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Gabon : Ouverture d’un bureau de l’Agasa à Moanda pour le renforcement de la gestion des risques phytosanitaires

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À partir du 5 mai 2025, l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire aura une base dans la commune de Moanda (Haut-Ogooué). La décision a été annoncée dans un communiqué officiel par son directeur général, Jean Delors Biyogué Bi Ntougou. Cette action a pour but de renforcer les missions de l’Agence, spécifiquement en matière de prévention, d’évaluation et de gestion des risques sanitaires et phytosanitaires.

L’ouverture de ce nouveau bureau vise surtout à améliorer la protection des populations, notamment celles exposées aux risques associés aux secteurs agroalimentaire et minier. En établissant une présence locale, l’AGASA entend offrir une réponse plus rapide et plus adaptée aux besoins des acteurs économiques, tout en renforçant le contrôle des risques sanitaires et phytosanitaires dans ce secteur vital.

Par cette initiative, l’AGASA réaffirme son engagement à soutenir les opérateurs économiques dans le respect des normes sanitaires en vigueur. Un contrôle rigoureux sera mis en place pour garantir la sécurité de la population et prévenir les dangers liés aux pratiques non maîtrisées dans ce secteur.

Gabon : Le Rassemblement des Bâtisseurs appelle à une adhésion massive

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Le dimanche 16 mars 2025, la coordination générale de la plateforme Rassemblement des Bâtisseurs (RDB), sous la direction d’Anges Kevin Nzigou, a animé une conférence de presse, à Okala, dans le premier arrondissement de la commune de Libreville, pour encourager la population à rejoindre le mouvement. L’objectif principal de cette rencontre était de promouvoir l’adhésion individuelle des personnes physiques au mouvement.

Après un premier appel lancé aux associations à rejoindre la plateforme, le mouvement a annoncé l’ouverture officielle des adhésions individuelles. Tous les citoyens qui partagent la vision du candidat et souhaitant s’engager activement à ses côtés sont invités à rejoindre la plateforme. « À ce jour, plus de 1 200 associations issues de divers secteurs ont officiellement intégré la plateforme Rassemblement des Bâtisseurs », a annoncé Anges Kévin Nzigou.

Le coordinateur général a également rappelé les objectifs du mouvement, parmi les principaux sujet, la coordination les actions de la plateforme avant et pendant la campagne, mais également celle des actions des adhérents pour assurer une mobilisation cohérente et efficace. Cette coordination se veut un véritable vecteur de dialogue entre les populations et le candidat du RDB.

Gabon : Le Rassemblement des Bâtisseurs appelle à une adhésion massive

À travers le Rassemblement des Bâtisseurs, Brice Oligui Nguema, candidat à la présidentielle, aspire à offrir à chaque citoyen la possibilité de participer activement à la construction d’un Gabon fort, inclusif, juste et prospère, où chacun trouve sa place.

Enfin, la semaine prochaine, les partis politiques intéressés auront l’opportunité d’adhérer à leur tour à la plateforme.

A rappeler que la coordination du RDB se positionne comme un lien entre le candidat Brice Clotaire Oligui Nguema et la population, avec pour but de diffuser, comprendre et soutenir son message.

Gabon : L’Alliance Patriotique de Raymond Ndong Sima se range derrière Brice Clotaire Oligui Nguema

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A quelques jours de l’ouverture de la campagne pour la prochaine élection présidentielle du 12 avril 2025, avec déjà quatre candidats en lice, en attendant la suite des recours déposés devant la Cour Constitutionnelle. Dès lors, chaque soutien devient un levier stratégique pour la victoire finale. C’est dans cette dynamique que l’Alliance Patriotique a tenu son « Congrès de la décision » ce samedi 15 mars 2025, dans un gymnase d’Oloumi archi-comble, où partisans et sympathisants se sont réunis pour entendre l’annonce le mot d’ordre du parti pour cette présidentielle.

La rencontre a débuté par une série d’interventions marquantes, notamment celle du président du parti, Emmanuel Edou Eyene, qui a rappelé les valeurs fondamentales de l’Alliance : patriotisme, intégrité et engagement pour le Gabon. Mais c’est surtout le discours du président fondateur, Raymond Ndong Sima, qui a capté l’attention. Revenant sur le parcours du parti depuis 2023, il a rappelé le rôle clé de l’Alliance patriotique au sein de la coalition Alternance 2023 en insistant sur la nécessité de privilégier l’intérêt général face aux ambitions personnelles. « Le Gabon mérite mieux que des calculs politiques. Nous devons choisir un leader capable de redonner espoir et dignité à notre peuple. Ce leader, c’est Brice Clotaire Oligui Nguema », a-t-il déclaré, déclenchant une salve d’applaudissements.

Un soutien qui renforce les rangs du candidat Oligui Nguema

À l’issue de son intervention, Raymond Ndong Sima a officialisé le soutien sans réserve de son parti à la candidature de Brice Clotaire Oligui Nguema. Ce ralliement de poids intervient à un moment clé, alors que la compétition s’annonce féroce entre les quatre candidats déjà retenus en attendant de potentiels « repêchés », en cas d’issue favorable à leurs recours. Avec ce soutien, Brice Clotaire Oligui Nguema s’affirme désormais comme l’un des candidats favoris à la course au fauteuil présidentiel. L’Alliance Patriotique, forte de son ancrage territorial et de sa proximité avec les électeurs, devient un allié crucial, qui pourrait élargir sa base électorale et mobiliser au-delà de ses cercles initiaux.

Alors que la scène politique gabonaise est en pleine ébullition, la course à la présidence de la République prend une tournure de plus en plus décisive, chaque soutien devient un atout stratégique. L’appel de Raymond Ndong Sima à voter pour Brice Clotaire Oligui Nguema résonne comme un message d’unité et de responsabilité : « Nous avons une chance historique de bâtir un Gabon nouveau. Ensemble, faisons le choix du changement et de la raison », a-t-il proclamé sous une stand-ovation.

Avec ce soutien de poids et une dynamique désormais renforcée, Brice Clotaire Oligui Nguema entre plus que jamais dans la cour des favoris pour l’élection du 12 avril 2025.

Gabon : Le RPM apporte son soutien à Oligui Nguema et lui promet une victoire écrasante

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Le Rassemblement pour la Patrie et la Modernité, sous la direction de son Président statutaire Alexandre Barro Chambrier, a officiellement adoubé la candidature du président de la transition lors de son troisième congrès extraordinaire. Placé sous le thème « Avec Oligui Nguema, bâtissons le Gabon nouveau », cet événement a rassemblé une pléiade de hautes personnalités, parmi lesquelles Joseph Owondault Berre, Vice-président de la Transition, et Georges Bruno Ngoussi, 4ᵉ Vice-président du Sénat.

Les délégations des neuf provinces ont, à l’unisson, réaffirmé leur soutien à Brice Clotaire Oligui Nguema en s’appuyant sur son bilan jugé remarquable en seulement dix-huit mois. Les réformes engagées, la relance de chantiers essentiels et le retour d’entreprises stratégiques sous contrôle national, comme la Société nationale des bois du Gabon (SNBG) ou le rachat d’Assala Energy, ont convaincu les congressistes qu’un mandat de sept ans permettrait de poursuivre cette dynamique de transformation.

Un appel à la mobilisation totale

Alexandre Barro Chambrier a exhorté les militants du RPM à s’engager sans relâche pour garantir une victoire éclatante au candidat Brice Clotaire Oligui Nguema. Il a insisté sur la nécessité d’occuper le terrain, de convaincre et de défendre le bilan du Président de la Transition face aux tentatives de déstabilisation qu’il attribue aux anciens dignitaires du régime déchu. « Le peuple gabonais aspire à un réel changement, et pour y parvenir, il lui faut un homme intègre, visionnaire et déterminé. Cet homme, c’est Oligui Nguema », a-t-il martelé en appelant à rejeter les « donneurs de leçons d’hier, complices de la déchéance du pays ».

Gabon : Le RPM apporte son soutien à Oligui Nguema et lui promet une victoire écrasante

Le RPM s’affiche ainsi comme une force politique incontournable, déterminée à mener son candidat vers une victoire écrasante, dans l’espoir d’instaurer une nouvelle ère pour le Gabon.

Gabon : L’association AIDE en soutien au centre de santé de Mindoubé

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Libreville, 16 mars 2025 – Dans le cadre de ses actions en faveur du bien-être des populations, l’Association des initiatives pour le développement et l’essor (AIDE) a fait un don en matériel sanitaire, le samedi 15 mars, au centre de santé municipal du quartier du cinquième arrondissement de Libreville. La cérémonie a été réhaussée par la présence du quatrième délégué spécial de cet arrondissement.

S’exprimant au nom de l’association, son secrétaire exécutif, Joe-Fred, a souligné que cette initiative s’inscrit dans une démarche citoyenne visant à contribuer à l’amélioration du système de santé au Gabon. « Il s’agit pour nous d’apporter notre pierre à l’édifice commun qu’est le bien-être de nos compatriotes », a-t-il déclaré. Le secrétaire exécutif a également précisé que cette action s’aligne sur la vision du Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui a fait de l’accès aux soins de santé une priorité nationale.

Le don comprend des médicaments, divers équipements médicaux ainsi que des produits d’entretien, destinés à améliorer les conditions de prise en charge des patients. Les membres de l’association, issus tant du secteur public aussi bien que privé, ont affirmé que cette contribution a été entièrement financée par leurs propres contributions, sans soutien extérieur.

De son côté, le quatrième délégué spécial, en charge de la mairie centrale de Libreville, a exprimé sa gratitude envers l’association AIDE et encouragé ses membres à poursuivre leurs efforts en faveur de la santé publique. « Une population en bonne santé est une richesse pour notre pays », a-t-il affirmé en souhaitant à la multiplication de ce type d’initiatives citoyennes.

Cette action solidaire démontre une fois de plus l’engagement de la société civile gabonaise dans l’amélioration des conditions de vie des populations, notamment en matière de santé.

Mali : Un préavis de grève met le secteur bancaire en ébullition

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La tension monte dans le secteur bancaire malien. Suite à la mise en détention de deux employés d’Ecobank, le Syndicat national des banques, assurances, établissements financiers et commerces (SYNABEF) envisage un préavis de grève. C’est ce qu’a annoncé Hamadoun Bah, secrétaire général du SYNABEF, lors d’une assemblée générale extraordinaire tenue le jeudi 13 mars 2025 à la Bourse du Travail de Bamako.

La détention deux travailleurs d’Ecobank, accusés d’avoir transmis des messages SWIFT (garanties), a mis le feu aux poudres. Les adhérents du SYNABEF réclament une action forte. « La conclusion, c’est que nous partons forcément vers un préavis de grève, à la demande des adhérents », a déclaré Hamadoun Bah, soulignant la difficulté à calmer les esprits.

Au-delà de la situation des employés d’Ecobank, le SYNABEF dénonce une série d’injustices et de problèmes non résolus. Hamadoun Bah a évoqué le cas des camarades victimes des licenciements jugés abusifs et le non-respect des droits des travailleurs. Il a également pointé du doigt des décisions judiciaires « impopulaires et inopportunes », susceptibles d’avoir des répercussions sur l’ensemble des dix mille travailleurs du secteur.

Conscient des enjeux, le secrétaire général appelle à la responsabilité de tous. Il a souligné l’importance de la réussite de la transition en cours et met en garde contre les risques de déstabilisation. « La transition appartient à tous les Maliens », a-t-il rappelé, insistant sur la nécessité de trouver des solutions aux problèmes rencontrés.

Malgré la menace de grève, le SYNABEF reste ouvert au dialogue. Hamadoun Bah a salué les efforts de certaines entreprises, comme SOMAYAF et Yara Service, qui ont régularisé la situation de leurs employés. Il a également souligné les avancées obtenues dans la reconnaissance des droits des pompistes, fruit du « syndicalisme au Mali ».

Le SYNABEF a réaffirmé son engagement à défendre les droits des travailleurs, citant notamment l’affaire Idifarm. « Si ces problèmes ne sont pas réglés, franchement, nous préférons abandonner le syndicalisme », a averti Hamadoun Bah.

Le SYNABEF estime que les employés d’Ecobank ont agi dans le cadre de leurs fonctions et conformément aux procédures bancaires. « Ils n’ont commis aucune faute, même pas une erreur », a insisté Hamadoun Bah, soulignant qu’ils ont simplement transféré un message SWIFT, un canal de communication sécurisé utilisé par les banques. Le syndicat s’interroge sur les raisons pour lesquelles les garanties n’ont pas été logées dans les banques locales et critique la décision de poursuivre les employés plutôt que la banque elle-même.

Le SYNABEF espère qu’une solution sera rapidement trouvée pour éviter la grève. Cependant, la détermination des syndiqués est forte et le syndicat se dit prêt à utiliser tous les moyens légaux pour défendre les droits des travailleurs.

Ce qui est sûr présentement, c’est que la situation reste tendue dans le secteur bancaire malien. L’issue des négociations en cours déterminera si le pays sera ou non confronté à une grève dans les prochains jours.

Gabon : Brice Clotaire Oligui Nguema, l’incarnation d’un renouveau politique audacieux

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À un mois de l’élection présidentielle du 12 avril 2025, le candidat du Mouvement des Bâtisseurs, s’impose comme la figure d’une rupture assumée avec les pratiques politiques du passé. Porté par une dynamique de changement, il bouscule les codes en misant sur des figures neuves et des idées fraîches, loin des cercles de pouvoir traditionnels.

Malgré la présence de personnalités issues de l’ancien régime et de l’ancienne opposition dans son entourage, Brice Clotaire Oligui Nguema confie la gestion de sa campagne à une génération émergente. Ce choix stratégique détonne d’un paysage politique longtemps marqué par les mêmes figures.

La mise en place, le 12 mars dernier, de la coordination nationale du Mouvement des Bâtisseurs incarne cette volonté de renouveau. Désormais dirigée par l’avocat Me Anges Kévin Nzigou, la structure s’appuie sur des personnalités encore peu connues du grand public, mais dont le parcours symbolise une rupture avec l’ancienne élite. Parmi eux, Luck Ondias Souna, Nora Kassa, Merlin Gondjout et Nicolas Nguema émergent comme des figures essentielles de cette campagne. Leurs profils, souvent éloignés des cercles traditionnels, incarnent une approche nouvelle, plus connectée aux réalités du terrain et aux aspirations populaires.

Un pari risqué, mais porteur d’espoir

Ce choix audacieux, voire risqué envoie un message fort : Brice Clotaire Oligui Nguema ne se contente pas de promettre le changement, il le matérialise dans la composition même de son équipe. Cette démarche pourrait amorcer une transformation profonde de la classe politique gabonaise, ouvrant la voie à une nouvelle génération de dirigeants.

Les leçons du passé à ne pas répéter

Ce n’est pas la première fois qu’un leader tente de s’entourer de jeunes cadres. Ali Bongo Ondimba, depuis son premier mandat, avait déjà misé sur une « jeunesse ambitieuse », à l’origine du « tsunali », qui s’est révélé, à la suite, une véritable erreur d’appréciation. Car, cette initiative s’est soldée par un échec cuisant. Des détournements de fonds, des dépenses inconsidérées et un manque de respect pour les aînés ont conduit ces jeunes cadres à leur perte.

Avec Brice Clotaire Oligui Nguema, les nouveaux visages du Rassemblement des Bâtisseurs devraient tout mettre en œuvre pour ne pas répéter les erreurs du passé. Conscients des attentes placées en eux par le candidat à la prochaine présidentielle, ces jeunes leaders, pour la plupart issus de la société civile et du monde entrepreneurial, devront prouver que leur engagement dépasse les slogans de campagne.

Gabon : Les grandes lignes du projet de société de Alain Claude Bilie By Nze pour la présidentielle révélées

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Le jeudi 13 mars dernier, l’ancien Premier ministre d’Ali Bongo et candidat déclaré à l’élection présidentielle d’avril prochain, a exposé sa vision pour le Gabon lors de son passage au journal de TV5 Monde. Dans un ton résolument offensif, il a défendu son projet de rupture avec l’actuel système politique et économique du pays, affirmant sa volonté d’instaurer une nouvelle dynamique une fois au palais Rénovation de Libreville.

À quelques semaines de l’échéance électorale, Alain Claude Bilie By Nze tente de séduire les électeurs avec une rhétorique tranchante et des propositions audacieuses. Reste à savoir si ce projet de rupture saura convaincre une population en quête de changements concrets et de solutions tangibles aux nombreux défis du pays.

Sans détour, l’ancien ministre d’Ali Bongo a énoncé les piliers de son programme de société. Il s’engage à une transformation radicale de la gouvernance gabonaise, jugeant le système actuel inapte à garantir un développement durable. L’une de ses premières réformes consisterait à supprimer le Sénat ainsi que le Conseil économique, social et environnemental (CESE), deux institutions qu’il considère comme superflues et budgétivores.

Une gestion plus rigoureuse des finances publiques

Dans un contexte où la gestion des fonds publics est au cœur des préoccupations, Bilie By Nze se positionne en défenseur d’une rigueur budgétaire inédite. « Ce que je propose aux Gabonais et Gabonaises, c’est une rupture de forme et de fond », a-t-il martelé. Il s’engage ainsi à éradiquer les dépenses de prestige, notamment celles du président de la République. En guise d’exemple, il a dénoncé des dépenses de l’ordre de 27 milliards de francs CFA qui ont été consacrés aux voyages « de prestige » présidentiels en 2024, qu’il juge excessive et inacceptable au vu des défis économiques que traverse le pays.

Avec une réaffectation stratégique des ressources, Alain Claude Bilie By Nze ambitionne de dynamiser l’emploi des jeunes et de renforcer les mesures en faveur des femmes, tout en garantissant une véritable autonomie financière et diplomatique pour le Gabon.

Un modèle économique à diversifier

Le candidat à la magistrature suprême estime que la dépendance aux ressources naturelles, notamment le pétrole, le manganèse et le bois, constitue un frein à la souveraineté économique du Gabon. Il prône une diversification accrue de l’économie nationale, en misant sur l’innovation, l’industrialisation et la modernisation du secteur agricole afin de réduire la vulnérabilité du pays face aux fluctuations des marchés mondiaux.

Un bilan gouvernemental à défendre

Face aux interrogations sur son rôle au sein des précédents gouvernements, l’ancien chef du gouvernement a tenu à clarifier sa position. « Je suis resté sept mois à la tête du gouvernement. Je n’ai pas été président de la République », a-t-il souligné, en réponse à ceux qui l’accusent de ne pas avoir appliqué ces réformes durant son passage à la tête du gouvernement. Le candidat d’Ensemble pour le Gabon a mis en avant ses réalisations en tant que ministre de la Communication, des Affaires étrangères et de l’Énergie, citant notamment l’élaboration du Code de la communication et la réforme de la CEAC.

Gabon : Panique au lycée Raponda Walker après des crises inexpliquées

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Ce vendredi 14 mars 2025 à Port-Gentil (Ogooué-Maritime), une scène digne d’un thriller a secoué le collège et lycée. Selon les informations relayées par Radio Gabon, plusieurs élèves, principalement des jeunes filles, ont été prises de crises soudaines et inexpliquées après les premières heures de cours, semant la confusion et l’effroi au sein de l’établissement.

D’après plusieurs témoins, l’incident a plongé l’établissement dans un véritable chaos. Des élèves ont décrit d’étranges sensations avant de s’effondrer, certains affirmant avoir eu des visions surnaturelles. D’autres ont été pris de convulsions et de cris incontrôlés, créant une vague de panique généralisée.

Face à ces manifestations inquiétantes, les spéculations sont allées dans tous les sens. Pour certains, il s’agirait d’un simple malaise collectif, une réaction psychosomatique amplifiée par le stress et l’effet de groupe. D’autres, en revanche, établissent un lien troublant avec une cérémonie culturelle traditionnelle, qui s’est tenue la veille au sein du lycée. Ce contexte a alimenté rumeurs et interrogations, certains y voyant une influence mystique ou spirituelle.

Gabon : Bilie By Nze ambitionne de renvoyer les militaires dans les casernes

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Le jeudi 13 mars dernier, lors de son entretien sur TV5Monde, l’ancien Premier ministre d’Ali Bongo et candidat à l’élection présidentielle d’avril prochain, a une fois de plus critiqué la gestion de la transition menée par Brice Clotaire Oligui Nguema, son principal adversaire à cette élection.

Alain Claude Billie By Nze semble focaliser son discours plus sur le bilan du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), dirigé par Oligui Nguema. Contrairement à ce dernier, qui estime que ses véritables adversaires sont « le chômage, la vie chère, les infrastructures et bien d’autres maux qui minent le quotidien des Gabonais », Bilie By Nze s’attaque directement aux décisions prises par les militaires au pouvoir. « Nous lui reprochons de reproduire un système qu’il a prétendu combattre. Nous lui reprochons d’avoir plongé les finances publiques dans le rouge et de privilégier des dépenses de prestige. Nous lui reprochons d’avoir promis de restaurer les institutions et, 18 mois plus tard, aucune institution n’a été restaurée. En réalité, nous lui reprochons d’avoir menti aux Gabonais et de ne pas avoir tenu sa parole. Ce que nous souhaitons aujourd’hui, c’est de mettre un terme à cette transition et de le renvoyer, lui et ses soutiens, notamment les généraux, dans leurs casernes », a lancé le candidat.

Une position tranchée

Bilie By Nze estime qu’Oligui Nguema, ayant quitté son uniforme militaire, ne devrait plus être à la tête de la Garde républicaine ni du CTRI. Il considère cette situation comme une « irrégularité totale » et dénonce ce qu’il qualifie de « fossoyeurs de la République ».

L’ancien Premier ministre souligne également que le coup d’État du 30 août 2023, qui a renversé Ali Bongo, a été un frein à l’alternance démocratique. « Si les civils qui étaient responsables ont échoué, il y avait des civils dans l’opposition qui auraient pu prendre le pouvoir. Ce coup d’État a en réalité empêché l’alternance au Gabon, car il est survenu après une élection », a-t-il affirmé, faisant allusion au professeur Albert Ondo Ossa, qui réclame toujours sa victoire de la présidentielle d’août 2023.