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[Présidentielle 2025 au Gabon] Axel Stophène Ibinga Ibinga adresse ses félicitations à Brice Clotaire Oligui Nguema

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Au lendemain de la déclaration provisoire des résultats de la présidentielle, l’ancien candidat Axel Stophène Ibinga Ibinga, a officiellement reconnu, lors d’une déclaration de presse à son QG sis au quartier Nzeng Ayong de Libreville, la victoire de Brice Clotaire Oligui Nguema tout en mettant en exergue l’engagement fervent de ses partisans. Porté par une vision républicaine fondée sur le travail, la justice et le partage, il exhorte à un rassemblement national autour d’un idéal commun.

Dans un style empreint de dignité, Axel Ibinga Ibinga a tenu à remercier ses électeurs, louant le « courage, l’espoir et la conviction » de celles et ceux qui ont adhéré à sa vision d’un Gabon métamorphosé. Son cri de ralliement, « Cette République au travail, c’est possible ! », réaffirme que son engagement et dépasse la simple arithmétique des résultats électoraux pour s’inscrire dans une dynamique pérenne.

Dans un élan réconciliateur, il a déclaré : « Je félicite le vainqueur de cette élection, Brice Clotaire Oligui Nguema, que le peuple gabonais a choisi dans sa grande majorité ». En adoptant une posture mesurée et empreinte de respect envers le verdict des urnes, il a également salué le ministère de l’Intérieur, estimant que ce dernier avait « donné le meilleur de lui-même pour garantir l’organisation d’un scrutin apaisé ».

Refusant toute tentation de la contestation stérile, Axel Ibinga Ibinga rappelle que « dans toute démocratie, il y a une voix qui l’emporte, mais il n’existe aucune voix superflue ». Convaincu que la mission de bâtir un Gabon équitable et souverain demeure légitime, il entend poursuivre son engagement fondé sur les principes de justice, d’équité et de partage.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Axel Stophène Ibinga Ibinga adresse ses félicitations à Brice Clotaire Oligui Nguema

Insistant sur la nécessité de transcender les clivages pour forger une nation unie, il tend la main aux forces politiques et sociales du pays. « Ce n’est pas dans la division que le Gabon trouvera sa grandeur, mais dans l’unité, le dialogue et la cohérence de nos forces vives », a-t-il affirmé avec une fermeté mesurée.

Axel Stophène Ibinga Ibinga conclut en affirmant qu’il ne renonce pas à son combat pour un Gabon plus fort, plus juste et résolument moderne. Pour lui, l’histoire continue. Et lui, ainsi que ses partisans, se verront assurer une place digne dans le futur de la nation. Son message, sobre et responsable, s’adresse à l’ensemble des acteurs de la vie politique en appelant au dépassement des ego au profit du service de la République.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Axel Stophène Ibinga Ibinga adresse ses félicitations à Brice Clotaire Oligui Nguema

Ainsi, cette déclaration solennelle se veut le prélude à une ère nouvelle, où l’unité et la cohésion nationale seront les pierres angulaires d’un avenir ambitieux pour le Gabon.

[Tribune libre (1ère partie)] Election du Président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema : ce que je pense

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Il a peut-être oublié cette séquence de sa vie ; pas les autres membres de la Commission nationale électorale autonome et permanente (CENAP) de 2016. Lui, l’auteur de cette tribune libre, est un, disons-le comme ça, téméraire. Cette année-là, en effet, alors qu’Ali Bongo se battait pour se maintenir au pouvoir par la force, Basile Hans Nganinga Mali a osé exiger le recomptage des voix. La suite ? Il fut démis de ses fonctions de Sga du ministère du Budget et scotché au « travail buissonnier ». C’est cet homme, tout en joie du déroulement du scrutin du samedi dernier, qui livre son ressenti. Lecture ! 

Au lendemain de la magistrale victoire du Candidat du Rassemblement des Bâtisseurs (RDB), Brice Clotaire Oligui Nguema, je voudrais m’acquitter d’un devoir personnel de mémoire, énoncé en quatre (4) points. Je viens donc :

1)- Féliciter le Président de la Transition, le CTRI et le Gouvernement, particulièrement le Ministère en charge des élections, pour l’organisation quasi parfaite d’élections libres, transparentes, inclusives et apaisées. Les Militaires du CTRI nous en avaient fait la promesse au lendemain du Coup de la Libération, survenue le 30 août 2023. Ils l’ont réalisée. Je leur dis Bravo et Merci infiniment !

2)- Remercier le Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguéma qui, grâce à la très bonne organisation de cette 1ère élection version Transition, la plus importante de notre Histoire commune, vient d’enlever à la Province du Haut-Ogooué le statut peu reluisant, très réducteur et méprisant (pour nous, les originaires du G2) de « Variable d’ajustement » en matière d’élections présidentielles, qui lui était imposé.

De nombreux Gabonais, en effet, ne comprenaient pas pourquoi, pour quoi et comment faisait-on pour que les résultats de certaines contrées, pourtant très reculées et quasi-enclavées, parvenaient à la défunte CENAP ou au défunt Centre Gabonais des Élections (CGE) -de triste mémoire pour centralisation, bien avant ceux du Haut-Ogooué, pourtant plus proche par avion, train ou route !?! Depuis des décennies, les résultats du G2 posaient problème et puaient le tripatouillage ! Les Gabonais ne sont pas naïfs ! Conséquence corrélative : la stigmatisation de tous les Altogovéens par tous les autres compatriotes. Et cela survenait toujours le jour de la proclamation des résultats !

Ils abhorrent l’impunité dont jouissaient certains acteurs politiques

Tout comme ces mêmes Gabonais constataient, très médusés, la violation de leur droit constitutionnel de participer au vote. Ainsi, certains compatriotes subissaient l’invalidation des résultats de leurs Centres de vote, sans possibilité de reprendre le scrutin là où il y a eu des incidents ; tout comme ils abhorrent l’impunité dont jouissaient certains acteurs politiques reconnus comme des fauteurs de troubles électoraux.

Le 13 avril 2025 donc, en après-midi, l’annonce de résultats mêmes partiels du Haut-Ogooué, concomitamment avec ceux d’autres provinces, fut la preuve irréfutable de ce changement, pour un retour total et définitif à l’ordre constitutionnel et à l’orthodoxie en cette matière.

Désormais assurément, « La Tour de Pise » pour certains, à tort ou à raison, a retrouvé sa rectitude. Aussi, elle devrait également être débaptisée, puis rebaptisée suite à son retour, par une grande balance équilibrée, symbole ou emblème universel de la Justice, suite à sa Restauration par le CTRI. La transparence, le calme et l’exemplarité lors du dernier scrutin ont agréablement surpris tous les Observateurs internationaux, habitués aux violences et autres coups d’État électoraux en Afrique.

Par cette élection 2025 exemplaire, dont le modèle va certainement inspirer d’autres États, comment ne pas avouer que vraiment là, Le Président de la Transition, par son impulsion personnelle dans l’atteinte de résultats positifs, force mon admiration et mon très grand respect ?? Bien plus, jusqu’à ce jour, tout ce qu’il nous a promis est en chantier, ou terminé !

3)- Remercier le Président de la Transition pour la mise à mort et l’éradication de la notion de <<Province Présidentielle>>, ce barbarisme, ce salmigondis, affublé à la Province du Haut-Ogooué, laquelle est perçue à tort par la majorité des Gabonais comme une Province entièrement à part, au-dessus de toutes autres dans tous les sens du terme, et non comme une Province à part entière du Gabon, semblable à toutes les autres provinces du pays.

Pauvreté dans le Haut-Ogooué

En effet, dans le G2 comme partout ailleurs, il y a la même pauvreté ambiante, le Sida et ses ravages, une jeunesse déboussolée, des générations entières sans éducation parentale ni instruction, des parents irresponsables ayant lamentablement démissionné et donc échoué, les mêmes souffrances, la même pénurie en transports en commun, et bien plus : ses tristement célèbres maisons de fortune surnommées « cases tout complet », encore qualifiées de « cases tôles en haut, tôles en bas » ! Autant dire que cette situation est une curiosité, une singularité, une aberration, une incongruité, somme toute typiquement altogovéenne. Pire, c’est un vrai scandale provincial, inimaginable dans ce pays pourtant riche. Tout comme l’existence permanente de pistes d’éléphants en guise de routes nationales et départementales, avec des ponts vétustes et scabreux construits en matériaux peu durables (les billes de bois) et très souvent peu praticables en toutes saisons, comme dans la Bayi-Brikolo, la Djoué, l’Ogooué-Létili par exemple, sans oublier les récurrents problèmes d’eau et d’énergie, aussi vieux que le Gabon…

Brice Clotaire Oligui Nguema est un Président qui incarne la principale richesse du Gabon : Notre Diversité Linguistique et Culturelle. Oligui Nguema, notre Président, est donc notre Trait-d’Union, le lien qui nous unit tous. Il est à la fois un Fang du Nord et un Téké du Sud-Est, par sa naissance. Bien plus, il est surtout un Gabonais de cœur et du Centre, un Fédérateur et un Leader. Même sa situation matrimoniale et sa connaissance de nos us et coutumes ancestraux l’attestent.

Comme Modèle Bantu, Il a d’abord construit à titre personnel à Oyem et dans le Canton Bissok d’une part, tout comme à Franceville et Ngouoni, d’autre part, sans oublier Port-Gentil, où il a aussi passé sa jeunesse et y a de nombreux parents et amis. Il nous montre Le Chemin vers l’État-Nation.

Fort de tout cela, je pense que les nostalgiques de la notion de « Province Présidentielle » prise comme exutoire ou par calculs tribalistes, devront-ils désormais changer de raisonnement, et compter si nécessaire avec les 2, 3, 4 ou 5 autres <<Provinces Présidentielles devenues>> depuis lors : Le Haut-Ogooué, le Woleu-Ntem, l’Ogooué Maritime et la Ngounié, sans oublier l’Estuaire où il réside en permanence, en attendant toutes les autres provinces.

Province présidentielle

La vocation ou finalité première d’un Président de la République, Chef de l’État, c’est d’appartenir à tout son peuple, pour servir tout son peuple, en y mettant tout son cœur, toute son âme, tout son temps et toute son énergie, et rien d’autre ! Aussi, rabaisser un Chef d’État au statut de Chef d’une province est très réducteur, péjoratif et même insultant. Pour avoir planté le dernier clou sur le titre de << Province Présidentielle>>, Oligui Nguéma a détruit cet argumentaire fallacieux sorti tout droit de l’enfer, et qui nous a longtemps divisés. Je lui dis GRAND MERCI pour cela.

4)- Vox populi, Vox Dei ! La voix du Peuple, c’est la Voix de Dieu !

Après les violences post-électorales de 2009 et 2016 en particulier, les Gabonais, ayant compris la leçon, ont beaucoup prié en faveur du pays en 2023, afin d’être désormais gouvernés par un Président qu’ils ont choisi, qui craint Dieu, et qui leur rend des comptes. Ils n’ont jamais voulu d’un Président imposé, qui ne leur doit rien et qui n’a point de comptes à leur rendre.

Grâce à leurs prières et supplications, Dieu les a entendus et exaucés, nous le voyons bien. Aujourd’hui, tous les rêves sont permis.

À Vous Tous donc, Merveilleux Membres de la Grande Famille Gabonaise, je viens respectueusement et humblement vous féliciter du choix éclairé, objectif et républicain réalisé, en ayant massivement voté pour Notre Vrai Serviteur, le Nouveau Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema. Nous croyons tous que notre essor à tous vers la Félicité, le véritable enjeu, est possible, parce que cette fois-ci, Dieu est vraiment avec nous. Merci à vous tous.

Soutien de chacun à son Candidat

Après ce devoir de conscience, venons-en à la campagne électorale dans son aspect du Soutien de chacun à son Candidat.

La Politique est un combat. Conquérir les suffrages des électeurs n’est ni facile, ni évident, surtout lors d’une élection présidentielle. Voici 2 choses que Yvan Castanou m’a apprises :

1)- « La qualité de la préparation détermine la qualité de la performance qu’on veut accomplir. »

À cet effet, Le Candidat Oligui Nguema à mon avis, fut certainement le Candidat le mieux préparé pour être le Berger du Gabon, Son Guide.

2)- « Jouer pour gagner et jouer pour ne pas perdre fait toute la différence entre un Gagnant et un Perdant ».

Un Gagnant peut perdre une bataille, mais jamais la guerre. Sans manquer de respect pour les adversaires du Président élu, je crois in petto que certaines candidatures étaient tout simplement anecdotiques, voire folkloriques. Les résultats parlent d’eux-mêmes. Tout cela participe de la démocratie.

Enfin en un 3e point, cette révélation reçue de Mon Père, feu Maurice Eyamba-Tsima : « Un Gagneur ne lâche jamais ; et un Lâcheur ne gagne jamais ».

Toute bataille est d’abord spirituelle. Elle se gagne ou se perd d’abord dans l’invisible. Ce qu’on voit dans le naturel, le visible, est une pâle copie de l’invisible ; un match suivi en différé. Gagner ou perdre sont rarement le fait du hasard. La qualité de la préparation et la cohérence du message véhiculé sont deux des facteurs clés de succès.

Maintenant que l’élection présidentielle est désormais derrière nous, place à la mobilisation générale de toutes les compétences pour bâtir ensemble le Gabon. Oligui Nguéma est désormais notre Chef à tous. Il a besoin de tous pour bâtir. Le chantier est très grand. Il lui faut surtout des ouvriers qualifiés, pour occuper les nombreux postes correspondants prévus. Là est toute la difficulté. Nous savons que tout est possible à celui qui croit.

Bon début de Vème République à Tous ! Merci.

*Basile Hans Nganinga Mali (citoyen Gabonais originaire de Bayi Brikolo).

[Présidentielle 2025 au Gabon] Les missions d’observation saluent le bon déroulement du processus électoral

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Le lundi 14 avril 2025, plusieurs missions d’observation internationales, notamment celles de l’Union Africaine (UA), du Commonwealth, de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC), ont tenu une conférence de presse conjointe dans un hôtel de la capitale. L’objectif était de dresser un bilan complet de la précampagne, de la campagne et du jour du scrutin.

Au terme des travaux, le rapport final du président de la délégation de la mission de l’UA a souligné un bilan globalement positif. En dépit de quelques incidents mineurs survenus au cours du processus, ces derniers ont été rapidement corrigés, assurant ainsi une transparence et une régularité qui ont marqué cette échéance électorale.

Les missions d’observation ont cependant formulé plusieurs recommandations aux autorités gabonaises et aux partis politiques. Elles ont appelé à la mise en place de mesures adéquates pour encourager une participation plus large des partis politiques et à l’élaboration d’un calendrier clair pour les prochaines élections législatives. Un accent particulier a été mis sur la promotion de la candidature féminine, afin de renforcer la représentation des femmes dans les instances décisionnelles du pays.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Les missions d'observation saluent le bon déroulement du processus électoral

En outre, les missions ont exhorté les médias à maintenir une stricte neutralité tout au long du processus électoral, afin de garantir une information objective et impartiale. De même, le dialogue politique a été souligné comme un outil clé pour renforcer la stabilité et la cohésion nationale.

En conclusion, ces missions d’observation ont salué les progrès réalisés dans l’organisation de cette élection présidentielle et ont exprimé leur espoir de voir ces bonnes pratiques se poursuivre, notamment dans la préparation des prochaines élections législatives.

[Élection présidentielle 2025 au Gabon]  : Alain Simplice Boungoueres félicite Oligui Nguema et lance un appel à l’unité nationale

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Au lendemain du scrutin présidentiel du 12 avril 2025, Alain Simplice Boungoueres, président du Mouvement des Citoyens du Gabon (MCG), a salué la victoire de Brice Clotaire Oligui Nguema, tout en appelant à l’apaisement et à l’unité nationale.

Dans une déclaration, rendue publique ce dimanche 13 avril, le seul candidat en lice représentant une formation politique à cette élection a officiellement reconnu les résultats proclamés par le ministre de l’Intérieur. Félicitant chaleureusement le président élu, Alain Simplice Boungoueres a souligné la maturité politique du peuple gabonais et le climat de sérénité ayant marqué le processus électoral.

« En bon démocrate, patriote et chantre de la paix, je tiens à adresser mes félicitations à Monsieur Brice Clotaire Oligui Nguema pour son élection à la magistrature suprême », a déclaré Alain Simplice Boungouerès. Se positionnant comme un acteur responsable et engagé en faveur du dialogue, Boungoueres a lancé un appel à ses pairs : « En ma qualité de seul candidat issu d’un parti politique et donc garant du pluralisme démocratique, j’invite les autres candidats à faire preuve de sagesse et de retenue. »

L’homme politique a également salué l’organisation du scrutin, qu’il a jugée satisfaisante tant sur le plan logistique que sur celui de la transparence. Selon lui, la promptitude dans la publication des résultats constitue un signal fort de la volonté de l’Etat de renouer avec les standards démocratiques. « Ce scrutin est le gage d’un retour effectif à la démocratie au Gabon », a-t-il affirmé, insistant sur la nécessité de préserver la stabilité et de renforcer le tissu national.

Par cette prise de parole, Alain Simplice Boungoueres confirme son ancrage dans une opposition constructive et républicaine. En reconnaissant sans ambiguïté la victoire d’Oligui Nguema, il se distingue comme l’un des premiers responsables politiques à tracer la voie de la réconciliation et de la cohésion dans un Gabon en quête de renouveau.

Gabon : La société civile salue un scrutin apaisé et globalement transparent

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Libreville, 14 avril – La Mission d’observation électorale des Organisations de la société civile (MOE-OSC) a livré, ce dimanche 13 avril, sa déclaration préliminaire sur la présidentielle du 12 avril 2025.

Réunie dans un hôtel de la capitale, la mission a dressé un bilan largement positif, qualifiant le vote de « globalement paisible, inclusif et respectueux de la volonté populaire », malgré quelques insuffisances techniques relevées. Soutenue par l’Union européenne à travers le projet PACEM, mis en œuvre par le Centre européen d’appui électoral (ECES), la MOE-OSC a mobilisé 219 observateurs déployés dans l’ensemble des neuf provinces du pays. En tout, 1 031 bureaux de vote ont été couverts.

Gabon : La société civile salue un scrutin apaisé et globalement transparent

Une campagne inégale, mais sans heurts

La mission note une campagne électorale dominée par la présence médiatique et de terrain du candidat Brice Clotaire Oligui Nguema, suivi par Alain-Claude Bilie-By-Nzé. Les autres candidats ont bénéficié d’une visibilité plus restreinte. Malgré des disparités régionales dans la couverture médiatique, la MOE salue le travail des médias, tout en soulignant le caractère pacifique et serein de la campagne.

Un scrutin sans incidents majeurs

Le 12 avril, le vote s’est déroulé dans un climat calme, sans coupure d’internet, ni couvre-feu, ni violences ou intimidations. La mission salue également l’organisation du vote pour les détenus, ainsi que l’absence remarquée des forces de l’ordre dans les rues.

Gabon : La société civile salue un scrutin apaisé et globalement transparent

Quelques dysfonctionnements ont cependant été relevés : remise tardive des accréditations, refus d’accès à certains bureaux pour les observateurs et représentants de candidats et difficulté d’obtenir les chiffres de participation dans plusieurs centres.

Des indicateurs largement positifs

Selon les données recueillies par la MOE, dans 94,8 % des bureaux observés, les opérations de vote et de dépouillement se sont déroulées de manière satisfaisante. Le climat général a été jugé calme dans 94,5 % des cas, tandis que les membres de l’Autorité de contrôle des élections et du référendum (ACER) étaient présents dans 97,8 % des bureaux. Le matériel électoral était disponible et suffisant dans 99,1 % des cas.

Des pistes d’amélioration pour l’avenir

La mission recommande au ministère de l’Intérieur de renforcer l’accessibilité des bureaux de vote aux personnes en situation de handicap, et d’optimiser les procédures d’accréditation. Elle invite les acteurs politiques à privilégier les voies légales pour contester les résultats et à œuvrer au maintien de la cohésion sociale. Les partenaires techniques sont, quant à eux, encouragés à poursuivre leur appui aux OSC, notamment via la formation et les échanges d’expériences.

Un appel à la responsabilité démocratique

Enfin, la MOE félicite les électeurs gabonais pour leur maturité civique et appelle l’ensemble des candidats à respecter les résultats proclamés par le ministère de l’Intérieur. Elle salue par ailleurs l’engagement constant de l’Union européenne, de l’ECES et de leurs partenaires dans la consolidation du processus démocratique au Gabon.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Une première historique : les résultats provisoires de l’élection pourraient être annoncés aujourd’hui

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C’est en effet une historique annonce que pourrait faire le ministre de l’Intérieur. A Moins de 24 heures après la clôture du scrutin pour la présidentielle, tenu ce samedi 12 avril sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger, les résultats provisoires pourraient être proclamés ce dimanche 13 avril 2025.

L’annonce a été faite par les canaux officiels du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité. Selon ces sources, le ministre Hermann Immongault fera une déclaration de presse ce dimanche, au cours de laquelle il rendra publics les résultats provisoires de cette élection cruciale pour l’avenir du Gabon.

Cette célérité inédite dans un processus électoral dans notre pays est perçue par certains observateurs comme un signal fort pour la transparence et l’efficacité administrative. Elle pourrait également contribuer à apaiser les tensions et à renforcer la confiance des électeurs aux institutions républicaines.

Nous y reviendrons dans les heures qui suivent.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Hermann Immongault appelle les Gabonais à un vote serein et responsable

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Libreville, 11 avril 2025 – À la veille de l’élection présidentielle du 12 avril, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité a tenu un point de presse pour rassurer les citoyens sur le bon déroulement du scrutin et les inviter à voter dans le calme et la sérénité.

Dans sa déclaration, Hermann Immongault a souligné l’importance de ce scrutin, qui marque l’aboutissement d’un long processus de restauration des institutions démocratiques. Il a rappelé les réformes majeures mises en place par son ministère, notamment : la systématisation du Numéro d’Identification personnelle (NIP) ; la mise en place de la Carte nationale d’identité électronique (CNIE) ; la modernisation du fichier électoral, avec la possibilité de consultation en ligne ; l’organisation du référendum constitutionnel et l’adoption du nouveau Code électoral.

Ces avancées visent à garantir un scrutin transparent, crédible et inclusif, en phase avec les principes démocratiques prônés par la Transition.

Le ministre a également détaillé le dispositif mis en place pour assurer le bon déroulement du vote. Ce samedi, 3 037 bureaux de vote seront ouverts, dont 2 941 sur le territoire national et 96 à l’étranger, pour accueillir 920 200 électeurs.

Chaque bureau de vote sera supervisé par un président, deux vice-présidents et deux assesseurs. Des observateurs nationaux et internationaux, au nombre de 2 450, auront un rôle d’évaluation du processus électoral, sans interférer avec l’organisation du scrutin.

Les mesures de sécurité ont été renforcées, avec un encadrement strict des bureaux de vote. Le ministre a précisé que le président de chaque bureau aura autorité pour expulser toute personne troublant l’ordre et la sincérité du vote.

Un appel au civisme et à la responsabilité

Hermann Immongault a insisté sur la nécessité de voter dans la paix et le respect des règles établies. Il a rassuré la population sur le maintien des libertés fondamentales pendant le scrutin : aucune fermeture des frontières terrestres, maritimes et aériennes ; pas d’interruption de la connexion Internet ; maintien des activités économiques et commerciales.

Le ministre a conclu en appelant les Gabonais à se mobiliser massivement pour ce rendez-vous démocratique, tout en privilégiant le calme et la concorde nationale. « Le vote est un acte civique, mais aussi un geste de foi envers la République », a-t-il déclaré.

Alors que le Gabon s’apprête à franchir une nouvelle étape de son histoire politique, toutes les concentrations sont tournées vers l’issue de ce scrutin, qui pourrait redéfinir durablement l’avenir du pays.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Les Bâtisseurs maintiennent la flamme pour un vote cash pour Brice Clotaire Oligui Nguema ce samedi

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Le « 12 c’est le 12 » ! Ce slogan en guise de profession de foi est dans tous les esprits dans le Septentrion. Ici, tout comme ailleurs, tout le monde ira aux urnes pour plébisciter « l’homme du 30 août 2023 ».

Pas à pas, les Bâtisseurs du Woleu-Ntem ont labouré le terrain tel Arcadius Allogo, Coordonnateur provincial adjoint 1 qui a animé une causerie aujourd’hui au quartier Ngouema, dans le 2e arrondissement de la Commune d’Oyem à l’invitation des jeunes, des notables et des associations du quartier.

Les jeunes Betsi Ndong Rodrigue Nico, Ndong Mba Ndong Jacques Gaspard et Mba Nang Francklin Roosevelt ont accueilli le Coordonnateur provincial adjoint 1 du RdB au rythme de « bele bela » de Ndong Mboula qui vante les qualités du Bâtisseur en chef.Dans son message aux populations, Arcadius Allogo a rappelé à son auditoire les enjeux de l’élection présidentielle 2025 et martelé le choix à faire dans l’urne, celui de Brice Clotaire Oligui Nguéma, homme courageux qui a libéré le Gabon et les Gabonais et remis notre pays sur les rails du développement dès le 30 août 2023.

Ndong Mba Ndong Jacques Gaspard, y compris Mba Nang Francklin Roosevelt responsable adjoint de la logistique du deuxième arrondissement au compte des Bâtisseurs étaient de la partie.

Le 12, c’est le 12 ! Aucun doute possible pour le Bâtisseur en chef.

[Présidentielle 2025 au Gabon] : Le RDB et le ministre Charles M’BA à Mekom-hollywood

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Dans le cadre de la campagne menée par le Rassemblement des Bâtisseurs dans la commune d’Oyem, le ministre Charles M’BA, accompagné d’une importante délégation du RdB, a été accueilli au quartier Mekom Nkodjen (Hollywood) par le Coordonnateur communal Flaubert Meye.

Près d’un demi-millier de personnes ont pris part à cette causerie, qui a pris finalement les proportions d’une véritable assemblée festive avec la participation de trois grandes associations et une animation spontanée produite par quelques artistes locaux.

Lors de ces retrouvailles empreintes de ferveur populaire, six interventions ont ponctué celles-ci, dont celle d’un représentant des jeunes, une représentante des femmes et celle d’un notable. Le Coordonnateur du 1er arrondissement et Coordonnateur provincial des Bâtisseurs, Clay Parfait Abessolo, a livré son message circonstanciel et a appelé ensuite l’assistance à prêter une attention particulière au message du ministre Charles M’BA

Après l’appel solennel du ministre Charles M’BA pour la solidarité et un soutien total au candidat Brice Clotaire Oligui Nguema, un appel qui a rencontré l’assentiment de toute l’assistance, d’autres échanges avec les populations de Mekome Nkodjein, Tougou-Tougou et Endome regroupés à Hollywood, se sont poursuivis. Les habitants de ces quartiers ont rassuré le ministre Charles Mba de leur engagement sans réserve à voter pour le candidat du peuple, Brice Clotaire Oligui Nguema. Ils ont profité de cette ambiance fraternelle pour renouveler leurs doléances habituelles, principalement celle liée au problème de la route.

Comme surprise de cette rencontre, une tombola improvisée a été organisée séance tenante, dont le chanceux a remporté des lots dont un grand frigidaire et un congélateur.

Le ministre Charles M’BA, en véritable fils du terroir, a dressé le bilan, non exhaustif mais suffisamment remarquable, de tous les efforts réalisés par le président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema pour la reconstruction du pays, redresser la situation financière en répondant aux préoccupations des Gabonais, dont celles des jeunes pour les bourses, le payement des rappels des fonctionnaires et des retraités.

Comme toute chose a une fin, cette causerie fraternelle s’est achevée dans une très bonne ambiance avec la promesse ferme : « Voter à 100 % pour le frère, le candidat Brice Clotaire Oligui Nguema. Le 12 c’est le 12 », a conclu le ministre Charles M’BA.

« Oligui Nguema c’est cash, obobo’o », a été le slogan et le mot d’ordre pour le 12 avril 2025. Rendez-vous ce samedi.

[Tribune Libre] Création d’un think tank national : Le Président Brice Clotaire Oligui Nguema s’engage

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Alors que notre pays ira aux urnes ce samedi, le Gabon d’après est déjà dans tous les esprits. Dans cette veine, le Pr Jean-François Owaye déroule – dans la Tribune ci-après – le tapis de la création, promise par Le Président de la Transition ,le 02 mars dernier, d’un Think tank aux universitaires. Pour le Vice-Recteur de l’UOB et président du Comité d’organisation de cette Rencontre « un think tank n’est autre chose qu’un groupe d’experts qui réfléchit sur les idées existantes et nouvelles qu’il « adapte aux besoins et aux contraintes du monde politique » (…) Sa fonction est ainsi d’établir des « ponts entre le savoir et le pouvoir ». Il génère des « idées originales et des options politiques » et fournit « un réservoir d’experts prêts à être employés par le gouvernement ». Lecture !

*Pr Jean-François Owaye

Je retiens de la rencontre du 02 mars 2025 entre le Président de la Transition, Président de la République, chef de l’Etat, les Enseignants-Chercheurs et Chercheurs, la gouvernance académique des Institutions d’Enseignement Supérieur et de Recherche (IESR) et les responsables des syndicats de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique du Grand Libreville, trois enseignements faîtières dont certains, comme la création d’un Think tank national que l’on pourrait nommer « La Grande Académie », sont des inédits.

En premier lieu, le Président de la Transition, le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, a marqué positivement les esprits par son humilité. Sa posture qui a consisté à sanctifier l’Université comme principal lieu de consécration des élites nationales a été unanimement saluée. La clarté d’esprit affichée a été assortie d’une exigence, l’éthique de responsabilité telle que le conçoit Michaël Burtun qui disait : « on est élite non pas seulement par ce qu’on est […] ; ni encore moins, par ce que l’on a […] ; mais on est élite aussi et surtout par ce que l’on fait, de ce que l’on est et/ou de ce que l’on a ». Ce rappel pneumatique intervient dans un environnement national caractérisé par l’apparition « de nouveaux équilibres et de nouvelles tensions entre les différentes tâches [assignées à l’universitaire] : enseignement, spécialisation, recherche, orientation, service à la collectivité ».

On comprend mieux, en deuxième lieu, la volonté du Président de la Transition de distendre définitivement les relations, restées trop longtemps brumeuses, entre l’élite universitaire, l’élite politique et l’élite militaire de notre pays. Au sortir de l’amphithéâtre de l’ENSET, nombreux sont les universitaires qui lui ont reconnu son excellente inspiration en mettant en exergue, au nom de l’éveil patriotique et de la reconnaissance due aux ouvriers de la science, l’idéal humaniste qui fonde le sacerdoce de ces derniers : « le talent d’instruire et de contribuer, disait Condorcet, aux progrès des sciences » donc de la société. Dans cette veine, le Président de la République n’a pas manqué d’insister fortement sur les valeurs universitaires traditionnelles et nouvelles de l’Université, mais aussi, par honnêteté intellectuelle, sur la dette historique due à l’Université gabonaise en tant qu’institution qui a accompagné, en dépit des difficultés rencontrées, les principales mutations sociales du Gabon, dont la dernière en date reste l’avènement de la démocratie dans les années 1990. Il suffisait de l’écouter pour s’en convaincre : « Mesdames et Messieurs les Universitaires, le pays a besoin de vous. Apportez-moi de bonnes idées, des idées constructives et structurantes, et si je ne les mets pas en œuvre, vous pourrez critiquer car, dans le même temps, je m’engage à garantir les franchises universitaires ». A travers cette interpellation, le Président de la Transition considère, à bon droit, les universitaires comme « une ressource nationale » précieuse et les établissements, « des banques de connaissances et de compétences », pour emprunter la sémantique de Kogan Moses et El-Khawas (1994).  Gordon (1997) égrène le chapelet infini des fonctions des Enseignants-Chercheurs et Chercheurs, qui attestent cette préciosité sociale.  Ils sont à la fois, « enseignants, hommes de science, praticiens, rédacteurs, modèles sociaux, découvreurs, inventeurs, chercheurs, concepteurs, explorateurs, experts, promoteurs, facilitateurs, évaluateurs, critiques, examinateurs, opérateurs, guides, superviseurs, mentors, auditeurs, conseillers, orienteurs, négociateurs, médiateurs, gestionnaires, entrepreneur », ouvreurs de pistes… C’est dire combien le Président de la Transition est en phase avec la modernité universitaire et l’assujettissement des universitaires aux grandes forces de l’histoire.

Sur cette base, je me permets de retenir, en troisième lieu, la place primordiale que le Président de la Transition accorde, pour taire les divergences et inimitiés du passé, faire émerger des paradigmes vertueux, à l’expertise nationale dans le sens bien compris de la participation des universitaires à la défense des intérêts nationaux et stratégiques du Gabon. Cette vision se crédibilise par l’officialisation de sa décision d’institutionnaliser un Think tank national dont l’animation sera confiée à des Universitaires émérites et experts aux talents reconnus ; une idée qui ouvre, in fine, la voie à une possible institutionnalisation de l’Académie des sciences du Gabon, à la valorisation de l’innovation technologique endogène, mais aussi à l’Eméritat et à l’Honorariat fortement sollicités par tous les acteurs de l’écosystème universitaire de notre pays.

Pour le Président de la Transition, il est essentiel qu’un « laboratoire des idées » soit mis en place, à brève échéance, en vue d’infuser « les débats politiques avec des données rigoureuses fondées sur des données probantes et une perspective africaine authentique ». Fini l’amateurisme, la pseudoscience et les savants en tout.

[Tribune Libre] Création d’un think tank national : Le Président Brice Clotaire Oligui Nguema s’engage

Ce cheminement a fait des émules dans d’autres pays où se sont imposés des think tanks, cas de The Economist  au Royaume Uni, Lowy Institute en Australie, Centre for International Governance Innovation au Canada, Observer Research Foundation en Inde, Getulio Vargas Foundation au Brésil, French Institute of International Relations en France, qui sont devenus autant d’outils d’aide à la décision travaillant en faveur du soft power et du smart power de leurs Etats respectifs, au moment où les incertitudes évoluent parallèlement au besoin d’une plus grande efficience des politiques publiques. Notre pays, qui accuse des retards abyssaux dans divers secteurs, en a fortement besoin. Jusqu’ici, très peu d’importance avait été accordée à la réflexion universitaire, disons à la recherche-innovation. Ce fut une faute de perspective. Comme l’écrivait Gustave Flaubert, « Une erreur [comme cette ignorance], fût-elle vieille de cent mille ans, par cela même qu’elle est vieille, ne constitue pas une vérité ! ». Le Président a raison de vouloir mettre les universitaires les pieds à l’étrier afin de bâtir, avec eux, un consensus sur le « Gabon que nous voulons ». Dans le « laboratoire des idées » qu’il va créer, les Enseignants-Chercheurs, les Chercheurs émérites et les experts non universitaires travailleront à assurer au Gabon, sa place dans un  monde marqué par la lutte des idées, des pouvoirs politiques et économiques. Les universitaires vont redevenir, ce qu’ils n’auraient pas dû cesser d’être dans la conscience de tous, les porteurs de débats d’idées, les porteurs de l’innovation y compris sociale. Pour l’essentiel, le Président de la Transition Brice Clotaire Oligui Nguema attend fonder son magister sur l’intelligence politique, économique, culturelle et stratégique, autrement dit sur des idées alternatives savamment construites afin d’être bénéfiques au processus de développement durable du Gabon. Je propose de bâtir cette nouvelle alliance de raison entre les élites du pays : « Le Consensus du 02 Mars ».

Ce Consensus établit les conditions d’une entente vertueuse entre l’élite universitaire, l’élite politique et l’élite militaire. L’élite universitaire sait plus que quiconque que désormais, «la production des savoirs ne suffit plus pour peser dans le débat des idées ». Des nouveaux espaces de réflexion, des « laboratoires des idées » sont nécessaires pour inventer des stratégies innovantes susceptibles de répondre aux défis du monde post moderne, notamment l’accélération de la croissance dont a urgemment besoin le Gabon. Soulignons qu’un think tank n’est autre chose qu’un groupe d’experts qui réfléchit sur les idées existantes et nouvelles qu’il « adapte aux besoins et aux contraintes du monde politique », générant des recherches iconoclastes et des analyses performantes sur les politiques publiques, influençant et informant l’opinion publique et les décideurs. Sa fonction est ainsi d’établir des « ponts entre le savoir et le pouvoir ». Il génère des « idées originales et des options politiques » et fournit « un réservoir d’experts prêts à être employés par le gouvernement ». Le Président de la Transition s’est engagé à en faire le fondement de son action politique. Il n’y a aucune raison qu’on y prête foi.

Sur le fonctionnement de cet aréopage de théoriciens et de praticiens, il nous suffira de tirer les leçons des choses vues. Par exemple, en France, l’IFRI a mis en place des « équipes qui produisent des visions multiples sur un monde multiple, dans une optique d’aide à la prise de décision stratégique ». Notre think tank national, dont les modalités de mise en œuvre sont impatiemment attendues, en fera de même dans trois directions, tout au moins : la recherche fondamentale (pour faire émerger des connaissances innovantes), les études (pour proposer des solutions sur des problèmes ponctuels rencontrés par le Gouvernement ou la société) et la prospective (pour dessiner un avenir de long terme).

Comme le souligne l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, il n’est plus d’actualité que nos Etats continuent à faire office de « laboratoire ambulant, dans lequel des idées inventées ailleurs ont été expérimentées localement et inadéquatement ». Il va de soi que les universitaires gabonais gagneraient, au-delà des cloisons disciplinaires, à se coaliser pour saisir, ensemble, la perche tendue par le Chef de l’Etat. Il s’agit d’accepter l’idée d’une société savante nationale. L’Université Omar Bongo s’organise pour apporter au Chef de l’Etat un projet viable.

*Vice-Recteur de l’UOB

Président du Comité d’organisation de la Rencontre du 02 Mars 2025