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Après plus de dix ans d’attente, la recette-perception du contentieux de l’État enfin opérationnelle

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Lancé en 2012, puis mis en pause pendant plusieurs années, le chantier de la Recette-perception du contentieux de l’État vient enfin d’être livré. Son inauguration, ce mardi 14 octobre 2025, à l’occasion du 60ᵉ anniversaire du Trésor public gabonais, est un tournant majeur dans la modernisation de la Comptabilité publique nationale.

C’est au tribunal de première instance de Libreville, en présence du ministre d’État, ministre de l’Économie, des finances, de la dette et des Participations, chargé de la lutte contre la vie chère, Henri-Claude Oyima et de son collègue de la Justice, Garde des Sceaux, Séraphin Akouré Davin, qu’a eu lieu la coupure du ruban marquant le début de la cérémonie d’inauguration. En plus des membres du gouvernement, L’événement a rassemblé de nombreux responsables administratifs, financières et judiciaires. « Grâce à la vision, au leadership et de la volonté de bâtir du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, ce projet a pu être relancé et mené à terme avec succès », a souligné Luther Steeven Abouna Yangui, directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor.

Une infrastructure moderne pour un service public renouvelé

Érigé sur une superficie de 600 m², le nouvel édifice abrite des bureaux modernes, un hall d’accueil, une salle de réunion, une salle d’informatique et un réfectoire. Conçu pour répondre aux exigences d’efficacité et de transparence, il permettra d’améliorer la gestion des recettes et du contentieux de l’État. « A travers cette cérémonie, nous célébrons non seulement l’ouverture d’un nouveau service public de qualité, mais aussi la vitalité et l’ambition renouvelée de notre administration financière, résolument tournée vers la modernisation et l’efficacité au service de l’État et de ses concitoyens », a déclaré le directeur général Abouna Yangui.

Cette inauguration, qui clôt un long parcours administratif et technique, symbolise la renaissance d’un projet et l’engagement constant du gouvernement en faveur d’une gestion rigoureuse, transparente et efficiente des finances publiques.

Elle vient ainsi renforcer la crédibilité du Trésor public gabonais, tout en inscrivant son action dans la dynamique de redressement économique et de modernisation de l’administration engagée par les plus hautes autorités du pays.

Le gouvernement lance le recouvrement des créances fiscales des opérateurs économiques

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Le ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargé de la Lutte contre la Vie Chère, Henri-Claude Oyima, via un communiqué du 14 octobre 2025, a engagé une démarche structurée de recouvrement des restes à recouvrer dus par les opérateurs économiques au titre des exercices 2023 et 2024. Une initiative qui s’inscrit dans la stratégie gouvernementale de restauration de la discipline budgétaire et d’efficacité dans la mobilisation des recettes publiques.

Plus de 800 milliards de FCFA à recouvrer

Selon le communiqué du ministère, « les créances identifiées s’élèvent à 530 937 182 653 FCFA pour l’exercice 2023 et 272 897 194 531 FCFA pour l’exercice 2024 ». Ces montants concernent principalement les centres fiscaux de la Direction générale des Impôts.
L’opération est menée « en coopération avec la Task Force », dans une logique de « transparence, de sécurisation des recettes et d’optimisation des performances de l’administration fiscale ».

Un audit exhaustif et un groupe de travail autonome

Le communiqué précise que cette démarche prévoit « un audit exhaustif des créances afin d’établir une situation consolidée, fiable et partagée », ainsi que « la mise en place d’un groupe de travail dédié et autonome chargé de formuler un plan réaliste et gradué d’apurement, en veillant à concilier soutenabilité et exigences de redressement des finances publiques ».
Pour le ministère, cette initiative marque une nouvelle étape dans la politique de redressement économique du Gouvernement et vise à garantir la solidité financière et budgétaire de l’État.

60 ans du Trésor Public Gabonais : demandez le programme

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Le Gabon célèbre cette semaine les 60 ans de son Trésor Public, une commémoration placée sous le signe de la modernisation et de la transparence financière. Du mercredi 15 octobre au samedi 18 octobre 2025, les activités se dérouleront à Libreville et au stade de l’Amitié à Angondjé, mêlant cérémonies officielles, conférences, ateliers et activités sportives. Par ces quatre jours, le Trésor Public entend rappeler son rôle central dans la gestion des finances publiques et dans la vie économique du pays.

Dès le mercredi 15 octobre, les festivités débuteront avec une messe d’action de grâce à 16h00 à l’église Saint-Pierre de Libreville, marquant le lancement officiel des commémorations.

Cérémonie officielle et conférences au Radisson

Le lendemain, le 16 octobre, l’attention se portera sur l’hôtel Radisson, théâtre de la cérémonie officielle d’ouverture à 9h00. Après l’accueil des participants, la matinée sera ponctuée par une cérémonie de décoration, suivie des allocutions du Directeur Général de la Comptabilité Publique et du Trésor, du Ministre d’État en charge de la Lutte Contre la Vie Chère. Un film documentaire retraçant l’histoire et les missions du Trésor Public sera également projeté, offrant aux participants une plongée dans six décennies de gestion financière rigoureuse.
L’après-midi sera consacré à des conférences et ateliers autour de deux grands axes: La première portera sur la transformation numérique du Trésor, avec un focus sur l’interopérabilité, la gouvernance et la vision stratégique. Tandis que la seconde exposera la transparence et le contrôle des finances publiques, abordant la redevabilité des comptables, la certification des comptes de l’État et la problématique du « service fait ».

Les échanges interactifs permettront, ainsi, aux participants de discuter et de partager leurs expériences, renforçant la collaboration entre les experts et les cadres du Trésor.

Les travaux se poursuivront le vendredi 17 octobre, toujours au Radisson, les participants se concentreront sur des ateliers pratiques, consacrés à la gestion de la dette publique, à la mobilisation des recettes et à la comptabilité publique moderne. Ces travaux visent à renforcer les compétences des professionnels et à partager les bonnes pratiques en matière de gestion financière.

clôture sportive et activités récréatives

Enfin, les célébrations se termineront samedi 18 octobre, avec des activités sportives et récréatives au stade de l’Amitié à Angondjès incluant des tournois de football, de basket-ball et de volley-ball, favorisant la convivialité et le rassemblement des participants.

A travers cette commémoration, le Trésor Public Gabonais réaffirme son rôle central dans la gestion rigoureuse des finances de l’État et ouvre la voie à une réforme ambitieuse, tournée vers le numérique, la transparence et la performance, consolidant ainsi l’unité nationale et la confiance des citoyens dans la gestion des ressources publiques.

Transparence minière : le Gabon lance un portail dédié à l’information géologique

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Le ministère des Mines et des ressources géologiques a annoncé, le 13 octobre 2025, le lancement officiel du site institutionnel www.minesetgeologie.ga, un outil stratégique visant à renforcer la transparence et la gouvernance dans le secteur extractif national.

Dans le cadre de la politique nationale de bonne gouvernance et de transparence, le ministère des Mines et des ressources géologiques met à disposition un portail web centralisant les données relatives aux titres miniers, aux procédures administratives d’octroi et de gestion des permis, ainsi qu’aux informations de suivi du secteur. Accessible à tous, le site a pour ambition de « rendre plus lisible l’action de l’État dans le domaine minier et de faciliter l’accès à une information fiable, actualisée et vérifiable », indique un communiqué du ministère.

Cette initiative s’inscrit dans la vision des plus hautes autorités qui font de la transparence et de la responsabilité publique « des piliers majeurs de la gouvernance nationale ». Le projet, déjà salué par l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), est perçu comme « un levier concret de renforcement de la gouvernance et de la traçabilité dans le secteur extractif ».

Selon le ministère, ce portail marque « une étape décisive vers une plus grande accessibilité des données publiques, conformément aux standards internationaux de transparence et de redevabilité ».

Des box solaires pour propulser l’entrepreneuriat gabonais

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Le ministère de l’Entrepreneuriat, du commerce et des PME-PMI a présenté, en partenariat avec l’entreprise Dynamique énergie, un prototype de box mobile alimenté à l’énergie solaire. Ce dispositif innovant s’inscrit dans le cadre du projet Gab-lub, qui vise à autonomiser 1 000 jeunes Gabonais dans la revente de lubrifiants automobiles « made in Gabon ».

Montable en seulement 24 heures, transportable et autonome, ce box moderne représente une solution concrète face aux coupures d’électricité qui affectent souvent le commerce local. Pour la ministre Zenaba Channing Gninga, cette innovation marque un tournant dans la modernisation du secteur. « Ce concept magnifique permettra de donner une autre image à la ville », a-t-elle indiqué.

Le concepteur du module, Pierre Joël Mapaga, précise que « ce box est tellement différent parce qu’il est universel, autonome, transportable partout, peu importe le milieu, et il fonctionne».

Derrière cette invention se dessine une ambition nationale : celle de stimuler l’emploi des jeunes et de valoriser la production locale. « Ce projet que nous avons lancé au sein du ministère permettra de sortir 1 000 Gabonais qui vont devenir entrepreneurs et revendre les lubrifiants fabriqués au Gabon. Cet outil est vraiment indéniable pour que cela puisse se réaliser », a souligné la ministre de l’entrepreneuriat.

Au-delà du projet Gab-lub, le ministère envisage déjà d’adapter ces boxes solaires à d’autres activités commerciales, pour promouvoir un commerce gabonais plus vert, moderne et indépendant.

Mayumba renoue avec la croissance grâce à “la mayésienne d’agriculture et de pêche”

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Le projet « la Mayésienne d’agriculture et de pêche » marque une nouvelle étape dans la relance économique locale. Ce programme pilote, initié à Mayumba, vise à redynamiser l’économie du département de la Basse-banio à travers la pêche, l’agriculture et l’entretien des espaces verts.

Sur l’ancien site de Socoma à Mayumba, la société la Mayésienne d’agriculture et de pêche se positionne désormais comme un acteur clé du développement territorial.

Trois grands pôles d’activités y sont prévus: « la pêche, parce que c’est le premier secteur d’activité de Mayumba », explique la ministre Gninga Chaning Zenaba qui était présente sur les lieux, avant d’ajouter : « le chef de l’État, dans sa grande générosité, sinon dans le but de redonner la dignité aux Gabonais, a mis à disposition à Mayumba dix pirogues, un chalutier, un espace de pêche, de stockage et de fumage du poisson». A cela s’ajoutent des volets agricoles et d’entretien d’espaces verts, destinés à renforcer la productivité locale et l’embellissement urbain.

Au-delà de la relance économique, le projet ambitionne de créer près de 500 emplois directs et indirects, en donnant la priorité aux jeunes et aux femmes. « C’est un projet pilote qui, une fois installé ici, s’étendra dans les neuf provinces du Gabon pour redonner la dignité aux Gabonais, tant prônée par le chef de l’État », précise la ministre.

A travers La Mayésienne d’agriculture et de pêche, le gouvernement traduit ainsi sa volonté de bâtir une économie de proximité, fondée sur la valorisation des ressources locales et le renforcement des capacités des communautés rurales.

Sûreté aérienne : le Gabon obtient un score de 78,77 % à l’audit de l’OACI

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À l’issue de la mission d’audit du programme USAP-CMA (Universal security audit programme continuous monitoring approach) menée du 21 au 31 juillet 2025, le pays a obtenu un taux de conformité globale de 78,77 %, soit une progression remarquable de 18,33 points par rapport à la précédente évaluation de 60,44 %.

L’audit, conduit par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), visait à évaluer l’efficacité du système national de sûreté, notamment la protection des passagers, du personnel et des infrastructures aéroportuaires. Parmi les domaines les mieux notés figurent la législation de base (100 %), les programmes et réglementations (95 %), ainsi que la capacité de l’autorité nationale compétente (94 %).

Cependant, certains aspects restent à renforcer, notamment la formation du personnel, le contrôle qualité et la résolution des problèmes de sûreté.

Avec cette performance, le Gabon se hisse désormais parmi les pays africains disposant d’un système de supervision solide et crédible. Prochaine étape : l’audit USOAP-CMA, prévu entre 2026 et 2027, qui permettra d’évaluer le niveau de sécurité aérienne et de consolider les acquis obtenus dans le domaine de la sûreté.

Gabon: la BID s’engage à accompagner la mise en œuvre du PNCD

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Le Gabon et la Banque islamique de développement (BID) entendent redynamiser leur coopération pour soutenir la stratégie économique nationale. C’est le principal enseignement d’une séance de travail tenue le 13 octobre, présidée par le vice-président du gouvernement, Alexandre Barro Chambrier, en présence des ministres sectoriels et des responsables de la BID.

Forte d’un portefeuille estimé à 500 millions de dollars, la BID a confirmé sa disposition à financer plusieurs projets majeurs inscrits dans le Plan national de croissance et de développement (PNCD), pierre angulaire du projet de société du président de la République.

« La Banque a sollicité une audience (…) afin de contribuer à la mise en œuvre du plan national de croissance et de développement. Ils sont disponibles à financer plusieurs de gros chantiers de ce plan, à travers la préparation d’un cadre partenarial pour identifier clairement leurs contributions », a souligné la ministre de la Planification et de la prospective, Louise Pierrette Mvono.

Pour sa part, le directeur général de la BID, Hammad Hundal Zafer, a réaffirmé la volonté de son institution d’accompagner le Gabon dans ses ambitions économiques. « Notre ambition est de renforcer la coopération entre le Gabon et la Banque Islamique de Développement. Nous sommes prêts à soutenir la stratégie de développement et de croissance du Gabon, à travers nos instruments et nos produits financiers », a-t-il déclaré.

La prochaine étape consistera à identifier précisément les projets prioritaires qui bénéficieront du soutien de la BID, dans une logique de partenariat public-privé axé sur l’efficacité et l’atteinte des résultats.

Koulamoutou : Blaise Louembé plébiscité avec 66,44 % des voix

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À Koulamoutou, le verdict des urnes a parlé. Face à Jean Hilarion Landa, candidat de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), Blaise Louembé, président du Parti démocratique gabonais (PDG), a largement remporté le siège de député du 1er arrondissement avec 66,44 % des suffrages exprimés. Une victoire sans équivoque.

Au lendemain de sa réélection, l’élu n’a pas tardé à adresser quelques mots à ses partisans. « Merci pour cette confiance renouvelée », a écrit Blaise Louembé, dans un message empreint de gratitude. Derrière cette phrase courte, c’est tout un symbole : celui d’un lien tissé au fil des années entre un responsable politique et une population qui croit encore en sa capacité à faire bouger les choses.

Dans les rues de Koulamoutou, la victoire du président du PDG est vécue comme une continuité, mais aussi comme un nouvel espoir. Ce bastion, longtemps acquis au Parti démocratique gabonais attend désormais des résultats concrets. Beaucoup espèrent que cette réélection marquera un tournant pour le développement local et la relance des projets restés en attente.

Lors de la campagne du second tour, Blaise Louembé a d’ailleurs tenu à rappeler ses priorités. « La première chose qu’on doit changer ensemble, c’est que cette ville, Koulamoutou, doit se développer », a-t-il déclaré. Une promesse qui résonne comme un engagement personnel à transformer la confiance populaire en actions tangibles, pour Koulamoutou.