Blog Page 54

Gabon : Concilier mines et agriculture avec la nature, un défi stratégique

0

Face à l’impératif de concilier une croissance économique basée sur ses ressources naturelles et la richesse exceptionnelle de sa biodiversité, le Gabon a organisé un atelier national déterminant. Pendant deux jours, à compter du lundi 15 décembre 2025, la capitale a été le théâtre d’une rencontre visant à ancrer la préservation de la biodiversité au cœur des politiques publiques des secteurs minier et agricole.

Organisé par le ministère de l’Environnement en partenariat avec le Fonds mondial pour la nature (WWF), et bénéficiant du soutien de l’Agence française de développement (AFD), cet atelier est une composante essentielle du projet Gabon 2030. L’événement a rassemblé des figures clés de la protection de la nature, des experts techniques ainsi que des représentants institutionnels, tous unis par l’objectif de faire de la préservation de l’environnement une priorité nationale.

Avec l’appui technique d’Expertise France, la démarche est claire : renforcer la prise en compte de la biodiversité dans les cadres politiques et réglementaires qui gouvernent l’exploitation minière et les pratiques agricoles. L’objectif est d’évaluer de manière critique les politiques actuelles, d’en identifier les lacunes, et de proposer des ajustements pour les mettre en conformité avec les exigences du nouveau cadre mondial de la biodiversité.

Ambition internationale et engagement politique

Cette plateforme d’échange et de réflexion est stratégique pour s’assurer que les stratégies sectorielles du Gabon contribuent activement à ses ambitions de développement durable et à ses engagements internationaux. À l’issue des travaux, les participants devraient formuler des recommandations clés destinées à solidifier la politique environnementale nationale et à faciliter la mise en œuvre des engagements pris par le Gabon sur la scène mondiale.

Pour Nathalie Nyare Essima, directrice nationale du WWF au Gabon, la question de la volonté politique est fondamentale. « Existe-t-il, au niveau politique, des engagements forts du secteur minier pour la prise en compte de la biodiversité ? Les réglementations en vigueur intègrent-elles suffisamment des dispositions en faveur de sa préservation ? », s’est-elle interrogée.

Soulignant l’importance du contexte global, Aimé Serge Mibambani Ndimba, conseiller technique du ministre de l’Environnement, a précisé :« Le nouveau cadre mondial Kunming-Montréal fixe une ligne directrice pour l’élaboration des stratégies et des plans d’action. Cet atelier nous permet également de recueillir des retours d’information afin de consolider la Stratégie et le Plan d’action nationaux, actuellement en cours d’élaboration ».

L’intégration réussie de ces impératifs dans les secteurs minier et agricole est perçue comme un indicateur majeur de la détermination du Gabon à devenir un leader régional en matière de développement durable.

Haut-Ogooué : mobilisation des agriculteurs pour relancer le secteur agricole

0

Réunis à la Maison de l’artisanat de Franceville, les agriculteurs de la province du Haut-Ogooué ont pris part à une rencontre importante le 15 novembre. Cette rencontre a permis d’aborder les enjeux majeurs qui freinent le développement de l’agriculture dans leur province.

Plusieurs problématiques ont été soulevées, notamment la création effective des coopératives agricoles, l’amélioration des exploitations et le suivi de l’impact de la dotation des tracteurs faite par le gouvernement. « Jusqu’à ce jour, nous n’avons pas encore réellement vu l’impact de ces tracteurs dans nos activités », a affirmé Dave Ongouori, président de la Fédération des acteurs agricoles du Haut-Ogooué.

Plusieurs agriculteurs présents ont saisi l’occasion pour partager leurs expériences et interpeller les pouvoirs publics pour un meilleur accès aux infrastructures rurales. « Je vis de l’agriculture. C’est un métier pénible, mais gratifiant. J’éprouve une joie immense quand on voit mes plantes pousser », a affirmé l’un d’entre eux. Par ailleurs, l’objectif de cette réunion était de renforcer le développement local à travers les projets initiés par les agriculteurs.

La rencontre s’est achevée par la création de l’Union des Coopératives Agricoles du Haut-Ogooué. Une étape importante pour renforcer la solidarité entre les acteurs et faciliter l’accès aux marchés. Cette mobilisation marque une volonté forte des agriculteurs de la province de transformer l’agriculture locale en véritable levier économique du Gabon.

XGEST : le ministère de l’Éducation nationale dément toute version mobile payante

0

Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Instruction civique et de la Formation professionnelle a formellement démenti les informations faisant état de la mise en production d’une nouvelle version mobile payante de la plateforme XGEST. Dans un communiqué officiel publié le 15 décembre, l’administration centrale met en garde les élèves, les parents et l’opinion publique contre cette rumeur largement relayée sur les réseaux sociaux.

Selon le communiqué, des informations persistantes circulent depuis plusieurs jours, affirmant que l’accès à une version mobile de la plateforme XGEST serait désormais soumis à un abonnement trimestriel ou annuel. Une assertion que le ministère qualifie de fausse et infondée.

Le communiqué précise qu’aucune commande n’a été émise par les services du ministère pour le développement d’une nouvelle version mobile de XGEST, encore moins pour un accès payant. Il rappelle à cet effet que, conformément aux termes de la convention qui le lie l’Education nationale à son partenaire, le Groupe THEREZA, l’accès à la plateforme XGEST demeure totalement gratuit.

Face à cette situation, le ministère invite expressément les élèves ainsi que leurs parents à faire preuve de vigilance et à s’abstenir de toute souscription ou utilisation de cette prétendue version mobile de XGEST, laquelle n’a reçu aucune validation ni autorisation préalable des autorités compétentes.

Les autorités éducatives entendent ainsi couper court aux spéculations et protéger les usagers contre d’éventuelles tentatives d’escroquerie ou d’abus, tout en réaffirmant leur engagement en faveur d’un accès gratuit et équitable aux services numériques éducatifs.

Gouvernement : élus sénateurs, Pascal Ogowet Siffon et Élodie Diane Fouefoue démissionnent

0

Élus sénateurs lors des élections sénatoriales de novembre dernier, Pascal Ogowe Siffon et Élodie Diane Fouefoue Sandjoh ont officiellement remis ce 16 décembre leurs lettres de démission au président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, mettant ainsi fin à leurs fonctions ministérielles.

Ces départs du Gouvernement s’inscrivent dans le strict respect de l’article 73 de la Constitution, lequel établit l’incompatibilité entre l’exercice d’un mandat parlementaire et les fonctions ministérielles.

Au cours de l’audience, le chef de l’État a tenu à saluer l’engagement et le travail fournis par les ministres concernés durant leur passage à la tête de leurs départements respectifs. Il a, par ailleurs, insisté sur la nécessité de préserver la continuité de l’action publique. « Je prends acte de votre démission et vous remercie pour le travail accompli dans l’intérêt supérieur de notre pays. Afin d’assurer la continuité du service public, je procéderai à la désignation des membres du Gouvernement chargés d’assurer vos intérims », a déclaré le président de la République.

Fin de mission ministérielle pour Pascal Ogowet Siffon et Élodie Diane Fouefoue, élus au Sénat.
Fin de mission ministérielle pour Pascal Ogowet Siffon et Élodie Diane Fouefoue, élus au Sénat.

Dans cette perspective, Nadine Nathalie Awanang a été désignée pour assurer l’intérim au ministère de la Femme, de la famille et de la protection de l’Enfance. De son côté, le Dr Simplice Désiré Mamboula, actuel ministre de l’Enseignement supérieur, a été chargé d’assurer l’intérim au ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

Sécurité privée : le ministère de l’Intérieur lance une opération d’identification des sociétés

0

Dans le cadre de la mise en place d’un nouveau cadre juridique régissant l’exercice des activités de sécurité privée, le ministre de l’Intérieur, de la sécurité et de la décentralisation lance un appel aux sociétés exerçant ou souhaitant exercer dans ce secteur. Elles sont invitées à se faire identifier auprès des services du ministère du 17 au 31 décembre 2025.

Cette opération s’inscrit dans une volonté de mieux encadrer le secteur et d’assurer la conformité des entreprises aux nouvelles exigences légales. Selon le communiqué, les sociétés concernées doivent se présenter à la Direction Générale de l’Administration du territoire, munies d’un dossier complet comprenant, entre autres, une demande d’autorisation d’exercer adressée au ministre de l’Intérieur, une copie légalisée de la carte nationale d’identité ou du passeport du gérant, un extrait de casier judiciaire récent et des justificatifs de nationalité gabonaise.


Le ministre précise que les documents devront également inclure « la liste des associés et des responsables de la société, du personnel employé, des équipements de sécurité ainsi que des armes utilisées ou à acquérir », afin de garantir un contrôle rigoureux du secteur. Pour les sociétés demandant un renouvellement, une copie des autorisations d’exercer antérieures est également requise.

Cette initiative vise à renforcer la régulation d’un secteur stratégique pour la sécurité publique, tout en protégeant les citoyens et en assurant la transparence dans l’exercice des activités privées de sécurité. Les sociétés qui ne se conformeront pas à ces exigences risquent de ne plus être autorisées à opérer légalement sur le territoire national.

Il faut rappeler que cette identification est une étape préalable indispensable avant l’entrée en vigueur du nouveau cadre réglementaire.

Gestion des marchés à Libreville : Pierre Mathieu Obame Etoughe veut reprendre le contrôle

0

Afin de mettre fin aux « partenariats déséquilibrés » et de maximiser les recettes de la commune, le maire Pierre Mathieu Obame Etoughe a officiellement installé une commission ad hoc le 15 décembre 2025. Cette cellule est chargée de mener un audit exhaustif et de régulariser l’ensemble des conventions (prestations, concessions domaniales et baux à construction) qui régissent les marchés municipaux de la capitale, un secteur stratégique dont la municipalité veut absolument reprendre le contrôle.

Placée sous la présidence du maire de la commune de Libreville, la commission sera à pied d’œuvre pendant quinze jours. La démarche vise à mettre fin aux partenariats jugés déséquilibrés et peu profitables à la collectivité, alors que les marchés restent les poumons commerciaux les plus fréquentés de Libreville. « Nous avons pour ambition de faire des économies substantielles, de créer de la nouvelle fiscalité pour que le maximum de ressources appartenant à la mairie puisse effectivement bénéficier à la mairie », a déclaré Pierre Mathieu Obame Etoughe, soulignant la volonté de capter la pleine valeur des actifs municipaux.

Les travaux seront intenses et s’articuleront autour de plusieurs points fondamentaux. Il s’agira notamment de la centralisation et de l’analyse approfondie des contrats existants, ainsi que de l’évaluation minutieuse des loyers et des redevances actuellement pratiqués. La commission devra également procéder à la correction des clauses contractuelles jugées défaillantes et, le cas échéant, à la remise en cause des conventions arrivées à terme après retour sur investissement.

Au terme de cet audit éclair, un rapport général sera produit. Ce document servira de feuille de route pour des décisions structurantes, pouvant aller de la renégociation des contrats jusqu’à l’application d’éventuelles sanctions. Pour la mairie, l’enjeu est double : assainir durablement la gestion des marchés et permettre à la commune de mieux capter les ressources générées par ces espaces, au bénéfice des commerçants comme des habitants de Libreville.

Gestion des marchés à Libreville : Pierre Mathieu Obame Etoughe veut reprendre le contrôle
La commission ad hoc dispose de quinze jours pour auditer les conventions liant la mairie aux gestionnaires des marchés.

Cette commission d’envergure est solidement encadrée par Fidèle Allogho-Nkoghé, vice-président, et Moukambi Louis Paul, rapporteur général. Elle regroupe également une équipe pluridisciplinaire de cadres municipaux, juristes et responsables techniques, garantissant un examen approfondi de toutes les conventions liant la commune aux gestionnaires actuels.

Si le calendrier est tenu, les premières annonces des réformes sont attendues dans les quinze prochains jours.

ISTA et Trois frontières : Les piliers de la coopération Gabon-CEMAC

0

La coopération entre le Gabon et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) franchit une nouvelle étape. Le 15 décembre, la Représentante résidente de la CEMAC au Gabon, Joanne Prisca Mengue me Ndong, a été reçue par la ministre de la Planification et de la prospective, Louise Mvono. Cette audience s’est concentrée sur deux dossiers stratégiques pour l’intégration sous-régionale et le développement territorial du Gabon.

Au cœur des discussions figurait la consolidation du statut juridique de l’Institut sous-régional multisectoriel de technologie appliquée, de planification et d’évaluation de projets (ISTA-CEMAC). Institution spécialisée de la CEMAC et basée à Libreville, l’ISTA joue un rôle essentiel. Il forme les cadres supérieurs de la sous-région et assiste les États membres dans la maîtrise et l’évaluation de leurs grands projets socioéconomiques. L’institut propose notamment des formations de Licence et de Master de haut niveau en analyse et gestion de projets, ainsi qu’en logistique et transport.

La zone des Trois frontières : un levier économique transfrontalier

Les échanges ont également porté sur l’avancement du programme de développement de la zone intégrée des trois frontières, un projet ambitieux reliant le Gabon, le Cameroun et la Guinée équatoriale. Présenté en décembre dernier par le président de la Commission de la CEMAC, Baltasar Engonga Edjo’o, ce programme a un triple objectif : stimuler l’activité économique dans cet espace stratégique, rehausser les conditions de vie des populations locales et fluidifier le commerce et la circulation transfrontalière.

ISTA et Trois frontières : Les piliers de la coopération Gabon-CEMAC

La Représentante résidente de la CEMAC a insisté sur la vocation essentiellement socioéconomique de cette initiative. Elle est conçue comme un puissant levier d’intégration régionale, visant à réduire les disparités territoriales tout en valorisant le potentiel économique des zones frontalières.

À travers cette rencontre, le Gabon et la CEMAC réaffirment leur engagement à renforcer les instruments institutionnels et à accélérer les projets structurants. L’ISTA-CEMAC et la zone intégrée des trois frontières sont clairement positionnés comme les piliers d’une coopération orientée vers des résultats concrets et un développement local durable.

Adoption de la taxe forfaitaire d’habitation : l’Assemblée nationale réclame des mesures d’adoucissement

0

Réunis en séance plénière le 15 décembre sous l’autorité de son président, Michel Régis Onanga Ndiaye, les députés ont adopté à l’unanimité les quatre rapports majeurs soumis, dont celui relatif à la taxe forfaitaire d’habitation (TFH). Cette taxe, qui a suscité de vives critiques de la part de l’opinion publique, a forcé le gouvernement à s’engager dans une vaste campagne d’explication. L’adoption du rapport témoigne d’un consensus parlementaire, mais l’examen du texte a été l’occasion pour les élus de formuler des recommandations visant à alléger son impact social.

La TFH est présentée comme une taxation simplifiée, objective et territorialement harmonisée, dont le forfait est déterminé selon la classification et la qualité des infrastructures de base (voirie, eau, électricité, etc.) du secteur. Les recettes générées par cette taxe seront affectées prioritairement au Fonds d’Initiative et de Développement (FID), visant à financer durablement les infrastructures locales et le transfert de compétences aux collectivités.

Malgré le vote favorable, les élus, sensibles au contexte social marqué par la cherté de la vie et l’alourdissement de la pression fiscale, ont insisté auprès du gouvernement pour assurer une mise en œuvre qui soit à la fois progressive et socialement juste.

Leurs recommandations portent sur la nécessité d’améliorer la communication autour de la réforme pour la rendre plus responsable et adaptée au contexte actuel, de chercher activement des ressources supplémentaires ou alternatives pour alimenter le Fonds d’Initiative et de Développement (FID), et d’adapter le mode de liquidation de la taxe aux réalités socio-économiques spécifiques des différentes régions du pays.

Dans une démarche de stricte réciprocité internationale, Cyriaque Moukoundzi, rapporteur de la commission des finances, a été précis sur les attentes de l’Assemblée : « La commission recommande au gouvernement de dresser l’état des lieux afin de vérifier la réciprocité entre le Gabon et les autres États en matière d’exonération de la taxe forfaitaire d’habitation pour les missions diplomatiques, les postes consulaires et les chancelleries », a-t-il déclaré.

Adoption de la taxe forfaitaire d’habitation : l'Assemblée nationale réclame des mesures d'adoucissement
Les débats ont porté notamment sur la Taxe Forfaitaire d’Habitation, au cœur des préoccupations sociales.

L’importance de ces échanges a été confirmée par la présence des membres du gouvernement, notamment François Ndong Obiang, ministre de la Réforme et des relations avec les institutions, et le ministre d’État, Henri Claude Oyima, en charge de l’Économie, des Finances et de la lutte contre la vie chère. En réponse, ce dernier a tenu à rassurer la représentation nationale. « Nous prenons en compte vos recommandations. Le gouvernement est conscient de la situation sociale du pays et consent des efforts pour y remédier », a affirmé le ministre d’Etat. Il s’est par ailleurs engagé à ce que l’instauration de la TFH soit mise en œuvre de manière progressive et concertée, reconnaissant la légitimité des préoccupations soulevées par l’Assemblée face aux craintes de l’opinion publique.

Sécurité Aérienne : le Gabon déploie l’observation spatiale face aux nouvelles menaces

0

Face à la complexité croissante des menaces qui pèsent sur l’aviation civile, le Gabon accélère la modernisation de ses mécanismes de prévention et de surveillance. C’est dans cette optique que l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) et l’Agence gabonaise d’études et d’observations spatiales (AGEOS) ont scellé, la semaine dernière, un protocole d’accord stratégique. Ce partenariat vise l’exploitation intégrée des données satellitaires et géospatiales pour renforcer la sécurité aérienne nationale.

Signé pour une durée initiale de deux ans par le général de division Éric Tristan Franck Moussavou, directeur général de l’ANAC, et Aboubakar Mambimba Ndjoungui, directeur général de l’AGEOS, cet accord crée une synergie essentielle. Il couple l’expertise réglementaire de l’ANAC aux puissantes capacités technologiques de l’AGEOS, permettant ainsi une meilleure anticipation et une gestion proactive des risques aéronautiques.

Ce partenariat est d’autant plus crucial qu’il intervient dans un contexte marqué par la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes, la prolifération des drones non autorisés, et la nécessité d’une gestion optimisée des infrastructures aéroportuaires. Ces défis modernes exigent en effet des outils de surveillance plus performants et des réponses technologiques immédiates.

Les axes stratégiques d’un partenariat de rupture

La feuille de route de cette coopération s’articule autour de plusieurs axes prioritaires. Elle vise d’abord l’optimisation de l’espace aérien et l’amélioration des systèmes de navigation, notamment via l’adoption de solutions satellitaires. Le partenariat entend ensuite renforcer la sécurité et la sûreté en gérant proactivement les risques météorologiques et en luttant contre les intrusions de drones non identifiés.

De plus, il prévoit une surveillance accrue des infrastructures par la cartographie spatiale pour mieux contrôler les emprises aéroportuaires et protéger les zones sensibles. Enfin, cette collaboration comprend un appui opérationnel renforcé pour les opérations de recherche et de sauvetage, ainsi que le développement de l’expertise nationale à travers l’organisation de formations conjointes.

L’ANAC et l’AGEOS saluent cette avancée technologique majeure. Elle ouvre la voie à une exploitation structurée des données géospatiales, assurant ainsi une régulation moderne, proactive et plus sûre de l’espace aérien gabonais.

BGFI Bank Gabon : l’agence Étoile Andromède ferme temporairement, transfert des activités vers Étoile Cassiopée au PK13

0

La Direction générale de BGFI Bank Gabon a annoncé la fermeture temporaire de son agence Étoile Andromède (rond-point de Nzeng-Ayong) à compter du mercredi 31 décembre 2025. Cette décision a été prise afin de permettre la réalisation de travaux nécessaires sur le site.

Dans un communiqué officiel publié le 12 décembre, la banque a précisé que cette fermeture s’accompagnerait d’un transfert intégral des activités vers l’agence Étoile Cassiopée, située à la station Petro Gabon du PK13. Ainsi, à partir de cette date, l’ensemble des opérations bancaires habituellement effectuées à Étoile Andromède pourra être réalisé dans cette nouvelle agence d’accueil.

BGFI Bank Gabon tient à rassurer sa clientèle quant à la continuité et à la qualité des services. La direction souligne que ce transfert n’aura aucun impact sur la prise en charge des clients, et que les équipes de l’agence Étoile Cassiopée sont d’ores et déjà mobilisées pour accompagner les usagers. S’agissant des horaires d’ouverture, l’agence Étoile Cassiopée accueillera les clients du lundi au vendredi, de 7h45 à 16h00, et les samedis, de 9h00 à 13h00.

Par ailleurs, la Direction générale a invité sa clientèle à privilégier les solutions de banque à distance pour leurs opérations courantes. Les services BGFI mobile, BGFI cash management et BGFI online, de même que l’ensemble des guichets automatiques bancaires (GAB) et les terminaux de paiement électronique (TPE), demeurent pleinement opérationnels pour toutes les transactions.

Le dispositif mis en place garantit ainsi la continuité de l’offre de services de BGFI Bank Gabon pour sa clientèle de Libreville, en attendant l’achèvement des travaux sur l’agence Étoile Andromède.