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Gabon : Lancement de la 3ᵉ édition des Journées de l’industriel

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Ce jeudi 20 mars 2025, le ministère de l’Industrie a procédé au lancement officiel de ces importantes assises au stade d’Angondjé, dans la commune d’Akanda. L’événement, qui s’étendra sur trois jours, prendra fin le samedi 22 mars.

Placée sous le thème « Établir une nouvelle ère industrielle portée par la souveraineté et le développement durable », cette édition a été inaugurée par Maître Lubin Ntoutoume, ministre de l’Industrie, aux côtés d’Alexandre Barro Chambrier, Vice-premier ministre. Ce rendez-vous économique d’envergure rassemble une diversité d’acteurs clés : industriels, représentants du secteur bancaire, logisticiens et autres partenaires stratégiques.

Gabon : Lancement de la 3ᵉ édition des Journées de l’industriel

L’objectif central de cette initiative est de promouvoir la transformation industrielle du Gabon. Les participants échangeront sur les défis et les opportunités du secteur afin de renforcer son impact sur la croissance nationale. Ces Journées mettent également en lumière l’innovation et l’excellence locale, à travers des expositions dédiées aux produits « Made in Gabon », valorisant ainsi les capacités de production nationale et stimulant la compétitivité.

Les Journées de l’Industriel se veulent également un espace de dialogue privilégié entre le secteur privé et les pouvoirs publics pour instaurer une dynamique industrielle durable et inclusive. « Cet événement constitue une opportunité majeure de réunir industriels, représentants du secteur financier, logisticiens et acteurs institutionnels. Notre ambition est de créer une plateforme d’échanges propice à l’identification des leviers de croissance et à la recherche de solutions communes face aux défis de l’industrialisation du Gabon », a déclaré Maître Lubin Ntoutoume lors de son intervention.

Gabon : Lancement de la 3ᵉ édition des Journées de l’industriel

Le Vice-premier ministre, Alexandre Barro Chambrier a, pour sa part, insisté sur la nécessité d’une synergie renforcée entre l’État et le secteur privé : « En encourageant l’innovation et en valorisant le savoir-faire local, nous souhaitons impulser une nouvelle dynamique qui accroîtra la contribution du secteur industriel au PIB national, tout en assurant une croissance respectueuse de notre environnement. », a-t-il estimé

Cette 3ᵉ édition s’inscrit pleinement dans la vision du Gabon de bâtir une économie plus résiliente, compétitive et tournée vers l’avenir.

Gabon : Une dette effacée, un engagement tenu

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Le Gabon a officiellement soldé sa dette envers la Banque mondiale. Le 18 mars 2025, le ministère des Comptes publics et de la Dette a annoncé l’apurement complet des créances, représentant un montant de 17,9 milliards de francs CFA. Cette décision marque un tournant décisif dans la gestion des finances publiques du pays.

Le règlement de cette dette s’inscrit dans une volonté claire d’assainissement budgétaire. Depuis le début de la transition politique le 30 août 2023, le gouvernement de Raymond Ndong Sima n’a cessé de prioriser le remboursement des engagements financiers du Gabon.

« Cet engagement fort du gouvernement de la Transition, visant à honorer les obligations du pays envers ses bailleurs de fonds, marque une étape clé dans l’assainissement des finances publiques. Notre objectif est de restaurer et de renforcer la confiance des partenaires financiers internationaux, afin de garantir un financement durable du développement de notre pays », a déclaré Charles M’ba, ministre des Comptes publics et de la Dette.

La Banque mondiale, acteur majeur du financement du développement, soutient de nombreux projets stratégiques au Gabon. En honorant cette dette, le gouvernement gabonais envoie un message fort aux institutions financières et investisseurs internationaux.

Oligui Nguema : un président de parole

Depuis son accession à la présidence de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema a fait du remboursement de la dette son cheval de bataille. Cet apurement vient concrétiser l’un de ses engagements les plus symboliques. Il a hérité d’un pays lourdement endetté, conséquence de quatorze années de gestion sous Ali Bongo Ondimba.

Durant cette période, les emprunts massifs contractés n’ont pas permis un développement économique notable, mais ont davantage contribué à enrichir certains individus.

Conscient de cette situation, Oligui Nguema a placé la rigueur financière au cœur de son action. En réduisant le poids de la dette extérieure, il œuvre à redonner au Gabon une souveraineté budgétaire et à orienter les ressources vers des projets véritablement bénéfiques pour la population.

L’apurement de la dette vis-à-vis de la Banque mondiale symbolise la volonté du Gabon de tourner la page d’une gestion opaque et d’ouvrir une nouvelle ère de responsabilité financière. Cet acte témoigne également de la détermination du président Oligui Nguema à restaurer la confiance des partenaires économiques.

En assainissant ses finances publiques, le Gabon se donne les moyens d’investir durablement dans des secteurs clés tels que l’éducation, la santé et les infrastructures. Un signal fort qui laisse entrevoir des perspectives de développement plus inclusives et porteuses d’espoir, pour l’ensemble des Gabonais.

Gabon : La mission impossible de JRY

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Toute la République le sait désormais. Jean Rémy Yama n’a pas pu retrouver l’acte de naissance de son père pour constituer son dossier de candidature à l’élection du président de la République. La raison est bien simple, il est impossible que ce dernier en ait eu un, puisqu’à son époque, le Gabon, simple colonie d’Afrique équatoriale française, n’était pas un État souverain qui disposait d’un registre d’État-civil. Cette version des faits paraît logique. Elle coince cependant sur plusieurs aspects.

S’il y a un domaine sur lequel la culture Bantou et le colon avaient du mal à s’accorder, c’est sur la datation des événements. Introduire le calendrier chrétien dans la vie de personnes se repérant dans le temps par les emplacements de leurs plantations, de leurs campements, les départs et les arrivées des personnalités, a été un immense bouleversement de leur manière de rythmer le temps. Eux qui connaissaient plus les lunes que les mois, les saisons météorologiques que les années de 365 jours. Eux pour qui les divisions de l’année tenaient des denrées mises en terre ou récoltées.

 Il a fallu, pourtant, les y conduire de manière stricte, leur faire subir les nouvelles unités de temps en prenant les leurs comme hasardeux repères de départ. D’autant que l’administration coloniale voulait savoir de combien d’hommes valides elle pouvait disposer tout de suite par des razzias, ou dans un futur plus ou moins lointain pour ses besoins de travaux forcés ; combien de jeunes en santé elle pouvait venir arracher à leurs familles par la conscription et alimenter son effort de guerre.

L’âge de la scolarisation, par exemple, était attesté par la capacité de toucher l’oreille gauche en passant le bras droit au-dessus de la tête. Le colon organisait alors des recensements de manière régulière dont il rendait la participation obligatoire. La peur du milicien et de la prison motivant la présence de tous. D’où les nombreuses incongruités biologiques connues d’un cadet de naissance plus âgé sur les papiers que son aîné.

L’explication de tous les « nés vers »

De ce fait, le repère qui était donné en fonction de la plantation qu’on abattait, du campement dans lequel il était né ou du personnage de passage dans la contrée un ou plusieurs jours avant ou après sa naissance, étaient remplacés par un âge apparent pour lui-même et pour ses parents. Pour ne pas être obligé de recommencer, les dates estimées étaient consignées dans un document tenant lieu d’acte de naissance, qui devait être présenté à toute nouvelle sollicitation de l’administration. C’est l’explication de tous les « nés vers ».

Mieux encore, ces ponctuelles opérations de recensement administratif étaient prolongées par les fêtes chrétiennes, plus régulières et plus nombreuses. Elles étaient l’occasion de plus grands rassemblements par les tournées des missionnaires ou par des rassemblements à la Mission. Les informations recueillies sur les carnets de baptême avec la mention obligatoire de l’âge de l’enfant et de celui des parents, alimentaient le registre monographique de l’époque dont certaines préfectures actuelles conservent encore les souches.

Certes, on peut reprocher à cette méthode de n’avoir aucune exactitude. On ne peut, cependant pas, dire que les documents tenant lieu d’acte de naissance n’existaient pas à l’époque. D’ailleurs, si JRY a pu retrouver l’acte de naissance de sa mère qui a vécu à la même époque que son père, sous la même administration coloniale, c’est que ce dernier en avait un lui aussi. Ne pas pouvoir le retrouver du fait d’une mauvaise conservation des archives ou parce que le temps pour le rechercher a été court, comme il le souligne, ne signifie pas qu’il n’a jamais existé.

Mali : Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath maintenu en détention provisoire

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Le mardi, 18 mars 2025, le juge d’instruction du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité a ordonné le maintien en détention provisoire de Mohamed Youssouf Bathily, inculpé pour association de malfaiteurs, atteinte au crédit de l’Etat et incitation à la haine raciale, régionale ou religieuse via les technologies de l’information et de la communication (TIC).

Placé en détention provisoire le 28 mars 2023, Mohamed Youssouf Bathily est poursuivi pour des faits d’une « extrême gravité », selon l’ordonnance de maintien en détention. Les accusations portées contre lui incluent des infractions au code pénal et à la loi sur la cybercriminalité, notamment : association de malfaiteurs, atteinte au crédit de l’Etat dans ses institutions et ses gouvernants par le biais des TIC, crime et délit à caractère racial, régionaliste ou religieux.

Le juge d’instruction a justifié sa décision par la nécessité de « préserver l’ordre public» et de maintenir l’inculpé « à la disposition de la justice jusqu’à sa comparution devant une chambre de jugement ». Il a également souligné que la détention provisoire demeure « l’unique moyen de le maintenir sous-main de justice ».

Conformément aux articles 134 et 135 du code de procédure pénale, le juge a ordonné le renouvellement de la détention provisoire de Mohamed Youssouf Bathily avant l’expiration de son mandat de dépôt, fixée au 28 mars 2025.

Gabon : L’association AIDE, entre nettoyage et sensibilisation au carrefour Léon Mba et ses environs

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Ce mardi 19 mars 2025, les membres de l’Association des initiatives pour le développement et l’essor du Gabon (AIDE) ont mené une vaste opération de nettoyage dans le quartier Akimi Djogoni, situé entre Camp de Police et Carrefour Léon Mba, dans le 3ᵉ arrondissement de Libreville. Machettes, râteaux, débroussailleuses et autres outils ont été utilisés pour redonner à ce quartier un visage plus salubre et plus accueillant.

Infatigable dans son action, l’AIDE continue d’impulser une dynamique de solidarité et de responsabilité sociétale, sanitaire et environnementale. Après avoir récemment offert un important kit sanitaire au centre de santé de Mindoubé, dans le 5ᵉ arrondissement, ses membres se sont une fois de plus assemblés pour débarrasser Akemi Djogoni de l’envahissante végétation et de l’insalubrité qui s’y sont installées.

Plus qu’un simple nettoyage, cette initiative revêt une dimension pédagogique et citoyenne. Sous le regard bienveillant des autorités municipales de Libreville, les populations de ces quartiers ont été sensibilisées à l’importance d’un cadre de vie sain, garant d’une meilleure qualité de vie et d’une prévention efficace contre diverses maladies.

Gabon : L’association AIDE, entre nettoyage et sensibilisation au carrefour Léon Mba et ses environs

Un soutien à la politique de développement urbain

Cette action s’inscrit également dans une dynamique plus vaste d’aménagement urbain, en soutien aux projets du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), qui envisage la construction d’une route secondaire dans cette zone. L’initiative de l’AIDE démontre ainsi que la société civile peut être un levier essentiel pour accompagner les politiques publiques en matière d’urbanisme et de développement durable.

Un appel à la mobilisation collective

Ewomba Rodrigue, président de l’AIDE, a profité de cette occasion pour réaffirmer son engagement en faveur d’une gestion plus efficiente des déchets et d’un programme national de salubrité publique renforcé. « Nous œuvrons pour accompagner les politiques dans la lutte contre l’insalubrité et pour l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens », a-t-il déclaré, tout en annonçant le déploiement d’initiatives similaires dans d’autres quartiers de la capitale.

Les habitants, témoins de cette action citoyenne, n’ont pas manqué d’exprimer leur satisfaction. « C’est rare de voir des dirigeants s’impliquer physiquement sur le terrain. Nous espérons que cela inspirera d’autres à suivre cet exemple », a confié un résident du quartier.

Gabon : L’association AIDE, entre nettoyage et sensibilisation au carrefour Léon Mba et ses environs

Avec de telles initiatives, l’association AIDE confirme son rôle de moteur du changement et prouve que la propreté urbaine est avant tout l’affaire de tous.

Gabon : les professionnels des médias gabonais en formation contre la désinformation en période électorale

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Un atelier de formation a été organisé par le ministère de la Communication, le mercredi 19 mars à Libreville, réunissant des professionnels des médias. Objectif : sensibiliser les journalistes aux enjeux de l’éthique et de la responsabilité face à la manipulation de l’information en période électorale.

« Le Gabon ne peut se permettre d’être victime de la désinformation. » C’est face à cette évidence que le ministère de la Communication et des médias, en partenariat avec le Programme des Nations-unies pour le développement (PNUD), a tenu un atelier de formation, avec la participation active de la Haute autorité de la communication (HAC) ainsi que des ministères de l’Intérieur et de la Justice.

L’ouverture officielle a été marquée par les interventions du représentant PNUD et de la ministre de la Communication, Laurence Ndong, soulignant l’importance de ce rendez-vous pour la profession. Comme lors des éditions précédentes, plusieurs journalistes issus de divers médias ont pris part à cet atelier riche en échanges.

Trois axes majeurs pour comprendre et prévenir la désinformation

Animé par Prince Essono Mfoulou-Ze, l’atelier s’est articulé autour de trois thématiques essentielles : le cadre légal et réglementaire de la gestion de l’information et de la communication numérique au Gabon. Les organes de gestion des élections face à la désinformation : enjeux et contraintes. Le rôle et la responsabilité des professionnels des médias et des influenceurs dans la lutte contre la désinformation.

Les échanges sur ces thématiques ont permis de mettre en lumière les risques et dangers liés à la propagation de fausses informations, notamment en période électorale. Une clarification de l’article 447 du Code pénal et des procédures judiciaires applicables aux journalistes a également été abordée, ainsi que le dispositif pénal encadrant la diffusion d’informations erronées. Par ailleurs, la question de la sécurité des journalistes a été soulignée comme un enjeu majeur.

Des recommandations pour une meilleure couverture médiatique

L’atelier a été clôturé par plusieurs recommandations visant à renforcer la lutte contre la désinformation et à protéger les professionnels des médias. Parmi lesquelles : un plaidoyer auprès du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité pour faciliter l’accès à l’information électorale. Et aussi la mise en place d’un dispositif de sanctions et de protection des journalistes.

En clôturant les travaux, Laurence Ndong a rappelé aux journalistes leur rôle fondamental: « Le peuple gabonais mérite une couverture médiatique digne, responsable et impartiale, qui informe sans manipuler. »

Gabon : les professionnels des médias gabonais en formation contre la désinformation en période électorale

Cet atelier s’inscrit dans une volonté de professionnaliser davantage le métier de journaliste et de garantir une information rigoureuse, basée sur l’éthique et la responsabilité. Un engagement essentiel pour assurer une couverture médiatique fiable en période électorale.

Gabon : Mike Jocktane sort de son silence et convoque une réunion extraordinaire de son parti politique

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Le président de Gabon Nouveau (GN) a annoncé la tenue d’une réunion extraordinaire, le vendredi 21 mars 2025 à 17 heures au CAP 23, son cabinet politique. Cette convocation intervient après une longue période de silence, alors que le paysage politique gabonais s’anime à l’approche de la prochaine élection présidentielle.

Ancien membre de la plateforme Alternance 2023, ancien candidat déclaré à la présidentielle d’août 2023 et ex-directeur de campagne du Professeur Albert Ondo Ossa, Mike Jocktane semble vouloir repositionner son parti dans un contexte où chaque formation politique affine sa stratégie. Alors que certains partis, comme le Parti national pour le travail et le progrès (PNTP) de Jean Rémy Yama et la plateforme politique Ensemble pour le Gabon de Billie Bi Nze, multiplient les critiques envers la gouvernance du Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, d’autres formations majeures ont déjà pris position.

Il en est ainsi de l’Union nationale (UN) de Paulette Missambo, du Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) d’Alexandre Barro Chambrier et du Centre des libéraux réformateurs (CLR) de Jean Boniface Assélé Dabani, qui ont déjà déclaré leur soutien à la candidature d’Oligui Nguema.

Face à ce dynamique, la prise de parole de Mike Jocktane et la tenue de cette réunion projetée exceptionnellement pourraient marquer un tournant pour Gabon Nouveau. Reste à savoir s’il s’alignera sur la mouvance du Rassemblement des Bâtisseurs (RdB) ou s’il soutiendra une autre candidature.

Gabon : l’ACER et la CNOCER visitent Multipress

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Pour les préparatifs de l’élection présidentielle du 12 avril 2025, les membres de l’Autorité de contrôle des élections et du référendum et ceux de la Commission nationale d’organisation et de coordination des élections et du référendum ont visité, le 19 mars 2025, l’imprimerie Multipress, principal fournisseur du matériel électoral.

Le ministre de l’Intérieur, président de la CNOCER, a supervisé l’avancement de la production des supports électoraux essentiels, tels que les urnes, les isoloirs et les imprimés spéciaux, ainsi que leur stockage, pour s’assurer qu’ils soient prêts à temps.

Les membres des deux commissions ont exprimé leur satisfaction avec un taux d’avancement de plus de 90%. Il ne reste que la finalisation de l’impression des bulletins de vote, qui interviendra après la résolution des recours déposés à la Cour constitutionnelle.

Gabon : Le Vice-Premier ministre reçoit en audience Lionel Zinsou

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Libreville, le 18 mars 2025 – Dans le cadre des Assises nationales sur le financement du développement post-transition, Lionel Zinsou, économiste de renom et ancien Premier ministre du Bénin, a été reçu en audience par Alexandre Barro Chambrier, Vice-Premier ministre en charge de la Planification et de la prospective.

Cette rencontre d’envergure a été une opportunité privilégiée pour ces deux éminentes personnalités, dont l’expertise en matière économique est largement reconnue, d’examiner les leviers susceptibles de favoriser une dynamisation accrue des investissements et de consolider une croissance économique pérenne au terme de la période de transition en cours.

Au cœur des échanges figuraient les mécanismes de mobilisation des ressources financières, ainsi que les orientations stratégiques à privilégier pour renforcer l’attractivité du pays auprès des investisseurs. Il s’est agi notamment d’exploration des voies et moyens permettant d’asseoir un développement inclusif et durable, en parfaite adéquation avec les aspirations nationales et les impératifs de stabilité économique.

La présence de Lionel Zinsou aux assises nationales illustre l’importance accordée à l’expertise internationale dans l’élaboration des politiques publiques. Son engagement aux côtés des autorités gabonaises témoigne de la volonté du pays de s’appuyer sur des expertises économiques de premier plan afin de concevoir une architecture financière robuste, propice à un développement soutenu et équilibré.

Gabon : Oligui Nguema donne le coup d’envoi des travaux du pont d’Ebel Abanga

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Le mercredi 19 mars 2025, le Président de la Transition a officiellement lancé les travaux de construction du pont près d’Ebel Abanga, dans la province du Moyen-Ogooué. Cette infrastructure, qui s’inscrit dans la dynamique de modernisation des infrastructures routières du Gabon, vise à améliorer significativement la mobilité des populations et à renforcer le développement économique de la région.

Dans son allocution d’usage, le chef de l’Etat a insisté sur l’importance de ce projet pour désenclaver certaines localités du Moyen-Ogooué et fluidifier les échanges avec les autres régions du pays. Construit sur la rivière Abanga, ce nouvel ouvrage pourrait améliorer la circulation sur la Route nationale, tout en offrant un accès sécurisé et rapide aux habitants et aux usagers de cet axe stratégique.

Un engagement en faveur de la modernisation des infrastructures

Ce pont ne se limite pas à une simple amélioration des infrastructures routières, il est également un catalyseur du développement économique national, notamment dans les secteurs de l’agriculture et de l’exploitation forestière. Reliant la capitale gabonaise à l’intérieur du pays, ce pont, au terme de sa construction, facilitera le transport des marchandises et la circulation des biens et des personnes, il ouvrira de nouvelles perspectives pour les acteurs économiques nationaux, voire internationaux. Car, le trafic routier avec le Cameroun voisin n’est possible que par cette voie.

Le Président Oligui Nguema a réaffirmé son engagement à poursuivre une politique ambitieuse de modernisation des infrastructures, condition essentielle au développement durable et à l’amélioration du cadre de vie des Gabonais. Il a également insisté sur la nécessité d’une collaboration étroite entre les autorités locales, les entreprises en charge des travaux et l’ensemble des parties prenantes, afin d’assurer une exécution dans les délais impartis et selon les normes de qualité les plus rigoureuses.

Avec une livraison prévue en 2027, le pont d’Ebel Abanga s’inscrit dans une vision plus large d’un Gabon modernisé, où les infrastructures constituent un moteur essentiel du développement économique et social.