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[Paiement de la dette sociale au Gabon ] : une promesse tenue, un symbole fort

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C’est une annonce qui a fait l’effet d’un séisme bienfaisant dans les rangs longtemps oubliés des retraités et des fonctionnaires gabonais. Après plus d’une décennie d’attente, le gouvernement de la Transition a honoré l’un de ses engagements les plus scrutés : le paiement de la dette sociale accumulée depuis plus de 10 ans, à hauteur de 28,7 milliards de francs CFA pour les retraités, et 37 milliards pour les fonctionnaires.

Dans un pays habitué aux promesses sans lendemain, la matérialisation d’un tel acte marque un tournant décisif dans la relation entre l’État et ses agents, entre la parole politique et sa traduction en acte concret. C’est aussi un signal fort envoyé à l’ensemble des citoyens : le Gabon nouveau, promis par le président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, prend forme dans les actes, pas seulement dans les discours.

Dès son arrivée à la tête de l’État, le général Oligui Nguema avait annoncé la couleur : remettre le Gabon sur les rails, une vision qui ne passerait pas uniquement par de grands projets d’infrastructure ou des réformes institutionnelles. Cela impliquerait aussi de réparer les injustices sociales patiemment et négativement enracinées dans la gestion étatique. Parmi celles-ci, la dette envers les retraités et les fonctionnaires apparaissait comme une blessure vive, un symbole de l’abandon institutionnalisé.

Ce chantier a été confié au ministre du Budget et de la Dette, Charles M’ba, qui a su conjuguer rigueur technocratique et sens de la justice sociale. Sous sa houlette, les services de la Caisse des Pensions et des Prestations Familiales des agents de l’Etat (Dg Carl Ngueba Boutoundou), Direction de la Solde (Directeur Jean-Jacques Bouka Bouka) et la direction générale de la Comptabilité Publique et du Trésor (Dg Luther Steeven Abouna Yangui) ont opéré un travail de fourmi : vérification des créances, assainissement des fichiers, planification des décaissements… Le tout dans une transparence rare, saluée aussi bien par les syndicats que par les bénéficiaires eux-mêmes.

Une réparation, mais aussi un pari sur la confiance

Ce paiement, inédit par son ampleur et son symbole, va au-delà de la simple régularisation comptable. Il réinstaure la confiance dans l’État. Pour les retraités, souvent réduits à une survie précaire après des décennies de service, cette manne financière est un souffle, presque un rétablissement de leur dignité. Pour les fonctionnaires actifs, c’est un signal que l’effort et la loyauté à l’égard de la République peuvent enfin trouver récompense. Il s’agit aussi d’un message politique puissant : celui d’un État qui respecte ses engagements, qui regarde dans les yeux ceux qu’il a trop longtemps négligés. Une logique à mille lieues du clientélisme et des renvois aux calendes grecques.

Ce paiement pourrait bien faire date dans l’histoire sociale du Gabon. Il est à la fois une réponse à une demande pressante et le socle d’une nouvelle philosophie de gouvernance, où l’État ne se contente plus de promettre, mais agit, même sur des terrains complexes et budgétairement sensibles. Cela exige courage politique, rigueur budgétaire et un sens aigu de l’équité. Trois qualités incarnées dans ce dossier par le tandem Oligui Nguema dont l’action conjointe tend à redéfinir la nature du contrat social entre l’administration et ses agents.

Et maintenant ?

Le défi reste immense. La régularisation de cette dette sociale n’est qu’une étape. Le chantier des pensions, des rappels salariaux, des indemnités non versées, et plus globalement de la réforme du système de rémunération de la Fonction publique, demeure ouvert. Mais en matérialisant cette promesse, le pouvoir de Transition envoie un message clair : au Gabon, la justice sociale ne sera plus un slogan. Elle est devenue une réalité.

Question : si Ali Bongo et ses gens étaient toujours au pouvoir, la restauration de la dignité des Gabonais allait-elle avoir lieu ? Les Alain Claude Bilie By Nze et les autres ne devraient-ils pas continuer à jouir du Gabon en oubliant le reste de la population ?

C’est pourquoi, les Gabonais ne devraient jamais oublier d’où nous venons.

[Grande interview du ministre de l’Intérieur] : « Nous nous engageons collectivement et individuellement à organiser une élection transparente, juste et crédible »

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Ainsi parlait Hermann Immongault dans une interview parue dans l’hebdomadaire « La Loupe » le mercredi 09 avril dernier. Il a sur ses épaules la responsabilité de l’organisation d’une élection de toutes les attentes. Tous les regards sont donc tournés vers lui en cette période. Et pour cause !  Le scrutin de la présidentielle du 12 avril prochain relève de tous les défis : les résultats seront-ils proclamés le même jour ? Les listes électorales, le matériel, les scrutateurs sont-ils prêts et en leur poste ? Voilà les questions qui intéressent les Gabonais. Lecture !

La Loupe Monsieur le ministre, à moins de trois jours du scrutin présidentiel (l’interview a été réalisée le mardi 08 avril dernier, Ndlr), tous les membres des commissions électorales locales et consulaires sont-ils déjà à leurs postes ?

Hermann Immongault : Je peux répondre par l’affirmative à cette question. Il vous souviendra qu’après leur nomination, les membres des bureaux des commissions électorales locales avaient prêté serment devant les juges de la Cour Constitutionnelle à la faveur de deux audiences.  Par la suite, il nous a fallu procéder à des réajustements pour tenir compte de l’indisponibilité de certains membres qui avaient initialement été retenus. En outre, nous avons organisé des séminaires de formation pour qu’ils soient pleinement au fait de toutes les subtilités du nouveau code électoral, et surtout des éléments d’ordre pratique (gestion des opérations électorales avant, pendant et après, etc.). Aujourd’hui donc, ils sont tous en place dans leurs commissions respectives sur le territoire national et à l’étranger. Il convient de rappeler que ce sont au total cent treize (113) commissions électorales qui ont été mises en place, à savoir quatre-vingt-huit (88) au Gabon et  vingt-cinq (25) à l’étranger (13 pour l’Afrique : Afrique du Sud, Benin, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Ethiopie, Ghana, Guinée Equatoriale, Maroc, Rwanda, Sénégal, Togo, Tunisie ;  2 pour l’Amérique : Canada, USA ; 2 pour l’Asie : Arabie Saoudite, Chine ; 8 pour l’Europe : Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Russie, Suisse, Türkiye).

La distribution des cartes d’électeurs est en cours. A quand l’acheminement total du matériel électoral pour éviter les dysfonctionnements du passé où le scrutin commençait parfois dans l’après-midi, faute de matériels ou des personnes désignées ?

Toutes les provinces et les missions diplomatiques concernées ont reçu les cartes d’électeurs.  Il est vrai que l’opération de distribution a démarré timidement depuis le 2 avril dernier, mais nous croyons que les populations mettront à profit cette semaine pour se rendre dans les différents centres de vote pour récupérer leurs cartes. Il est également important de relever que, contrairement à ce qui a été fait au référendum, et tirant enseignement de quelques difficultés constatées, notamment en termes d’affluence, nous avons cette fois-ci organisé la distribution des cartes par centre de vote (et non plus par mairie) ; ceci afin de permettre aussi aux électeurs de localiser par la même occasion leur bureau de vote afin de rendre son ralliement encore plus simplifié le jour du scrutin. En ce qui concerne l’acheminent du reste du matériel électoral, il est aussi également sur le point d’être bouclé. Il est effectué par voie terrestre, aérienne et maritime/fluviale.  C’est bien évidemment cette dernière voie qui est parfois la plus complexe, mais nous sommes dans les délais. Sur les horaires d’ouverture, les présidents des commissions ont été sensibilisés à l’impérieuse nécessité d’y veiller scrupuleusement. Ces présidents ont d’ailleurs animé des formations à l’endroit des scrutateurs qui devront être sélectionnés pour composer les bureaux de vote.

Pouvez-vous dire aux Gabonais pour les rassurer que le scrutin du 12 avril sera mieux organisé que par le passé ?

Pour rappel, il convient de relever que nous partons d’une expérience, celle du référendum constitutionnel du 16 novembre 2024. Au cours de ce scrutin, l’organisation mise en place par le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité a permis aux Gabonais de saluer la qualité du travail fourni, même si quelques insuffisances ont été notées.  La même tonalité est venue des missions d’observations nationales et internationales présentes lors de ce référendum. L’unanimité sur la capacité du ministère d’assumer sa compétence exclusive d’organiser les élections est donc indéniable. A cela s’ajoutent les nombreuses réformes apportées par la loi organique n° 001/2025 du 19 janvier 2025 portant Code électoral en République Gabonaise, en vue d’assurer la transparence du scrutin. Ces réformes concernent aussi bien les nouveaux organes  mis en place dans le cadre de l’organisation des élections (la Commission Nationale d’Organisation et de Coordination des Elections et du Référendum et l’Autorité de Contrôle des Elections et du Référendum) que l’obligation faite aux responsables des bureaux de vote et des commissions électorales locales de procéder à l’affichage des procès-verbaux, sitôt les résultats annoncés, bureau de vote par bureau de vote et dans chaque commission électorale. Eu égard à tout ce qui précède, tirant les leçons du passé et mettant à contribution les expériences des uns et des autres, c’est en toute humilité et avec toute la détermination possible que nous avons commencé ce processus que nous espérons à la hauteur des attentes des Gabonais.

[Grande interview du ministre de l’Intérieur] : « Nous nous engageons collectivement et individuellement à organiser une élection transparente, juste et crédible »

Qu’en est-il des observateurs des scrutins ? Certains avancent que l’Union Européenne aurait refusé d’envoyer des observateurs à cette élection. D’autres disent que c’est le gouvernement gabonais qui leur aurait refusé l’accréditation. Qu’en est-il exactement ?

Nous sommes tous d’avis que la présence des observateurs est un facteur supplémentaire, quoi que pas nécessaire, de crédibilisation du processus électoral, en soulignant au passage que de nombreux pays organisent des élections en faisant l’économie d’une telle option. C’est fort de cette conviction que notre pays, à la faveur de la révision de la loi n°07/96 du 12 mars 1996 portant Code électoral en vue de l’organisation du référendum constitutionnel du 16 novembre dernier, a réintégré la disposition permettant au Gouvernement d’inviter les missions d’observation électorale ou de recevoir leur demande d’accréditation en vue d’observer les élections. Cette volonté s’est également matérialisée lors de l’élaboration de la loi organique n°001/2025 du 19 janvier 2025 portant Code électoral en République Gabonaise, en consacrant six (6) articles (de 124 à 129) sur l’observation électorale. Nous ne pouvons donc pas vouloir d’une chose et de son contraire. S’agissant spécifiquement de la mission d’observation de l’Union Européenne, les discussions que nous avons eues avec ses représentants nous ont permis de leur faire part de notre appréciation de la mission d’experts ou d’assistance technique déployée lors du référendum. Le rapport que celle-ci a produit aura d’ailleurs permis la prise en compte dans le nouveau code électoral de la majorité de ses recommandations.  C’est donc dire notre disposition à ce qu’un dispositif similaire soit déployé. Toutefois, nous comprenons les contraintes liées au délai de déploiement d’une mission d’observation à proprement parler, puisque celle-ci prendrait près de six (6) mois avant d’être effective, alors que la date de l’élection présidentielle a été fixée dans un délai relativement court. Il ne s’agit donc nullement de notre refus de voir la présence de l’Union Européenne, mais de nous en tenir à ce que ses propres textes prévoient en pareilles circonstances (délais de déploiement). Qu’à cela ne tienne, d’autres missions seront présentes (Organisation des Nations Unies, Union Africaine, Organisation Internationale de la Francophonie, Commonwealth, CEEAC, USA, Canada, Grande Bretagne, Australie, etc.). Ce n’est que partie remise.

Le ministre de l’Intérieur est membre d’un gouvernement nommé par un président aujourd’hui candidat à l’élection présidentielle. Comment comptez -vous y prendre pour ne pas être soupçonné de parti pris, de favoritisme en cas de victoire du président de la Transition ?

La loi organique n°001/2025 du 19 janvier 2025 portant Code électoral a prévu la mise en place de l’Autorité de Contrôle des Elections et du Référendum (ACER) dont le rôle est de contrôler l’ensemble des opérations électorales et référendaires. A ce titre, elle veille, en particulier, à leur bonne organisation matérielle et propose les correctifs nécessaires à tout dysfonctionnement constaté. Elle s’assure du respect de la loi électorale notamment la régularité, la transparence, la sincérité des scrutins en garantissant aux électeurs ainsi qu’aux candidats en présence, le libre exercice de leurs droits. Comme vous pouvez le constater, tous les actes pris par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité que je suis, ou par les démembrements du ministère de l’Intérieur, tels que la Commission Nationale d’Organisation et de Coordination des Elections et du Référendum (CNOCER) et les commissions électorales locales, sont et seront contrôlés par l’ACER.

La fiabilité de la liste électorale a toujours fait débat et les résultats sortis des urnes contestées. Quelles sont les dispositions qui ont été prises pour que les résultats de l’élection présidentielle prochaine soient crédibles aux yeux de tout le monde ?

L’affichage des procès-verbaux bureau de vote par bureau de vote et devant chaque commission électorale locale, ainsi que le rôle de l’ACER, dotée du pouvoir de contrôle élargi à la saisine des juridictions en cas d’irrégularités constatées, sont autant de garanties de transparence et de crédibilité de l’élection présidentielle du 12 avril prochain.

Quel message fort aux populations gabonaises au moment où votre Département ministériel est de nouveau la principale attraction concernant l’organisation avec ses démembrements des élections au Gabon ?

Tout simplement les rassurer sur notre engagement collectif et individuel à organiser une élection qui soit transparente, juste et apaisée. Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, tout autant que les ministères membres de la CNOCER, a pleinement conscience de cet enjeu et tout est mis pour que nous y parvenions en toute crédibilité. Mais seuls, nous ne pourrons pas ; l’engagement et le sens civique et patriotique des populations sont la condition sine qua non de la réussite de ce challenge.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Alain Claude Bilie By Nze, un homme handicapé par son passé

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La campagne présidentielle lunaire entamée par le dernier Premier ministre du pouvoir déchu donne lieu à une mobilisation clairsemée voire obscure, traduit le rejet par la population d’un homme au parcours et au discours politique équivoques. Pire, il tient la critique en horreur. A l’époque ministre de la Communication, l’hebdomadaire « La Loupe » aura subi ses excès de dictature.

On lui reconnaît volontiers un certain talent oratoire hérité de son passé de leader estudiantin. En politique, c’est son défaut. Dans  ce qui est resté son dernier discours public et  testamentaire formulé  au cours d’un meeting de son  parti,  l’Union nationale (UN), tenu le 11 août 2012, feu André Mba Obame, le présentait comme la petite main serviable et corvéable, toujours prête à servir. Et à trahir. « C’était mon indic Â», avait-il déclaré. Ce statut d’homme politique à gages, le candidat de la plateforme « Ensemble pour le Gabon Â», l’a confirmé sur le plateau d’une télévision occidentale, il y a quelques semaines en affirmant avec aplomb : « J’ai servi le père, j’ai servi le fils, je ne servirai pas l’aide de camp Â». Cette confession en mondovision a présenté les états d’âme d’un homme qui a consacré plus de deux décennies politiques au serviced’un clan, d’une famille, au détriment du peuple. A ce rythme, il aurait également servi le petit-fils, selon le scénario macabre qui se dessinait n’eût été l’intervention des militaires, le 30 août 2023.

Cette bourde, exprimée avec zèle et condescendance aurait pu, ailleurs, le disqualifier d’emblée de la course à la fonction présidentielle. Dans l’histoire  du Gabon post-démocratique, jamais la morale et l’éthique politique n’ont été autant heurtées.  Mieux, cette déclaration  a surtout révélé son incapacité  Ã  un être un homme d’Etat. C’est-à-dire un homme doté de sagesse, porteur d’un destin national  qui fait passer l’intérêt général de l’Etat au-dessus des intérêts bassement particuliers et partisans. Sa candidature apparaît ainsi comme une forfaiture. La campagne a minima du porte-à-porte à Libreville a montré le choix astucieux de quartiers à grande concentration de locuteurs dont la fraternité est congénitale (Obangame). Sans attirer grand monde, voire pas du tout, cette campagne est synonyme de désaveu de la population qui n’a pas bu l’eau infecte du Léthé et déterminée à bouter hors d’état de nuire les rodomontades d’un candidat plus préoccupé par son avenir politique.

Un pourvoiriste sans conviction, peu soucieux du bien-être du peuple

Dans un contexte marqué par des enjeux stratégiques et géostratégiques conjugués au désir de réappropriation par le peuple de son identité et de son destin, laisser à la tête du pays un pourvoiriste sans conviction, peu soucieux du bien-être du peuple, équivaut à un suicide collectif.  Le risque est grand.

L’homme, on le voit, s’échine à policer chaque jour son discours devant les médias mais son engagement en trompe-l’œil auprès d’un peuple hier, ignoré et, aujourd’hui, méprisé, le réduit à un jeu de rôle qui ne convainc pas.  Personne n’est dupe. Certains « camarades Â» de son ex-parti  lui auraient pourtant déconseillé de réaliser ce saut masochiste dans le vide. L’ancien système corrodé par « l’Etat honteux Â», titre emprunté au roman de Sony Labou Tansi,  faisait de chaque détenteur de l’autorité publique sa propriété et celui de son réseau, avait laissé sur le carreau de nombreuses victimes. Ainsi, devant les échafauds encore incandescents et des blessures sourdes, le simple mea culpa ne suffit pas.

Un acte qui suscita l’indignation mondiale

A La Loupe, le traumatisme est encore dans tous les esprits. Le 03 novembre 2015, en effet, pour la première fois dans l’histoire du Gabon, un ministre de la Communication s’est pointé en plein journal de 20 heures pour accuser « La Loupe Â» de « trouble à l’ordre public, incitation à la haine, appel au meurtre et à la désobéissance civile » et saisir le Conseil national de la communication et la justice gabonaise. Un acte qui suscita l’indignation mondiale. A ce sujet, Reporters sans frontières (RSf) avait vivement dénoncé « ces mesures arbitraires qui outrepassent les responsabilités ministérielles du nouveau titulaire du poste Â». Avant de s’inquiéter « des prérogatives que s’octroie ici le nouveau ministre de la Communication Alain Bilie By Nzé. Celles-ci font craindre qu’au-delà de la rigueur journalistique, c’est le journal et la voix dissidente qu’il fait entendre, qui sont ici sanctionnées Â». On peut donc en déduire qu’avec lui au pouvoir, même la Corée du Nord ou la Birmanie seront meilleures élèves aux yeux de RSF que le Gabon.

Au reste, il se dit que le 22 janvier 2013, Ali Bongo Ondimba installait dans ses fonctions de président de la Commission nationale CEMAC, M. Jean Pierre Lemboumba Lepandou. Elle avait comme objectif de booster l’intégration sous-régionale au cours du mandat d’Ali Bongo à la tête de cette organisation sous-régionale. Trois jours après, c’est-à-dire le 25 février 2013, elle clôturait ses travaux à Libreville en présence du Premier ministre, chef du gouvernement de l’époque, Raymond Ndong Sima, représentant le président de la République empêché. Question : pourquoi les commissaires recherchèrent-ils 60 millions de Fcfa de perdiems ? Simple interrogation.

Assurément, dans la mystique chrétienne, le pardon est un acte de contrition et d’expiation des péchés. Mais, les Saintes écritures révèlent aussi que l’homme qui emprunta le chemin de Damas, Saul, pourfendeur invétéré des fils de Dieu (en l’occurrence ici le peuple gabonais) fut d’abord frappé de cécité avant de se voir miraculeusement recouvrir la vue avec, à la clé, un nouveau nom, Paul, et une mission : servir le peuple. On est encore loin du compte en ce qui concerne le candidat de la plateforme « Ensemble pour le Gabon Â». Le choix de l’homme nouveau, véritable serviteur et libérateur du pays  ayant été fait depuis le 30 août 2023.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Georges Bruno Ngoussi mobilise les électeurs pour Brice Clotaire Oligui Nguema

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À quelques jours du scrutin présidentiel du 12 avril 2025, Georges Bruno Ngoussi, citoyen engagé et personnalité de premier plan de la société civile gabonaise, s’illustre par un soutien résolu en faveur de Brice Clotaire Oligui Nguema. Convaincu que ce dernier incarne le renouveau et la refondation du pays, il sillonne les localités de l’Ogooué-Lolo pour sensibiliser les électeurs à exercer leur devoir civique et lutter contre l’abstention.

De Dinga à Toungui, de Maranda aux villages de Mokombo et Sionou, Georges Bruno Ngoussi va à la rencontre de ses compatriotes pour les exhorter à se rendre massivement aux urnes. Son engagement est motivé par un événement qu’il considère comme un tournant historique : le 30 août 2023, date du coup d’État pacifique qui a mis un terme à un régime contesté, sans effusion de sang. Et aussi dans un souci manifeste de préserver la paix et l’unité nationale. « Le Général Brice Clotaire Oligui Nguema a eu le courage, avec ses frères d’armes, de libérer le pays du mal dans lequel il était plongé. Cette opération s’est faite sans effusion de sang. Les Gabonais, comme un seul homme, ont salué cette bravoure. En moins de 19 mois, il a su amorcer une transformation tangible du pays. C’est un bâtisseur et je m’engage pleinement à le soutenir pour qu’il accède à la magistrature suprême », a révélé l’homme d’église.

Un bilan de Transition porteur d’espoir

Depuis sa prise de fonction, Brice Clotaire Oligui Nguema s’est attaché à poser les jalons d’une gouvernance rigoureuse et réformatrice. Georges Bruno Ngoussi met en avant la refonte des institutions, entreprise avec méthode et détermination, ainsi que la restauration de la dignité nationale. Il salue également l’esprit de réconciliation, d’écoute et de concertation qui a permis de rassembler les différentes composantes du pays autour d’une ambition commune.

L’un des faits majeurs de cette transition demeure l’élaboration d’une nouvelle Constitution, soumise au référendum le 16 novembre 2024, marquant une avancée significative vers un nouvel ordre institutionnel. Par ailleurs, des projets d’infrastructures et une présence accrue de l’État à travers le territoire témoignent, selon le Sénateur de la Transition, d’une volonté ferme de bâtir un Gabon prospère et équitable.

Un engagement total pour l’avenir du Gabon

Georges Bruno Ngoussi, porté par cette vision de renouveau, appelle donc ses concitoyens à se mobiliser en faveur de Brice Clotaire Oligui Nguema, convaincu qu’il est l’homme de la situation pour mener le pays vers une stabilité durable, une gouvernance modernisée et un avenir prospère. « Pour toutes ces raisons, je crois fermement que Brice Clotaire Oligui Nguema est le leader dont le Gabon a besoin pour écrire une nouvelle page de son histoire. Notre candidat incarne une dynamique de reconstruction et d’espérance. Le 12 avril, chaque voix comptera pour façonner l’avenir de notre nation. » a-t-il recommandé.

Le compte à rebours est lancé et l’enjeu est de taille : assurer au Gabon une trajectoire résolument tournée vers la stabilité et le développement.

Commerce international : Le Gabon impacté par les nouveaux tarifs douaniers des États-Unis d’Amérique

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Depuis le 5 avril dernier, les exportations gabonaises sont directement touchées par la mise en place d’un tarif douanier de 10 % sur les produits exportés vers les États-Unis. Cette décision, annoncée par la Maison Blanche dans le cadre de la politique protectionniste de l’administration Trump, intervient dans un contexte où les relations commerciales entre l’Afrique et les États-Unis connaissent une nouvelle dynamique.

Bien que le Gabon soit moins touché que d’autres pays africains, comme le Lesotho (avec une taxe de 50 %) ou Madagascar (47 %), cette mesure pourrait réduire la compétitivité du pays, notamment dans le secteur pétrolier. En 2024, les exportations de pétrole brut vers les États-Unis ont représenté 7,3 milliards de dollars, une part importante dans les échanges commerciaux bilatéraux.

L’AGOA dans l’incertitude

Cette nouvelle imposition soulève également des interrogations concernant l’avenir de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA), un programme commercial majeur qui permet à 31 pays africains, dont le Gabon, d’exporter plus de 1 800 produits vers les États-Unis sans droits de douane. Le programme, qui doit arriver à échéance en septembre 2025, pourrait être remis en question par ces nouvelles politiques fiscales.

Le Gaboin, bien que relativement moins affecté que d’autres nations africaines, les autorités devront maintenant intensifier leurs efforts diplomatiques pour limiter les conséquences économiques de ces mesures. La diversification des partenaires commerciaux et l’ouverture vers de nouveaux marchés seront essentielles pour réduire la dépendance du pays vis-à-vis des États-Unis.

Une relation commerciale stratégique, mais modeste

Les échanges commerciaux entre le Gabon et les États-Unis, bien que stratégiques, restent relativement modestes. En 2024, les exportations américaines vers le Gabon ont totalisé 162 millions de dollars, tandis que les importations en provenance du Gabon ont atteint 169 millions de dollars pour la même période. Ces échanges, bien qu’inégaux, demeurent un axe important pour les deux pays.

Le Gabon, qui a jusqu’ici bénéficié d’un accès privilégié au marché américain grâce à l’AGOA, devra désormais redoubler d’efforts pour ajuster sa stratégie commerciale dans un environnement mondial plus compétitif. Les prochains mois seront cruciaux pour déterminer si le Gabon parviendra à maintenir la stabilité de ses relations commerciales avec les États-Unis et à diversifier ses exportations vers d’autres marchés internationaux.

[Présidentielle 2025 au Gabon] L’Eglise du Gabon appelle les citoyens à un vote massif, libre et éclairé

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Se réclamant actrice majeure du tissu social et moteur de cohésion nationale, l’Eglise du Gabon, par la voix de son porte-parole, le Dr Mike Steeve Jocktane, a exhorté l’ensemble de la population gabonaise, plus particulièrement les fidèles chrétiens, à se mobiliser massivement à l’occasion du scrutin présidentiel du 12 avril 2025. Un appel pressant au civisme, dans un contexte où le taux d’abstention demeure une préoccupation persistante.

« L’abstention est un piège qui nous prive de notre capacité d’influence. Chaque bulletin non exprimé est une occasion manquée de bâtir le Gabon que nous désirons transmettre aux générations futures. Dire NON à l’abstention, c’est refuser de rester spectateurs de notre propre destinée », a martelé Dr Jocktane, insistant sur le rôle prépondérant que l’Eglise entend jouer dans la consolidation de la démocratie au Gabon.

Plus qu’un simple lieu de culte, l’Eglise se revendique aujourd’hui comme une instance morale et sociale, dont la voix doit être prise en compte dans la vie de la nation. Fidèle à son rôle historique de vigie de l’éthique, elle rappelle que son engagement ne saurait être cantonné à la sphère spirituelle : « Notre foi nous appelle à être le sel de la terre et la lumière du monde, y compris dans la cité », a rappelé l’évêque.

À travers cet appel, l’Église entend éveiller les consciences sur les conséquences du désengagement citoyen : « Dire NON à l’abstention, c’est affirmer notre foi dans la démocratie. Dire NON à l’indifférence, c’est assumer notre responsabilité de citoyens », a averti l’homme d’Eglise et politique.

Dans un message solennel adressé, cette fois, à tous les acteurs de la vie politique nationale, le Dr Jocktane a tenu à souligner que l’Église se considère désormais comme un interlocuteur incontournable, un grand électeur moral dont la légitimité repose sur son ancrage dans la société. « Il ne s’agit nullement d’une quête de pouvoir, mais bien d’un impératif éthique. Les candidats à toutes les fonctions électives, qu’il s’agisse de la magistrature suprême, des sièges parlementaires ou des mandats locaux, devront désormais composer avec une Église engagée, vigilante et résolue », a-t-il souligné.

Le 12 avril 2025 ne sera pas un jour ordinaire, ce sera un moment de vérité, une date charnière dans l’histoire politique du pays. « Le Gabon attend de chacun de ses fils et filles qu’ils prennent part à cette échéance majeure. Car l’avenir de la nation ne se construit pas dans le silence des urnes désertées, mais dans la clarté d’un choix assumé Â», a conseillé Mike Jocktane.

[Présidentielle 2025 au Gabon]: L’Estuaire en rangs serrés derrière Oligui Nguema au Boulevard Bessieux

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Libreville, 10 avril 2025. Le peuple est attendu au rendez-vous de l’histoire, cet après-midi, sur le Boulevard Bessieux. En ce jour crucial pour la campagne présidentielle, toutes les forces vives de la province de l’Estuaire sont invitées à se rassembler en nombre pour le meeting de clôture du candidat du Rassemblement des Bâtisseurs, porteur d’un message d’unité, d’espoir et de renouveau.

Depuis plusieurs semaines, la Coordination provinciale de l’Estuaire, aux côtés de tous les directeurs de campagne, mène une vaste opération de sensibilisation. De quartier en quartier, de commune en commune, ils sont allés à la rencontre des populations, portant haut la voix du changement. Leur objectif : renforcer les liens avec les électeurs et semer partout l’espoir d’un avenir plus juste et solidaire.

Pour permettre à tout le monde de répondre présent à cet appel, la Coordination générale de campagne de C’BON a déployé un important dispositif logistique. Des bus de ramassage sont mobilisés pour acheminer les participants vers le Boulevard Bessieux, avec des départs prévus entre 7h00 et 10h30 depuis les points suivants : PK12 (Rond-point), PK8 (Marché Banane), Rio, Awendjé, Owendo (Pédiatrie), Owendo (SETRAG), 1er Campement, 7 Delta, Cap Estérias (Eaux et Forêts), Amissa (Carrefour Chantal), Nzeng-Ayong (Rond-point), Ntoum (Gaboprix), Bikele, ZES Nkok, Akébé (Carrefour Hassan), Trois Quartiers (Paul).

Ce grand meeting de clôture ne sera pas qu’un simple rassemblement politique. Il sera le symbole d’une foi commune en un avenir meilleur pour notre pays. Chaque présence comptera. Comme le 12 avril, chaque voix fera la différence.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Axel Stophène Ibinga Ibinga dévoile une vision politique d’inspiration divine

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Le 9 avril, à Alibandeng, en face de la Coopérative des produits artisanaux de Mbigou (COPAM), le candidat à la présidentielle du 12 avril a tenu une causerie politique singulière, mêlant spiritualité, pédagogie et critique du système en place. Devant une foule attentive, il a présenté ce qu’il décrit non comme un discours, mais comme une « vision ».

En plein air, sous le regard attentif d’un public composé majoritairement de jeunes, mais aussi de personnes âgées, issues de divers corps professionnels ainsi que de chômeurs. Axel Stophène Ibinga Ibinga s’est exprimé sur ce qu’il considère comme une mission : réconcilier la politique avec une éthique fondée sur la justice sociale et la volonté divine.

Entrepreneur et homme politique gabonais, le candidat à l’élection présidentielle du 12 avril, a surpris par le ton adapté. Pédagogique, parfois mystique, il s’est défendu de prononcer un discours de campagne. « Ce n’est pas un discours, c’est une vision », a-t-il répété à plusieurs reprises, évoquant une série de révélations spirituelles guidant son engagement.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Axel Stophène Ibinga Ibinga dévoile une vision politique d’inspiration divine

« Dieu m’a dit dans une vision : Eliakim, tu devras mettre à disposition des jeunes entrepreneurs un fonds de 175 milliards pour soutenir tous les Gabonais qui auront un projet d’entreprise générateur d’emplois. »
Dans ses propos, le candidat prend à partie une classe politique qu’il juge responsable d’un accaparement prolongé des ressources nationales. Dans une parabole saisissante, il décrit un « grand frère »
, incarnation de la politique politicienne, et ses « amis politiciens et politiciennes » qui, selon lui, auraient détourné d’importantes sommes à des fins personnelles.

« Papa, c’est-à-dire Dieu, m’a montré que le grand frère et ses amis ont encore tiré 5 milliards pour se réunir à Akanda pour le dialogue national. Ils ont pris près de 250 milliards entre 2023 et 2025, et vous, vous n’avez rien reçu. Nous sommes héritiers et le grand frère a vidé le compte de papa sans rien laisser aux plus petits. »
Cette dénonciation, enrobée dans une rhétorique spirituelle, a trouvé un écho auprès d’un public visiblement réceptif. Le silence religieux dans l’assistance contrastait avec la radicalité du message. À travers l’image d’Eliakim, personnage biblique chargé de restaurer l’ordre, Axel Stophène Ibinga Ibinga se projette comme l’instrument d’un changement de cap. « Eliakim, tu diras à tes frères que désormais je vais t’envoyer pour aller demander à tes grands frères d’arrêter de jouer avec mes ressources. »

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Axel Stophène Ibinga Ibinga dévoile une vision politique d’inspiration divine

Mais l’homme ne s’en tient pas à la dénonciation. Il propose un changement de paradigme, notamment en matière économique : « Je vais avoir une gouvernance tournée vers l’économie mais qui s’appuie sur l’entrepreneuriat. Tout l’argent qui finançait la boutique, je ferme là-bas et je vais financer l’économie afin de créer de la richesse et du travail pour tous les Gabonais. »
En inscrivant sa candidature dans une dimension prophétique, Axel Stophène Ibinga Ibinga se distingue dans le paysage électoral. Reste à savoir si cette voix spirituelle, à la fois critique et réformatrice, saura convertir l’adhésion populaire en suffrages.

[Présidentielle 2025 au Gabon ] : à Mbigou, Hilaire Leckat mobilise Kundu Mulebe pour une campagne sociale au service d’Oligui Nguema

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Sous la direction de son président d’honneur, Hilaire Leckat, l’association Kundu Mulebe a lancé à Mbigou une campagne de terrain d’un genre nouveau, alliant engagement social et soutien affirmé au candidat Brice Clotaire Oligui Nguema. Une stratégie d’ancrage local pensée pour replacer l’humain au cœur du projet politique.

C’est à 2h du matin, dans l’obscurité paisible de Mbigou, que les membres de Kundu Mulebe ont foulé le sol du chef-lieu du département de la Boumi-Louetsi, marquant ainsi le début d’une séquence forte de la campagne présidentielle. Présente dès les premières heures du lundi 7 avril, l’équipe a rapidement déployé une caravane médicale qui a pris en charge plus de 120 patients en une seule journée. « Nous ne sommes pas venus pour faire nombre, mais pour servir nos compatriotes et traduire en actes la vision du président Oligui Nguema », a souligné Hilaire Leckat.

[Présidentielle 2025 au Gabon ] : à Mbigou, Hilaire Leckat mobilise Kundu Mulebe pour une campagne sociale au service d’Oligui Nguema

Une mobilisation sociale sous leadership politique affirmé

Sous l’impulsion de son président d’honneur, Kundu Mulebe entend inscrire son action dans un engagement durable. En parallèle de la mission médicale, un séminaire de renforcement des capacités à destination des professionnels de l’éducation – enseignants, psychologues, conseillers pédagogiques – a été organisé. L’objectif : apporter un appui méthodologique aux acteurs de terrain souvent laissés pour compte. « Accompagner les enseignants, c’est investir dans l’avenir du pays », a insisté Hilaire Leckat, en marge des travaux.

[Présidentielle 2025 au Gabon ] : à Mbigou, Hilaire Leckat mobilise Kundu Mulebe pour une campagne sociale au service d’Oligui Nguema

Pour celui qui assume pleinement son soutien à Brice Clotaire Oligui Nguema, cette approche sociale de la campagne vise à illustrer concrètement la philosophie des bâtisseurs. « Notre engagement politique ne se résume pas à des discours. Il se vit dans l’action, dans la proximité, dans la dignité des populations que nous voulons accompagner », a-t-il déclaré.

Hilaire Leckat, le visage d’un engagement politique utile

Dans une période électorale souvent marquée par des démonstrations symboliques, la démarche impulsée par Hilaire Leckat se distingue par sa dimension opérationnelle. Consultations médicales, soutien éducatif, bientôt des formations agricoles et professionnelles : à Mbigou, le soutien à Oligui Nguema s’exprime par des réponses concrètes aux besoins locaux. « Cette manière de faire politique est rare. Elle nous parle parce qu’elle nous considère », confie une mère de famille après avoir reçu des médicaments pour son enfant.

À travers Kundu Mulebe, Hilaire Leckat trace les contours d’un militantisme renouvelé, ancré dans le réel, et résolument tourné vers l’impact. Une dynamique saluée par les populations locales, qui voient en lui « un acteur politique différent, pragmatique et humain ». Une façon, aussi, d’insuffler une autre culture de campagne, plus proche, plus sincère, et peut-être plus durable.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Stéphane Germain Iloko Boussengui, à Lambaréné, promet des lendemains meilleurs

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Le chef-lieu de la province du Moyen-Ogooué a accueilli, le 8 avril dernier, le candidat à l’élection présidentielle du 12 avril 2025. Le médecin de formation a exposé devant son auditoire les grandes lignes de son projet de société ainsi que son emblème politique. Il a profité de l’occasion pour inviter les électeurs à opérer un choix éclairé au scrutin du week-end prochain.

Fidèle à son discours de fond, depuis l’ouverture de la campagne pour la présidentielle en cours, le Dr Iloko Boussengui a une nouvelle fois insisté sur sa volonté de hisser le Gabon au rang des nations émergentes. Se posant en thérapeute du corps social national, il plaide pour une refondation profonde du pays, sous la conduite d’un président véritablement soucieux du bien-être de ses concitoyens. Sa vision repose sur une politique centrée sur la santé, qu’il érige en pilier fondamental du développement.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Stéphane Germain Iloko Boussengui, à Lambaréné, promet des lendemains meilleurs

A Lambaréné, les populations ont salué la clarté et la pertinence de son propos. Plusieurs habitants ont déclaré être prêts à s’engager aux côtés du candidat, sensibles à sa détermination manifeste de transformer durablement le Gabon.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Stéphane Germain Iloko Boussengui, à Lambaréné, promet des lendemains meilleurs