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La défense nationale au cœur de la stratégie présidentielle dans l’Ogooué-Ivindo

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Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a effectué un déplacement majeur dans la province de l’Ogooué-Ivindo le 24 décembre. Cette visite a été l’occasion de tenir une séance de travail stratégique dédiée aux enjeux de sécurité intérieure et de défense nationale. Organisée en format restreint, cette rencontre illustre l’engagement constant du chef de l’État à faire de la sécurisation du territoire le socle indispensable de la stabilité et du développement du pays.

Les discussions ont porté sur la montée en puissance des forces de défense et de sécurité ainsi que sur l’amélioration de la coordination entre les institutions. L’ambition affichée est de consolider la protection des populations et des biens, un préalable jugé essentiel par l’exécutif pour attirer les investissements et soutenir les projets de développement durable au sein de la province.

Ce tour de table a réuni les principaux responsables du dispositif sécuritaire, notamment Hermann Immongault, ministre de la Sécurité et de la Décentralisation assurant l’intérim de la Défense, Brigitte Onkanowa, ministre sortante, ainsi que le chef de cabinet militaire de la Présidence. Cette synergie a permis d’aborder les dossiers stratégiques avec une vision transversale, mêlant impératifs opérationnels et défis administratifs.

Pour les autorités, la sécurité des citoyens constitue le premier pilier du progrès social. En assurant la protection des infrastructures et des personnes, l’État crée un climat de confiance propice à l’économie locale et à la création d’emplois. Cette approche confirme la vision de Brice Clotaire Oligui Nguema, qui place la paix et la cohésion sociale au centre de la transformation de chaque province gabonaise.

Brice Clotaire Oligui Nguema inspecte les chantiers prioritaires du Woleu-Ntem

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En séjour privé dans la province septentrionale cette semaine, le président de la République a effectué une série de visites de terrain. Cette immersion visait à évaluer l’état d’avancement des projets d’envergure destinés à moderniser la ville d’Oyem et ses localités environnantes.

Au cœur de la commune, le chef de l’État s’est rendu au quartier du Rond-point. Ce site stratégique doit accueillir un pôle économique majeur comprenant un complexe hôtelier de haut standing, un centre commercial moderne ainsi qu’un restaurant de grande capacité. Ces infrastructures visent à diversifier l’offre de services et à stimuler l’emploi local. Par la suite, la visite s’est poursuivie sur le site de la future agglomération dénommée Oliguiville, où l’observation des premiers travaux de terrassement pour un parc d’attractions confirme le démarrage effectif de ce projet récréatif et urbain.

Oliguiville, zone appelée à accueillir un parc d’attractions et des infrastructures de loisirs.
Oliguiville, zone appelée à accueillir un parc d’attractions et des infrastructures de loisirs.

L’inspection présidentielle s’est également déportée à 17 kilomètres d’Oyem, dans le village de Nkoum Yenguign. Sur place, le chef de l’État a passé en revue plusieurs chantiers transversaux essentiels au quotidien des populations, notamment le bitumage d’un tronçon routier pour faciliter les échanges et la construction d’un complexe scolaire. Le volet social et de proximité est complété par l’édification d’une église, d’une salle des fêtes et l’implantation d’une station-service pour sécuriser l’approvisionnement en carburant de la zone.

Ce site accueillera plusieurs infrastructures à vocation économique et sociale.
Ce site accueillera plusieurs infrastructures à vocation économique et sociale.

Cette série d’inspections techniques souligne la volonté de l’exécutif de garantir le respect des délais de livraison. Elle s’inscrit dans une stratégie globale de suivi des programmes de développement engagés dans la province du Woleu-Ntem pour répondre aux besoins sociaux et économiques des citoyens.

DigieWomen Awards 2025 : les femmes gabonaises à l’honneur dans le numérique

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La troisième édition des DigieWomen Awards (Diwa) s’est déroulée le 23 décembre aux Jardins d’Ianna, à Okala. Ce rendez-vous annuel met à l’honneur les femmes gabonaises qui se distinguent dans le domaine du numérique. L’événement est placé sous le parrainage permanent d’Annie Chrystel Limbourg Iwenga et a été co-organisé avec l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep).

La cérémonie s’est tenue en présence du président de l’Arcep, Célestin Kadjidja, ainsi que du Dr Michelle Boone-Thornton, éducatrice et conférencière internationale américaine, spécialisée en santé mentale. À cette occasion, les organisateurs ont rappelé combien la participation active des femmes dans le numérique est essentielle au développement du Gabon.

Cette édition était axée sur la protection du vivant grâce aux outils numériques, à l’intelligence artificielle et à la cybersécurité. Elle a permis de mettre en lumière les grands défis technologiques auxquels le pays doit faire face.

Moment fort de la soirée, Sika Rebienot a été désignée femme digitale de l’année 2025, prenant la relève de Pauline Mvele. Cette distinction récompense son influence et son engagement dans l’écosystème numérique gabonais. Très émue, la lauréate a reçu un billet d’avion Libreville–Paris offert par Turkish Airlines, ainsi qu’un abonnement tout canal valable un an.

D’autres récompenses ont également été attribuées à des femmes inspirantes évoluant dans des secteurs variés, notamment l’innovation digitale, l’intelligence artificielle, le community management, l’e-commerce, la cybersécurité, la création de contenus, le journalisme en ligne et la protection de l’environnement grâce au numérique. L’entreprise Pozi a été sacrée entreprise digitale de l’année, tandis que l’ANPI a remporté le prix de l’administration digitale.

Avec cette troisième édition, les DigieWomen Awards confirment leur volonté de mettre en avant les femmes qui construisent le numérique gabonais d’aujourd’hui et préparent celui de demain.

Sénat : Huguette Awori Onanga fait de l’arrière-pays sa priorité de mandat

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La 6 législature du Sénat gabonais a officiellement pris son envol ce 24 décembre. Lors de la passation de charges avec sa prédécesseure Paulette Missambo, la nouvelle présidente, Huguette Awori Onanga, a tracé une feuille de route claire : transformer l’institution en un véritable moteur du développement local.

L’événement, organisé au siège provisoire de l’institution, a marqué une étape clé du calendrier républicain. Au-delà du protocole, c’est un discours de rupture et d’engagement qu’a délivré Huguette Yvonne Nyana Ekoume, épouse Awori Onanga. Portée par les attentes pressantes des populations rurales, elle a placé la proximité au cœur de son action.

« Les attentes de nos populations sont nombreuses, notamment celles de l’arrière-pays. Le Sénat, en tant que représentant des territoires, doit tout mettre en œuvre pour que l’autonomie locale devienne une réalité concrète », a martelé la nouvelle présidente. Par ce positionnement, elle entend réduire la distance entre les centres de décision et les réalités du terrain.

Les sénateurs lors de la cérémonie de passation de charges.
Les sénateurs lors de la cérémonie de passation de charges.

Un relais entre l’État et les collectivités

Face à ses collègues sénateurs, la présidente a plaidé pour une synergie accrue avec l’exécutif. Selon elle, l’amélioration des conditions de vie des Gabonais repose sur une implication active des élus dans le suivi des grands projets nationaux. Ce rôle de « courroie de transmission » renforce la mission constitutionnelle du Sénat comme protecteur des collectivités locales.

De son côté, Paulette Missambo a profité de cette tribune pour dresser un bilan de sa mandature, citant les avancées législatives sur la diplomatie parlementaire et les réformes territoriales. Elle a également salué la portée symbolique de cette passation, se réjouissant de voir une autre femme reprendre le flambeau à la tête de la haute chambre.

Continuité et responsabilité

Huguette Awori Onanga a conclu son intervention en réaffirmant son respect pour la continuité de l’État. Loin de toute logique de rupture brutale ou de règlements de comptes, elle s’est engagée à parachever les chantiers en cours, notamment le transfert effectif des compétences vers les provinces. Un appel à la rigueur et au dévouement a également été lancé à l’endroit du personnel administratif pour accompagner cette nouvelle impulsion.

In fine, le ton est donné : cette 6ᵉ législature veut être celle des résultats. Si l’ambition affichée par la nouvelle présidente suscite l’espoir dans les territoires, le défi reste désormais de traduire ces orientations en réformes palpables pour le quotidien des populations.

Nigeria : Washington frappe l’État islamique sur fond de tensions diplomatiques

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Le soir de Noël, les États-Unis ont mené une opération d’envergure dans le nord-ouest du Nigeria. Si Donald Trump salue une action contre les « persécutions religieuses », le commandement militaire américain précise que l’intervention répondait à une demande expresse de l’État de Sokoto.

C’est via ses réseaux sociaux, dans la soirée du jeudi 25 décembre, que le président américain a officialisé l’opération. Donald Trump a qualifié cette frappe de « puissante et meurtrière », affirmant qu’elle visait des bastions de l’État islamique (EI). Selon le locataire de la Maison-Blanche, ces combattants étaient responsables d’exactions ciblées contre des civils, et plus particulièrement contre les communautés chrétiennes de la région. Aucun bilan chiffré précis n’a cependant été communiqué par la présidence à ce stade.

L’AFRICOM confirme une intervention à la demande d’Abuja

Le commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) a rapidement corroboré ces informations par un communiqué diffusé sur le réseau social X. L’organisme militaire a apporté des précisions stratégiques majeures, indiquant que les frappes ont ciblé des positions terroristes dans l’État de Sokoto. Cette intervention, déclenchée à la demande directe des autorités nigérianes locales, aurait permis de neutraliser plusieurs terroristes affiliés à l’organisation État islamique.

Cette offensive militaire survient dans un climat diplomatique lourd entre les deux nations. Ces dernières semaines, Donald Trump avait multiplié les critiques envers le gouvernement nigérian, dénonçant son inertie face à l’insécurité croissante et aux violences confessionnelles qui secouent le pays. Alors qu’Abuja n’a pas encore réagi officiellement, cette opération pose de nouveau la question de la souveraineté sécuritaire d’un pays en proie, depuis plus d’une décennie, aux insurrections meurtrières de l’EI et de Boko Haram.

Presse francophone : Libreville rebondit après l’annulation

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Malgré l’annulation des 51ᵉAssises internationales de l’Union internationale de la presse francophone (UPF) pour des raisons de conformité juridique, la section gabonaise ne renonce pas. Son président, Désiré Ename, annonce la tenue de la Conférence internationale de la presse francophone (CIPREF) du 21 au 25 janvier 2026. Un virage stratégique qui maintient Libreville au sommet de l’agenda médiatique.

L’annulation des 51ᵉ Assises, initialement prévues dans la capitale gabonaise, marque un moment charnière pour l’UPF et le débat sur la coopération entre organisations médiatiques et États. Annoncée par l’UPF-Gabon, cette décision du Bureau international intervient après des échanges sur les contraintes juridiques et financières liées à l’organisation.

Presse francophone : Libreville rebondit après l’annulation

Au cœur du dossier : l’impossibilité pour l’État gabonais de transférer des fonds publics à l’étranger sans base légale. Une contrainte assumée par les autorités nationales qui, tout en respectant les règles de la comptabilité publique, avaient exprimé leur pleine disponibilité pour assurer la logistique locale. L’UPF-Gabon souligne que ce changement ne traduit en rien un désengagement du pays ou une incapacité à accueillir des sommets de haut niveau.

De l’annulation à la réinvention

Plutôt que de laisser un vide, Désiré Ename et ses collaborateurs ont choisi la réinvention. En lieu et place des Assises, la Conférence internationale de la presse francophone (CIPREF) se tiendra à Libreville. Ce choix stratégique démontre une volonté de continuité adaptée aux réalités institutionnelles du contexte gabonais.

Cette conférence réunira journalistes, éditeurs et experts de tout l’espace francophone. Elle se veut un cadre d’échanges sur les enjeux contemporains : mutations numériques, éthique, liberté de la presse et responsabilité éditoriale. L’objectif reste inchangé : renforcer les capacités des médias africains et consolider les réseaux Nord-Sud.

Un signal fort pour l’avenir

Au-delà de l’événement, cette initiative envoie un message clair : les contraintes ne sont pas des freins, mais des leviers de transformation. En maintenant Libreville au cœur des discussions, l’UPF-Gabon affirme une vision de la coopération fondée sur la transparence et le respect des souverainetés.

Dans un paysage médiatique en pleine mutation, la CIPREF apparaît comme une réponse pragmatique, rappelant que si les formats évoluent, « l’information et le débat, eux, ne s’annulent jamais. Ils se réinventent ».

CAN 2025 : le Gabon s’incline face au Cameroun pour son entrée en lice

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Pour son premier match de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, disputée au Maroc, le Gabon a concédé une courte défaite face au Cameroun (1-0), ce mercredi 24 décembre, dans le cadre de la première journée du groupe F.

Opposées à des Lions Indomptables solides et expérimentés, les Panthères ont livré une rencontre engagée mais ont fini par céder sur la plus petite des marges. Malgré une organisation défensive globalement cohérente et quelques séquences intéressantes dans le jeu, le Gabon n’est pas parvenu à trouver la faille, laissant le Cameroun capitaliser sur son efficacité.

Cette défaite place d’emblée les hommes du sélectionneur gabonais sous pression dans un groupe relevé, où chaque point comptera dans la course à la qualification pour le tour suivant.

Le Gabon devra rapidement se remobiliser à l’occasion de son deuxième match, prévu le dimanche 28 décembre face au Mozambique. Une rencontre déjà décisive avant le dernier rendez-vous de la phase de groupes, programmé le mercredi 31 décembre contre la Côte d’Ivoire, l’un des favoris de la compétition.

Avec encore deux matchs à disputer, les Panthères conservent leur destin entre leurs mains, mais l’obligation de résultat est désormais claire pour espérer poursuivre l’aventure marocaine.

Mandat de dépôt et Noël noir pour l’ex-ministre Ogowe Siffon

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L’ancien membre du gouvernement, interpellé dans la foulée de sa démission le 16 décembre dernier par les services de la Contre-ingérence (B2), a franchi ce 25 décembre le seuil de « Sans-Famille ». Entre détournements présumés de fonds publics et gestion opaque, le dossier s’annonce comme l’un des plus lourds de cette fin d’année.

Le réveil a été brutal pour Pascal Ogowe Siffon. Après avoir été déféré devant le procureur de la République le 24 décembre en fin d’après-midi, l’ancien ministre du Tourisme a affronté un marathon judiciaire de près de 24 heures. Auditionné par un juge d’instruction dans le cadre de l’ouverture d’une information judiciaire, il a finalement été placé en détention préventive ce 25 décembre à la prison centrale de Libreville.

En l’absence de toute communication officielle des autorités judiciaires, c’est par le biais de médias particulièrement bien informés que l’opinion publique découvre l’ampleur du scandale. Les détails qui circulent témoignent d’une fuite massive de capitaux : on évoque plus de 10 milliards de FCFA, initialement destinés à la relance du secteur touristique national, qui auraient été siphonnés. Les révélations vont jusqu’à l’énumération de numéros de comptes à la BGFI Bank et à la Caisse des dépôts et Consignations (CDC), révélant des mouvements de fonds suspects et des retraits massifs opérés par l’entourage immédiat de l’ex-ministre.

L’illusion des chantiers fantômes

L’incarcération de l’ancien ministre s’appuie sur des griefs lourdement étayés, relayés par des sources médiatiques influentes. Les accusations dépeignent un système où les effets d’annonce n’ont jamais été suivis d’actes concrets, laissant place à une gestion financière nébuleuse. Le projet emblématique des six écolodges, censé incarner le renouveau du tourisme vert, en est l’illustration la plus frappante : sur le terrain, l’absence totale de travaux contredit les investissements annoncés, les sites demeurant vierges de toute infrastructure.

Au-delà de ces chantiers invisibles, la justice scrute une nébuleuse de transactions gravitant autour du premier cercle de l’ex-ministre. Les investigations pointent une mainmise de ses proches sur cette manne globale. Le dossier s’alourdit également de zones d’ombre concernant une enveloppe de 2,6 milliards de FCFA qui aurait dû solder l’acquisition de l’hôtel de Moanda. Enfin, l’ombre de l’esclandre de Cap-Caravane, qui avait défrayé la chronique début 2025, plane de nouveau sur cette affaire, cristallisant les soupçons de mélange des genres entre les deniers de l’État et les intérêts personnels.

Gabon-UE : un partenariat renforcé pour l’après COP30

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Le ministre de l’Économie numérique, de la digitalisation et de l’innovation, Mark-Alexandre Doumba, assurant l’intérim du ministère de l’Environnement, de l’écologie et du climat, a reçu en audience le 23 décembre l’ambassadrice de l’Union européenne au Gabon, Cécile Abadie. Cette rencontre a été l’occasion d’évaluer la participation du Gabon à la COP30, organisée à Belém, au Brésil, du 10 au 21 novembre dernier.

Les échanges ont principalement porté sur les engagements pris par le Gabon lors de ce sommet mondial consacré au climat, notamment en matière de lutte contre le changement climatique et de préservation des écosystèmes forestiers. La rencontre a également permis d’aborder les perspectives de coopération entre Libreville et l’Union européenne dans le champ environnemental.

Au-delà du cadre multilatéral, les discussions ont mis en avant plusieurs axes de partenariat, parmi lesquels les réformes environnementales, le développement des emplois verts et la promotion de l’écotourisme. Une attention particulière a été accordée au secteur forestier, considéré comme un levier stratégique du modèle de développement durable du pays.

La question de la gestion des déchets a également figuré à l’ordre du jour. Les deux parties ont évoqué le projet du Centre de traitement et de valorisation des déchets (CTVD) ainsi que celui du Centre d’enfouissement technique (CET) de Nkoltang, présentés comme des infrastructures clés pour améliorer la politique nationale de gestion des déchets. L’Union européenne a confirmé son accompagnement dans la mise en œuvre de ces projets.

Pour les autorités gabonaises, cette coopération s’inscrit dans une dynamique visant à concilier protection de l’environnement et développement économique. Le ministre intérimaire de l’Environnement a rappelé la nécessité d’un appui durable aux politiques de conservation engagées par le Gabon, afin d’en assurer la continuité et l’impact, tant au niveau national qu’international.

Libreville : Le Big Dream d’Ozangué ravagé par un incendie

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C’est un réveil douloureux pour les propriétaires et les habitués du célèbre restaurant-bar & lounge Big Dream, situé à Ozangué, dans le 5e arrondissement de la commune de Libreville. Un incendie, dont l’origine reste pour l’heure inconnue, s’est déclaré le dimanche 21 décembre 2025 aux premières heures de la matinée, causant d’importants dégâts matériels.

Dans un communiqué officiel publié peu après le sinistre, la direction de l’établissement a tenu à rassurer l’opinion. « Par la grâce de Dieu, aucune perte humaine n’est à déplorer », souligne la note, tout en rendant hommage au travail acharné des sapeurs-pompiers.

Malgré l’ampleur des pertes matérielles, qualifiées de majeures, un élan de solidarité s’est rapidement formé autour des responsables de l’établissement. Une vague de soutien à laquelle la direction s’est montrée sensible : « Le Big Dream n’est pas seulement un lieu, c’est une famille, une vision, une communauté ».

Dans l’attente d’une future réhabilitation, l’établissement reste temporairement fermé au public pour des raisons de sécurité. Des dispositions sont actuellement prises pour évaluer l’impact des dommages et lancer les procédures administratives et techniques nécessaires. La direction promet de communiquer régulièrement sur l’évolution de la situation. L’histoire du Big Dream marque ainsi une pause forcée avant l’entame d’un nouveau chapitre.