Laurence Ndong, ministre de la Fonction publique et du Renforcement des capacités, a réuni ce lundi 19 janvier 2026 à Libreville les directeurs centraux des ressources humaines (DCRH). Cette rencontre visait à définir les bases d’une réforme profonde au sein de l’appareil étatique, avec pour objectif de bâtir une administration moderne, transparente et résolument tournée vers le développement national.
Ces échanges ont marqué le lancement d’une dynamique nouvelle. Sur une projection de six ans, le gouvernement entend engager des réflexions pour transformer la gestion des carrières et les processus de recrutement. L’ambition affichée est de passer d’une gestion purement administrative à une gestion stratégique du capital humain de l’État, garantissant ainsi une meilleure adéquation entre les compétences et les besoins de l’administration.

Afin de rompre avec les pratiques anciennes, la transparence et la redevabilité sont désormais attendues. Cette réforme s’appuiera sur trois leviers majeurs que sont la digitalisation, la communication et le strict respect des procédures.
La ministre a appelé à une collaboration étroite entre les différents DCRH, soulignant que la modernisation de l’État ne peut se concevoir de manière isolée. Le respect rigoureux des règles de gestion est présenté comme une condition indispensable pour restaurer l’autorité et l’efficacité des services publics. Cette démarche s’inscrit dans la vision du président Brice Clotaire Oligui Nguema, dont l’ambition est de valoriser la performance administrative tout en garantissant le bien-être des agents publics.
