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Gabon : La presse en deuil après le décès de Jean Pascal Ndong Obiang

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Les médias gabonais 
sont à nouveau frappés par un deuil. Jean Pascal Ndong Obiang, figure emblématique du journalisme sur le plan national, s’est éteint ce vendredi 14 février 2025 au Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL), aux alentours de 15 heures. Victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC), il y a trois semaines, son état de santé s’était progressivement aggravé, touchant ses poumons et ses reins, malgré les soins intensifs et les séances d’hémodialyse, notre confrère n’a pu être sauvé.

Ancien président de la section gabonaise de l’Union internationale de la presse francophone (UPF-Gabon), Jean Pascal Ndong Obiang laisse derrière lui un héritage considérable. Son engagement indéfectible en faveur de la liberté de la presse et du développement du secteur médiatique au Gabon restera gravé dans la mémoire collective.

Sa carrière témoigne de son professionnalisme et de sa passion pour l’information. En janvier 1999, il prend la tête du département Information de TV+ Gabon, avant d’être nommé conseiller à la direction générale de la chaîne jusqu’en novembre 2002. De novembre 2003 à juin 2013, il dirige avec succès Radio Nostalgie Gabon, puis rejoint Gabon 24 en août 2016 en tant que directeur adjoint des informations.

Son décès intervient alors que le monde médiatique pleure déjà la disparition récente de Josiane Mba Nguema (L’Union) et Pierre Tany Boutamba (directeur de publication de Média Poste). Par ce décès, la presse gabonaise perd un autre de ses piliers, un homme engagé, soucieux de l’éthique et de la qualité du journalisme.

À sa famille, ses collègues et à toute la profession, nous adressons nos sincères condoléances.

Gabon : La deuxième phase de Taxi Gab+, une opportunité à ne pas manquer

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Anicet Edzang, directeur général du Pôle national de promotion de l’emploi (PNPE) et Curt Myricks Fouty Obeyé, directeur général de Taxi Gab+, ont annoncé, le vendredi 14 février, l’ouverture de la deuxième phase de sélection du très attendu Projet Taxi Gab+. Cette initiative, portée par le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), vise à renforcer le secteur du transport et à offrir des opportunités entrepreneuriales à de nombreux Gabonais désireux de se lancer dans ce domaine dynamique.

« Pour cette deuxième phase, nous attendons la mise à disposition de 399 véhicules», a déclaré Curt Myricks Fouty Obeyé, soulignant l’importance de cette étape pour le développement du projet. Le Pôle national de promotion de l’emploi (PNPE) sera chargé de sélectionner les candidats. Le recrutement se déroulera dans plusieurs provinces du pays, notamment l’Estuaire (Libreville et Ntoum), le Haut-Ogooué (Franceville et Moanda), l’Ogooué Maritime (Port-Gentil) et le Woleu-Ntem (Oyem). Le processus débutera le mardi 18 février et se clôturera le vendredi 28 février 2025.

Les candidats intéressés doivent impérativement s’inscrire en ligne à l’adresse suivante : taxigabpnpeselection2@gmail.com. Pour être éligible, il faut répondre à plusieurs conditions, comme entre autres être de nationalité gabonaise, avoir entre 21 et 61 ans, et être inscrit au PNPE comme demandeur d’emploi. Les documents requis pour l’inscription comprennent une copie de la carte d’inscription ou du numéro d’inscription au PNPE, une pièce d’identité en cours de validité (CNI, récépissé CNI, passeport), un acte de naissance, une copie légalisée du permis de conduire des catégories B, C ou D, ainsi qu’un extrait de casier judiciaire datant de moins de trois mois.

Il est à rappeler que lors de la première phase du projet, 417 véhicules ont déjà été mis à la disposition des Gabonais. Une étape qui a marqué le succès initial de cette initiative.

Gabon : La future élection présidentielle encadrée par de nouvelles réformes

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Le jeudi 13 février 2025, le Conseil des ministres a adopté des mesures innovantes pour l’organisation de la présidentielle du 12 avril 2025, qui devrait marquer l’aboutissement de la transition engagée après la chute du régime d’Ali Bongo Ondimba le 30 août 2023.

Cette élection est perçue comme une opportunité pour le Gabon de tourner la page des élections à contestations et d’instaurer un scrutin plus crédible et transparent. Afin d’éviter les irrégularités du passé, le gouvernement a adopté plusieurs mesures clés pour garantir un processus électoral plus rigoureux.

L’une des principales réformes concerne l’instauration d’un bulletin de vote unique, visant à réduire les coûts d’impressionet à simplifier le processus électoral, notamment pour les personnes âgées. Ce document officiel comportera les signes distinctifs permettant aux électeurs d’identifier les différents candidats, indépendants ou issus d’un parti politique légalement reconnu.

Par ailleurs, un plafonnement des dépenses électorales a été institué afin de garantir une plus grande équité entre les candidats. Chaque participant devra établir un compte prévisionnel de campagne détaillant les ressources financières mobilisées ainsi que les dépenses prévues. Ce document devra être déposé auprès de la Cour des Comptes ou d’une chambre provinciale compétente au plus tard 14 jours avant le scrutin.

Afin d’assurer une meilleure organisation du processus électoral, le gouvernement a également fixé une période pour le dépôt des candidatures. Ainsi, les déclarations devront être soumises entre le 27 février et le 8 mars 2025, de 08h00 à 18h00.

Avec ces nouvelles règles, le Gabon espère restaurer la confiance des électeurs et garantir une élection apaisée et transparente. On ose espérer que ces réformes suffiront à assurer une transition démocratique réussie.

Gabon : Selon la nouvelle réforme électorale, dès 18 ans l’inscription sur la liste électorale est automatique

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Une étape décisive vient d’être franchie par l’adoption d’un nouveau Code électoral visant à moderniser et à sécuriser le processus électoral. Cette innovation qui vient d’être promulguée, introduit plusieurs nouveautés majeures destinées à renforcer la transparence et l’inclusivité des élections.

Établissement et mise à jour des listes électorales

Le nouveau Code stipule que l’inscription sur la liste électorale devient automatique pour les jeunes ayant atteint l’âge de 18 ans et s’étant fait recenser pour le Numéro d’Identification Personnel (NIP). En plus, pour les primo-électeurs, tout changement de centre de vote, de résidence ou la radiation peuvent être effectués dans tous les centres d’enrôlement ouverts sur le territoire national et à l’étranger, ou par tout autre moyen mis en place par l’administration en charge des élections.

La liste électorale est désormais permanente et fera l’objet d’une révision annuelle, ainsi que d’une révision avant chaque scrutin. La période de révision sera fixée par voie réglementaire, assurant ainsi une mise à jour régulière et fiable des données électorales.

Selon ce Code électoral, la liste électorale sera établie et mise à jour à partir du fichier national biométrique, garantissant ainsi une identification précise et fiable des électeurs. Cette démarche respecte les normes de protection des données personnelles et assure la confidentialité et la sécurité des informations collectées.

Ces réformes témoignent de la volonté des autorités gabonaises à renforcer la démocratie et à garantir des élections libres et équitables.

Gabon : L’OPRAG et l’ANUTTC lancent une nouvelle ère pour révolutionner la gestion du domaine portuaire

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Le 12 février 2025, un tournant majeur a été 
amorcé dans la gestion du domaine portuaire gabonais avec la signature d’un protocole d’accord entre l’Office des ports et rades du Gabon et l’Agence nationale de l’urbanisme, des travaux topographiques et du cadastre. 

Martin Boguikouma, directeur général de l’OPRAG, et Gildas Adelphe Mickoto, directeur général de l’ANUTTC, ont officialisé ainsi une collaboration déterminante pour l’avenir du secteur portuaire et foncier du pays. L’accord vise à mettre fin aux occupations illégales dans la zone stratégique du domaine portuaire, de la baie du Cap Lopez à la Marina SOGARA, en délégant la gestion et l’exploitation de cette zone à l’ANUTTC. Cette approche devrait permettre une régulation plus stricte et conforme aux normes en vigueur, avec une répartition équitable des retombées financières entre les deux administrations.

Parallèlement, l’accord prévoit la régularisation des quartiers Port en Haut et Alénakiri, situés dans le domaine portuaire d’Owendo et actuellement occupés de manière incohérente. Conformément aux instructions du Président de la Transition, le général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, cette opération vise à faciliter l’accès des habitants à la propriété foncière, tout en assurant un cadre de vie structuré et sécurisé.

Ce protocole marque ainsi une étape décisive vers une gestion plus cohérente et durable du domaine portuaire, au service de l’optimisation des ressources et du bien-être des populations.

Gabon : L’UDIS brandit les preuves d’innocence de son leader toujours en cavale

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Le jeudi 13 février 2025, l’Union pour la 
démocratie et l’intégration sociale a une fois de plus haussé le ton face à ce qu’elle considère comme une manipulation judiciaire visant à discréditer son président, Hervé Patrick Opiangah(HPO). Par la voix de sa secrétaire permanente, Cynthia Lays Amorissani, le parti a dévoilé des éléments censés réfuter les accusations pesant sur l’ancien ministre des Mines, qui est toujours introuvable à ce jour

Depuis novembre 2024, l’affaire Hervé Patrick Opiangah polarise l’opinion publique gabonaise. Chaque nouvelle révélation attise les tensions et alimente les débats, tant dans la sphère politique que dans l’opinion populaire. L’UDIS ne mâche pas ses mots et dénonce un « acharnement politique sans précédent, une dérive judiciaire infamante qui écorne l’image du pays ».

Mieux, le parti affirme détenir des éléments qui pourraient mettre à mal la version officielle. Selon une enquête menée par des huissiers de justice, l’ex-épouse de HPO n’aurait pas déposé plainte à la date annoncée par le procureur. Une incohérence majeure, qui, selon l’UDIS, viendrait confirmer le fait déjà avéré que ce dossier n’est rien d’autre qu’un stratagème visant à salir leur leader et à l’écarter pour longtemps de la scène politique.

Un combat politique qui s’intensifie

Face à cette « grossière manipulation », le parti ne compte pas rester les bras croisés. 5 000 employés des entreprises de Hervé Patrick Opiangah sont privés de leur patron et qui seraient plongés dans l’incertitude.

Gabon : L’UDIS brandit les preuves d’innocence de son leader toujours en cavale

L’UDIS a multiplié les démarches auprès des plus hautes autorités, saisissant tour à tour le Président de la Transition, les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, ainsi que des figures religieuses influentes. « Après avoir frappé à toutes les portes, après avoir épuisé tant de voies de recours, force est de constater que la justice de notre pays a décidé d’ignorer sciemment la vérité pour assumer publiquement sa compromission. Nous sommes entrés dans une ère où le droit n’existe plus », a fustigé Cynthia Lays Amorissani.

Pour l’UDIS, le sort réservé à HPO dépasse le simple cadre individuel. Il s’agirait plutôt du symptôme d’une justice instrumentalisée, qui pourrait frapper n’importe quel citoyen demain. « Ce qui arrive à Hervé Patrick Opiangah aujourd’hui peut arriver à chacun d’entre nous demain. Ce que nous vivons, c’est la consécration du non-droit, un processus digne des méthodes de la GESTAPO. HPO est traqué comme un criminel, humilié, piétiné. La société gabonaise doit comprendre la gravité de cette situation, car elle met en péril notre avenir collectif », a alerté Cynthia LaysAmorissani.

« Après Hervé Patrick Opiangah, à qui le tour ? »

L’UDIS n’entend pas en rester là. La formation politique envisage d’intenter des poursuites contre ceux qu’elle considère comme les véritables artisans de cette cabale. «Nous nous réservons le droit de traduire en justice les fossoyeurs de la République, les auteurs de ce complot abject, ceux qui pervertissent l’État de droit pour en faire une machine de règlement de comptes », a conclu la secrétaire permanente.

Gabon : Un défi pour la construction de 5.000 logements à relever dans les sept prochaines années

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Face à la crise du logement qui touche de nombreux Gabonais, le gouvernement relance 
la politique ambitieuse de construction de logements sociaux. Pour relever ce challenge, le Président de la Transition, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu en audiencele jeudi 13 février dernier, Mehdi Zemmama, Directeur général adjoint du groupe marocain Addoha, en présence du ministre de l’Habitat.

L’objectif de cette rencontre était la signature d’une convention entre l’État gabonais et le promoteur immobilier Addoha pour la mise en œuvre d’un programme de construction de logements sociaux et économiques. La première phase du projet prévoit l’édification de 5.000 logements sur sept ans sur les sites d’Angondjé et du Pont Nomba, avec une extension progressive vers l’intérieur du pays.

Le groupe Addoha, acteur majeur du secteur immobilier en Afrique avec plus de 300.000 unités réalisées au Maroc, en Côte d’Ivoire, au Sénégal et au Ghana, s’engage à accompagner le Gabon dans ce projet. Le Président de la Transition, soucieux d’améliorer les conditions de vie des Gabonais, a insisté sur la nécessité d’un démarrage rapide et efficace des travaux. Il a donné des instructions fermes au ministre de l’Habitat pour accélérer les démarches et éviter les retards.

Un projet attendu, mais des défis à relever

La pénurie de logements abordables est un problème récurrent au Gabon, particulièrement à Libreville et ses environs, où le coût des loyers est hors de portée pour de nombreux ménages. La mise en œuvre de ce programme pourrait être une solution concrète pour améliorer l’accès à un habitat décent. Cependant, le défi reste de taille. Le pays a connu, par le passé, plusieurs annonces similaires sous le régime d’Ali Bongo, mais la majorité de ces projets n’ont jamais abouti. Cette fois, le gouvernement de transition devra assurer un suivi rigoureux et une transparence totale pour éviter les erreurs du passé.

La réussite de ce programme pourrait marquer un tournant dans la politique de logement au Gabon, à condition que les engagements pris se traduisent rapidement en actions visibles sur le terrain.

Gabon : 2ème édition du Salon national de l’orientation pour accompagner les jeunes vers des métiers d’avenir

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e mercredi 12 janvier 2025, la SNO a été officiellement lancée au Palais des sports de Libreville. La cérémonie d’ouverture a vu la participation du Vice-Président de la Transition, Joseph Owandault Berre, du Premier ministre, chef du gouvernement, Raymond Ndong Sima et de la ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, Pr Marcelle Ibinga Itsitsa.

Placée sous le thème « Vulgarisation des métiers prioritaires au développement du Gabon », cette rencontre annuelle a pour objectif de guider les apprenants vers des formations et des carrières en adéquation avec les besoins économiques et sociaux du pays. Le Salon national de l’orientation (SNO) se veut une plateforme stratégique où étudiants, établissements de formation et entreprises se retrouvent pour échanger et explorer les opportunités professionnelles, dans l’optique de réduire le chômage des jeunes.

Gabon : 2ème édition du Salon national de l’orientation pour accompagner les jeunes vers des métiers d’avenir

Organisé par le Service d’orientation et de suivi des parcours universitaires et professionnels (SOSUP), le salon se tiendra à Libreville jusqu’au 15 février avant de s’étendre à l’intérieur du pays. Une initiative clé pour renforcer l’adéquation entre formation et emploi et préparer la jeunesse gabonaise aux défis du marché du travail.

Gabon : Le président de la Transition met un accent particulier sur l’aménagement routier à travers le FANEIR

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Le jeudi 13 février 2025, 
le Conseil des ministres s’est tenu au Palais Rénovation de Libreville sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, Président de la Transition, entouré de tous les membres du gouvernement du Premier ministre Raymond Ndong Sima. Parmi les décisions majeures adoptées lors de cette rencontre figure la création du Fonds autonome national d’entretien et d’investissement routier (FANEIR), un établissement public dédié à l’amélioration du réseau routier gabonais.

Le Gabon fait face à de nombreux défis infrastructurels, parmi lesquels la précarité du réseau routier. La dégradation des routes entrave la circulation, augmente le risque d’accidents et impacte négativement le développement économique du pays. Joindre l’intérieur du territoire est souvent une épreuve, marquée par les pannes de véhicules et les difficultés d’acheminement des biens et des personnes. Conscient de cette situation critique, le gouvernement a pris l’initiative de consolider les aménagements routiers à travers le FANEIR.

En effet, le FANEIR est conçu comme un Etablissementpublic à caractère Industriel et commercial (EPIC), placé sous la tutelle technique du ministère des Travaux publics. Il est doté de la personnalité juridique et jouit d’une autonomie administrative et financière. Ce qui lui permettra de gérer directement les ressources dédiées aux infrastructures routières sans dépendre exclusivement des circuits budgétaires traditionnels.

Ses principales missions incluent le financement des opérations de construction et de réhabilitation des routes, l’aménagement et l’entretien du réseau routier national et l’optimisation de la gestion des infrastructures pour garantir leur durabilité. Pour assurer son bon fonctionnement, le FANEIR s’articule autour de trois organes principaux, à savoir un Conseil d’administration, qui définira les grandes orientations stratégiques, une direction générale, chargée de la mise en œuvre des politiques d’entretien et d’investissement et une agence comptable, qui veillera à la gestion financière des fonds.

Avec la mise en place du FANEIR, l’Etat affiche sa volonté de remédier durablement à la problématique des infrastructures routières. Cette initiative vise non seulement à fluidifier les déplacements, mais aussi à soutenir le développement économique en facilitant le transport des marchandises et des personnes.

Reste à voir comment ce fonds sera alimenté et si son autonomie financière lui permettra d’atteindre les objectifs fixés. Une gestion rigoureuse et un suivi efficace seront essentiels pour garantir l’efficacité de ce nouvel organisme pour le développement routier au Gabon.

Gabon : Les journalistes désormais au cœur de la protection de l’environnement

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Face aux défis environnementaux grandissants, le rôle des journalistes ne se limite plus à l’information brute. C’est dans cette optique que le jeudi 13 février 2025, le Réseau national des journalistes indépendants (Renaji) a organisé une conférence-débat sur le journalisme de solution pour l’environnement, réunissant des acteurs clés du secteur.

Tenue à l’École nationale de la magistrature, cette rencontre a rassemblé des professionnels des médias, des représentants d’ONG, des membres de la société civile et des figures politiques telles que François Binet, Marc Ulrich Malekou et Aminata Ondo. L’objectif principal était de donner aux journalistes des outils concrets pour aborder les questions environnementales sous un angle constructif et pédagogique.

Le journalisme de solution, un levier pour l’environnement

Plutôt que de se limiter à dénoncer les ravages de la déforestation, du conflit homme-faune ou de la pollution industrielle, le journalisme de solution propose une approche novatrice : mettre en lumière des initiatives locales et des stratégies efficaces pour répondre aux crises écologiques.

A l’ouverture de l’atelier, Aimé Serge Boulingui, président du Renaji, a insisté sur l’importance de cette démarche pour sensibiliser et mobiliser les populations rurales, souvent en première ligne des impacts environnementaux. Un représentant du Pulitzer Center a également pris la parole pour évoquer les défis majeurs liés à la conservation des forêts tropicales et à la cohabitation entre l’homme et la faune, qui sont des enjeux brûlants au Gabon.

Un engagement renforcé des médias gabonais

Les débats ont permis d’identifier plusieurs pistes d’actions pour les journalistes : multiplier les reportages sur les initiatives locales et les bonnes pratiques environnementales ; collaborer avec les chercheurs et les ONG pour enrichir les enquêtes et éduquer les populations aux solutions durables à travers les médias traditionnels et numériques.

Gabon : Les journalistes désormais au cœur de la protection de l’environnement

À l’issue de cette rencontre, un engagement a été pris pour la création d’un réseau de journalistes spécialisés en environnement, chargé de promouvoir des contenus pertinents et impactant. Cet événement marque ainsi un tournant dans le traitement médiatique des enjeux environnementaux au Gabon, en plaçant les journalistes en véritables acteurs du changement.