La plantation des Cafés d’Ondjèye, située dans le département de la Sébé-Brikolo (Okondja), amorce une nouvelle phase de relance. Une convention de partenariat a été signée le 1er avril 2026 entre la Caistab et les responsables du projet, avec à la clé la création d’environ 150 emplois et une ambition affichée de dynamiser l’économie locale.
C’est un pas décisif vers la revitalisation de la filière caféière dans la province du Haut-Ogooué. Ce mercredi 1er avril 2026, une convention de partenariat a été officiellement signée entre la Direction Générale des Caisses de Stabilisation et de Péréquation (Caistab) et la plantation des Cafés d’Ondjèye.
La signature du document a été effectuée par Joël Ngoueneni Ndzengouma, agissant au nom de Jean-Pierre Lemboumba Lepandou. L’acte a été cosigné par Ismaël Gnamalengoungou Oligui, Directeur Général de la Caistab, marquant ainsi l’engagement institutionnel autour de ce projet agricole structurant.
Un projet porteur d’emplois et d’espoir
S’étendant sur une superficie d’environ 200 hectares, la plantation d’Ondjèye ambitionne de générer près de 150 emplois directs et indirects. Une opportunité significative pour les populations d’Okondja et des localités environnantes, dans une zone où les perspectives économiques restent limitées.
Au-delà de l’emploi, ce projet s’inscrit dans une dynamique plus large de relance de l’agriculture et de diversification de l’économie gabonaise, encore fortement dépendante des ressources extractives.
Les signataires de la convention voient dans cette initiative un levier concret pour stimuler l’activité économique régionale. « Nous rendons grâce pour ce projet », a souligné Joël Ngoueneni Ndzengouma, exprimant l’espoir que cette collaboration produise des résultats durables et bénéfiques pour l’ensemble du pays. Pour Joël Ngoueneni Ndzengouma, ce projet doit donc s’inscrire dans une dynamique durable, avec l’ambition qu’il « porte de bons fruits » et contribue à la fois au dynamisme économique du Haut-Ogooué et au développement du Gabon.
La relance de la plantation d’Ondjèye pourrait ainsi contribuer à redonner ses lettres de noblesse à la culture du café au Gabon, autrefois florissante mais progressivement délaissée.
Une relance aux enjeux multiples
Longtemps laissée à l’abandon, la plantation d’Ondjèye incarne aujourd’hui les défis et les espoirs de la politique agricole nationale. Sa remise en activité soulève plusieurs enjeux : modernisation des infrastructures, accompagnement des producteurs, accès aux marchés et pérennité des investissements. Autant de facteurs qui conditionneront le succès de ce partenariat et sa capacité à s’inscrire dans la durée.
Si l’initiative est saluée, elle suscite également des attentes importantes quant à ses retombées concrètes. Les populations locales espèrent notamment que les promesses d’emplois et de développement se traduiront rapidement en réalités tangibles.
En attendant, les acteurs du projet affichent leur reconnaissance envers tous ceux qui ont contribué à sa mise en œuvre, avec l’ambition d’inscrire cette relance dans une dynamique durable et fructueuse.


