseiller référendaire, de conseiller maître et de président de chambre.

Avant sa nomination à la tête de la juridiction financière, il a également exercé des fonctions administratives au sein du gouvernement, notamment comme directeur de cabinet dans différents ministères. De retour à la Cour des Comptes en 2009, il a poursuivi sa carrière jusqu’à atteindre la plus haute responsabilité de l’institution.

Cette nomination intervient dans un contexte où la Cour des Comptes est appelée à renforcer son rôle dans le contrôle et la transparence de la gestion publique. Le nouveau premier président devra notamment veiller à la modernisation des méthodes de vérification, à la crédibilité des rapports d’audit et à la bonne exécution des politiques financières publiques au service de l’État.

Elections à Ntoum : Camélia Ntoutoume galvanise les foules pour un nouveau départ

0

Dans une ambiance de ferveur populaire, la candidate du Parti démocratique gabonais (PDG), Camélia Ntoutoume, a lancé officiellement sa campagne électorale en vue de la reprise du scrutin législatif annulé du 27 septembre dernier dans le premier siège de la commune de Ntoum, dans la province de l’Estuaire.

Conformément à la décision du ministère de l’Intérieur, la reprise des élections des députés ainsi que celles des membres des conseils départementaux et municipaux est fixée au samedi 18 octobre 2025. Ce nouveau rendez-vous électoral intervient après l’annulation du double scrutin précédent, entaché d’irrégularités.

Le PDG uni derrière Camélia pour reconquérir la confiance des électeurs.
Le PDG uni derrière Camélia pour reconquérir la confiance des électeurs.

Face à cette nouvelle échéance, Camélia Ntoutoume n’a pas tardé à mobiliser ses troupes. Dimanche 12 octobre, la candidate du PDG a rassemblé ses partisans pour un lancement de campagne qui aura marqué les esprits. « Ce fut un moment d’intense communion avec les populations, dont la mobilisation a été exceptionnelle et significative », a-t-elle déclaré.

Le lancement a été rehaussé par la présence remarquée de plusieurs figures politiques du PDG, parmi lesquelles Gabriel Malonga Mouélé, Yves Fernand Manfoumbi et Jeannot Kalima, venus témoigner de leur soutien indéfectible à la candidate. Ce trio d’influence renforce ainsi l’image d’un parti prêt à reconquérir les suffrages dans cette circonscription stratégique.

Une ambiance festive lors du lancement de la campagne.
Une ambiance festive lors du lancement de la campagne.

Les militants, visiblement galvanisés par l’enjeu, ont répondu présents en masse. L’ambiance, à la fois festive et déterminée, a donné le ton d’une campagne que l’on annonce intense et décisive. La population, elle aussi, semble prête à se faire entendre à nouveau dans les urnes.

Alors que la date du 18 octobre approche à grands pas, tous les regards se tournent vers Ntoum, où le scrutin s’annonce déterminant pour la recomposition locale du paysage politique.

Élections à Lambaréné : Gondjout dénonce un « jour de la honte » et accuse le PDG de fraude

0

Le candidat malheureux de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), Paul Gondjout, battu par Madeleine Berre du Parti démocratique gabonais (PDG), tire à boulets rouges sur les méthodes de l’équipe adverse dans le 1er arrondissement de Lambaréné, fustigeant des pratiques dignes du régime déchu.

La lueur d’espoir soulevée par le changement politique du 30 août 2023 se serait-elle éteinte dans les urnes de Lambaréné ? C’est en tout cas le sentiment amer exprimé par Paul Gondjout, ministre de la Communication et candidat de l’UDB, battu par Madeleine Berre (PDG) lors du scrutin du 11 octobre dans le 1er arrondissement. Dans une déclaration sans concession rendue publique, Gondjout dénonce des fraudes massives, l’achat des consciences et une manipulation qui serait, selon lui, la « négation totale » des idéaux de la « libération du Gabon ».

Si le candidat de l’UDB a tenu à saluer l’organisation technique du scrutin par les équipes du ministère de l’Intérieur, son réquisitoire contre les pratiques électorales à Lambaréné est sans appel. Il affirme, sans détour, que ce qui s’est déroulé est « la négation totale de ce qui a été courageusement bâti le 30 août 2023 par le CTRI ».

Des pratiques dignes du régime déchu

Pour Paul Gondjout, les comportements observés dans la capitale provinciale rappellent « les sombres moments des parodies d’élections organisées par le régime déchu ». Le candidat malheureux déplore que la flamme de la dignité et de la démocratie ait « vacillé » à Lambaréné. Il accuse l’équipe adverse d’avoir perpétué les travers du passé pour garantir sa victoire.

« Nous n’avons pas le droit de perpétuer par la ruse, par l ‘argent, par les intimidations, par les menaces et même par des incantations mystico-fétichistes, un système PDG qui n’a abouti qu’à la misère dans notre Lambaréné », a-t-il déclaré, qualifiant le 11 octobre de « journée de la honte ».

L’achat des consciences en pleine lumière

Le cœur de l’accusation du candidat de l’UDB porte sur l’instrumentalisation de la pauvreté et la corruption des électeurs. Il affirme détenir des « preuves accablantes » de l’achat des consciences. « L’achat des consciences aux abords et à l ‘intérieur des centres et bureaux de vote, des bons d’achats alimentaires distribués le jour du scrutin pour s’assurer d’un vote guidé par la faim et non par la conscience. Des cérémonies nocturnes où des communautés entières ont été contraintes de jurer fidélité en échange d ‘un soutien financier ou matériel », a-t-il énuméré.

Il a réfuté avec virulence cette politique qu’il juge indigne de la nouvelle ère. « Je refuse que la pauvreté soit instrumentalisée pour garantir des sièges électoraux. Notre dignité n’est pas à vendre. Lambaréné n’est pas un territoire à acheter », a-t-il martelé, concluant sur une formule percutante : « Un peuple qu’on nourrit pour voter est un peuple qu’on prive de liberté ».

Paul Gondjout a interpellé le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, affirmant que ces pratiques sont le « contre-pied absolu de la vision portée par le président de la République, qui travaille sans relâche à restaurer la confiance dans notre démocratie ». Il conclut son propos en réaffirmant son engagement pour une autre vision de la politique, celle d’une ville qui se construit « avec des idées, du travail et du respect, et non avec des actes de corruption, telles que la distribution de bons alimentaires le jour du vote ».

« De quoi vous plaignez-vous ? » : Okome Obame démolit le bilan de Ndong Sima sur la transparence électorale

0

L’ancienne membre de la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP) et présidente du Congrès pour la démocratie et la justice (CDJ), Marguerite Okome Obame, a lancé une attaque frontale contre l’ancien Premier ministre, Raymond Ndong Sima. Dans une lettre ouverte au ton incisif, elle dénonce ses « lamentations » sur l’organisation des élections, l’accusant d’avoir validé le recul démocratique alors qu’il était en fonction.

Cette vive réaction fait suite au point de presse tenu le 3 octobre 2025, où Raymond Ndong Sima, président de l’Alliance Patriotique (AP), a réclamé l’annulation pure et simple des élections locales et législatives. Il a dressé un constat accablant d’un processus électoral « sorti de route » à cause d’une impréparation flagrante et de conditions de vote « déplorables », citant un fichier « surchargé de personnes décédées » et « l’usage excessif des procurations ».

Forte de son statut d’experte, Marguerite Okome Obame exprime son « écœurement » face à ces plaintes post-électorales. Elle dit ne pas comprendre « ce que vous dites aujourd’hui, votre démarche et l’objectif recherché », ni les « pleurnicheries des partis politiques » à propos du « chaos électoral » dénoncé, affirme-t-elle.

Elle rappelle avoir alerté l’ancien Premier ministre le 22 mai 2024, lui ayant déposé une correspondance attirant son attention sur la nécessité de « la conservation de nos acquis démocratiques (…) et le respect des textes électoraux de la CEEAC, la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la bonne gouvernance », précise-t-elle.

La validation du « recul démocratique »

La présidente du CDJ reproche à Raymond Ndong Sima son mépris des avertissements, pointant son « silence » car l’expéditrice était, selon lui, « une personne quelconque », estime-t-elle.

Surtout, elle l’accuse d’avoir avalé le « recul démocratique » en entérinant le retour du ministère de l’Intérieur à la manœuvre électorale. Il a « donné l’approbation et acté le recul démocratique » en laissant la préparation, l’organisation et l’administration des élections à ce seul ministère, déclare-t-elle, rappelant son rôle dans la fraude de 1993.

Le bilan de l’ex-PM en matière de transparence électorale est jugé catastrophique. « En votre qualité de Premier Ministre de la Transition, quels sont les actes que vous avez posés pour la transparence électorale ? Zéro », assène-t-elle sans ménagement.

Fin de non-recevoir à l’annulation

En conclusion, Marguerite Okome Obame rejette catégoriquement la demande d’annulation des élections de septembre 2025, formulée par Ndong Sima qui appelait « sans équivoque à la reprise de l’intégralité du scrutin ». La Transition, selon elle, aurait dû mener à des réformes majeures comme « la création d’une Commission nationale indépendante (CENI) » et « le transfert des compétences électorales du ministère de l’Intérieur à la CENI ».

« Par conséquent votre demande d’annuler les élections (…) ne doit pas prospérer », conclut-elle. Sa lettre se termine par une question provocatrice : « De quoi vous plaignez-vous ? », interroge-t-elle.

Les chantiers du développement avancent dans la Dola

0

Le département de la Dola (province de la Ngounié) voit l’accélération de projets structurants (habitat, route, sport) impulsés par le gouvernement dirigé par le président Oligui Nguéma. Lors d’une récente visite privée dans son département d’origine, le ministre de l’Environnement, Mays Mouissi, a pu constater l’évolution positive des travaux.

Le gouvernement gabonais poursuit son programme de redynamisation des provinces, avec des réalisations concrètes dans la Dola. À Ndendé, l’aménagement de la cité administrative de Bel-Air progresse. Ce site accueillera bientôt 30 logements de type F4 pour les fonctionnaires, répondant au besoin de garantir un cadre de vie décent aux agents de l’État.

Bientôt un cadre de vie décent pour les agents de l'Etat dans la Dola
Bientôt un cadre de vie décent pour les agents de l’Etat dans la Dola.

Sur le plan des infrastructures, les travaux de l’axe routier Ndendé–Doussala (48 km) avancent de manière significative. Stratégique, cette route est destinée à relier le Gabon au Congo-Brazzaville, renforçant ainsi l’intégration sous-régionale et le désenclavement du sud.

Enfin, la jeunesse de la Dola bénéficiera bientôt d’un nouveau cadre d’épanouissement avec le futur plateau sportif du quartier Malaba. Il s’agit de la deuxième infrastructure de ce type dans le département, soulignant l’engagement du gouvernement à doter les provinces d’équipements de loisirs modernes.

Les travaux de la route Ndéndé Doussala vont bon train
Les travaux de la route Ndéndé Doussala vont bon train.

L’évolution de ces chantiers a été saluée par le ministre Mays Mouissi, originaire du département. En visite privée ce week-end, il a pu constater la progression des travaux, se félicitant de l’effort collectif. « J’ai tenu à me rendre sur plusieurs chantiers afin d’en apprécier l’évolution et de saluer le travail des équipes mobilisées », a-t-il écrit dans une publication sur les réseaux sociaux.

Le chantier du plateau sportif du quartier Malaba avance normalement.
Le chantier du plateau sportif du quartier Malaba avance normalement.

Deux Nigérians écroués pour trafic de cocaïne à Port-Gentil

0

Les Nigérians Victor Onwuedi Ozeomelame (44 ans) et Grégory Uzoegbu Uchechukwu (41 ans) ont été placés sous mandat de dépôt à Port-Gentil la semaine dernière, accusés d’être au cœur d’un réseau de trafic de cocaïne.

L’affaire a débuté le 25 septembre vers 20 heures, au quartier Massoukou. Lors d’une patrouille, des agents de l’Office central antidrogue (Oclad) ont repéré un taxi suspect. À son bord, Victor Onwuedi venait de livrer quatre capsules de cocaïne.

Interpellé, le chauffeur a d’abord nié les faits avant d’avouer avoir été recruté par son compatriote Grégory Uzoegbu pour assurer des livraisons en taxi, moyennant une commission de 3 000 à 5 000 francs CFA par course.

Suivant ses indications, les policiers ont remonté la piste jusqu’à Grégory, arrêté un peu plus tard à Trois-Filaos. La perquisition de son domicile fut fructueuse : ils ont découvert une importante quantité de drogue, comprenant 50 sachets prêts à la vente, 12 capsules et de la cocaïne en vrac.

Face aux enquêteurs, Grégory a reconnu les faits. Il a toutefois affirmé que la drogue appartenait à un troisième Nigérian, nommé Idika, qui l’enverrait dissimulée dans des ballots de vêtements.

Les deux prévenus sont détenus à la maison d’arrêt de Port-Gentil en attente de leur procès.

Owendo : disparition inquiétante d’une fillette de 23 mois à Akournam

0

À Owendo, dans le quartier Akournam, une famille est plongée dans l’angoisse depuis la disparition de la petite Berickya, âgée de 23 mois. L’enfant n’a plus donné signe de vie depuis le 18 septembre dernier.

Selon les premiers témoignages, la mère de la fillette était au travail ce matin-là lorsqu’elle a reçu un appel de sa propre mère, la grand-mère de l’enfant, l’informant que la petite Berickya avait mystérieusement disparu du domicile familial.

« Je cherche ma fille depuis trois semaines. Je souhaite que vous puissiez m’aider à la retrouver. Ma fille a 23 mois. Tout ce que je demande, c’est qu’elle soit retrouvée », a déclaré, bouleversée, la mère de l’enfant dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.

Depuis, les recherches se poursuivent sans relâche dans le quartier et ses environs. Les proches, épaulés par des habitants d’Akournam, multiplient les appels à témoins et espèrent un dénouement rapide.

La famille lance un appel pressant aux autorités compétentes ainsi qu’à toute personne susceptible de fournir des informations permettant de retrouver la petite Berickya.

Mali : Face à la caution américaine des visas, Bamako instaure la réciprocité pour les citoyens des États-Unis

0

En réponse à un programme pilote de caution de visa imposé unilatéralement par Washington à ses ressortissants, le gouvernement malien a annoncé l’application immédiate d’une mesure de réciprocité stricte à l’égard des citoyens américains souhaitant se rendre au Mali.

Dans un communiqué publié le samedi 11 octobre, le ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale a confirmé avoir pris connaissance de la décision américaine. Dès le 23 octobre 2025, les États-Unis exigeront des Maliens éligibles pour un visa d’affaires ou de tourisme (types B-1/B-2) le versement d’une caution s’élevant à cinq mille 5 000 ou dix mille 10 000 dollars américains. Cette caution a pour but d’assurer le retour des visiteurs dans leur pays d’origine.

Le Mali a rapidement exprimé son regret face à cette manœuvre, déplorant une décision unilatérale qui contrevient directement aux dispositions de l’accord bilatéral sur le visa de longue durée à entrées multiples, en vigueur depuis le 14 avril 2005 entre les deux nations.

Pour Bamako, la riposte est claire : appliquer le principe de réciprocité. Le gouvernement malien a donc décidé d’instaurer un programme de visa identique, imposant aux ressortissants américains les mêmes conditions financières et administratives que celles désormais appliquées aux citoyens maliens. Les Américains désirant obtenir un visa devront, à leur tour, s’acquitter d’une caution du même montant.

Malgré la fermeté de sa position, le ministère des Affaires étrangères du Mali a tenu à réaffirmer son engagement diplomatique. Il a rappelé que le pays a toujours collaboré avec les États-Unis, notamment dans le domaine de la lutte contre l’immigration irrégulière, tout en insistant sur la nécessité de préserver le respect du droit et de la dignité humaine.

Enfin, le communiqué a souligné que le gouvernement reste déterminé à promouvoir des relations de coopération fructueuses avec Washington, en privilégiant le cadre du dialogue et du respect mutuel pour la résolution de ce différend.

Mali : le parquet général de Bamako réprime la spéculation et l’intox sur la crise du carburant

0

Face aux perturbations récentes dans l’approvisionnement en produits pétroliers, le procureur général près la cour d’appel de Bamako, Hamadoun dit Balobo Guindo, a, dans un communiqué, dénoncé et mis en garde contre des agissements qu’il a qualifiés de malveillants et de nature à troubler l’ordre public.

Le communiqué, daté du 08 octobre 2025, alerte l’opinion nationale et internationale sur des dérives observées en marge des difficultés d’approvisionnement en carburant. Le parquet général vise particulièrement certains individus qui se livrent à la spéculation illicite, à des surenchères sur le prix de vente réel des produits, à des refus délibérés de vendre du carburant, ainsi qu’à la diffusion de vidéos malveillantes et de fausses nouvelles sur les réseaux sociaux.

Selon le procureur général, ces actions dépassent le simple cadre économique. Elles sont considérées comme de nature à « troubler l’ordre public, à perturber la quiétude des paisibles populations et à ébranler l’économie nationale ». Plus grave encore, il souligne que ces comportements constituent un « terreau favorable pour les criminels, y compris les terroristes, dans le seul but d’ébranler la paix, la quiétude et la tranquillité sociale ».

Pour contrer ces menaces, le procureur général Guindo a annoncé avoir pris des mesures fermes. Il a ordonné à tous les procureurs de la République du ressort de la cour d’appel de Bamako de « veiller scrupuleusement et de sévir avec la dernière rigueur » contre les deux types d’infractions suivantes : les spéculations illicites, les refus de vente de carburant et la diffusion de fausses nouvelles et d’informations tendancieuses.

Enfin, le procureur général a fait appel à la responsabilité collective. Il a affirmé compter sur « l’esprit civique et la compréhension de toutes et de tous » pour observer le calme et la retenue nécessaires et, surtout, pour dénoncer les auteurs des agissements contraires à la loi. Le parquet général de Bamako marque ainsi sa détermination à garantir la stabilité et la sécurité face à l’instrumentalisation des pénuries.

Numérique : dix mille ordinateurs pour dynamiser l’écosystème de l’innovation au Gabon

0

Le ministère de l’Économie numérique, de la digitalisation et de l’innovation lancera, le 14 octobre 2025 au palais présidentiel, la phase 1 de distribution de dix mille (10 000) ordinateurs dans le cadre du programme présidentiel « 1 étudiant, 1 ordinateur ». Une initiative visant à stimuler l’écosystème de l’innovation et de l’entrepreneuriat au Gabon.

Devenu incontournable à l’échelle mondiale, le numérique est désormais au cœur de la transformation économique du Gabon. Le lancement, le 14 octobre prochain, du programme « 1 étudiant, 1 ordinateur » s’inscrit dans «la volonté du Chef de l’État de favoriser l’inclusion numérique, de soutenir la jeunesse gabonaise et de stimuler l’écosystème de l’innovation et de l’entrepreneuriat », selon le communiqué du ministère de l’Économie numérique, de la digitalisation et de l’innovation.

Cette première phase prévoit la distribution de dix mille ordinateurs à des étudiants gabonais, une mesure concrète pour réduire la fracture numérique et renforcer les compétences technologiques nationales.

Le ministre de l’Économie numérique prendra part à cette cérémonie aux côtés « des membres du gouvernement, des responsables universitaires et des acteurs du secteur numérique », signe d’un engagement collectif pour faire du numérique un pilier de la croissance.

A travers cette initiative, « le numérique se met résolument au service des étudiants, des entrepreneurs et de la transformation du pays », indique le ministère, qui voit dans ce programme une opportunité d’ancrer durablement la jeunesse gabonaise dans l’économie du savoir et de l’innovation.