Blog Page 247

[Présidentielle 2025 au Gabon] Gninga Chaning Zenaba à Makokou s’engage à améliorer les conditions de vie de ses compatriotes

0

Le samedi 05 avril dernier, dans le quartier Banangoye 1 de Makokou, dans l’Ogooué-Ivindo, la seule femme engagée dans la course à la présidentielle du 12 avril, a mis en lumière les conditions précaires dans lesquelles vivent de nombreux compatriotes. Insistant sur l’urgence d’un changement, elle a dénoncé les difficultés du quotidien auxquelles la population est confrontée, estimant qu’il était impératif d’y remédier sans plus attendre.

S’adressant à une assistance attentive pour l’occasion, Gninga Chaning Zenaba a souligné l’ampleur de la détresse sociale et affirmé que la reconstruction du pays devait passer par l’amélioration des infrastructures et des services essentiels. Selon la candidate, l’accès aux soins de santé demeure une problématique majeure, nécessitant la multiplication des dispensaires de proximité afin d’éviter que la population ne soient contrainte de se rendre ailleurs pour ses soins médicaux.

Abordant la question de l’emploi, Gninga Chaning Zenaba a mis en avant le rôle central de la jeunesse, qualifiée de force vive de la nation. Elle a annoncé la nécessité de créer davantage d’opportunités professionnelles pour cette tranche d’âge, estimant que le chômage constitue un frein au développement national. Par ailleurs, elle a exprimé son inquiétude quant au sort des personnes âgées, plaidant pour des solutions adaptées en matière de logement et de couverture sociale leur permettant de bénéficier d’un bien-être.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Gninga Chaning Zenaba à Makokou s’engage à améliorer les conditions de vie de ses compatriotes

A travers cette prise de parole, la candidate ambitionne de s’imposer comme une alternative crédible face aux défis socio-économiques du pays. En proposant des mesures concrètes et en mettant en avant des problématiques cruciales, elle a capté l’attention d’un électorat en quête de solutions durables à ses difficultés.

A quelques jours d’un scrutin décisif, l’engagement de Gninga Chaning Zenaba pourrait bien influencer le choix des électeurs en faveur d’un changement qu’elle présente comme nécessaire et inéluctable.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Alain Claude Bilie By Nze à Port-Gentil, promet la fin des injustices

0

En campagne pour l’élection présidentielle de 2025, l’ancien Premier ministre a animé une causerie citoyenne, le dimanche 06 avril, dans le chef-lieu de la province de l’Ogooué-Maritime.

Candidat à la magistrature suprême, le candidat de la plateforme d’Ensemble pour la République a profité de cette rencontre avec la population de la capitale économique du pays pour exposer les grandes lignes de son projet de société, qu’il souhaite résolument en rupture avec les pratiques du passé. Face à une affluence jugée importante par certains observateurs présents, Alain Claude Bilie By Nze a souligné l’aspiration manifeste à un changement radical. Les citoyens présents, hommes, femmes et jeunes ont exprimé, avec vigueur, leur soif d’un avenir débarrassé des injustices, des promesses non-tenues et des échecs accumulés au fil des années.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Alain Claude Bilie By Nze à Port-Gentil, promet la fin des injustices

Billie By Nze a également insisté sur le fait que cette mobilisation traduisait une volonté collective de tourner la page d’un système révolu et de s’engager pour un Gabon plus juste, plus digne et porteur d’espoir. L’ancien chef du gouvernement du pouvoir déchu, le 30 août 2023, a déclaré avoir pris un engagement fort avec ses compatriotes en faveur de cette nouvelle vision politique.

Gabon : Le cri d’alarme des familles auprès de SOS Prisonniers Gabon contre des Transferts arbitraires à Makokou

0

Le siège de l’Organisation non gouvernementale a accueilli, le jeudi 03 avril dernier, un collectif de parents de détenus transférés à la prison centrale de Makokou. Ces familles, bouleversées, dénoncent un transfert jugé illégal et sollicitent l’appui de l’ONG pour faire respecter les droits fondamentaux de leurs enfants, actuellement privés de tout contact extérieur.

Selon les témoignages recueillis par SOS Prisonniers Gabon, que dirige Lionel Engoga, député de la Transition, les faits remonteraient au 6 décembre 2024. Ce jour-là, plusieurs jeunes auraient été placés en détention préventive avant d’être transférés dès le lendemain à Makokou, à plus de 700 km de Libreville. Une déportation opérée en catimini, sans notification préalable aux familles ni possibilité pour les avocats de leur rendre visite. Depuis lors, c’est l’angoisse du côté des parents, aucune information ne filtrerait sur l’état des prisonniers ou sur les conditions de détention. « C’est une situation profondément inquiétante et contraire aux lois en vigueur », a indiqué SOS Prisonniers Gabon dans un communiqué publié à l’issue de la rencontre.

L’Organisation non gouvernementale rappelle que l’article 118, alinéa 2 du Code de procédure pénale limite a huit jours, renouvelables une seule fois, pour toute interdiction de communication décidée par un juge d’instruction. Or, dans cette affaire, les familles seraient sans nouvelles de leurs parents depuis près de quatre mois. Outre cette violation de procédure, SOS Prisonniers Gabon dénonce une atteinte grave aux principes constitutionnels et aux normes internationales. L’article 1er de la Constitution de 1991, ainsi que les articles 8 et 16 de la Charte de la transition, garantissent le droit à un procès équitable, la présomption d’innocence et le respect des droits à la défense. En plus, la privation prolongée de visites contrevient à la convention internationale contre la torture, ratifiée par le Gabon en 2010.

L’ONG dit être déterminée à faire éclater la vérité. « Nous saisirons toutes les autorités compétentes afin que force reste à la loi. Aucune situation d’urgence ne saurait justifier de telles dérives », a martélé un responsable de SOS Prisonniers Gabon en citant la Charte de la transition.

Dans un contexte où les conditions de détention au Gabon font régulièrement l’objet de critiques, cette affaire relance le débat sur l’humanisation dans les prisons et le respect des droits des détenus. Pour SOS Prisonniers Gabon, cette mobilisation n’est qu’une étape de plus vers une réforme en profondeur du système pénitentiaire.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Stéphane Germain Iloko Boussengui promet un hôpital moderne à Cocobeach

0

En campagne électorale, le 6 avril dernier, dans le chef-lieu du département de la Noya, dans la province de l’Estuaire, le candidat à l’élection présidentielle, a promis la construction d’une infrastructure hospitalière digne de ce nom pour améliorer le système de santé local.

Après une semaine intense de campagne à Libreville, marquée par un grand meeting populaire et des échanges avec les professionnels de santé, Stéphane Germain Iloko Boussengui a poursuivi sa tournée dans la commune côtière de Cocobeach, chef-lieu du département de la Noya. Accueilli par une foule nombreuse, le médecin de formation a martelé sa volonté de faire de la santé l’un des piliers de son projet de société. « Je suis venu vous dire que le tour de Cocobeach est arrivé. Il n’est plus normal que vous soyez contraints de traverser en pirogue pour vous faire soigner en Guinée-Equatoriale », a-t-il lancé devant ses partisans.

Selon lui, Cocobeach, malgré son potentiel balnéaire et l’hospitalité de sa population, souffre d’un déficit criant d’infrastructures sanitaires. « Quand je suis arrivé ici, il n’y avait ni bloc opératoire, ni laboratoire. Les malades ne recevaient même pas de repas à l’hôpital. J’ai alors pris l’initiative d’opérer moi-même, d’aller de quartier en quartier, de maison en maison, pour soigner ceux qui en avaient besoin », a-t-il rappelé avec émotion.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Stéphane Germain Iloko Boussengui promet un hôpital moderne à Cocobeach

A travers cette promesse de construction d’un hôpital moderne, le candidat entend rompre avec l’injustice sanitaire et restaurer la dignité des habitants de cette commune longtemps laissée pour compte. Cette étape s’inscrit dans une campagne de proximité où Stéphane Germain Iloko Boussengui voudrait convaincre par des actes et un discours empirique, l’engagement et la proximité avec les réalités du terrain.

Mali-Algérie : Bamako accuse Alger d’avoir abattu un de ses drones et annonce des mesures de rétorsion

0

Dans un communiqué incendiaire, publié le samedi 6 avril 2025, le gouvernement de Transition malien a accusé le régime algérien d’avoir délibérément abattu un de ses drones militaires dans la nuit du 31 mars au 1er avril. L’appareil, immatriculé TZ-98D, s’est écrasé à Tinzawatène, dans la région de Kidal, à environ 9,5 km au sud de la frontière algérienne.

Selon les autorités maliennes, la liaison avec le drone a été perdue alors qu’il survolait le territoire national, à une dizaine de kilomètres de la frontière avec l’Algérie. L’épave a été retrouvée à une courte distance de ce point. Le gouvernement affirme que les dernières informations transmises par le drone faisaient état d’une «rencontre de terroristes de haut profil planifiant des actions».

L’analyse préliminaire suggère que l’appareil est tombé à la verticale, ce qui, selon le gouvernement malien, «ne peut s’expliquer que par une action hostile causée par des tirs de missiles sol-air ou air-air». Quelques heures après l’incident, Alger a publié un communiqué revendiquant la destruction d’un drone qui aurait violé son espace aérien sur deux kilomètres. Une version catégoriquement démentie par le gouvernement malien. Bamako affirme avoir demandé des preuves de cette violation, qui sont restées sans réponse satisfaisante depuis 72 heures.

Fort de ces éléments, le gouvernement de Transition malien conclut «avec une certitude absolue » que le drone a été détruit suite à une action hostile préméditée par le régime algérien». Il dénonce le «silence coupable» et le «refus de coopérer d’Alger », soulignant que les données de trajectoire du drone prouvent qu’il n’a jamais quitté l’espace aérien malien. Bamako ironise également sur « l’absurdité» de l’argument de la violation, se demandant comment l’épave aurait pu être retrouvée si loin à l’intérieur du territoire malien si l’appareil avait réellement pénétré l’espace algérien ?

Face à ce qu’il qualifie d’«acte d’agression inédit», le gouvernement malien a annoncé une série de mesures de rétorsion : convocation de l’ambassadeur algérien pour protester contre l’hostilité d’Alger. Retrait immédiat du Comité d’État-major conjoint (CEMOC), instance de coopération militaire régionale. Dépôt d’une plainte devant les instances internationales contre le régime algérien pour actes d’agression.

Le communiqué malien va plus loin en accusant le régime algérien de «parrainer le terrorisme international», arguant que la destruction du drone visait à «neutraliser des groupes armés ayant revendiqué des actes terroristes sur le territoire malien». Bamako rappelle également le soutien historique du Mali à la guerre d’indépendance algérienne, soulignant la contradiction de l’attitude actuelle d’Alger.

Le gouvernement malien exige que l’Algérie cesse d’être une «menace à la paix et à la sécurité régionales» et adopte un comportement responsable. Il réaffirme la détermination des forces de défense et de sécurité maliennes à éradiquer le terrorisme et annonce que d’importantes cibles terroristes ont été «frappées avec succès» à Tinzawatène et ailleurs suite à l’incident, des opérations qui pourraient s’intensifier. Cette escalade verbale et les mesures annoncées par Bamako augurent d’une période de fortes tensions entre les deux voisins sahéliens.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Les femmes de la Dola en soutien à Brice Clotaire Oligui Nguema

0

A Ndendé, les femmes du département ont organisé une rencontre marquante en soutien à Brice Clotaire Oligui Nguema, candidat du Rassemblement des Bâtisseurs (RdB). Cette action témoigne de l’engagement des femmes de cette région dans la dynamique du changement initiée par le président de la Transition.

Mays Mouissi, président de l’association Pour le Peuple (PLP), qui a été l’invité d’honneur de cette manifestation, a salué la détermination des femmes de la Dola, dans la province de la Ngounié, pour leur rôle central dans la transformation du pays. Ces dernières ont exprimé leur soutien sans réserve à la politique de développement portée par le candidat du RdB, soulignant leur volonté d’être des actrices de cette mutation nationale.

Cet engagement s’inscrit dans une stratégie à long terme. Avant le lancement officiel de la campagne, Mays Mouissi avait déjà sillonné le département de la Dola, afin de renforcer l’implantation de son association Pour le Peuple et de préparer le terrain pour le soutien à Brice Clotaire Oligui Nguema. L’objectif était de mobiliser les électeurs de cette zone clé et les inciter à voter pour le candidat du RdB, qu’ils perçoivent comme porteur d’espoir pour un Gabon renouvelé.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Les femmes de la Dola en soutien à Brice Clotaire Oligui Nguema

Ce rassemblement à Ndendé a permis de réaffirmer les valeurs d’unité et de solidarité nationales, qui sont au cœur des ambitions présidentielles de Brice Clotaire Oligui Nguema. Les femmes de la Dola ont ainsi réitéré leur engagement à jouer un rôle décisif dans la construction d’un Gabon tourné vers l’avenir, où chaque citoyen, à sa manière, contribue à la réussite du projet national.

A la question de savoir si le pari de Mays Mouissi sera couronné de succès, la réponse ne sera connue qu’après le 12 avril 2025, date de la fin du scrutin présidentiel. En attendant, la campagne continue de battre son plein.

Trois questions à Christ Ndong, président du Syndicat national des greffiers du Gabon (Synagref)

0

Depuis plusieurs mois, le système judiciaire gabonais a connu une série de grèves. Les principales revendications des greffiers ont porté sur la reconnaissance juridique de leur statut et les interférences du pouvoir politique dans les affaires judiciaires. Après plusieurs semaines de tensions, les greffiers, comme les magistrats, ont finalement décidé de la levée de leur mouvement à l’issue d’assemblées générales simultanées. La rédaction de Gabonclic.info s’est entretenue avec Christ Ndong, président du Syndicat national des greffiers du Gabon (Synagref), pour comprendre les raisons de cette décision.

Gabonclic.info : Vendredi 04 avril, vous avez mis un terme à la grève générale illimitée. Quelles sont les raisons qui ont motivé cette décision ?

Christ Ndong : Avant tout, permettez-moi de vous remercier pour l’intérêt que vous portez à notre lutte et à la situation des greffiers au Gabon. La suspension de notre mouvement s’explique par plusieurs avancées majeures. D’une part, le dialogue a été renoué avec le ministère de la Justice, et nous avons multiplié les échanges avec des acteurs institutionnels tels que le président de la Cour constitutionnelle et le Médiateur de la République. D’autre part, notre projet de loi portant statut particulier des greffiers a franchi plusieurs étapes clés. Il a été examiné par le Secrétariat général du gouvernement, validé en Conseil interministériel, puis adopté en Conseil des ministres. Enfin, nous avons été conviés à un entretien à la présidence de la République avec le général Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la Transition. Cette reconnaissance institutionnelle de nos revendications et l’adoption du texte en Conseil des ministres constitue une avancée significative qui justifie notre décision de suspendre la grève.

Avez-vous obtenu satisfaction sur l’ensemble de vos revendications, ou reste-t-il encore des points à régler ?

Toutes nos revendications n’ont pas encore été satisfaites. Plusieurs points restent en suspens, notamment la fourniture des costumes d’audience (toges), la réfection des tribunaux et surtout la promulgation effective du statut particulier des greffiers. Cela dit, nous avons tenu compte du contexte actuel, marqué par la transition politique et la préparation de l’élection présidentielle. Nous avons également constaté une volonté manifeste des autorités, en particulier du président de la Transition, d’améliorer nos conditions de travail. Des avancées concrètes ont déjà été obtenues, et nous espérons qu’elles se poursuivront. Dans cette optique, nous avons fait le choix de suspendre notre mouvement dans l’intérêt supérieur de la nation, tout en restant vigilants quant à la mise en œuvre effective des engagements pris.

Un dernier mot ?

Cette grève, qui a duré deux mois, a mis en lumière les dysfonctionnements structurels de notre système judiciaire. Elle a rappelé au gouvernement l’urgence de réformes profondes. Nous espérons que, d’ici la fin de la transition, le statut particulier des greffiers sera promulgué. Il en va de la modernisation et du bon fonctionnement de la justice gabonaise. Je vous remercie.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : les garants moraux appellent à l’apaisement

0

A une semaine d’un scrutin présidentiel historique devant marquer la fin de la transition militaire et le retour du Gabon à l’ordre constitutionnel, des personnalités issues des milieux religieuses, académiques et traditionnelles appellent à l’apaisement et au respect des principes du processus démocratique.

Réunis sous l’égide de l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale (IDEA), ces « garants moraux » ont pour mission de veiller à la transparence et à la sérénité de la campagne électorale. Vendredi 4 avril, ils ont présenté à la presse un code de bonne conduite signé par cinq des huit candidats en lice.

Adopté officiellement le 27 mars lors d’une cérémonie à Libreville, ce mémorandum vise à prévenir toute dérive susceptible de troubler l’ordre public. « Le Gabon est un havre de paix. Ce code est notre boussole morale pour préserver cette image », a déclaré la professeure Honorine Ngou, membre du collectif.

Parmi les candidats n’ayant pas encore signé ce code de bonne conduite, figurent le président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema et son principal adversaire, Alain Claude Bilie By Nze. Une absence qui alimente les spéculations. « Il ne s’agit pas d’un refus, mais d’un simple décalage de calendrier », a assuré l’imam Assoum, un des principaux membres de l’IDEA, en appelant tous les candidat au respect de l’autre et à un langage de paix.

Les garants moraux insistent sur l’importance du code de bonne conduite comme un outil de prévention des violences post-électorales, rappelant l’impact d’initiatives similaires en Gambie, au Nigeria ou au Ghana. « Le 30 août 2023 reste dans les mémoires. Le Gabon a payé le prix fort de l’instabilité. Ce code est une réponse proactive pour éviter que l’histoire ne se répète », a souligné le représentant religieux.

Engagés aux côtés de la Médiature de la République, les garants moraux annoncent des actions de sensibilisation, notamment auprès des femmes et des leaders religieux. Leur ambition est de garantir une campagne axée sur les idées et un scrutin pacifique. « L’amour bâtit, la haine détruit. C’est par l’unité et le respect que nous construirons le Gabon de demain », a conclu l’imam Assoum.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Axel Stophène Ibinga Ibinga promet la création de plusieurs emplois

0

Le candidat au futur scrutin a poursuivi, ce dimanche 06 avril 2025, son tour du grand Libreville. En cette fin de week-end il était dans le premier arrondissement, plus précisément dans la zone dite Etat-Major, non loin du Palais de justice.

Axel Stophène Ibinga Ibinga est l’un des huit candidats à l’élection présidentielle du 12 avril 2025. Fort d’une expérience de 17 ans dans le monde de l’entrepreneuriat, il se présente comme une figure nouvelle détachée du système politique actuel avec l’ambition de placer les Gabonais au cœur du développement économique du pays. Le candidat, qui en est à sa deuxième tentative pour accéder à la magistrature suprême, met en avant un projet ambitieux, celui de créer des entreprises et des coopératives.

Il propose ainsi une rupture avec ce qu’il qualifie de 35 années de gouvernance désastreuse. « La vision du Gabon futur, est une vision d’un pays sans politique, elle est un poison pour le développement du pays. Je suis l’antidote à ce poison. Nous devons supprimer la politique et créer de l’emploi » a t’il déclaré.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Axel Stophène Ibinga Ibinga promet la création de plusieurs emplois

Axel Ibinga Ibinga se présente comme un candidat neuf, non lié au système politique en place et qui aspire à mettre les Gabonais au cœur du progrès économique national. Son thème de campagne, « la République au travail », incarne sa vision d’un Gabon renouvelé, orienté vers le travail et l’ambition, un pays où l’Etat est au service de sa population. « Je mettrai 25 milliards chaque année pour faire émerger des entreprises à la place des partis politiques car ceux-ci n’apportent rien à ce pays », a t’il conclu.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Axel Stophène Ibinga Ibinga promet la création de plusieurs emplois

Axel Stophène Ibinga Ibinga exprime ainsi sa volonté de dépolitisation du Gabon. Son ambition est de restaurer une conscience civique forte et de marquer une rupture nette avec les méthodes des gouvernements précédents. La lutte contre le chômage, qui affecte près de 40% de la population, figure parmi ses priorités absolues.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Par une mobilisation populaire, le 3ème arrondissement réaffirme son attachement à Brice Clotaire Oligui Nguema

0

Le vendredi 4 avril 2025, les quartiers Bellevue 2 et Derrière l’Hôpital, ont été le théâtre d’un rassemblement politique d’envergure en faveur du candidat du Rassemblement des Bâtisseurs. À l’initiative de la coordination provinciale de l’Estuaire, conduite par Alexandre Barro Chambrier (ABC), une foule dense et enthousiaste s’est mobilisée, dans les deux quartiers dans une ambiance empreinte de ferveur, d’engagement civique et de spiritualité.

« J’ai entamé ma carrière politique au sein du PDG en 1993. Et bien que j’aie quitté cette formation politique pour en dénoncer les dérives, je n’ai jamais cessé de considérer ses membres comme des compatriotes. Aujourd’hui, dans l’élan de cohésion et d’unité porté par notre candidat Brice Clotaire Oligui Nguema, il s’agit de construire ensemble un avenir porteur d’espoir, de raviver notre fierté nationale et de redonner à la jeunesse les raisons de croire en un destin renouvelé. C’est cette ambition noble et stimulante que résume le projet de notre « Félicité », a souligné Alexandre Barro Chambrier, dès sa prise de parole.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Par une mobilisation populaire, le 3ème arrondissement réaffirme son attachement à Brice Clotaire Oligui Nguema

L’aspect spirituel a également marqué cette journée. Après un premier meeting dans les quartiers d’Akébé, la délégation s’est rendue à la Mosquée Hassan II de Libreville, où l’imam a élevé la prochaine échéance électorale à une dimension spirituelle : « Le Gabon est une terre de foi. Toute réussite durable repose sur la paix et la réconciliation. C’est pourquoi nous invoquons le Très-Haut afin que tout se déroule dans la sérénité le 12 avril prochain », a déclaré le guide spirituel.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Par une mobilisation populaire, le 3ème arrondissement réaffirme son attachement à Brice Clotaire Oligui Nguema

Ce message, repris en chœur par de nombreux intervenants, incarne l’un des axes majeurs du discours porté par le camp Oligui Nguema : la restauration des valeurs fondamentales et le renforcement du lien social au Gabon. L’enjeu est désormais clair : traduire cette ferveur populaire en succès électoral. Le rendez-vous est fixé pour le 12 avril, une journée décisive où chaque voix comptera.