Le ministère des Eaux et Forêts, de l’Environnement et du Climat a paraphé un partenariat stratégique avec la Société d’exploitation du transgabonais (Setrag), la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog) et l’ONG Conservation Justice le jeudi 15 janvier. La signature de ces traités repose essentiellement sur la modernisation des moyens humains et techniques. Cette mutation profonde, comme le stipule le document officiel, « a pour but de réduire le trafic de faune le long du chemin de fer et de prévenir les collisions ferroviaires avec les grands mammifères ».
La première convention signée entre le ministère, la Setrag et Conservation Justice marque un pas significatif contre la criminalité environnementale. En intensifiant les contrôles et en démantelant les réseaux de trafic illégal de produits le long de la voie ferrée, les partenaires entendent sécuriser les chaînes de valeur tout en protégeant les espèces menacées.
L’implication de la Setrag et de la Comilog permet désormais de traiter avec une efficacité nouvelle les collisions entre les trains et la grande faune sauvage. Ce projet utilise des dispositifs technologiques et scientifiques de pointe pour réduire les accidents impliquant les éléphants. L’objectif final demeure de bâtir des infrastructures résilientes et en parfaite adéquation avec les exigences de la préservation de la nature.
Pour la Setrag et la Comilog, cette signature réaffirme que la performance industrielle est désormais indissociable de la responsabilité sociétale et environnementale (RSE). Ce partenariat public-privé exemplaire place le Gabon comme un modèle en matière de développement durable, fidèle à ses engagements internationaux. Il démontre qu’au Gabon, la croissance économique et la protection de la biodiversité peuvent et doivent progresser de concert.
Andrea
