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[Présidentielle 2025 au Gabon] : Ferveur populaire annoncée en prévision de la visite de Brice Clotaire Oligui Nguema à Okondja

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Le président candidat poursuit sa tournée de la campagne présidentielle dans le Haut-Ogooué par la ville de Tata Oloupi. Sur place, comme un seul homme, les filles et les fils de cette localité sont venus de partout pour apporter leur soutien indéfectible à « L’homme du 30 août 2023 ».

Aucun doute possible : aujourd’hui Brice Clotaire Oligui Nguema verra, de ses propres yeux, le peuple de la Sébé-Brikolo. Jusqu’au moment où nous mettons sous presse, les filles et les fils de cette localité continuent d’affluer de partout sur les abords de la Sébé. Partis de Libreville hier à 15h, certains sont arrivés ce matin à 7h par voie terrestre en passant par Makokou. Signe des temps : les notables de cette localité, entre autres, Paul Toungui, Appoline Ndoumba, Luccherie Ngayila, Christian Justin Elingui, Jean Pierre Lemboumba Lepandou…seraient annoncés dans la tribune officielle. Tout un symbole !

Ici, Brice Clotaire Oligui Nguema sera accueilli avec ferveur. La ville a été minutieusement nettoyée. Ici et là, bon nombre de compatriotes ne cessent de remercier « l’homme du 30 août 2023 » d’avoir libéré le Gabon et les Gabonais d’un pouvoir violent. Justement, le patriarche Jean Pierre Lemboumba Lepandou est de retour d’un exil forcé grâce à cette action. Lui qui, le 23 août 2021 a vécu en direct, via son téléphone, depuis Paris l’incendie de sa villa principale à Okondja. Non sans oublier les atteintes physiques dont il a été l’objet des années durant.

A ce sujet, lors de sa tournée républicaine à Okondja, le 18 juillet 2024, accompagné de son épouse Zita Oligui Nguema, le chef de l’Etat avait dénoncé cet acte ignoble. « La situation actuelle, s’était-il indigné, est devenue inacceptable. Si un compatriote est parti en France en laissant derrière lui ses biens, c’était dans le but de libérer notre pays. Cependant, vous avez incendié sa demeure. De tels actes sont profondément répréhensibles et je les désapprouve fermement. Il est inconcevable qu’après avoir durement travaillé pour bâtir sa maison, même si certains ont reçu de l’argent ou autres avantages, vous ne pouvez en aucun cas brûler la maison d’un aîné. Cet aîné est l’un des vôtres », a-t-il fermement condamné ce comportement criminel avant de s’interroger complètement dépité : « pourquoi vous livrez-vous à de tels agissements ? ».

Justement, le département de la Sébé-Brikolo est tombé de Charybde en Scylla : les valeurs d’unité, de respect de l’autre, d’équité dans la gouvernance de l’espace public, d’entraide, d’encadrement des jeunes…d’autrefois, ont été remplacées par le népotisme, l’égoïsme, le repli identitaire, la promotion aux postes de prestige d’une seule famille, la perte du surnom de « Quartier latin » du Haut-Ogooué, détournements des deniers publics…Bien que devenue ville minière, Okondja demeure toujours pauvre.

Face à ces dérapages existentiels, très nuisibles pour le vivre ensemble et dangereux pour l’avenir du département de la Sébé-Brikolo, un certain nombre d’originaires de cette localité se sont regroupés dans une plateforme dénommée « Legnima Aboa », autrement dit, « respectons-nous » en langue Mbere. Parce que, si les auteurs présumés de l’incendie de la villa de Jean Pierre Lemboumba Lepandou étaient respectueux du bien d’autrui, ils n’allaient pas réduire sa maison en cendres. Si ceux en qui le président de la République a placé sa confiance dans la conduite des affaires de la Sébé-Brikolo se respectaient eux-mêmes et les autres, ils se garderaient de ne promouvoir que les leurs lors des Conseils des ministres.

« Legnima Aboa » vise, entre autres, un retour aux sources. L’appropriation des origines d’un individu facilite son intégration dans la République. Cette plate-forme – laquelle a appelé à la candidature en faveur de Brice Clotaire Oligui Nguema – s’active aux côtés d’autres compatriotes pour l’élection de son candidat. Après cette étape et une fois cette mission accomplie, elle organisera un conclave pour son implémentation dans le paysage de la Sébé-Brikolo.
D’ici-là, Okondja vibre pour le moment au rythme de « Oligui président, Oligui président, Oligui président, Oligui président… »

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Les mandataires financiers sensibilisés sur la transparence des comptes de campagne

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Comme annoncé il y a quelques jours, ce 4 avril 2025, une réunion s’est tenue au ministère de l’intérieur, sur les règles encadrant les comptes de campagne pour l’élection présidentielle. Cette rencontre a réuni plusieurs personnalités clés, dont le Premier président de la Cour des comptes, le Procureur général près cette Cour, le Président de Chambre, les responsables de l’Autorité de contrôle des élections et du Référendum (ACER), ainsi que les mandataires financiers des candidats.

Présidée par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, également président de la Commission nationale d’organisation et de coordination des élections et du référendum (CNOCER). L’objectif de cette rencontre était de clarifier les obligations légales des candidats et de leurs mandataires financiers, tout en expliquant les procédures de dépôt et de justification des comptes de campagne auprès de la Cour des comptes. Cette session visait à renforcer la traçabilité, l’intégrité et l’égalité dans le financement des campagnes électorales.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Les mandataires financiers sensibilisés sur la transparence des comptes de campagne

Les débats ont porté sur le rôle des mandataires financiers, l’interdiction des financements par des personnes morales et les limites des dépenses électorales pour garantir l’égalité entre les candidats. Des sanctions juridiques, y compris l’invalidation des résultats ou des poursuites pénales, ont été évoquées en cas de manquement aux règles.

En clôture de la réunion, Hermann Immongault a salué l’engagement de la Cour des comptes et a rappelé l’importance d’une élection transparente, respectueuse des normes démocratiques et conforme aux attentes du peuple gabonais.

[Présidentielle 2025 au Gabon ]: La coordination des bâtisseurs mobilise des foules à Bambouchine et à Nzeng-Ayong pour une victoire cash d’Oligui Nguema

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Au fur et à mesure que la campagne présidentielle s’intensifie, l’effervescence gagne les artères de Libreville. Ce mercredi 2 avril, le 6ᵉ arrondissement a été le théâtre de deux rassemblements d’envergure, témoignant d’un soutien massif à Brice Clotaire Oligui Nguema.

Entre ferveur populaire et engagements concrets, la dynamique électorale semble s’accélérer en faveur du candidat des Bâtisseurs. Dans le quartier Bambouchine, la coordination provinciale de l’Estuaire a été accueillie avec enthousiasme par une foule acquise à la cause du « candidat-bâtisseur ». Divers porte-paroles, représentants de la jeunesse, des féminines engagées et des notables respectés, ont tour à tour exalté les réalisations accomplies durant les 19 mois de transition et réitéré leur soutien indéfectible à Brice Clotaire Oligui Nguema.

[Présidentielle 2025 au Gabon ]: La coordination des bâtisseurs mobilise des foules à Bambouchine et à Nzeng-Ayong pour une victoire cash d’Oligui Nguema

Tchikaya Willy, porte-voix de la jeunesse, a mis en exergue les avancées en matière d’infrastructures et d’opportunités économiques. Il a exhorté ses pairs à une participation massive au scrutin du 12 avril, considérant le vote comme un levier décisif pour l’avenir du pays.  Myongo Jeanne d’Arc, représentante des femmes, a salué les mesures prises en faveur des femmes gabonaises depuis le 30 août 2023. Elle a appelé à une « vague rose » en soutien à Oligui Nguema, signe d’une mobilisation féminine déterminée.

Anatole Mfoumboulou, notable du quartier, a plaidé pour la consolidation des projets amorcés sous la transition. Il a notamment souligné le paiement régulier des pensions retraites et le retour à une stabilité institutionnelle. En clôture de ce premier meeting, Alexandre Barro Chambrier, le coordinateur général de l’Estuaire, a employé une métaphore sportive éloquente : « Le 12 avril sera notre penalty décisif. Notre carte d’électeur est une arme démocratique, utilisons-la avec discernement ! »

A Nzeng-Ayong, Dragage, des promesses tangibles pour le 6ᵉ arrondissement

[Présidentielle 2025 au Gabon ]: La coordination des bâtisseurs mobilise des foules à Bambouchine et à Nzeng-Ayong pour une victoire cash d’Oligui Nguema

Le second meeting, tenu à Nzeng-Ayong, le plus vaste quartier du 6ème arrondissement, a été l’occasion pour l’équipe de campagne de détailler les projets dédiés aux habitants de la localité : modernisation des infrastructures ; construction d’un marché moderne adapté aux besoins des commerçants ; édification de nouveaux dispensaires pour un meilleur accès aux soins ; réhabilitation des établissements scolaires, création d’un lycée doté d’un internat, installation de l’éclairage solaire et réhabilitation du réseau routier secondaire.

« Oligui Nguema n’est pas un homme de discours, mais d’action ! » a martelé Alexandre Barro Chambrier, mettant en avant la fin des grèves dans l’éducation depuis 19 mois, le programme Taxi Gab et la construction du nouvel aéroport. « Cette élection représente l’opportunité de tourner définitivement la page des divisions », a conclu le coordinateur provincial du Rassemblement des Bâtisseurs de l’Estuaire.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Axel Stophène Ibinga Ibinga dans les quartiers de Libreville pour présenter son projet de société

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Ce vendredi 04 avril 2025, le candidat s’est rendu dans trois quartiers Pk9, Sotega et Bel Air pour la suite du marathon de sa campagne.

Lors de ses passages dans ces trois zones de la capitale, Axel Stophène Ibinga Ibinga a tenu à expliquer la vision qu’il a pour le Gabon en cas de victoire au scrutin du 12 avril 2025. Cette vision, basée sur son projet de gouvernance « la République au Travail » consiste à dépolitiser le pays afin de mettre toute l’énergie nécessaire au service du développement du pays. « Cette vision du Gabon futur consiste à fermer le robinet de la politique pour ouvrir le celui de l’emploi. C’est ce qui va développer le pays. Depuis 35 ans, avec l’avènement du multipartisme, la politique participe beaucoup au sous-développement de ce pays, nous pouvons changer cela. Nous pouvons évoluer », a déclaré Axel Ibinga Ibinga.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Axel Stophène Ibinga Ibinga dans les quartiers de Libreville pour présenter son projet de société

Du PK9 à Bel Air en passant par Sotéga, le message aux populations a été le même. Le candidat à la présidence de la République est inébranlable sur la question du développement du Gabon. Le pays a besoin de changer et pour cela, il faut supprimer la politique qui est un poison pour le développement. « Nous devons sortir de l’impasse idéologique qui nous immobilise. Trop de politiques, trop de discours, et pas assez d’actions concrètes. Mon engagement est clair : remettre le pays au travail », a-t-il conclu.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Axel Stophène Ibinga Ibinga dans les quartiers de Libreville pour présenter son projet de société

[Election présidentielle du 12 avril 2025] : la diaspora gabonaise d’Afrique du Sud promet un vote cash au candidat Brice Clotaire Oligui Nguema

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La campagne électorale qui bat son plein à travers notre pays touche également notre diaspora gabonaise basée en Afrique du Sud qui a organisé ce jeudi 03 avril 2025 à l’hôtel Sheraton de la capitale Sud-africaine Pretoria, un meeting d’ouverture de la coordination consulaire de campagne du candidat, président de la transition, chef de l’Etat, Brice Clotaire Oligui Nguema.

« Our heart beats for him ». Loin d’être une simple phrase en anglais, « notre cœur bat pour » en français est une profession de foi pour « l’homme du 30 août 2023 ». Oligui Nguema ici, Oligui Nguema là…était au centre d’une importante rencontre hier jeudi 03 avril 2025. Constitué en majorité des jeunes étudiants, de quelques employés dans ce pays et chefs d’entreprise, ce rassemblement a démarré, après l’hymne nationale, avec l’installation par le Conseiller stratégique du coordinateur diaspora, Maurice Pebadi Engandzas, des coordinateurs consulaires désignés par la coordination générale du candidat suivie de la remise du projet de société.

[Election présidentielle du 12 avril 2025] : la diaspora gabonaise d’Afrique du Sud promet un vote cash au candidat Brice Clotaire Oligui Nguema

la diaspora gabonaise au pays de Mandela.

Ce décor planté, le meeting s’est poursuivi avec plusieurs motions de soutien des compatriotes résidents dans les principales villes constituant cette diaspora. Pour eux, le bilan des 19 derniers mois passés a démontré la volonté politique de Brice Clotaire Oligui Nguema à procéder à d’importantes mutations structurelles sur le plan économique, sociale et politique de notre pays. Toute chose qui fait renaître l’espoir au sein de la population gabonaise en général et de la diaspora en particulier.

[Election présidentielle du 12 avril 2025] : la diaspora gabonaise d’Afrique du Sud promet un vote cash au candidat Brice Clotaire Oligui Nguema

M.Maurice P.ENGANDZAS, JD TALADZI & R. NKOULOU ELLA.

Quant aux coordinateurs consulaires désignés, Jean Donald Taladzi et Romeo Nkoulou Ella, ils sont tous revenus dans leurs interventions respectives, sur notamment les enjeux de l’élection avenir, l’impérieuse nécessité d’une participation massive de cette diaspora à voter leur candidat le 12 avril prochain.

Enfin, livrant son allocution circonstancielle, le conseiller stratégique, représentant du coordinateur diaspora Jean Delors Biyoghe empêché, a dit qu’il ne fait l’ombre d’aucun doute que leur candidat Brice Clotaire Oligui Nguema apparaît comme étant l’homme de la situation face aux défis de développement et du leadership que présente notre pays depuis le retour au pluralisme politique en 1990. PourMaurice Pebadi Engandzas « l’histoire contemporaine nous montre que les grands changements intervenus dans le monde sont le fruit d’un véritable leadership affirmé et le candidat du Rassemblement des Bâtisseurs (RDB) est celui qui saura construire notre nouvel édifice. Il lui faut un vote cash le soir du 12 avril 2025 ».

Un cocktail dînatoire a mis fin à cette rencontre. Les prochaines sorties sont attendues ce week-end dans les villes de Johannesburg, Cape-Town et Durban.

Présidentielle 2025 au Gabon : Joseph Lapensée Essingone appelle à une mobilisation citoyenne contre l’abstention

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Le 3 avril 2025, le candidat au fauteuil présidentiel a visité quelques quartiers du 6e arrondissement de Libreville. Cette fois, plus qu’un simple discours sur son projet de société, le candidat a lancé un appel pressant aux électeurs de se rendre sans tarder dans les mairies pour récupérer leurs cartes d’électeur.

Sous une pluie battante, Joseph Lapensée Essingone, baskets aux pieds et parapluie en main, n’a pas hésité à braver les intempéries pour aller à la rencontre des habitants des quartiers Montalier et Dragage. Face à ses interlocuteurs, il a insisté sur l’importance de la mobilisation électorale. « Aller massivement voter pour faire reculer le taux d’abstention, c’est maintenant ou jamais. On n’a jamais annulé une élection à cause de l’abstention. Ce qui fait tomber un président, c’est un vote contre lui, pas l’abstention », a-t-il affirmé avec conviction.

Présidentielle 2025 au Gabon : Joseph Lapensée Essingone appelle à une mobilisation citoyenne contre l'abstention

Il n’a pas manqué de rappeler que le 12 avril 2025, le destin du pays sera entre les mains des citoyens, à condition qu’ils aient retiré leur carte d’électeur. « Pour pouvoir s’exprimer, il faut voter et pour voter, il faut la carte d’électeur », a ajouté le candidat.

Les habitants des quartiers visités ont réservé un accueil chaleureux à Joseph Lapensée Essingone, lui témoignant leur gratitude pour sa visite en dépit des conditions difficiles liées à la saison des pluies. « Nous, habitants de Montalier, vivons dans des conditions difficiles. Nos ponts en bois sont vétustes, tout est pourrissant. Mais nous sommes fiers d’accueillir l’un des candidats à la présidentielle, même sous la pluie », a confié Antolwange Brigitte, une habitante de Montalier.

Présidentielle 2025 au Gabon : Joseph Lapensée Essingone appelle à une mobilisation citoyenne contre l'abstention

Le message est désormais clair. Dans une campagne électorale, où chaque voix compte, la mobilisation des électeurs décide de la suite du scrutin. Reste à savoir si les citoyens répondront présents. La pluie, les difficultés ou la tentation de l’abstention sont des facteurs à ne point négliger. L’attention est désormais tournée ver le 12 avril 2025.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : La candidate Chaning Zenaba Gninga met un accent particulier sur l’indépendance de la justice

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Première à passer dans l’émission « Un candidat un projet », sur les médias publics, la candidate à l’élection présidentielle du 12 avril prochain s’est penchée sur la neutralité du pouvoir central face à la justice.

L’indépendance de la justice a toujours constitué un débat dans tous les camps politiques. Pourrait-on un jour arriver à une réelle séparation entre le pouvoir et la justice ? La question a toujours été un nœud de python pour tous les pays, principalement ceux d’Afrique subsaharienne. Le Gabon n’a donc pas le monopole d’une justice soupçonnée d’agir quelque peu sous la dictée du pouvoir en place. Et il n’est un secret pour personne que ce sont d’ailleurs les professionnels de cette importante instance qui réclament leur liberté d’action et une totale indépendance de leur secteur.

Sur ce domaine, la candidate Chaning Zenaba Gninga a reconnu la complexité de l’équation, mais a tout de même annoncé des pistes de solution qu’elle compte réaliser une fois au palais du Bord de mer. Pour elle, la constitution de la République est la première base d’une justice indépendante. « La justice est encore un gros problème dans notre pays. En vérité, je pense, et c’est mon point de vue, qu’aujourd’hui, il y a une ingérence dans la justice. Et ce qu’il faudra faire pour arriver à la séparation des pouvoirs, c’est de faire des réformes fortes pour permettre d’arriver à une justice véritable et impartiale. Je pense que cela a été dit, mais non mise en pratique », a-t-elle reconnu. Pour que cette réforme soit appliquée, une volonté politique devrait accompagner les décisions prises par des lois. La candidate du « Gabon de tous les possibles », pense réellement que la politique est capable de ne pas s’insérer dans les décisions de justice. « Il faudra dire que la justice est là pour que les choses se passent bien pour le pays. Peut-être que cela a toujours été dit, mais cela n’a jamais été notifié », a-t-elle estimé.

Chaning Zenaba Gninga pense réellement qu’il suffit d’une volonté politique pour arriver à séparer les pouvoirs. Mais la chose n’est guère aussi simple. Dans tous les pays, il a toujours été démontré que même si le fait de la séparation des pouvoirs est inscrit dans la loi fondamentale, il n’est pas moins vrai que la justice est très souvent accolée à une administration dominée par la politique. La justice n’est pas seulement victime de l’ingérence politique, mais elle est également dominée par la corruption. Et d’ailleurs, en octobre 2024, lors de l’audience solennelle de la rentrée des cours et tribunaux, qui a ouvert l’année judiciaire 2024-2025 et présidée par le président de la Transition, président du Conseil supérieur de la magistrature, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, le premier président de la Cour de cassation, Julienne Olga Nzamba Massounga Tchikaya, a soulevé le douloureux aspect de la corruption dans le milieu judiciaire. « La lutte contre ce phénomène est sans doute le défi le plus pressant qui se pose à nos administrations. Ce fléau sape l’Etat de droit et le respect des droits humains. Il contribue à aggraver les inégalités, la pauvreté et affecte négativement les valeurs morales d’une société. Il détruit l’intégrité, l’éthique et compromet le fonctionnement optimal de l’Etat, pilier essentiel de toute société démocratique », avait-elle déploré. Ce qui démontre que l’indépendance de la justice n’est pas seulement le fait de l’intrusion du pouvoir dans les actes judiciaires, mais que la corruption et d’autres effets négatifs ont toujours contribué à rendre la justice dépendante.

Et c’est aussi l’avis du procureur général près la Cour de cassation, Bosco Alaba Fall, qui a relevé : « La perception qu’ont les justiciables de notre institution doit nous conduire à améliorer davantage l’image de notre justice, en prenant conscience de la nécessité d’observer les textes de loi et surtout en nous départissant des comportements qui avilissent notre secteur ». Face à ces réalités, vouloir l’indépendance de la justice est facilement envisageable, mais son opérationnalité est loin d’être aisément possible.

Face à toutes ces réalités, que peut prévoir Chaning Zenaba Gninga pour arriver à mettre en pratique sa notion d’indépendance de la justice ? La question est d’autant plus osée que la candidate à la présidentielle aura du mal à juguler cette difficulté par des simples textes de loi. La candidate doit aussi prendre en considération une réalité pérenne, comme disait, en 1990, juste après la Conférence nationale, Pierre Claver Maganga Moussavou: « Au Gabon, ce ne sont pas les textes qui posent problème, mais leur applicabilité ». Les arguments posés par Chaning Zenaba Gninga trouvent déjà leur inapplicabilité par le simple fait de croire qu’un texte de loi soit capable de rendre la justice indépendante. Autant reconnaître que la chienlit a encore de beaux jours au palais de justice.

Mali : Le gouvernement  renforce son partenariat avec la Filière karité

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Un atelier de concertation et de partenariat s’est tenu le jeudi 3 avril 2025 à Bamako, marquant une étape importante dans la collaboration entre les départements ministériels maliens et l’Interprofession de la filière karité du Mali (IFIKAR). L’événement a rassemblé des représentants de haut niveau, notamment le ministère de l’Agriculture, le ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille et du ministère de l’Industrie et du commerce, ainsi que des acteurs clés de la filière karité et des partenaires au développement.

Le Docteur Mohamed B. Diarra, conseiller technique au ministère de l’Agriculture, a ouvert l’atelier au nom du ministre en soulignant l’engagement ferme du gouvernement de Transition, sous l’impulsion du Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, en faveur d’une agriculture compétitive, moderne et favorable aux agriculteurs. Il a rappelé l’existence de la loi d’orientation agricole de 2006, qui privilégie une « approche filière » basée sur la collaboration entre l’État et les acteurs agricoles pour promouvoir les chaînes de valeurs et responsabiliser les organisations interprofessionnelles.

Le conseiller technique a insisté sur le rôle important de l’IFIKAR dans le développement et la promotion de la filière karité. Il a énuméré les missions essentielles des organisations interprofessionnelles agricoles, telles que le renforcement des capacités de leurs membres, la facilitation des accords contractuels, la contribution à la gestion des marchés, la diffusion d’informations sur les produits et le renforcement de la sécurité alimentaire et sanitaire.

L’objectif principal de cet atelier est de renforcer le cadre partenarial entre les différents ministères sectoriels et l’IFIKAR. Le Docteur Diarra a exprimé l’espoir que les discussions se dérouleraient dans un climat de civilité et que les objectifs spécifiques seraient pleinement atteints. Il a également assuré de la disponibilité du ministère de l’Agriculture à accompagner la mise en œuvre des recommandations issues de cette initiative.

Madame Binta Bocoum, s’exprimant au nom de l’IFIKAR, a mis en lumière la récente création de l’interprofession en novembre 2023 et son besoin de partenariats solides pour avancer dans la réalisation de son plan d’action. Elle a souligné l’importance de la collaboration avec les structures d’appui publiques et para-publiques, ainsi qu’avec la société civile, pour le renforcement des capacités, l’amélioration de la production, l’accès aux équipements et, surtout, aux financements. Madame Bocoum a insisté sur le rôle vital des ministères de l’Agriculture, du Commerce et de l’Industrie, de la Promotion de la Femme et de l’Environnement dans le développement de l’IFIKAR.

A signaler que cet atelier de concertation représente une étape prometteuse pour la structuration et le développement de la filière karité au Mali, un secteur économique important pour le pays, notamment pour l’autonomisation des femmes.

Le renforcement du partenariat entre le gouvernement et l’IFIKAR devrait permettre de mieux coordonner les efforts des producteurs et d’atteindre les objectifs de croissance et de modernisation de cette filière porteuse.

[Présidentielle 2025 au Gabon ]: La coordination des bâtisseurs mobilise des foules à Bambouchine et à Nzeng-Ayong pour une victoire cash d’Oligui Nguema

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Au fur et à mesure que la campagne présidentielle s’intensifie, l’effervescence gagne les artères de Libreville. Ce mercredi 2 avril, le 6ᵉ arrondissement a été le théâtre de deux rassemblements d’envergure, témoignant d’un soutien massif à Brice Clotaire Oligui Nguema.

Entre ferveur populaire et engagements concrets, la dynamique électorale semble s’accélérer en faveur du candidat des Bâtisseurs. Dans le quartier Bambouchine, la coordination provinciale de l’Estuaire a été accueillie avec enthousiasme par une foule acquise à la cause du « candidat-bâtisseur ». Divers porte-paroles, représentants de la jeunesse, des féminines engagées et des notables respectés, ont tour à tour exalté les réalisations accomplies durant les 19 mois de transition et réitéré leur soutien indéfectible à Brice Clotaire Oligui Nguema.

Tchikaya Willy, porte-voix de la jeunesse, a mis en exergue les avancées en matière d’infrastructures et d’opportunités économiques. Il a exhorté ses pairs à une participation massive au scrutin du 12 avril, considérant le vote comme un levier décisif pour l’avenir du pays.  Myongo Jeanne d’Arc, représentante des femmes, a salué les mesures prises en faveur des femmes gabonaises depuis le 30 août 2023. Elle a appelé à une « vague rose » en soutien à Oligui Nguema, signe d’une mobilisation féminine déterminée.

Anatole Mfoumboulou, notable du quartier, a plaidé pour la consolidation des projets amorcés sous la transition. Il a notamment souligné le paiement régulier des pensions retraites et le retour à une stabilité institutionnelle. En clôture de ce premier meeting, Alexandre Barro Chambrier, le coordinateur général de l’Estuaire, a employé une métaphore sportive éloquente : « Le 12 avril sera notre penalty décisif. Notre carte d’électeur est une arme démocratique, utilisons-la avec discernement ! »

A Nzeng-Ayong, Dragage, des promesses tangibles pour le 6ᵉ arrondissement

[Présidentielle 2025 au Gabon ]: La coordination des bâtisseurs mobilise des foules à Bambouchine et à Nzeng-Ayong pour une victoire cash d’Oligui Nguema

Le second meeting, tenu à Nzeng-Ayong, le plus vaste quartier du 6ème arrondissement, a été l’occasion pour l’équipe de campagne de détailler les projets dédiés aux habitants de la localité : modernisation des infrastructures ; construction d’un marché moderne adapté aux besoins des commerçants ; édification de nouveaux dispensaires pour un meilleur accès aux soins ; réhabilitation des établissements scolaires, création d’un lycée doté d’un internat, installation de l’éclairage solaire et réhabilitation du réseau routier secondaire.

« Oligui Nguema n’est pas un homme de discours, mais d’action ! » a martelé Alexandre Barro Chambrier, mettant en avant la fin des grèves dans l’éducation depuis 19 mois, le programme Taxi Gab et la construction du nouvel aéroport. « Cette élection représente l’opportunité de tourner définitivement la page des divisions », a conclu le coordinateur provincial du Rassemblement des Bâtisseurs de l’Estuaire.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : A Oyem, Zénaba Chaning Gninga s’engage à offrir des logements sociaux aux plus démunis

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Le 2 avril 2025, dans le chef-lieu du Woleu-Ntem, l’unique femme en lice pour le fauteuil présidentiel a poursuivi sa campagne électorale en axant son discours autour de la cohésion nationale et de la réconciliation. Dans cette dynamique, elle s’engage, en cas de victoire, à instaurer un programme ambitieux d’habitations gratuites pour améliorer substantiellement les conditions de vie des couches les plus vulnérables de la population.

Zénaba Chaning Gninga place le bien-être de ses concitoyens au cœur de ses préoccupations. Ainsi, dans le nord du pays, elle a exprimé avec force sa volonté de garantir à chaque Gabonais un cadre de vie digne et salubre. Un engagement d’autant plus pertinent que le Gabon, pays riche en ressources naturelles telles que l’or et le diamant, dispose du potentiel économique nécessaire pour éradiquer l’habitat insalubre.

Toutefois, la candidate estime qu’une telle ambition ne saurait se concrétiser sans une unité nationale sans faille. « Pour bâtir un avenir prospère, les Gabonais doivent former un seul corps, animé par un même idéal », a-t-elle déclaré. C’est dans cette optique qu’elle promet d’œuvrer pour une nation affranchie du tribalisme et des divisions, où chaque citoyen, indépendamment de son origine, bénéficie d’une égale considération et d’une reconnaissance légitime.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : A Oyem, Zénaba Chaning Gninga s’engage à offrir des logements sociaux aux plus démunis

Comme dans les précédentes localités visitées, Zénaba a été accueillie avec ferveur par les habitants d’Oyem, venus en nombre écouter son allocution prononcée en langue fang. Un choix linguistique révélateur de son approche inclusive et de son engagement en faveur de l’unité nationale.

Dans son discours, elle a invité l’électorat à opérer un choix réfléchi et porteur d’espoir. «Le 12 avril, vous avez une décision capitale à prendre, une décision qui transcende les réflexes partisans et les habitudes. Osez le changement, faites confiance à une femme ! Car, même si cela ne se perçoit pas toujours, c’est vous, peuple gabonais, qui détenez les rênes du pays », a-t-elle déclaré.

Loin de se concentrer sur une rhétorique féministe, la candidate met en exergue son engagement inébranlable contre la précarité, le chômage et la dégradation du tissu socio-économique. Elle prône une nouvelle dynamique du changement, centrée sur les attentes et les aspirations concrètes des citoyens.

Concluant son intervention sur une note mobilisatrice, elle a exhorté la population d’Oyem à se rendre massivement aux urnes. « Ensemble, faisons entendre nos voix et tournons définitivement la page de la précarité nationale », a conseillé la candidate Zénaba Chaning Gninga.