Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu le 13 janvier l’Ambassadeur des États-Unis, Vernelle Trim FitzPatrick, venue lui présenter ses adieux officiels. Rappelée par Washington, la diplomate quittera le Gabon dans les tout prochains jours. Cette ultime audience au Palais Rénovation a permis de sceller les acquis d’une mission marquée par un rapprochement économique stratégique entre les deux nations.
Dressant le bilan de son passage à Libreville, l’ambassadeur a tenu à souligner l’aspect concret de la coopération bilatérale. « Nous avons travaillé en étroite collaboration pour renforcer les capacités humaines, fournir une assistance technique et des équipements », a-t-elle ainsi rappelé. Pour la diplomate, l’essentiel de cette mission diplomatique résidait dans l’impact social, affirmant avec force que l’objectif central reste de « créer des emplois pour les Gabonais ».
Malgré son départ imminent, Vernelle Trim FitzPatrick a insisté sur la continuité de l’engagement américain sur le sol gabonais. « Le plan, aujourd’hui, est de continuer, mais surtout de doubler et de tripler les efforts après mon départ », a-t-elle assuré. Cette volonté de passage de témoin s’appuie sur un intérêt croissant du secteur privé américain pour le marché local. Selon ses précisions, « une longue liste d’entreprises américaines est venue, ces trois derniers mois, explorer les opportunités », au point que certaines ont déjà pris la décision formelle « d’ouvrir des bureaux au Gabon ».
L’ambassadeur a réaffirmé la solidité des liens qui unissent les deux pays. Elle a soutenu que « les relations entre les États-Unis et le Gabon restent très fortes, et nous pouvons faire davantage à l’avenir », avant de qualifier une dernière fois cette collaboration de « très bon partenariat ».
