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« Le Gabon va être la plaque tournante du monde » : l’impact prophétique de la Conférence inter-églises avec Israël.

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La deuxième journée de la conférence internationale inter-églises Gabon–Israël s’est tenue hier, jeudi 11 décembre, à l’Église internationale Nazareth, dans le quartier d’Okala. Cette rencontre a été marquée par des ateliers de formation spirituelle et doctrinale animés par le Révérend Pasteur Georges Bruno Ngoussi et le Révérend Dr Belay Birlie, juif messianique et invité d’honneur venu spécialement d’Israël.

Tout au long de la journée, les participants ont échangé sur les thèmes du renforcement de la foi, de la collaboration inter-églises et du rapprochement spirituel entre les deux nations.

Au terme des travaux, le Pasteur Ngoussi a dressé un bilan particulièrement enthousiaste. « Le bilan de la deuxième journée ? Un bilan positif, un bilan d’accomplissement, un bilan de joie, un bilan d’allégresse », a-t-il déclaré. Il a souligné la dimension prophétique de la rencontre : « Les paroles prophétiques que nous avons entendues aujourd’hui sont des bénédictions pour notre nation. Elles confirment que le Gabon ne sera plus jamais le même, qu’il deviendra véritablement un pays des écoles. Le Gabon va être la plaque tournante du monde ».

« Le Gabon va être la plaque tournante du monde » : l'impact prophétique de la Conférence inter-églises avec Israël.

Également présent, le Révérend Pasteur Victor Ndoukou Moukoko a salué l’impact spirituel de cette journée et insisté sur la portée unificatrice de la conférence. « Nous assistons à un réveil spirituel qui dépasse les frontières des églises et touche toute la nation. Cette rencontre avec nos frères d’Israël renouvelle notre foi et nous rappelle que Dieu a un plan précis pour le Gabon », a-t-il affirmé, ajoutant que l’événement était « un tournant pour l’Église gabonaise ».

La conférence s’achèvera ce vendredi 12 décembre avec une grande marche prophétique. Celle-ci débutera à la Place de la Libération, dans la zone dite carrefour Camp de Gaulle. Les fidèles parcourront ensuite plusieurs artères de la capitale avant de terminer à l’Église Internationale Nazareth, où se déroulera la clôture officielle.

Le Gabon lance BLAZE : la carte numérique qui révolutionne le quotidien des étudiants

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Fruit d’un partenariat stratégique entre le Centre national des œuvres universitaires (CNOU), le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, et le ministère de l’Économie numérique, BLAZE est officiellement lancé. Cette nouvelle plateforme numérique est conçue pour simplifier la vie des étudiants gabonais, notamment en facilitant et en centralisant leurs paiements auprès de multiples services partenaires. L’outil a été présenté au public le 10 décembre à Libreville, marquant une étape clé dans la politique de digitalisation des services universitaires du pays.

Pour bénéficier de cette innovation, chaque étudiant devra obtenir une carte étudiante universelle BLAZE. Celle-ci permet de créditer un compte, soit via une application mobile, soit par l’intermédiaire de la carte physique. « L’étudiant crédite son compte et pourra ensuite effectuer des opérations de paiement dans les restaurants, les grandes surfaces et certains services. Des réductions lui seront également accordées chez certains commerçants partenaires », précise Arcel Vens Ngembyt, coordonnateur du programme.

Cette solution vise ainsi à rendre les services universitaires plus accessibles et à simplifier les transactions quotidiennes. BLAZE offre par ailleurs un large éventail de services essentiels directement accessibles : restauration, hébergement, santé, transport, loisirs et culture. Grâce à cette centralisation numérique, les étudiants peuvent gérer plus facilement leur vie quotidienne, souvent confrontés à des contraintes financières et logistiques durant leurs études.

Le Gabon lance BLAZE : la carte numérique qui révolutionne le quotidien des étudiants
Une plateforme pour payer, économiser et simplifier le quotidien des étudiant.

Pour Syrielle Zora Kassa, Directrice générale du CNOU, la plateforme représente un pas décisif vers la modernisation. « Nous sommes appelés à mettre la digitalisation au cœur de notre fonctionnement. À travers la carte BLAZE, nous créons un écosystème de proximité et de facilité à la disposition de l’étudiant gabonais », a-t-elle déclaré. Cette initiative s’inscrit pleinement dans le programme Gabon Digital, qui ambitionne de moderniser l’ensemble des services publics et de favoriser l’inclusion numérique.

Cependant, malgré ses avantages évidents, BLAZE devra relever plusieurs défis pour atteindre son plein potentiel. L’adoption de la plateforme nécessite des campagnes de sensibilisation et de formation importantes, car tous les étudiants ne sont pas encore familiarisés avec l’usage des outils numériques. De plus, l’accès à Internet et aux smartphones reste limité dans certaines zones rurales, ce qui pourrait restreindre l’accès à la plateforme pour une partie de la population estudiantine. Son efficacité et sa durabilité dépendront également de l’adhésion continue et proactive des restaurants, magasins et services partenaires, ainsi que de la garantie d’une sécurité infaillible des transactions.

Pour l’instant, l’attente se concentre sur l’évaluation de son fonctionnement concret sur le terrain et sa montée en puissance dans les prochains mois.

Lambaréné : des moto-bennes offertes pour booster l’emploi des jeunes

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Le Pôle national de promotion de l’emploi (PNPE) et IOTA Gabon ont remis, ce 11 décembre, cinq moto-bennes d’une valeur totale de 10.150.000 FCFA aux jeunes entrepreneurs de Lambaréné, dans la province du Moyen-Ogooué. Cette action concrète vise à renforcer l’auto-emploi dans un contexte où, selon les données récentes de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour l’année 2024, le Gabon affiche un taux de chômage officiel de 20,1 %, un niveau qui continue de fragiliser les jeunes en quête d’activité durable.

Quatre engins ont été attribués à l’Union des jeunes entrepreneurs autonomes de Lambaréné (UJEA) et un à la Coopérative de transformation et de commercialisation du poisson. Pour ces structures, longtemps limitées par le manque de moyens logistiques, ces équipements offrent de nouvelles perspectives immédiates : livraisons plus rapides, volumes transportés plus importants et amélioration des services rendus à la communauté.

Lambaréné : des moto-bennes offertes pour booster l’emploi des jeunes
Ces moto-bennes représentent plus qu’un matériel.

Un partenariat public-privé pour l’emploi

La remise du matériel s’inscrit dans un partenariat public-privé engagé depuis 2023 entre le PNPE et IOTA Gabon. L’entreprise privée avait notamment financé, en octobre dernier, la réhabilitation des locaux du PNPE à Port-Gentil ainsi que plusieurs initiatives d’autonomisation destinées aux jeunes. Pour le PNPE, service public chargé de l’insertion professionnelle, ces actions répondent à la nécessité de créer des opportunités économiques durables dans un marché de l’emploi insuffisamment porteur.

Pour les bénéficiaires, ces moto-bennes représentent bien plus qu’un simple appui matériel. Elles permettent d’accroître immédiatement la productivité, notamment dans le transport de marchandises, la filière halieutique ou les prestations urbaines. Mais derrière cet élan d’espoir se dessinent encore plusieurs défis pour les entrepreneurs locaux : le manque de formation à la gestion, l’accès limité aux financements et les difficultés à assurer la pérennité des projets sur le long terme.

Désormais, le PNPE et IOTA Gabon sont attendus sur trois axes majeurs : garantir le suivi et la pérennité des activités financées, renforcer les compétences des promoteurs, et étendre cette dynamique à d’autres provinces confrontées aux mêmes besoins. Pour les jeunes entrepreneurs de Lambaréné, l’essentiel est clair : cet appui marque le début d’une transformation possible. Leur détermination, visible, donne l’espoir d’une racine désormais bien ancrée.

Tragédie à Léconi : Un bébé d’un an meurt après l’administration d’un remède traditionnel

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Un bébé d’un an, Gaël Ontsogo, est décédé le 8 décembre à Léconi après avoir consommé un remède traditionnel donné par un membre de sa famille. Ce drame suscite une vive émotion au sein de la communauté. Le père de l’enfant et son oncle sont actuellement en garde à vue.

Selon la gendarmerie, l’alerte a été donnée vers 16h30 par Félix Jean Itsibema, l’oncle maternel du petit garçon. Il a expliqué que le décès serait survenu après que Gaël a bu un breuvage traditionnel fourni par l’oncle paternel. Ce remède était censé aider l’enfant, qui avait régulièrement des malaises. Les enquêteurs ne connaissent pas encore exactement ce que contenait le produit ni dans quelles conditions il a été administré.

Devant la gravité des faits, la gendarmerie a immédiatement placé le père du bébé et l’auteur du geste en garde à vue. Les enquêteurs s’efforcent de clarifier l’origine du remède, les intentions derrière son usage et de déterminer s’il y a eu négligence. Les autres membres de la famille et des voisins seront également entendus pour reconstituer les décisions qui ont conduit à cette situation.

Les autorités sanitaires rappellent qu’en cas de symptômes inquiétants chez un enfant, il est nécessaire de consulter un professionnel de santé. Les forces de l’ordre appellent, quant à elles, à la prudence et au calme afin de laisser l’enquête suivre son cours.

[Tribune libre] Les jours sombres qui attendent le PR

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L’état de grâce est-il bel et bien terminé ? Face au contexte sociopolitique et à la multiplication des griefs, les enseignants, les retraités et le secteur privé s’apprêtent à former un front social qui inquiète. Martial Idoundou analyse la situation, soulignant que seule une réduction drastique et publique du train de vie de l’État peut encore éviter que 2026 ne se présente sous de funestes auspices.

L’euphorie du 3 mai 2025, jour du sacre de Brice Clotaire Oligui Nguema au stade d’Angondjé, allait forcément se dissiper. C’est ainsi même dans un couple. Pour ce qui concerne le PR*, le désamour est survenu trop vite, en raison des opérations de démolition de l’habitat spontané dans Le Grand Libreville, moins de deux mois après son investiture. La crise s’aggrave avec les scandales de détournements de deniers publics et, actuellement, la très impopulaire taxe forfaitaire d’habitation.

La taxe de trop, et la menace d’une paralysie

Face à des gouvernants qui vivent aux crochets de l’État, le petit peuple ne semble plus près de faire des efforts supplémentaires. La nouvelle taxe apparaît comme la taxe de trop, qui ouvre la boîte de Pandore.

Le PR peut s’attendre à une année 2026 très mouvementée. Sa gouvernance brouillonne donne raison à tous les pans de la société de ne lui accorder aucun état de grâce. Les enseignants, du primaire au supérieur, ont déjà haussé le ton. En réalité, ils n’ont fait que poser les problèmes de tous les agents publics : les situations administratives (conditions de vie), auxquelles il faudra ajouter l’amélioration des conditions de travail. Fatalement, les retraités, qui attendent le paiement des services rendus et des rappels solde, emboîteront le pas.

Dans le secteur privé, la crise économique fait rage. Le feu couve sous la cendre. Les mouvements sociaux dans le public décideront les salariés à manifester. Les chômeurs, victimes de la gouvernance approximative, ne seront pas en reste.

La paralysie qui en découlera poussera élèves et étudiants dans la rue, pour demander que leur avenir ne soit pas mis en péril. Ils y trouveront les fonctionnaires et les salariés du privé. Question : le général Oligui Nguema sera-t-il tenté de mater les manifestants ?

L’urgence d’une justice sociale visible

Le PR a la possibilité de désamorcer la bombe dès maintenant, en donnant des signaux forts de justice sociale. Il doit renoncer publiquement à ses faramineux fonds de souveraineté, augmentés de façon plus que scandaleuse. Il n’est pas décent de s’octroyer des avantages exorbitants et, en même temps, de demander au petit peuple de se saigner aux quatre veines.

Le PR gagnerait à réduire les effectifs du gouvernement et des cabinets ministériels, les émoluments et les avantages des ministres. Il devrait aussi revoir la nature et le nombre de leurs moyens roulants pris en charge par l’État.

La taille, extensible à souhait, de l’institution qu’est la présidence de la République pose problème. Disons franchement que c’est un gouffre à sous.

Réduire le train de vie de l’Etat pour éviter le cumulonimbus

Plusieurs autres mesures de réduction des charges publiques doivent être envisagées, notamment du côté des institutions constitutionnelles. Voilà une matière qui peut alimenter le discours à la nation du PR le 31 décembre.

Si le peuple ne sent pas un effort collectif, la météo annoncera un cumulonimbus pour le PR. 2026 se présente sous de funestes auspices.

Martial Idoundou

Journaliste

NB : Les intertitres sont de la Rédaction

*Président de la République

Objectif efficacité : la 14e législature se dote d’une formation sur l’éthique et l’examen du budget

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Dans sa quête d’une plus grande efficacité parlementaire, la quatorzième législature a marqué un tournant. Les députés élus ont entamé le 10 décembre un séminaire de renforcement de capacités intensif. Organisée par le bureau de l’Assemblée nationale avec l’appui d’International IDEA, cette session vise à élever le niveau de compétence des élus, avec un accent particulier mis sur l’éthique parlementaire et la maîtrise des procédures d’examen du budget de l’État.

S’étendant sur trois jours jusqu’au 12 décembre, ce stage offre aux participants un programme riche mêlant exposés, ateliers pratiques et échanges avec des experts nationaux et internationaux. Outre l’éthique et la gestion des finances publiques, les thématiques abordées couvrent l’intégralité des missions constitutionnelles de l’Assemblée, incluant le fonctionnement des commissions, les techniques de rédaction des lois et l’évaluation des politiques publiques.

Cette initiative de professionnalisation fait directement suite à l’appel lancé une semaine plus tôt par le président de l’Assemblée nationale, Michel Régis Onanga Ndiaye. Il avait alors souligné la nécessité d’un accompagnement structuré pour les élus, déclarant le 25 novembre que « renforcer les capacités des députés, c’est renforcer l’institution elle-même ».

Animée par des universitaires, des juristes, des cadres de l’administration parlementaire et d’anciens présidents de l’Assemblée nationale, cette rencontre se veut un moment privilégié de partage d’expériences. Elle doit permettre aux députés de mieux s’approprier leur rôle et d’améliorer la qualité des débats au sein de l’hémicycle.

En mettant la priorité sur ces aspects essentiels, l’Assemblée nationale réaffirme sa volonté de consolider la crédibilité de l’institution et d’instaurer une culture de performance accrue au service des citoyens.

Assemblée nationale : Oyima et Ndong Obiang face aux députés

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La Commission des lois, des affaires administratives et des droits de l’Homme a auditionné, 9 décembre 2025, le ministre d’État chargé de l’Économie, Henri-Claude Oyima, et le ministre de la Réforme et des relations avec les institutions, François Ndong Obiang, sur trois projets de loi majeurs. La séance s’est déroulée au Palais Léon-Mba, en présence du président de l’Assemblée nationale, Michel Régis Onanga Ndiaye.

François Ndong Obiang a défendu la loi organique relative aux attributions, à l’organisation et au fonctionnement du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC). Cette réforme vise à adapter l’institution aux exigences de la Constitution révisée en 2024. « La nouvelle Constitution, au travers de ses dispositions, notamment l’article 152, intègre de nouveaux acteurs aux travaux de cette maison, non seulement au sein de l’Assemblée plénière, mais aussi dans les commissions permanentes. Parmi ces nouveaux acteurs, l’on peut citer les Gabonais établis à l’étranger ainsi que les populations autochtones », a expliqué le ministre. Le Conseil, qui intègre désormais la dimension culturelle, voit ses missions élargies pour renforcer son rôle dans la concertation nationale.

Le ministre Ndong Obiang a également présenté le projet de loi d’habilitation autorisant le président de la République à légiférer par ordonnances durant l’intersession parlementaire, afin d’assurer la continuité de l’action publique sur des dossiers prioritaires.

Assemblée nationale : Oyima et Ndong Obiang face aux députés

Le troisième texte examiné porte sur la création de la société d’économie mixte Lancaster Re-Ndama, portée par Henri-Claude Oyima. Actée en Conseil des ministres le 3 décembre, cette initiative vise à transformer l’ancien hôtel Re-Ndama en établissement touristique haut de gamme, en partenariat avec des investisseurs privés. La société sera placée sous la tutelle du ministère du Tourisme et administrée par un Conseil d’administration. « En tant que société d’économie mixte, Lancaster Re-Ndama sera soumise aux règles de la Comptabilité publique ainsi qu’au système comptable OHADA applicable aux sociétés anonymes », précisait le communiqué final du conseil des ministres du 03 décembre.

Ces trois projets de loi traduisent des priorités gouvernementales allant de la modernisation institutionnelle à la relance touristique, avec pour objectif commun de renforcer l’attractivité et la gouvernance du pays.

Libreville accueille la Conférence internationale inter-Église Gabon–Israël 2025

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La capitale gabonaise abrite, du 10 au 12 décembre 2025, l’édition de la Conférence internationale inter-Église Gabon-Israël. L’événement se tient à l’Église internationale de Nazareth d’Okala et réunit pendant trois jours des fidèles, des leaders spirituels et des invités venus de plusieurs horizons. L’objectif est de célébrer l’unité, de renforcer les liens spirituels et de favoriser l’échange doctrinal entre les communautés chrétiennes du Gabon et d’Israël.

Au cours de la cérémonie d’ouverture, le Révérend Pasteur Georges Bruno Ngoussi, fondateur de l’Église internationale de Nazareth, a rappelé le sens profond de cette rencontre placée sous le signe du rapprochement spirituel. Dans son intervention, il a souligné l’importance de bâtir des ponts entre les nations à travers la foi, insistant sur le rôle du Gabon comme terre de paix et de dialogue interreligieux. « Cette conférence est un espace de communion, de lumière et d’enseignement pour préparer le peuple de Dieu à mieux comprendre les racines bibliques de notre foi et à accueillir la vision d’un christianisme ouvert, responsable et engagé », a-t-il déclaré.

Libreville accueille la Conférence internationale inter-Église Gabon–Israël 2025

L’invité d’honneur de cette édition, le Révérend Dr Belay Birlie, juif messianique venu spécialement d’Israël, a marqué les participants par un message centré sur l’alliance et la restauration spirituelle. Dans son allocution, il a rappelé la profondeur des liens historiques et prophétiques entre Israël et les nations, affirmant que le rapprochement entre les communautés est une « œuvre spirituelle qui répond au temps de Dieu ». Il a encouragé les fidèles gabonais à approfondir leur connaissance des Écritures et à renouer avec les origines hébraïques de la foi chrétienne.

Libreville accueille la Conférence internationale inter-Église Gabon–Israël 2025

Tout au long de la conférence, plusieurs temps forts sont programmés : enseignements bibliques, ateliers thématiques, prières d’intercession, moments de louange et échanges entre responsables d’Églises gabonaises et israéliennes. Ces séances visent à renforcer la coopération bilatérale et à encourager une meilleure compréhension des pratiques messianiques.

Libreville accueille la Conférence internationale inter-Église Gabon–Israël 2025

L’Église Internationale de Nazareth confirme sa position comme l’un des acteurs majeurs du dialogue spirituel au Gabon. La conférence, qui rassemble un public nombreux et diversifié, constitue un moment clé d’édification et de renforcement des relations entre le Gabon et Israël, consolidant une fraternité spirituelle.

Les Alumni dynamisent le partenariat Gabon-USA

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Une cinquantaine d’anciens participants aux programmes d’échanges du Département d’État américain, désignés sous le nom d’Alumni, se sont retrouvés le 9 décembre à Libreville pour un colloque d’une journée. Organisé par l’Ambassade des États-Unis dans un hôtel de la Sablière, ce conclave a servi de plateforme d’échanges et de partage d’expériences, se déroulant sur toute la journée.

L’événement a bénéficié de la participation active de l’Ambassadeur des États-Unis au Gabon, Vernelle FitzPatrick, et de la Conseillère culturelle Vivian Ekey. Côté gabonais, étaient présents Nicaise Moulombi, Président du réseau IVLP du Gabon, et Léonard Andjembe, ancien sénateur et figure pionnière de ces programmes.

Appels à la collaboration et au renforcement des liens

Dans son allocution, l’Ambassadeur Vernelle FitzPatrick a salué les réalisations des Alumni, affirmant que ces programmes sont « la pierre angulaire de nos efforts visant à favoriser la compréhension mutuelle et à renforcer les liens entre les États-Unis et le Gabon ». Elle a insisté sur le rôle des participants comme « ponts essentiels » entre les deux pays, encourageant les collaborations, notamment dans l’énergie, la technologie et bien d’autres domaines.

Les Alumni dynamisent le partenariat Gabon-USA
L’Ambassadeur des États-Unis au Gabon, Vernelle FitzPatrick (centre), encadrée par Nicaise Moulombi (à gauche), président du réseau IVLP, et Léonard Andjembe, figure pionnière de ces programmes, en compagnie d’autres Alumni invités du colloque.

Léonard Andjembe, ancien vice-président du Sénat, l’un des premiers Gabonais à avoir participé à ces programmes d’échanges, a exprimé sa satisfaction devant l’évolution structurée du réseau, exhortant l’Ambassade à continuer de soutenir la jeunesse. Le président du Réseau IVLP-Gabon, Nicaise Moulombi, a quant à lui rappelé que les Alumni représentent un « réservoir stratégique des compétences » pour accompagner les priorités nationales, plaidant pour une implication plus régulière du réseau dans l’agenda diplomatique.

Un programme dense centré sur les défis contemporains

Le programme de la journée a été riche, couvrant des thèmes variés et essentiels. L’Ambassade des États-Unis est intervenue pour présenter les priorités du gouvernement américain et le climat des affaires.

Les alumni ont abordé des sujets allant de l’Entreprenariat et des success stories à l’excellence et la maximisation du potentiel. Les discussions ont également porté sur des domaines techniques comme la sûreté dans l’aviation civile, la STIMA et l’Intelligence artificielle, ainsi que les Industries extractives.

Les Alumni dynamisent le partenariat Gabon-USA
Photo de famille au terme du colloque : l’ambassadeur Vernelle FitzPatrick entourée des Alumni des programmes d’échange du département d’État américain, confirmant la dynamique du partenariat Gabon-USA.

Les questions de société et d’environnement n’ont pas été omises, avec des présentations notables sur la traite des personnes et les droits de l’Homme, la préservation de la faune et la lutte contre le braconnage, et l’importance du bénévolat. Une distribution de certificats à cinq Alumni a eu lieu en fin d’après-midi, juste avant que le colloque ne mette l’accent sur l’innovation et les idées novatrices.

La journée a été marquée par la qualité des échanges et des débats, offrant un espace privilégié pour confronter les perspectives et générer des réflexions stratégiques. Ces discussions approfondies ont confirmé le rôle essentiel des Alumni comme catalyseurs de la coopération et du développement entre le Gabon et les États-Unis.

Signalisation en lambeaux sur la Voie-Express rénovée

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Tandis que la Voie-Express, artère névralgique de Libreville, s’offre une cure de jouvence spectaculaire (réfection de la chaussée, palmiers royaux, fleurs), un contraste flagrant et dangereux dégrade cette image de renouveau : les panneaux directionnels, fondamentaux pour la sécurité, sont réduits à l’état de loques. Ces supports déchiquetés, qui ne renseignent plus personne aux points stratégiques, symbolisent une incohérence administrative totale, ternissant l’effort d’embellissement de la capitale.

Au cœur de cette métamorphose réussie, l’état lamentable de la signalisation directionnelle mine l’ensemble du projet. Ces grands panneaux verts, dont la fonction est essentielle pour orienter les conducteurs vers les destinations clés, sont, à des emplacements stratégiques, de véritables vestiges déchiquetés. Cette défaillance est un réel problème d’orientation pour les usagers non habitués à la géographie locale, soulevant de graves questions de sécurité, notamment pour les visiteurs.

Signalisation en lambeaux sur la Voie-Express rénovée
Près de la station Gab’Oïl, le panneau a perdu l’essentiel de son message.

La situation est particulièrement frappante au niveau du très fréquenté échangeur de Nzeng-Ayong. Les deux panneaux de direction, censés permettre aux automobilistes de se repérer, ne sont plus que des loques de métal et de plastique, sans aucune information lisible. C’est un réel problème de sécurité et d’orientation. « C’est un vrai calvaire quand on ne connaît pas la ville », se plaint Arielle, une automobiliste en transit. « C’est inadmissible de voir ces panneaux en ruine sur une route rénovée. On devrait songer à les remplacer », ajoute-t-elle.

L’exemple le plus édifiant est sans doute celui du panneau indiquant la direction de l’aéroport, près de la station Gab’Oïl, qui a perdu l’essentiel de son message. Plus loin, le panneau en direction d’Awendje, à la hauteur de la station Engen, est tellement déchiqueté qu’il est impossible d’y déchiffrer la moindre indication utile.

Signalisation en lambeaux sur la Voie-Express rénovée
Ces aménagements soignés contrastent violemment avec l’état lamentable des panneaux de direction, soulignant l’incohérence du projet.

Le contraste est violent : d’un côté, des aménagements soignés et des palmiers flamboyants. De l’autre, l’information vitale pour la circulation est réduite à l’état de débris inutiles.

Face à cette incohérence flagrante, on ne peut que s’interroger sur la raison pour laquelle l’administration en charge de la signalétique laisse en place ces équipements totalement inopérants qui dégradent activement l’image de la ville.

Il est impératif que les responsables agissent, et vite. L’urgence est de mettre fin à cette situation absurde où le souci du détail dans l’embellissement côtoie une négligence flagrante de l’information routière. Au minimum, ces débris devraient être retirés, en attendant leur remplacement, afin qu’ils ne fassent plus tache sur cette Voie-Express en pleine phase de rénovation.