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France : l’artiste gabonaise Tina met fin à son célibat

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Installée en France depuis plusieurs années, l’artiste gabonaise, bien connue sur la scène musicale nationale et au sein de la diaspora, vient de franchir un nouveau cap de sa vie privée. La star du showbiz gabonais s’est récemment mariée, entourée de ses proches et amis.

Très discrète sur sa vie sentimentale, Tina a surpris ses fans en partageant quelques clichés de la cérémonie, où elle rayonnait de bonheur dans une élégante robe blanche. Le mariage, célébré dans une ambiance conviviale et raffinée, marque un tournant dans la vie de celle qui a su conquérir le cœur des mélomanes avec ses titres à succès.

Si les détails sur l’identité de l’heureux élu restent encore confidentiels, les félicitations affluent déjà sur les réseaux sociaux, où Tina a reçu de nombreux messages de soutien et de bonheur.

Gabon : Georges Bruno Ngoussi félicite Oligui Nguema et promet fidélité

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Le vendredi 18 avril dernier, le leader de la société civile, homme d’Église et Vice-président du Sénat de la Transition s’est exprimé devant la presse. Au cours de ce rendez-vous riche en couleurs, il a félicité le président élu à plus de 94 % selon les résultats provisoires émanant du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité.

Après avoir mené une campagne en faveur de Brice Clotaire Oligui Nguema dans la province de l’Ogooué-Lolo durant quatorze jours dans des villages comme Ndinga où l’accès n’est pas facile, le Révérend Georges Bruno Ngoussi a invité Brice Clotaire Oligui Nguema, fraîchement élu à la tête du pays, à continuer son travail commencé il y a 19 mois alors que le pays était prêt à connaître une nouvelle crise post-électorale, si l’on restait sur les résultats donnés par le Centre Gabonais des élections (CGE) de l’époque.

En effet, selon Georges Bruno Ngoussi : « Ce choix souverain du peuple gabonais, librement exprimé dans les urnes, vient confirmer une vision que Dieu nous a révélée dès le 30 août 2014 et dont l’accomplissement a commencé le 12 décembre 2015. Il consacre l’adhésion massive de notre Nation à un idéal de refondation, de paix, et de développement durable. Il marque également l’aboutissement d’un processus de Transition courageusement conduit dans l’intérêt supérieur de la République », a-t-il déclaré. Avant d’exhorter Brice Clotaire Oligui Nguema à ne pas tourner le dos au peuple qui l’a élu.

Loin de se désolidariser de la vision du président de la République, il a fait le serment de militer à ses côtés comme il le fait depuis le début de la Transition. « En ce moment solennel de notre histoire, je réaffirme mon soutien total, loyal et résolu au président de la République. Dans le cadre des missions dévolues au Sénat de la Transition, je me tiens à ses côtés pour accompagner la mise en œuvre de son projet politique, fondé sur la justice sociale, la bonne gouvernance, l’unité nationale et la restauration des institutions », a indiqué le sénateur Georges Bruno Ngoussi.

Turquie :  Mario Lemina et Galatasaray gardent le cap en Süper Lig

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En ouverture de la 32e journée de Trendyol Süper Lig, l’international gabonais et son club turc ont envoyé un signal fort à leurs poursuivants. En s’imposant (2-0), le vendredi 18 avril dernier face à Bodrum FC, les leaders du championnat turc confortent leur première place, portant provisoirement leur avance à six points sur Fenerbahçe, en lice ce dimanche.

Titulaire indiscutable au milieu de terrain, Mario Lemina a une nouvelle fois fait preuve de solidité. Il a été remplacé à la 86e minute, peu après le deuxième but de son équipe, salué par les applaudissements du public stambouliote.

À six journées de la fin du championnat, Galatasaray prend une option sérieuse sur le titre, même si rien n’est encore joué.

CEMAC : Les institutions financières de la zone franc d’Afrique centrale pour la mise en œuvre des politiques économiques et financières

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Les ministres gabonais des Comptes publics et de la Dette, Charles M’Ba et  son collègue de l’Economie et des Participations, Mark-Alexandre Doumba, ont pris part, ce 17 avril 2025 à Paris, à la réunion des ministres de l’Economie et des finances, des présidents des institutions et les gouverneurs de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et de la France.

Ce dialogue de haut niveau, co-présidé par Éric Lombard, ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique de la République française et Ivan Bacale Ebe Molina, ministre des Finances, de la Planification et du Développement économique de la République de Guinée Equatoriale, président du Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale, a permis aux partie-prenantes d’échanger sur les grands défis économiques et financiers auxquels les pays représentés sont confrontés. Les échanges ont notamment concerné : ⁠le renforcement de la résilience et le financement des économies de la CEMAC en 2025 et les perspectives sur l’intégration régionale des économies de la zone CEMAC au service d’une croissance inclusive et durable.

Au terme des travaux, la France a réaffirmé son soutien à la mise en œuvre des politiques économiques et financières dans les pays de la CEMAC, à la réglementation de change ainsi qu’à la conclusion et à la mise en œuvre des programmes appuyés par le FMI.

Deuil national au Gabon : Le pays s’apprête à rendre un hommage national à Aaron Boupendza

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Le vendredi 18 avril 2025, une délégation officielle conduite par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Patrick Barbera Isaac, s’est rendue au domicile familial de footballeur emblématique de la génération dorée du football gabonais, brutalement arraché à la vie, le 16 avril en Chine.

En sa qualité de représentant du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema et de celui du gouvernement de la Transition, le ministre Patrick Barbera Isaac a exprimé la profonde affliction de la nation. Ce déplacement officiel témoigne de la volonté de l’exécutif de placer la mémoire d’Aaron Boupendza au rang des sportifs ayant contribué au rayonnement international du Gabon.

Au cours de cette visite funèbre, le ministre Barbera Isaac n’a pas seulement présenté ses condoléances, il a également pris la mesure des attentes de la famille, affirmant la mobilisation totale des autorités compétentes pour garantir un rapatriement digne du corps et une prise en charge intégrale des obsèques, conformément aux standards protocolaires et humanitaires exigés par une telle perte.

Fait notable, le gouvernement envisage l’organisation d’un hommage national structuré, en coordination avec les instances sportives nationales et internationales, afin de célébrer la carrière d’un athlète dont la trajectoire aura marqué les annales du football africain. Il s’agira d’un moment de communion républicaine, destiné à inscrire Aaron Boupendza dans la mémoire collective en tant qu’ambassadeur d’excellence, de discipline et de dépassement de soi.

La structuration de cette vénération publique, qui pourrait inclure des veillées populaires, une exposition du corps au Palais des Sports ou au stade de l’Amitié d’Angondjé, ainsi qu’une cérémonie officielle présidée par le chef de l’État, est en cours d’élaboration. Elle répond à une double exigence de rendre un hommage mérité à la stature du joueur et offrir au peuple gabonais l’espace nécessaire pour exprimer son deuil.

Ce type de dispositif, souvent réservé aux personnalités ayant eu un impact culturel et identitaire profond, participe à la construction d’une mémoire sportive nationale. Il s’inscrit également dans une dynamique de valorisation du patrimoine humain gabonais, l’un des axes prioritaires de la politique de refondation culturelle menée par le gouvernement de la Transition.

La disparition d’Aaron Boupendza, au sommet de sa carrière, constitue une perte irréparable. Néanmoins, la nation, en érigeant un cadre d’hommage à la hauteur de son engagement, entend transformer la douleur en reconnaissance pérenne.

Gabon : Le Parti démocratique gabonais restructure sa permanence politique

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Quelques jours seulement après l’élection présidentielle à laquelle il n’avait, pour la première fois de son existence, engagé un candidat l’ancien parti au pouvoir vient de réaménager la hiérarchie de sa permanence.

Le nouveau président du Parti démocratique gabonais (PDG), Blaise Louembé veut aller vite dans la réorganisation de la formation politique dont il a pris les rênes le 30 janvier dernier.

Selon une décision du parti, dont Gabonclic.info a reçu copie, le nouveau comité permanent du bureau politique se compose comme suit :

Estuaire : Camarades Camélia Ntoutoume Leclercq et Rose Christiane Ossouka Raponda

Haut-Ogooué : Camarades Severin Oswald Mayonou et Camarade Léandre Anoue Kiki.

Moyen-Ogooué : Camarades Martin Mabala et Nicole Roboty ép. Mbou.

Ngounié : Camarades Jean François Ndongou et Jean Norbert Diramba

Nyanga : Camarades Edgard Anicet Mboumbou Miyakou et Jean Charles Yembi Yembi

Ogooué-Ivindo : Camarades Richard Janvier Ekazama et Jean de Dieu Ikouakangoye

Ogooué-Lolo : Camarades Régis Immongault et Pacôme Moubelet Boubeya

Ogooué-Maritime : Camarades Richard Royembo et Justine Lebimbi Mambimba

Woleu-Ntem : Camarades Guy Patrick Obiang et Charles Mve Ellah.

Mali : Le CNREX-BTP, un fleuron national des BTP en péril ?

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Le Centre national de recherche et d’expérimentation en bâtiment et travaux publics, établissement public clé dans la garantie de la qualité et de la conformité des infrastructures au Mali, traverse une crise profonde. Alors que sa mission première est de soutenir l’art de construire à travers la recherche, les études et le contrôle des travaux, le centre est aujourd’hui au bord de l’asphyxie, selon les témoignages poignants de ses employés.

Karim Coulibaly, secrétaire général du syndicat du CNREX-BTP, a exprimé avec une vive inquiétude les conditions de travail devenues insoutenables au sein de l’établissement. «Les travailleurs d’ici sont fatigués. Beaucoup ont arrêté de venir», a-t-il déclaré, révélant une situation alarmante où le personnel ne perçoit plus de salaire depuis un an et cinq mois.

Face à cette situation, une question lancinante taraude les esprits des travailleurs de cet établissement : «Est-ce que le ministre des Transports et des Infrastructures veut fermer notre service ?» Cette interrogation traduit un sentiment d’abandon et d’incompréhension face au silence persistant de leur ministère de tutelle. Selon Karim Coulibaly, Secrétaire général du syndicat de cet établissement affilié à l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), deux correspondances ont été adressées au ministre des Transports et des infrastructures pour solliciter une audience, restées jusqu’à présent sans la moindre réponse. Un silence que le syndicaliste qualifie de «mépris» envers les travailleurs.

L’ironie de la situation

Les employés du CNREX-BTP ne réclament pas une aide financière directe, mais plutôt la reconnaissance de leur expertise et l’octroi de marchés publics relevant de leur domaine de compétence. «C’est notre service rendu qui nous paye», insiste Karim Coulibaly. Il souligne l’ironie de la situation où, malgré les nombreux chantiers en cours dans le pays, notamment les routes de Kayes, Kati et Sirakoro Meguetana, le CNREX-BTP y est systématiquement écarté. Cette exclusion soulève des interrogations sur la transparence et l’efficacité de l’attribution des marchés publics. «Comment peut-on comprendre que ton propre service qui n’a pas de travail, tu empêches le marché à ton service et donner le marché à un particulier ?» s’indigne le secrétaire général du syndicat. Il met en lumière les conséquences potentiellement désastreuses de cette pratique, affirmant que les entreprises privées bénéficiaires de ces marchés manquent souvent des compétences et des équipements nécessaires, contribuant à la dégradation rapide des infrastructures. «C’est pourquoi d’ailleurs les routes se dégradent très rapidement puisqu’elles ne répondent pas aux normes», alerte-t-il.

Un nouveau Mali

Face à cette crise, Karim Coulibaly lance un appel direct au Président de la Transition, Assimi Goïta, l’invitant à intervenir pour régler ce problème. «Nous voudrions dire ceci à Assimi, il promet un nouveau Mali, la souveraineté. Donner son propre marché à son propre service, c’est ça la souveraineté.»

L’amertume est patent lorsqu’il évoque le projet de centrale solaire, pour lequel le CNREX-BTP avait également manifesté son intérêt auprès du ministère des Transports, en vain. Le marché aurait été attribué à un privé, suscitant à nouveau des doutes sur les capacités réelles de l’entreprise sélectionnée. «Le privé bénéficiaire n’a ni la compétence ni les matériels pour l’exécution de ce travail. Ils se font passer pour un laboratoire pour chercher le marché, après ils viennent traiter avec nous, puisqu’ils n’ont pas la capacité de le faire. Nous acceptons parce que nous avons besoin de cet argent pour payer nos personnels.»

Traverser des périodes bien plus difficiles

Le syndicat déplore l’attitude du ministre de tutelle, d’autant plus que le CNREX-BTP a su traverser des périodes bien plus difficiles depuis son existence, depuis l’indépendance du Mali.

A signaler que la situation critique du CNREX-BTP soulève des questions importantes sur la place et le rôle des institutions publiques dans le développement du Mali. La capacité du gouvernement à soutenir et à valoriser ses propres structures, garantes de l’expertise et de la qualité, est un enjeu majeur pour l’avenir des infrastructures et, plus largement, pour la crédibilité de l’action publique.

L’appel pressant des travailleurs au Président de la Transition attend désormais une réponse concrète pour éviter la paralysie d’un centre vital pour le secteur du BTP au Mali.

[Présidentielle 2025 au Gabon] Luc Oyoubi a failli tout faire capoter dans les cantons Sébé-Louri et Louami Lelama

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Alors qu’il était inconnu au bataillon des équipes de campagne du candidat Brice Clotaire Oligui Nguema, Luc Oyoubi a curieusement inondé les causeries de sa présence dans les villages des cantons de la Sébé-Brikolo, où il est depuis plus de vingt ans le député et sénateur.

Personne ne peut oublier cette intrusion impétueuse. Même plus d’une semaine plus tard, le sujet est toujours et encore sur toutes les lèvres des populations de la Sébé-Brikolo. D’autant plus que rien ni personne n’a compris la présence impromptue de Luc Oyoubi au-devant de la scène lors des causeries dans les villages et regroupements de villages des cantons Sébé-Louri et Louami Lelama.

Luc Oyoubi, devenu chef d’orchestre officieux, parce que ne figurant dans aucune coordination officielle, ayant plutôt un agenda bien à lui au sein du directoire de campagne de Brice Clotaire Oligui Nguema dans le département, a ainsi créé des murmures, voire des mécontentements parmi les populations du cru. Signe des temps, le jeudi dernier, lors de la dernière journée de campagne marquée par sa présence, il s’est imposé comme un directeur de campagne bis, donc sans légitimité. Ce qui a provoqué l’ire des personnes habilitées à parler au nom de C’BON.

Une campagne parasitée

Intégré dans l’équipe de façon subtile par Camille Lendeme, directeur de campagne officiel du département de la Sébé-Brikolo, plutôt que de mettre son expérience au service du candidat Brice Clotaire Oligui Nguema, Luc Oyoubi a semblé trouver dans cette campagne une scène idéale pour faire son propre bilan politique, parler de ses « grandes réalisations » au profit des populations et se replacer au centre du jeu. Il a passé plus de temps à vanter ses années de mandat qu’à défendre le programme du candidat C’BON. Pire, il s’est mué en communicant zélé de Camille Lendeme, en annonçant aux populations des deux cantons que le directeur de campagne officiel gérerait ses acquis pour les cinq prochaines années et en vantant les mérites professionnels de ce dernier, aussi bien à la Douane qu’au comité scientifique du PDG. Tout ceci sans aucun lien avec l’objet de la tournée, dont l’objectif était naturellement de faire la promotion du candidat Brice Clotaire Oligui Nguema.

En effet, le programme du prétendant à la présidence de la République a été relégué au second plan dans les discours de Luc Oyoubi, devenu alors directeur de campagne autoproclamé. Cette attitude a provoqué le courroux des membres du directoire officiel de campagne, qui ont rappelé à Camille Lendeme d’avoir créé un directoire bis avec Oyoubi, que cette campagne ne devrait avoir qu’un seul nom en tête : celui du candidat C’BON et non celui d’un sénateur nostalgique d’un passé encore trop récent dans la mémoire collective. Camille Lendeme ne tenant pas compte de ces récriminations à lui faites, a amené certains membres du directoire à quitter cette tournée, car ne pouvant cautionner une telle confusion.

Cet amalgame dans les rôles n’a pas seulement été une maladresse, mais aussi une dérive. Car, une campagne présidentielle n’est ni un jubilé personnel, ni une tournée d’adieu pour vieilles gloires en mal de reconnaissance. C’est un moment de clarté, où l’attention doit être entièrement tournée vers le projet, les idées et la vision pour le pays, défendus par le candidat en lice. Par cette ignorance volontaire, Luc Oyoubi a failli pousser les populations au découragement en parasitant la campagne présidentielle, ce qui aurait pu ouvrir un boulevard à certains importuns, n’eut été la fidélité inébranlable des populations à C’BON.

Gabon : Jean Remy Yama appelle les Gabonais à s’unir pour défendre la démocratie

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La figure bien connue de la société civile gabonaise, a faite cette déclaration, ce vendredi 18 avril, au siège du Parti national des travailleurs progressistes (PNTP). Réagissant à l’annonce du décès tragique du footballeur Aaron Boupendza, très ému, le syndicaliste et actuel parlementaire de la Transition a d’abord exprimé ses condoléances à la famille du disparu. Et de revenir sur l’élection présidentielle du 12 avril 2025, qu’il considère comme injuste et manipulée.

Pour lui, cette élection n’a été qu’une « mascarade ». Il accuse les autorités d’avoir écarté plusieurs candidats, dont lui-même, pour orienter les résultats en leur faveur. Il doute aussi du chiffre officiel de 30 % d’abstention, affirmant que beaucoup plus de personnes ont refusé de voter à cause de nombreuses irrégularités dans les bureaux de vote. Selon lui, ce refus de participer au scrutin montre que beaucoup de Gabonais rejettent le système actuel et pourraient soutenir son mouvement.

L’un des points d’alerte majeurs de cette déclaration réside dans la critique du corpus institutionnel actuel. Jean Remy Yama met en garde contre une concentration excessive des pouvoirs entre les mains du président, renforcée par la nouvelle Constitution. Le président de la République contrôlerait, selon les propos du parlementaire de la Transition, la Cour constitutionnelle avec « cinq membres sur neuf » ainsi que la Haute cour de justice où il disposerait de « sept membres sur treize ». Il précise : « En cas de conflit avec le Parlement, selon la Constitution, c’est la Cour constitutionnelle qui décide », tout en soulignant l’absence de véritable équilibre des pouvoirs. « Le président dispose de tous les leviers », insiste-t-il, ce qui rend, selon lui, le rôle de l’opposition et des citoyens d’autant plus crucial.

Loin de se laisser gagner par le découragement, Jean Remy Yama appelle de toutes ses forces les Gabonais à transformer leur frustration en action.

A la vue de toutes ses réalités, l’ancien chef de file de Dynamique unitaire (DU), désormais vêtu du costume de sénateur, demande à la population une mobilisation nationale et immédiate autour de sa formation politique, le Parti national du travail et le progrès (PNTP), qu’il voudrait ériger en plateforme de vigilance citoyenne. « Les élections locales et parlementaires seront l’occasion pour le PNTP de s’ériger en véritable parti ou plateforme pour le contrôle de l’action de l’exécutif », affirme-t-il. En cela, il fait de la participation politique une nécessité pour rééquilibrer les forces et garantir la transparence de la gestion publique.

Le recalé de la dernière présidentielle lance aussi un appel à toutes les forces politiques et sociales du pays pour oublier les divisions passées et travailler ensemble. Selon lui, seule l’union permettra de reconstruire une démocratie plus juste et plus équilibrée. C’est pourquoi il réitère : « Peu importe nos désaccords d’hier, maintenant, il faut avancer ensemble. »

Avec détermination, il encourage les Gabonais à s’impliquer davantage dans l’action politique  pour bâtir une alternative crédible et défendre une vraie démocratie.

CAF : Amende salée pour le club du président Motsepe après des violences en Ligue des champions

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La Confédération africaine de football a infligé une amende de 100 000 dollars au Mamelodi Sundowns, club sud-africain présidé par le milliardaire et président de la faîtière du football africain, à la suite de violents affrontements entre supporters lors du quart de finale aller de la Ligue des champions d’Afrique face à l’Espérance de Tunis.

Dans une décision rendue publique jeudi, l’instance faîtière du football africain reproche aux Sundowns, propriété de Motsepe, également président de la CAF et vice-président de la FIFA, pour avoir enfreint les règles de sûreté lors de la rencontre disputée le 1er avril à Pretoria. «Le club est tenu d’appliquer strictement les mesures de sécurité prévues par les règlements et directives de la CAF, notamment pour ses prochaines échéances continentales », précise la note disciplinaire.

Plus sévère encore, la CAF a sanctionné l’Espérance de Tunis d’une amende de 150 000 dollars, pour les débordements de ses supporters dans les tribunes. Ces incidents ont entaché un choc très attendu entre deux géants du football africain, tous deux qualifiés pour la prochaine Coupe du monde des clubs de la FIFA.

Sur le terrain, les Sud-africains se sont imposés 1-0 à domicile avant de valider leur ticket pour les demi-finales par un nul vierge à Tunis. Ce samedi, ils recevront les Égyptiens d’Al Ahly, autre poids lourd africain, qualifié aussi pour le Mondial des clubs, pour la première manche des demi-finales.

Destination USA pour les géants africains

Les Mamelodi Sundowns et l’Espérance de Tunis représenteront le continent africain lors de la première édition élargie à 32 équipes de la Coupe du monde des clubs, qui se tiendra du 14 juin au 13 juillet prochains aux États-Unis. Qualifiés sur la base de leurs performances cumulées en Ligue des champions entre 2021 et 2024, les deux clubs africains seront scrutés de très près.

Le tirage au sort a placé les Sundowns dans un groupe relevé avec Ulsan Hyundai (Corée du Sud), le Borussia Dortmund (Allemagne) et Fluminense (Brésil). Leurs rencontres se dérouleront à Orlando, Cincinnati et Miami.

De son côté, l’Espérance de Tunis croisera le fer avec Chelsea (Angleterre), Flamengo (Brésil), ainsi qu’un troisième adversaire encore en suspens. Initialement, il s’agissait du Club León (Mexique), mais la FIFA a invalidé sa participation en raison d’un conflit de propriété avec un autre club qualifié, Pachuca. León a d’ores et déjà saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS), qui rendra sa décision le 5 mai à Madrid.

Onze villes américaines accueilleront les rencontres de cette inédite Coupe du monde des clubs, qui s’annonce comme un véritable tournant dans l’internationalisation du football de clubs.