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Gabon : Le PNUD forme les magistrats pour la lutte contre la criminalité économique et financière

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Dans le cadre de la lutte contre la corruption et la criminalité financière, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a initié une formation destinée aux magistrats, ce vendredi 18 février, à l’hôtel le Radisson Blu de Libreville. Cette initiative vise à renforcer leurs compétences en matière de détection, d’investigation et du procès des affaires liées aux détournements de fonds, à la fraude fiscale et au blanchiment des capitaux.

La formation, qui réunit des magistrats de divers tribunaux et cours, s’inscrit dans une volonté de modernisation et d’amélioration de la réponse judiciaire face aux crimes économiques, qui constituent un frein majeur au développement économique et à la stabilité financière du pays.

Selon Michel Carles, représentant du PNUD, « la lutte contre la corruption et le blanchiment de capitaux nécessite une approche rigoureuse et une maîtrise des mécanismes financiers complexes. C’est pourquoi cette formation est essentielle pour permettre aux magistrats de mieux appréhender les nouvelles techniques utilisées par les fraudeurs. »

Gabon : Le PNUD forme les magistrats pour la lutte contre la criminalité économique et financière

Le détournement de fonds publics, la fraude fiscale et le blanchiment des capitaux affaiblissent les institutions, creusent les inégalités et réduisent les ressources destinées aux services publics. Le PNUD, au cours de cette formation, a mis en avant des méthodes innovantes pour identifier et poursuivre ces infractions, notamment en renforçant la coopération entre les institutions judiciaires et financières. « Cette formation permet de mieux comprendre les circuits financiers frauduleux et de disposer des outils nécessaires pour mieux les combattre », a déclaré Eddy Minang, le procureur de la République, présent à l’événement. 

À l’issue de cette formation, les magistrats formés seront appelés à appliquer ces nouvelles compétences dans leurs fonctions quotidiennes. Le PNUD espère ainsi voir une amélioration dans le traitement des affaires économiques et financières, avec une justice plus efficace et dissuasive envers les auteurs de ces crimes.

Gabon : Le PNUD forme les magistrats pour la lutte contre la criminalité économique et financière

Cette formation constitue aussi une avancée significative vers une justice plus transparente et un climat des affaires assaini, éléments clés pour favoriser un développement économique durable.

Gabon : Le PNUD exhorte les journalistes à une couverture responsable et éthique de la prochaine élection présidentielle

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Libreville, 27 février 2025 – À l’approche de l’élection du président de la République, du 12 avril prochain, le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD), en partenariat avec le ministère de la Communication et la Haute autorité de la communication (HAC), a organisé, ce jeudi 27 février, un atelier de formation à l’hôtel Radisson de Libreville. Objectif : renforcer l’éthique et la déontologie des journalistes pour garantir une couverture médiatique responsable du scrutin.

Alors que le pays se prépare à un moment crucial de son histoire politique, le PNUD rappelle que la presse joue un rôle fondamental dans la préservation de la démocratie et la stabilité sociale. Luc Gnonlonfoun, Représentant résident du PNUD, a insisté sur l’importance d’une information impartiale, équilibrée et vérifiée pour éviter toute désinformation susceptible de nuire au bon déroulement du processus électoral. « Les médias ont la responsabilité d’informer les citoyens de manière objective et transparente, afin de favoriser un climat apaisé et d’éviter toute forme de manipulation de l’opinion publique », a fait savoir Luc Gnonlonfoun.

Gabon : Le PNUD exhorte les journalistes à une couverture responsable et éthique de la prochaine élection présidentielle

L’atelier a mis l’accent sur plusieurs principes fondamentaux du journalisme, notamment sur l’a vérification rigoureuse des source, l’équité dans le traitement des candidat, l’interdiction des discours haineux et incitatifs à la violence et un appel à la responsabilité face à la montée des fake news

Dans un contexte où les réseaux sociaux et les médias numériques prennent une place prépondérante dans la diffusion de l’information, les risques de manipulation et de propagation de fausses nouvelles s’intensifient. C’est pourquoi le PNUD a exhorté les professionnels des médias à privilégier les bonnes pratiques journalistiques et à faire preuve de rigueur dans leur travail. « Le Gabon compte sur vous pour que cette élection se déroule dans un climat serein où chaque citoyen pourra s’exprimer librement sans crainte ni manipulation », a indiqué Laurence Ndong, ministre de la Communication.

Gabon : Le PNUD exhorte les journalistes à une couverture responsable et éthique de la prochaine élection présidentielle

Au-delà de la couverture des campagnes électorales, les journalistes ont également été encouragés à sensibiliser les électeurs sur l’importance du vote et le respect des résultats électoraux et contribuer ainsi à une transition démocratique apaisée. Avec cet engagement renouvelé en faveur d’une presse responsable, le Gabon franchit une nouvelle étape vers un processus électoral plus transparent, crédible et inclusif.

Communiqué CNSS : des nouveaux droits payés dès ce 03 mars

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La Caisse Nationale de Sécurité de Sociale (CNSS) porte à la connaissance de tous ses bénéficiaires qu’elle procèdera au paiement de 286 nouveaux droits sur toute l’étendue du territoire national selon le calendrier ci-dessous.

La caisse rassure les pensionnés dont les dossiers sont en cours de traitement, qu’elle met tout en œuvre pour un paiement dans les meilleurs délais.

Par ailleurs, la CNSS invite tous les pensionnés dont le montant est supérieur ou égal à 100.000 FCFA à souscrire à la Carte Pension gratuite, ou à déposer leur relevé d’identité bancaire auprès de ses agences ou via l’adresse mail : dpt@cnss.ga

La liste des bénéficiaires sera consultable dans l’Union du samedi 1er mars 2025.

Date de paiementRépartition des pensionnés par ordre alphabétique
Lundi 3 mars 2025De A à C
Mardi 4 mars 2025De D à L
Mercredi 5 mars 2025De MA à MF
Jeudi 6 mars 2025De MI à NZ
Vendredi 7 mars 2025De O à Z

Gabon : Un délai pour les inscriptions et les réclamations annoncé par le ministre de l’Intérieur

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Hermann Immongault, via un communiqué de presse publié le jeudi 27 février, a annoncé une période exceptionnelle pour les inscriptions sur les listes électorales, ainsi qu’une phase de réclamations pour ceux déjà enrôlés. Ces deux étapes cruciales se dérouleront sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger, du 1er au 10 mars pour les inscriptions et du 7 au 10 mars pour les réclamations.

La période d’inscription exceptionnelle est réservée aux primo-électeurs ayant atteint la majorité après la révision initiale des listes, achevée le 8 février dernier. Elle concerne également plusieurs cas spécifiques : les électeurs dont l’inscription ou la radiation a été ordonnée par la juridiction compétente, ainsi que ceux à qui le droit de vote a été suspendu. Et aussi les fonctionnaires publics, parapublics et employés des entreprises privées ayant changé de statut (mutation ou mise à la retraite), ainsi que leurs proches vivant avec eux. Les personnes ayant déménagé ou changé de lieu de vote, sur simple déclaration ou présentation d’un certificat de résidence. Les électeurs dont les noms sont absents de la liste électorale de leur circonscription, malgré leur inscription, sous présentation du certificat d’inscription. Et enfin ceux confrontés à un cas de force majeure.

Parallèlement, la phase de réclamations, qui devrait quatre jours, ne concerne pas un ré-enrôlement général, mais vise à corriger les anomalies liées à l’enrôlement des électeurs.

Gabon : Faut-il accorder du crédit aux « mea culpa » des hommes politiques après la chute de leur régime ?

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Depuis l’avènement du multipartisme au Gabon, la scène politique a connu des évolutions, bien que parsemée d’inconstances. L’une des dynamiques les plus préoccupantes demeure la prolifération des partis politiques, souvent motivée par des intérêts opportunistes plus que par de réelles convictions idéologiques. Dans ce paysage mouvant, un phénomène intrigue et alimente le scepticisme populaire : les repentirs tardifs de certains acteurs politiques, dont l’éveil moral semble coïncider avec la fin de leurs privilèges.

L’histoire politique récente du Gabon est ponctuée d’exemples qui illustrent ce phénomène de regrets en apparence. Cela a été le cas, en 2009, au lendemain du décès d’Omar Bongo, André Mba Obame, s’était rapidement mué en opposant au régime qu’il avait pourtant servi, très avec un zèle des plus exceptionnels. Il s’était alors présenté aux Gabonais, lors de l’élection présidentielle anticipée, comme un homme nouveau et débarrassé de toutes les scories d’un pouvoir qu’il pourfendait dorénavant. Pourtant, nombre de ses détracteurs n’ont point manqué de lui rappeler qu’il a été l’un des artisans du verrouillage du système électoral, empêchant toute alternance pourtant souhaitée par toute la population, principalement par les personnalités politiques. Au premier rang desquels de véritables patriotes, tels Paul Mba Abessole, Pierre-Louis Agondjo Okawé, Pierre Mamboundou, Bénoît Mouity Nzamba, Adrien Nzoghé Nguema et bien d’autres baobabs de l’histoire politique contemporaine.

Confesser les dérapages passés

Parmi les persécuteurs de ces personnalités politiques, qui ne demandaient qu’une bonne gouvernance pour le Gabon et une alternance raisonnable, André Mba Obame, était alors considéré par l’opinion nationale comme la bête noire de l’opposition auprès du président Omar Bongo. Dans l’interstice de l’intérim assurée par Rose Rogombé, il s’était découvert une étoffe d’opposant, désormais très proche de la population et n’hésitant guère à confesser ses dérapages passés et demandant l’absolution populaire. Les observateurs avertis de la scène politique se posaient alors des questions : si AMO, opposant devenu, avait continué à bénéficier des prébendes du régime, aurait-il eu ce sursaut de conscience et de patriotisme ? Que s’était-il passé entre lui et son alter ego Ali Bongo au point de déverser leur antagonisme sur la place publique ? Dans tous les cas, le peuple gabonais jouait le rôle du dindon de la farce de cette scène.

Gabon : Faut-il accorder du crédit aux « mea culpa » des hommes politiques après la chute de leur régime ?

En 2016, les acteurs ont changé, mais le scénario est demeuré le même. Ancien très proche du pouvoir et de la famille Bongo Ondimba, l’ancien président de la Commission de l’Union Africaine, n’ayant pas pu se faire réélire à la tête de l’UA, à la fin de son mandat, et attribuant, à tort ou raison, sa défaite à Ali Bongo, devenu président de la République, s’était fait l’égérie de la contestation gabonaise. C’est donc dans un esprit revanchard qu’il avait d’intégrer les rangs l’opposition. Et comme allocution d’adhésion à cette sphère, il avait déclaré : « Comme ils veulent m’emmerder, moi je vais aussi les emmerder ». Les dés étaient désormais lancés et la présidentielle de 2016 s’était inéluctablement muée en théâtre d’opérations d’une guerre politico-familiale, où tous les coups semblaient permis. Et le sang a abondamment coulé (au sens propre du terme) dans les rangs du vaincu.

Certes les Gabonais avaient reconnu avoir préféré Jean Ping à Ali Bongo (le contraire était impossible), mais ce dernier, détenant tous les leviers du pouvoir, avait fini par s’imposer sur le fauteuil présidentiel. Cependant, pour les Gabonais, tout en reconnaissant la « victoire volée à Jean Ping » reprochaient à celui-ci son engagement tardif dans l’opposition. Et son mea culpa avait été vu plus comme un remords que comme un acte de contrition, même tardif.

Une bricole pour faire élire son potentat de candidat

Jamais deux sans trois (« jamais 203 »). En 2023, c’est au tour de Billie By Nze, ancien Premier ministre et sempiternel porte-parole d’Ali Bongo, d’adopter une posture équivoque. En tentant de sauver le fauteuil de son maître totalement groggy, il avait entrepris quelques mois auparavant de modifier le code électoral d’un genre risible pour un régime démocratique. A défaut de ne pouvoir faire élire Ali Bongo par un Parlement servile, comme projeté, l’ancien syndicaliste estudiantin avait imaginé une bricole pour faire élire son potentat de candidat sur le même ticket des députés de son parti. Le peuple gabonais, pour faire échec à une telle « alchimie risible » s’est levé comme un seul homme, pour mettre en déroute un pouvoir en déperdition. A l’arrivée de la course, les militaires sous l’impulsion du Comité de transition pour la restauration des institutions (CTRI), avec à leur tête le général Brice Clotaire Oligui Nguema, ont décidé de « changer le fusil d’épaule ». Le peuple gabonais ne devrait pas servir cette fois d’holocauste. Et pour cela, il faut mettre fin à l’imposture et annuler « les résultats tronqués ». Le maître à penser d’Ali Bongo, laissé en liberté, s’est donné un temps de réflexion, en attendant de sauter à pieds joints dans la mare politique et à la suite faire son petit bonhomme de chemin.

Une quête de rédemption ou une simple survie politique ?

Pour la prochaine présidentielle du 12 avril prochain, Alain Claude Bilie By Nze, ne pouvant prêter sa jactance légendairement néfaste à Ali Bongo, s’est rappelé qu’il avait été très proche d’André Mba Obame. Il s’est donc décidé, à défaut de ne pouvoir se harnacher des hardes funéraires d’AMO, d’en prendre la posture. Et depuis des longs mois, il tente de se faire une virginité politique. Pour mieux s’acquérir une clientèle politique, il adopte un langage suborneur. Mais les Gabonais se laisseraient-ils aveugler par celui qui n’a pas eu pitié d’eux lorsqu’ils servaient de chair à canon face à l’arsenal déployé par Ali Bongo ? Dans sa quête d’une rédemption, parallèlement à sa survie politique, Alain Claude Bilie By Nze devrait s’apprêter à répondre aux questions que les électeurs ne manqueront pas de lui poser. Car, ces retournements de veste des anciens esclaves de maison des Bongo, loin de s’adonner à de véritables actes de contrition, oublient que les gabonais savent que sont des lions sous la peau de petits agneaux.

Dans un pays où l’alternance a longtemps été un mirage, les Gabonais, ne veulent plus se laisser berner par des discours trompeurs. Si André Mba Obame a su acquérir une certaine « rémission de ses péchés », c’est parce que son adversaire politique portait la guigne. Tous les Gabonais auraient voulu avoir même leur propre bourreau pour président qu’un Ali Bongo Ondimba, malgré ses promesses mirifiques. Aujourd’hui, l’infortune d’Alain Claude Bilie Bi Nze est qu’il a en face « garçon ». Et le peuple gabonais n’est point prêt à tourner le dos à ceux par qui est venu leur libération de plus d’un demi-siècle de servitude et de misère.

Gabon : Un centre de formation pour booster la sécurité sociale

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La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a officiellement inauguré son nouveau centre de formation, installé au sein de son agence d’Akanda. La cérémonie, marquée par la présence de nombreuses personnalités, s’inscrit dans un objectif de renforcement des capacités des agents dans les métiers de la sécurité sociale.

C’est Fidèle Bienvenue Békalé, responsable du centre de formation, qui a ouvert cette cérémonie en présence du ministre des Affaires Sociales, Nadine Nathalie Awanang, du Directeur Général de la CNSS, Dr Olivier Rebienot Pellegrin, du délégué spécial de la commune d’Akanda et de plusieurs autres personnalités. Fidèle Bienvenue Békalé a souligné : « Cette réalisation constitue une avancée significative qui témoigne de l’engagement de notre direction générale en faveur du perfectionnement des compétences ».

Gabon : Un centre de formation pour booster la sécurité sociale

Dans son discours, Dr Olivier Rebienot Pellegrin, DG de la CNSS, a présenté des chiffres révélateurs : « Seuls 8,31 % de nos effectifs sont issus des métiers de la CNSS », une réalité qui appelle à une réforme profonde. Ce nouveau centre de formation répond donc à cette exigence, en offrant des formations ciblées pour les agents, tout en ouvrant ses portes à ceux qui souhaitent se spécialiser dans les domaines de la sécurité sociale.

Parmi les thématiques abordées : la gestion du recouvrement, la gestion du contentieux, ainsi que la lutte contre les erreurs, l’évasion et la fraude.

Le ministre des Affaires sociales, Nadine Nathalie Awanang, a rappelé que cette initiative s’inscrit pleinement dans la politique de réforme sociale du président de la transition, Brice Clotaire Oligui Nguema. Après la cérémonie inaugurale, les autorités ont visité les locaux, avant de clore cette cérémonie inaugurale par une bénédiction des lieux.

Gabon : Un pas vers l’équité et la diversité dans les candidatures

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Le nouveau code électoral, promulgué en janvier dernier, fixe des quotas pour les candidatures féminines et des jeunes. Selon cette loi organique, les candidatures doivent respecter les proportions d’au moins 30 % de femmes et 20 % de jeunes.

Ces quotas s’appliquent aux candidatures présentées par les partis politiques légalement reconnus, ainsi que par les groupements de partis ou les listes de candidats indépendants, lors des élections des députés et des membres des conseils et bureaux locaux.

En ce qui concerne l’élection des sénateurs, les quotas concerneront uniquement les femmes.

Les listes de candidatures pour les élections locales devront respecter une alternance entre hommes, femmes et jeunes, conformément aux quotas établis. Et ce, jusqu’à ce que toutes les places disponibles soient pourvues.

Cependant, si ces quotas ne peuvent être respectés, l’alternance des genres et des tranches d’âge doit tout de même être observée.

Dans les cinq jours suivant la clôture des dépôts de candidatures, la Commission enverra ses observations aux partis ou groupements de partis politiques qui n’auraient pas respecté ces dispositions relatives aux quotas.

Gabon : Les sages du CNST appellent à une élection apaisée

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Le Conseil National des Sages pour la Transition (CNST) a animé une conférence de presse ce mercredi 26 février à la résidence d’Eugene Revangue, sise au quartier dit Cité de la caisse de Libreville.

À l’approche de l’élection présidentielle, prévue le 12 avril 2025, plusieurs voix s’élèvent pour appeler à la matérialité d’un scrutin pacifique et transparent. Le CNST a exhorté les populations gabonaises à préserver la paix et la cohésion sociale. Eugene Revangue, président de ce conseil, a souligné l’importance de maintenir le Gabon comme un « havre de paix » malgré sa diversité ethnique. Il a encouragé tous les Gabonais à adopter un comportement exemplaire durant cette période électorale.

Gabon : Les sages du CNST appellent à une élection apaisée

Cet appel témoigne d’une volonté des sages de préserver la paix et la stabilité au Gabon durant les échéances électorales.

A la question de savoir si les sages seront des soutiens du général Brice Clotaire Oligui Nguema, s’il venait à être candidat, Eugene Revangue a donné une réponse plutôt positive : « Il est préférable de miser sur la continuité », a-t-il laissé entendre.

Gabon : Les sages du CNST appellent à une élection apaisée

Gabon : L’ONEP rassure les travailleurs sur la protection de leurs droits

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Dans une lettre datée du 26 février 2025, Sylvain Mayabi Binet, secrétaire général de l’Organisation nationale des employés du pétrole (ONEP), a lancé un appel pour la levée du mouvement d’humeur actuellement en cours sur les sites de Perenco, Assala, Maurel & Prom et Dixstone.

Lors d’une réunion tenue à Port-Gentil ce même jour, réunissant la Commission pour le dialogue social dans le secteur des hydrocarbures, le bureau national de l’ONEP et les instances représentatives du personnel (DP et DS), le président de la Commission s’est voulu rassurant. Il a annoncé le démarrage de la phase d’analyse des simulations dès la semaine prochaine, avec pour objectif de finaliser l’examen des entreprises dans les meilleurs délais.

S’appuyant sur ces engagements, l’ONEP a appelé ses membres à reprendre immédiatement le travail, suite à la réception de cette communication. Le secrétaire général a également précisé que le mouvement d’humeur, initié en raison de réclamations de salaires impayés, avait permis d’obtenir une garantie importante. En effet, le président de la Commission a assuré que l’État protégerait les travailleurs ayant participé à cet arrêt de travail, que ce soit sur les sites ou à Port-Gentil, contre toute sanction. De plus, les salaires ne seront pas affectés par cette action.

Dans ce contexte, Sylvain Mayabi Binet a appelé ses collègues à maintenir leur unité et leur solidarité pour défendre leurs droits dans le respect des engagements pris par les parties prenantes. Il convient de rappeler que ce mouvement d’humeur a débuté le 22 février courant.

Gabon : Cynthia Lays Amorissani prend les rênes de l’UDIS

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Owendo, 26 février 2025 – Nouveau tournant pour l’Union pour la démocratie et l’intégration sociale. Au cours d’un point de presse tenu au siège du parti à Owendo, la formation politique a officialisé la fin de l’intérim de César Opiangah, faisant place à Cynthia Lays Amorissani comme sa nouvelle dirigeante. Cette décision s’inscrit dans la volonté de l’UDIS de se conformer aux textes en vigueur et d’assurer son positionnement stratégique à l’approche de la présidentielle.

A moins de deux mois de la future présidentielle, chaque parti affine ses stratégies pour peser dans la balance lors de cescrutin. Pour l’UDIS, dont le président-fondateur Hervé Patrick Opiangah est toujours en exil, il est devenu impératif de mettre fin à la période transitoire et de clarifier la gouvernance interne.

Ainsi, lors d’une réunion stratégique tenue le lundi 24 février 2025, le directoire du parti a acté, en application de l’article 24 alinéa 3 des statuts et de l’article 20 du règlement intérieur, la fin de l’intérim assurée par César Opiangah. Ce dernier retrouve désormais son rôle de conseiller stratégique du président-fondateur, tandis que Cynthia Lays Amorissani, jusque-là Premier secrétaire du parti, devient officiellement la nouvelle responsable de l’UDIS.

Un parti qui veut rebondir

Après une période marquée par l’incertitude, l’UDIS entend désormais reprendre sa marche en avant et affirmer sa présence sur l’échiquier politique national. Son objectif : rester un acteur clé du débat démocratique et peser dans les choix à venir avec «dignité, probité et responsabilité ».

Pour rappel, Hervé Patrick Opiangah, ancien ministre des Mines, est poursuivi dans une affaire de mœurs que son parti qualifie de « cabale politique » et de « manipulation de la justice ». L’UDIS réclame sans relâche l’abandon des charges pesant sur son leader. En attendant, Cynthia Lays Amorissani devra porter les couleurs du parti et assurer sa stabilité dans un contexte politique incertain plus que jamais.