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S-Pulse, l’écosystème qui révolutionne la gestion des médias

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Dans un univers où les rédactions doivent jongler avec des marques multiples, des équipes éclatées et des workflows hétérogènes, la complexité organisationnelle devient un frein majeur à la productivité. Les éditeurs de presse et de médias font face à des défis croissants : interfaces dispersées, dépendance accrue aux services informatiques, coûts techniques en hausse et délais de publication rallongés. C’est dans ce contexte que S-Pulse s’impose comme une solution incontournable.

Avec plus de quarante ans d’accompagnement des éditeurs, S-Pulse a conçu un back-office unifié qui change radicalement la donne. Fini les pratiques hétérogènes et les déploiements interminables : désormais, une interface unique permet de structurer les sites, harmoniser les workflows et simplifier la gouvernance. Les droits d’accès sont définis par niveau, les contenus peuvent être exploités de manière cohérente et les notifications synchronisent les équipes sans friction. Résultat : moins de dépendance à la DSI, plus de rapidité et une homogénéité éditoriale renforcée.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La Dépêche gère 11 sites avec plus de 37 000 articles publiés en un seul mois, tandis que Les Échos en comptabilisent près de 5 500. Le taux de disponibilité des services atteint des niveaux quasi parfaits, dépassant les 99,99 %. Pour les organisations de taille moyenne, le retour sur investissement est estimé entre 20 et 30 % grâce aux gains de temps éditoriaux, à une réduction de 10 à 15 % des coûts techniques et à une hausse de 5 à 10 % du chiffre d’affaires digital.

Les témoignages des professionnels confirment cette réussite. Laure Crampont, responsable du développement numérique chez Malesherbes Publications, souligne la simplicité de mise en ligne de nouveaux sites. Abdel Samari, directeur de la publication d’Objectif Gard, se félicite des retours positifs des lecteurs et de la progression de l’audience. Quant à Cédric Mousset, responsable technique du Télégramme, il insiste sur la stabilité et la performance obtenues.

S-Pulse n’est pas seulement une solution technique : c’est un véritable partenaire stratégique. Hébergement, infogérance, architecture pensée pour les pics d’audience et support personnalisé en font un écosystème complet, adopté par des titres prestigieux comme Le Monde, Les Échos, Pour la Science ou Le Télégramme.

En connectant les hommes aux idées, S-Pulse place l’innovation au cœur des médias et offre aux éditeurs la possibilité de se concentrer sur l’essentiel : produire un journalisme de qualité, rapide et efficace, dans un environnement numérique enfin maîtrisé.

Steeve Nzegho Dieko ausculte le « mal politique » africain dans son nouvel ouvrage

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Le professeur Steeve Nzegho Dieko a présenté son dernier-né, La ponérologie politique en Afrique contemporaine, le12 décembre au Musée national de Libreville. L’événement a lancé une réflexion audacieuse qui décrypte les dynamiques du pouvoir et de ses dérives, en analysant les systèmes de gouvernance par la notion du mal.

L’événement, organisé sous la forme d’une rencontre scientifique, a rassemblé chercheurs, étudiants et citoyens curieux pour un débat nourri sur les enjeux démocratiques contemporains. Ancien Secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG) et enseignant à l’Université Omar Bongo, l’auteur a rappelé que son exploration de la ponérologie politique s’inscrit dans une démarche fondamentalement citoyenne.

La ponérologie (du grec poneros, « mal ») est l’étude de la nature et de la genèse du mal. Appliquée à la sphère politique, elle est une approche qui analyse la formation et le maintien des systèmes de pouvoir à travers leurs mécanismes toxiques et leurs dérives, permettant notamment de décrypter de manière critique les crises de régime, la mauvaise gouvernance et la violence politique dans le contexte africain.

Au terme de la séance, Steeve Nzegho Dieko a exprimé sa satisfaction quant à l’intérêt manifesté par les participants. « Je pense simplement qu’il y a eu un réel enthousiasme chez ceux qui sont venus à ce vernissage. J’ai eu une participation active, notamment lors des échanges que j’ai eus avec les lecteurs, les futurs lecteurs ou les lecteurs de mon livre. Je ressors donc de là avec un sentiment de satisfaction », a-t-il déclaré.

La ponérologie politique en Afrique contemporaine,
Quelques exemplaires du livre  » La ponérologie politique en Afrique contemporaine ».

Pour lui, l’objectif principal de cette rencontre est atteint : permettre à ses idées de circuler, susciter le débat et encourager la formation d’opinions critiques autour des enjeux politiques africains. « Ce sont des questions qui touchent à la gouvernance, au pouvoir, à la démocratie en Afrique. Et donc chacun d’entre nous, en tant que citoyen, engagé ou non engagé, s’intéresse toujours à ces sujets », a-t-il expliqué. Il considère comme un devoir de partager ses analyses et contributions intellectuelles.

Steeve Nzegho Dieko ausculte le « mal politique » africain dans son nouvel ouvrage

Avec cette présentation réussie, le professeur Nzegho Dieko poursuit son engagement, souhaitant faire de la réflexion politique un espace ouvert, accessible et participatif.

Le Gabon consolide sa présence au Rwanda avec l’installation de son ambassade dans un nouveau siège

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Une nouvelle étape dans les relations bilatérales entre Libreville et Kigali est franchie : l’ambassade du Gabon à Kigali s’est installée récemment dans de nouveaux locaux plus adéquats, situés dans le quartier de Kimihurura, en face du HUT Hôtel. Cette opération marque une consolidation de la présence gabonaise, quelques mois après l’ouverture de cette mission qui est la première du Gabon au Rwanda.

Cette avancée s’inscrit dans la volonté des autorités gabonaises de consolider les partenariats bilatéraux et d’ouvrir de nouvelles perspectives de collaboration avec le Rwanda.

À la tête de cette mission diplomatique se trouve le Dr Sylver Aboubakar Minko Mi Nseme, nommé en août 2024 et premier ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Gabon accrédité auprès de Kigali. Sa prise de fonction officielle a été scellée lorsqu’il a présenté ses Lettres de créance au président rwandais Paul Kagame, le 21 mai 2025, marquant ainsi l’entrée dans une nouvelle dynamique régionale.

Pour les ressortissants gabonais vivant au Rwanda, l’installation de l’ambassade dans ce cadre permanent et facilement identifiable représente une avancée concrète et très attendue. Elle offre désormais un guichet unique pour l’assistance consulaire, la délivrance de documents officiels et la protection en cas d’urgence, facilitant ainsi leur quotidien et renforçant leur lien avec le pays d’origine.

L’établissement de l’ambassade du Gabon dans son nouveau siège à Kigali est perçu comme un signal fort de rapprochement diplomatique. Il ouvre la voie à une collaboration durable et stratégique, au service de la coopération, des échanges économiques et de l’amitié entre les deux nations.

Réforme de la TFH : Henri-Claude Oyima défend une fiscalité plus juste devant les députés

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Auditionné à l’Assemblée nationale par la Commission des finances, du budget et de la comptabilité publique le 12 décembre, le ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances, de la dette et des Participations, chargé de la lutte contre la vie chère, Henri-Claude Oyima, a détaillé la réforme fiscale de la taxe forfaitaire d’habitation (TFH). Ce projet, récemment adopté en Conseil des ministres le 4 décembre et désormais soumis aux parlementaires, vise un équilibre entre justice sociale et rééquilibrage des finances publiques.

Selon le membre du gouvernement, cette réforme vise à moderniser, simplifier et rendre plus équitable le système de taxation locale. Jusqu’ici, la TFH reposait sur un modèle uniforme jugé peu adapté aux réalités socio-économiques du territoire. Le nouveau dispositif entend corriger ces déséquilibres en instaurant une fiscalité plus lisible et mieux acceptée par les contribuables.

La réforme introduit notamment une taxation fondée sur une classification du territoire en zones géographiques, chacune assortie d’un forfait spécifique. Cette approche permettra une meilleure justice fiscale en tenant compte des disparités entre les zones urbaines et rurales. Par ailleurs, pour réduire la pression fiscale, le texte prévoit une baisse du taux de la contribution pour l’amélioration du cadre de vie, ramenée de 9 % à 7 %.

Chiffres clés et impact budgétaire

Sur le plan budgétaire, M. Oyima a reconnu que cette réforme entraînera une perte de recettes estimée à 8 milliards de francs CFA (FCFA). Néanmoins, le nouveau système devrait générer 22,6 milliards de francs CFA pour la TFH, soit une augmentation de 19,8 milliards de FCFA par rapport aux 2,8 milliards de francs CFA initialement arrêtés.

À ce montant s’ajoutent des recettes additionnelles évaluées à un peu plus de 17 milliards de francs CFA, issues d’un meilleur rendement fiscal et d’un élargissement de l’assiette.

Le ministre a précisé que ces mesures s’inscrivent dans le cadre des articles 381, 382 et 383 de la loi n°034/2025, déterminant les ressources et les charges de l’État pour l’exercice budgétaire 2026.

Les députés ont annoncé la poursuite de l’examen du texte avant son passage en séance plénière, un débat décisif au regard des enjeux sociaux, fiscaux et budgétaires que représente la réforme de la Taxe forfaitaire d’habitation pour l’État et les ménages gabonais.

Fiacre Mpako Ngoma vent debout contre la taxe forfaitaire d’habitation

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Dans une lettre au vitriol adressée aux députés, Fiacre Mpako Ngoma, élu du 2 siège de la Zadié (Mekambo), appelle ses collègues à rejeter fermement la taxe forfaitaire d’habitation (TFH) et menace de mobiliser la rue.

Depuis l’annonce de la TFH par le dernier Conseil des ministres, le débat s’est enflammé dans le pays. Dans un courrier au ton grave, le député dénonce vertement cette mesure, la qualifiant d’« injuste » et d’« œuvre de ceux qui n’ont jamais vécu la réalité du peuple gabonais ». Pour lui, cette taxe n’a rien de social et s’inscrit à rebours des aspirations des familles déjà fragilisées par des années de précarité.

L’élu affirme que cette charge serait imposée par ceux qui, paradoxalement, n’en subiraient jamais les effets. Il pointe du doigt les anciens dignitaires, milliardaires, responsables politiques et familles influentes, dont aucune ne réside dans les quartiers populaires comme la Sablière. Pourtant, dit-il, ce sont les populations les plus modestes, le « peuple Makaya » (habitants des zones populaires), à qui l’on demanderait de payer les mêmes 1000 francs que les plus nantis. Une aberration que le député juge profondément inéquitable.

Fiacre Mpako Ngoma interroge avec force : « De qui se moque-t-on ? » Pourquoi faire peser une charge supplémentaire sur ceux qui ne possèdent presque rien, tandis que ceux qui ont tout seraient épargnés ? Face à cette situation, il annonce une position irrévocable : le bloc des Députés Makaya votera contre le texte. Et il va plus loin, menaçant explicitement de descendre dans la rue « avec le peuple » pour dire stop à ce qu’il considère comme une injustice flagrante.

Il faut rappeler que ce texte avait été initialement approuvé par les députés nommés durant la Transition. Désormais, il revient aux députés élus de réexaminer cette taxe qui divise profondément la société. Les débats s’annoncent explosifs à l’Assemblée nationale, tandis que les populations, anxieuses et attentives, ont désormais les yeux fixés sur le Parlement.

Congo : Manipulation sectaire au cœur d’un triple infanticide sur « ordre divin »

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Le Congo est sous le choc après la révélation d’un drame d’une rare violence : une jeune mère a assassiné ses trois enfants, affirmant avoir agi sur la foi d’un « ordre divin » transmis par son pasteur. L’affaire, qui suscite indignation et débat sur l’emprise spirituelle, a été officiellement présentée par le procureur de la République de Brazzaville lors d’une reconstitution publique largement relayée. Les autorités ont interpellé le pasteur, considéré comme l’instigateur présumé du triple infanticide.

Selon les premiers éléments de l’enquête exposés par le procureur, la mère, identifiée comme Darelle Ngambomi Angonga Michina, aurait agi sous l’influence directe et l’ascendance spirituelle d’un pasteur, Platini Makabi Moukoumbi. Ce dernier lui aurait annoncé une « révélation » exigeant la mort de ses enfants, la manipulant psychologiquement pour lui faire croire que cet acte était nécessaire à sa propre « délivrance ».

Le procureur a détaillé le déroulé des faits, soulignant le rôle central du pasteur dans la manipulation et la préparation mentale de la suspecte.

Les autorités ont confirmé l’interpellation du pasteur, désormais considéré comme l’instigateur potentiel du triple homicide. L’enquête devra déterminer la nature précise de son influence, les méthodes utilisées et son degré d’implication. Le parquet a annoncé l’ouverture d’une procédure pour meurtres aggravés, ainsi que pour incitation ou complicité de crime, conformément aux dispositions du Code pénal congolais.

Le procureur a rappelé que la loi réprime sévèrement l’incitation au crime, notamment lorsque l’influence s’exerce par abus d’autorité, de faiblesse ou de manipulation religieuse.

Une affaire qui relance la question des dérives religieuses

Au-delà du drame familial, cette affaire met en lumière un phénomène inquiétant : la multiplication de pratiques religieuses extrêmes où des pasteurs autoproclamés exercent une emprise psychologique sur des fidèles souvent vulnérables. Dans plusieurs quartiers du pays, les autorités observent depuis plusieurs années une montée des groupes religieux non encadrés, dont certains utilisent la peur, la prophétie ou la prétendue libération spirituelle pour obtenir une obéissance totale.

Pour de nombreux observateurs, ce drame constitue un signal d’alarme et renforce la nécessité d’un meilleur contrôle des lieux de culte et d’une politique publique de prévention des dérives sectaires.

Une population sous état de choc

L’annonce du procureur a suscité une vague d’émotion à Brazzaville et dans tout le pays. De nombreux citoyens ont exprimé leur effroi devant les circonstances du triple infanticide, tandis que les associations de défense des droits des enfants appellent à un encadrement plus strict des structures religieuses informelles.

Au CHU comme dans les quartiers concernés, les familles peinent encore à comprendre comment une mère a pu être poussée à commettre l’irréparable.

La mère est placée en détention et sera soumise à une expertise psychologique afin d’évaluer son degré de responsabilité et l’emprise qu’aurait exercée le pasteur. L’instruction se poursuit pour déterminer l’ensemble des responsabilités, les circonstances exactes des faits et les motivations de l’instigateur présumé.

Le procureur de la République a assuré que toute la lumière sera faite et que nul ne sera au-dessus de la loi, quel que soit son statut religieux.

Congo : Manipulation sectaire au cœur d’un triple infanticide sur « ordre divin »
Le procureur de la République de Brazzaville lors de la reconstitution publique d’un triple infanticide attribué à une manipulation sectaire.

« Epargne+ » : levier puissant d’AFG Bank pour encourager l’épargne au Gabon

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La 13e édition du tirage au sort de la cagnotte de l’opération « Épargne+ » s’est tenue ce 12 décembre à l’agence AFG Bank Gabon d’Oloumi. Ce produit, lancé sous le slogan « Gros capital pour de petits épargnants », est un contrat de capitalisation de quinze ans qui permet au client d’AFG Bank d’épargner chaque mois selon quatre options. Un tirage au sort trimestriel permet aux épargnants tirés de bénéficier d’un capital garanti selon la formule choisie.

Ce produit, créé en partenariat avec SUNU Assurances, est un contrat de capitalisation d’une durée de quinze ans. Il permet aux clients d’AFG Bank d’épargner chaque mois en choisissant l’une des quatre formules de cotisations proposées. Si le client n’est pas tiré au sort, il continue tout de même d’épargner et de bénéficier du fruit de son épargne jusqu’au terme du contrat.

En détaillant la mission sociale du produit, « Épargne+ est un contrat qui a pour objectif d’accompagner les personnes qui ont un faible pouvoir d’achat ou d’épargne, et qui disposent d’un contrat d’assurance et d’un compte à AFG Bank Gabon », a précisé Klens Darcy Mavoungou, chargé de grands comptes, courtages et assurances chez SUNU Assurances Vie Gabon.

Des millions de FCFA en jeu

Le client peut choisir l’une des quatre formules de cotisations mensuelles. Avec la première formule à 5 500 F CFA, l’épargnant tiré au sort au bout d’un trimestre encaisse la somme d’un million (1 000 000) de francs CFA. Pour la deuxième option à 10 500 F CFA par mois, le gain s’élève à deux millions (2 000 000) de francs CFA. La troisième formule à 20 500 F CFA par mois permet d’atteindre quatre millions (4 000 000) de francs CFA. Enfin, pour les cotisations à 30 500 F CFA, le gain maximum à encaisser est de six millions (6 000 000) de francs CFA.

Pour bénéficier du tirage au sort, l’épargnant dont le numéro est choisi parmi les gagnants n’a d’autre obligation que d’être régulier dans ses cotisations mensuelles. Au cas où il ne serait pas à jour, il perd le bénéfice du gain, même si son numéro est tiré.

Encourager les clients à épargner

D’après Klens Darcy Mavoungou, le tirage au sort est un levier visant à inciter les personnes à ouvrir des comptes d’épargne. Car, dit-il, « la vision ce n’est pas le tirage au sort, la vision c’est de cultiver l’habitude de l’épargne ». L’avantage de ce contrat est qu’après 12 à 24 mois de cotisations, le client peut emprunter une partie de son capital, bien que la période contractuelle demeure à quinze ans.

« Il s’agit tout simplement d’un contrat de capitalisation dont la durée est de quinze ans, qui a pour objectif de pouvoir réaliser d’éventuels projets. La cible de SUNU Assurances se porte à l’endroit des clients du portefeuille de notre partenaire AFG Bank Gabon », a-t-il précisé. L’opération de tirage au sort se fait quatre fois par an, soit une fois chaque trimestre. « Chaque année, nous avons quatre rendez-vous trimestriels afin de faire des porteurs de portefeuilles AFG Bank de potentiels millionnaires », a-t-il expliqué.

L’importance du partenariat

Ce tirage au sort, le dernier de l’année 2025, a également été l’occasion pour Jean Marc Ondo Ndong Assoumou, directeur de l’agence AFG Bank d’Oloumi, de réexpliquer la notion de partenariat entre les deux institutions. « AFG Bank est un partenaire de SUNU Assurances. Comme vous le savez, chaque banque a un assureur et SUNU Assurances est essentiellement l’assureur d’AFG Bank. Lorsque vous venez à AFG Bank pour un crédit immobilier ou un crédit à la consommation, c’est SUNU, l’assureur de la banque qui assure les clients contre les risques, les dommages, les décès, les problèmes d’hérédité… Ce partenariat s’est ensuite étendu à l’épargne avec « Épargne+ », un compte proposant plusieurs formules adaptées au portefeuille du client », a-t-il exposé.

Le tableau récapitulatif des numéros tirés au sort lors de cette 13e édition
Le tableau récapitulatif des numéros tirés au sort lors de cette 13e édition

Ce tirage au sort, effectué en présence d’un huissier de justice, confirme l’engagement des partenaires AFG Bank Gabon et SUNU Assurances à soutenir la culture de l’épargne. Au-delà de l’aspect ludique, l’opération « Épargne+ » se positionne comme un puissant levier pour la réalisation des projets par les ménages gabonais.

Libreville : La mairie du 2ᵉ mise sur la pédagogie avant la répression de l’incivisme

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Le maire du 2e arrondissement, Richard OBIANG AVA, a mené le 10 décembre une visite de terrain au quartier SOCIGA, un secteur miné par l’insalubrité, les dépôts sauvages et les garages improvisés, problèmes récurrents dans la capitale. L’objectif de cette démarche est double : expliquer les mesures municipales et engager les populations dans une phase de sensibilisation avant tout passage à la répression.

Accompagné de son cabinet et du chef du quartier, l’édile a rencontré les habitants pour leur rappeler leurs obligations en matière d’hygiène et de respect des voies publiques. Les garages anarchiques, les façades non entretenues et les dépotoirs improvisés constituent, selon lui, des entraves quotidiennes à la mobilité et à la sécurité. « Aidez-moi à vous aider », a-t-il déclaré, soulignant que la responsabilisation des populations est indispensable avant l’entrée en vigueur de mesures coercitives.

Une poubelle à ciel ouvert au cœur du marché de Nkembo.
Une poubelle à ciel ouvert au cœur du marché de Nkembo.

Au cours des échanges, le maire a réaffirmé que cette première phase de tolérance n’a pas vocation à durer. Elle doit permettre à chacun de se mettre en conformité sans contrainte immédiate. Des délais ont été fixés et une copie des prescriptions municipales a été distribuée aux foyers concernés. Le rôle du Chef du quartier a également été rappelé, notamment dans le suivi et la transmission des informations auprès des riverains.

La journée s’est poursuivie au marché de Nkembo, où les mêmes problèmes d’incivisme ont été constatés. L’opération « Libérer les trottoirs », qui vise à réorganiser l’occupation de l’espace public, y sera lancée prochainement. Le maire s’est également penché sur la poubelle à ciel ouvert située en plein centre du marché, à l’origine d’embouteillages et d’incidents fréquents. Les commerçants lui ont présenté un document regroupant leurs doléances.

Richard OBIANG AVA a indiqué que ces préoccupations seront transmises au maire central, Pierre Mathieu OBAME ETOUGHE, pour examen. Cette tournée marque une étape dans la mise en œuvre progressive d’un plan municipal qui commence par la pédagogie, afin de limiter les tensions, et qui passera ensuite à des mesures répressives contre l’incivisme persistant.

Clôture du Sénat de la transition gabonaise : bilan d’une mandature de réformes

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À l’issue de plus de deux ans d’exercice parlementaire, le Sénat de la transition tiendra, le mardi 16 décembre 2025, une cérémonie solennelle marquant la clôture définitive de sa mandature. L’annonce a été faite par un communiqué officiel signé par Paulette Missambo, présidente du Sénat de la transition.

Cette cérémonie viendra sceller un cycle parlementaire marqué par l’examen et l’adoption de textes législatifs majeurs. Au cours de cette période, la Chambre haute a contribué à façonner l’architecture institutionnelle du pays à travers plusieurs lois structurantes, dont la nouvelle loi organique portant Code électoral, la loi relative aux partis politiques et celle consacrée à la répartition des sièges parlementaires. Parmi ces avancées, la loi sur le transfert des compétences aux collectivités locales apparaît comme l’une des plus emblématiques, en raison de son impact attendu sur la gouvernance territoriale.

Avant la clôture officielle, des réunions statutaires sont prévues le lundi 15 décembre 2025. Elles comprendront notamment une réunion du Bureau, une conférence des présidents et la toute dernière séance plénière de cette mandature. Le mardi 16 décembre 2025 sera quant à lui consacré à la transmission formelle des rapports et lois adoptés au président de la République pour promulgation, comme le souligne le communiqué annonçant ensuite la cérémonie de clôture.

Il convient de rappeler que le Sénat de la transition a été constitué à la suite du coup d’État d’août 2023 et est entré en fonction en septembre 2023, lorsque les autorités militaires avaient nommé les membres du parlement chargés d’accompagner la période transitoire.

L’après-transition : mise en place du Sénat de la Ve République

Cette clôture sera immédiatement suivie par l’installation du nouveau Sénat, issu des élections tenues dans le cadre du retour à l’ordre constitutionnel. La transition vers la Ve République est précisément balisée : les sénateurs nouvellement élus rempliront leurs formalités administratives dès le 17 décembre, tandis que la journée du 18 décembre sera consacrée à l’élection du président et des membres du Bureau du Sénat de la Ve République.

Enfin, c’est le 19 décembre qu’interviendra la clôture de la 2e session ordinaire du Sénat, une cérémonie qui sera présidée par le nouveau président de la chambre haute.

Port-Gentil : Un scanner de pointe financé par TotalEnergies inauguré au CHR

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Le Centre hospitalier régional (CHR) de Port-Gentil dispose désormais d’un scanner de dernière génération. Cet équipement a été officiellement inauguré lors d’une cérémonie présidée par Louise Pierrette Mvono, ministre du Pétrole par intérim. L’événement s’est déroulé en présence de sa collègue du ministère de la Santé, des autorités administratives locales ainsi que du personnel de l’établissement hospitalier.

Cet équipement moderne, d’un coût total de 100 millions de FCFA, a été entièrement financé par TotalEnergies EP Gabon dans le cadre de son engagement social. Une contribution majeure, alors que ce type d’infrastructure relève habituellement de l’investissement public.

Un projet qui renforce l’offre de soins à Port-Gentil

S’exprimant sur l’importance de cette collaboration, Xavier Rouzeau, représentant de TotalEnergies EP Gabon, a expliqué que ce partenariat vise à « doter le centre hospitalier régional d’un centre d’imagerie répondant aux standards les plus élevés » et à améliorer sensiblement les capacités de diagnostic dans la province de l’Ogooué-Maritime. L’entreprise a assuré que le scanner installé fait partie « des plus performants du marché ».

Port-Gentil : Un scanner de pointe financé par TotalEnergies inauguré au CHR
Louise Pierrette Mvono accompagnée des membres de TotalEnergie et quelques officiels de Port-Gentil.

Le directeur général du CHR, Dr Jonas Mboumba, n’a pas caché sa satisfaction face à ce don. « Nous avons aujourd’hui la chance de sentir le doux parfum et de savourer le sucre magnifique de l’inclusivité médicale si chère à notre président de la République. TotalEnergies a décidé de nous accompagner, et cela fait une réelle différence », a-t-il déclaré.

Une avancée pour le système de santé, mais une question de fond demeure

Pour la ministre du Pétrole par intérim, cette inauguration illustre « une avancée significative pour notre système de santé » et traduit la volonté du chef de l’État d’améliorer l’accès aux soins.

Cependant, cette réalisation pose une question essentielle : pourquoi un équipement aussi stratégique dépend-il du financement d’une entreprise privée plutôt que d’un investissement direct de l’État ? L’implication de TotalEnergies, si bénéfique soit-elle pour la population, met en lumière les limites structurelles du financement public de la santé. Elle révèle également la place centrale que jouent aujourd’hui les compagnies pétrolières dans les projets sociaux, notamment dans les villes où elles sont fortement implantées.

Selon plusieurs observateurs, cette contribution témoigne d’une volonté d’améliorer l’image de l’entreprise dans un contexte de responsabilité sociétale accrue. Mais elle souligne aussi la nécessité pour les pouvoirs publics de renforcer leurs investissements afin de garantir une offre de soins durable, indépendante des aides privées.

Malgré ces interrogations, l’installation du scanner constitue une avancée concrète pour les habitants de Port-Gentil, qui n’auront plus à se déplacer vers Libreville pour certaines explorations médicales. Le CHR gagne ainsi en capacité et en attractivité, au bénéfice direct des patients.