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Économie bleue : Le Gabon mobilise 270 milliards de FCFA pour ses océans

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Depuis 2013, le pays a injecté plus de 500 millions de dollars dans la préservation de ses eaux, transformant son littoral en un sanctuaire écologique unique. Ce déploiement financier massif, pilier du programme « Gabon Bleu », ambitionne de concilier la protection stricte de la biodiversité avec l’émergence d’une économie durable.

Le Gabon a opéré une transformation radicale de sa politique de développement sous l’impulsion du programme « Gabon Bleu ». Comme le souligne son coordonnateur, Koumba Kombila, « le pays a choisi de ne plus être dos à la mer, mais de s’approprier pleinement son domaine maritime ». En 15 ans, cet effort financier a permis de structurer un réseau de 20 aires marines protégées (AMP), couvrant aujourd’hui 26 % des eaux du territoire gabonais. Ces zones, réparties le long des 885 kilomètres de littoral national, visent à préserver les baleines à bosse et les tortues marines tout en positionnant le pays comme le leader de la conservation en Afrique.

Le sanctuaire marin gabonais représente l’un des plus riches du continent. Les fonds mobilisés ne servent pas uniquement à la surveillance, mais également à la restauration des zones dégradées. Ce budget soutient la survie de plus de 20 espèces de dauphins et de cétacés, ainsi que des populations critiques de tortues marines. Au-delà de la faune, l’accent est mis sur la gestion des ressources halieutiques. L’objectif affiché est de garantir une pêche durable qui profite directement aux populations locales, tout en évitant l’épuisement des stocks par des flottes industrielles non régulées.

Cette synergie entre protection de l’environnement et développement économique attire le soutien de nombreux partenaires internationaux, consolidant le rôle du Gabon comme laboratoire de l’économie bleue en Afrique centrale. Les autorités ont d’ores et déjà les yeux fixés sur l’horizon 2030, avec pour objectif d’étendre la protection à 30 % des eaux nationales. Le programme Gabon Bleu prouve ainsi que la préservation des océans n’est pas un frein, mais un moteur de croissance durable pour les générations futures.

Administration communale : Libreville entame la réforme de ses règles internes

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La capitale gabonaise s’attaque à la modernisation de son architecture municipale. Depuis le 27 janvier 2026, une Commission ad hoc planche sur la révision des textes réglementaires pour mettre fin aux chevauchements de compétences et optimiser le service public local.

Installant les travaux en présence de ses adjoints, des maires d’arrondissement et des partenaires sociaux, le maire de Libreville, Pierre Matthieu Obame Etoughe, a d’emblée précisé que l’initiative n’était pas un simple exercice administratif. Il s’agit selon lui d’une réforme structurelle destinée à remettre de l’ordre dans l’architecture municipale. « L’objectif est d’améliorer concrètement la qualité du service rendu aux populations », a-t-il souligné, marquant ainsi sa volonté de clarifier la gestion de la cité.

Au cœur des échanges figure l’arrêté 28.1, portant sur la réorganisation transitoire des services. Chargé d’en établir le diagnostic, l’expert en suivi-évaluation Diétrich Ndoutoume a dressé un constat critique. Il a notamment pointé du doigt un « chevauchement des missions entre services » ainsi qu’une « imprécision des attributions » qui paralysent l’efficacité collective. L’expert a également noté une insuffisance de compétences dans certaines unités opérationnelles, freinant de fait l’action publique locale.

Vue des participants à la cérémonie d’ouverture des travaux sur la réforme de l’administration communale.
Vue des participants à la cérémonie d’ouverture des travaux sur la réforme de l’administration communale.

Ces travaux, qui se sont étendus jusqu’au 29 janvier, visent à bâtir une administration capable d’accompagner le développement urbain de Libreville. Les membres de la Commission, épaulés par un Bureau technique, ont pour mission de traduire ces orientations en mesures concrètes touchant tous les secteurs stratégiques de la commune.

À travers cette démarche, la mairie de Libreville affiche sa volonté de rompre avec les pratiques approximatives du passé. En posant les bases d’une gouvernance plus transparente et cohérente, ce chantier de fond pourrait, à terme, redéfinir durablement le visage administratif de la capitale gabonaise.

Coopération bilatérale : l’Assemblée nationale au cœur du dialogue

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Michel Régis Onanga Ndiaye, président de l’Assemblée nationale, a clos son agenda hebdomadaire par une série d’audiences diplomatiques à forte portée politique, recevant successivement les ambassadeurs du Sénégal et de la République de Corée accrédités au Gabon. Un signal clair : la première chambre du Parlement entend jouer pleinement sa partition sur l’échiquier des relations internationales.

Au-delà des usages protocolaires, ces échanges s’inscrivent dans une logique de consolidation des partenariats historiques et stratégiques du Gabon. Les deux diplomates sont venus présenter leurs civilités au nouveau président de l’institution, tout en saluant la solidité des liens unissant leurs pays respectifs à Libreville. Mais surtout, ils ont exprimé une volonté commune d’aller plus loin, en donnant un contenu concret à la coopération parlementaire, à la concertation politique et au partage d’expériences institutionnelles.

Michel Régis Onanga Ndiaye, recevant l’ambassadeur de la République de Corée, Song Bum Shin.
Michel Régis Onanga Ndiaye, recevant l’ambassadeur de la République de Corée, Song Bum Shin.

Pour Dakar, l’enjeu est clair. S’exprimant à l’issue de l’audience, l’ambassadeur du Sénégal, Mame Oumar Thiaw, a tenu à rappeler la profondeur des relations entre les deux États. « Le Gabon et le Sénégal entretiennent des relations fraternelles fondées sur des valeurs communes », a-t-il souligné, tout en plaidant pour que cette proximité se traduise désormais avec force au niveau de la diplomatie parlementaire.

Séoul, de son côté, affiche des ambitions assumées. L’ambassadeur de la République de Corée, Song Bum Shin, a insisté sur l’engagement de son pays à accompagner le Gabon dans ses projets de développement, en particulier dans les domaines économique et technologique. « Le Parlement constitue un cadre essentiel pour soutenir des partenariats durables et mutuellement bénéfiques », a-t-il affirmé pour justifier cette volonté de rapprochement.

Face à ses hôtes, Michel Régis Onanga Ndiaye n’a pas laissé planer le doute sur l’orientation qu’il souhaite donner à son mandat. Saluant la qualité des échanges, il a réaffirmé la disponibilité de l’Assemblée nationale à faire de la diplomatie parlementaire un véritable levier d’accompagnement des politiques publiques. « L’Assemblée nationale demeure ouverte à toute initiative visant à renforcer la coopération interparlementaire », a-t-il conclu, avant de préciser son souhait de « promouvoir un dialogue constructif entre nos États ».

Sécurité alimentaire : L’AGASA et le ministère du Commerce unissent leurs forces

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L’assiette du consommateur gabonais est au cœur d’une nouvelle stratégie de régulation. Le directeur général de l’Agence Gabonaise de Sécurité Alimentaire (AGASA) et le ministère du Commerce ont jeté, le mercredi 28 janvier, les bases d’une collaboration interinstitutionnelle inédite pour assainir le marché national.

Jean Delors Biyogue Bi Ntougou, patron de l’AGASA, a été reçu en audience pour harmoniser les procédures de contrôle. « Je suis venu voir Madame le Ministre pour aborder des questions d’intérêt commun », a-t-il déclaré, avant de préciser que « l’AGASA s’occupe de la sécurité alimentaire, et les aliments qui rentrent sur notre territoire sont autorisés par le ministère du commerce ». Cette synergie vise à combler les failles entre l’autorisation d’importation et la vérification sanitaire.

Trois dossiers urgents ont dominé les échanges. En tête de liste figure la régulation du marché de l’eau en sachet, dont l’essor anarchique inquiète les autorités sanitaires. Parallèlement, la mise en place de dispositions sanitaires strictes pour la future centrale d’achat a été actée, garantissant un verrou de sécurité dès l’entrée des produits sur le territoire.

L’innovation majeure de cette rencontre réside toutefois dans la création prochaine de brigades conjointes. Ce front commun réunira l’AGASA, la Douane, le ministère du Commerce, la DGCC et les collectivités locales pour des missions de terrain coordonnées. « Nous serons amenés à travailler ensemble pour une unicité de l’action publique en matière de contrôle alimentaire », a martelé le directeur de l’agence.

Un projet de texte structurant cette alliance a déjà été transmis à la tutelle. Une fois validé en Conseil des ministres, ce dispositif devrait transformer radicalement la surveillance de la chaîne alimentaire, de la transformation jusqu’à la distribution finale. La santé publique y gagnera ce que le secteur informel y perdra en impunité.

Gabon : Le gouvernement engage le dialogue avec les syndicats du secteur pétrolier

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Face aux mouvements de grève annoncés dans le secteur pétrolier, le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, a présidé le vendredi 30 janvier une séance de travail dédiée à la recherche de solutions concertées entre les différentes parties prenantes.

Gabon : Le gouvernement engage le dialogue avec les syndicats du secteur pétrolier

Cette rencontre s’inscrit dans le prolongement des orientations définies lors de la réunion tenue le 28 janvier sous Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la République, qui avait appelé à privilégier la voie du dialogue social pour préserver la stabilité du secteur stratégique des hydrocarbures. Autour de la table, représentants du gouvernement, partenaires sociaux et acteurs du secteur ont échangé sur les principales revendications des organisations syndicales.

À cette occasion, la société Perenco a tenu à clarifier l’avancée des discussions. Les travaux techniques relatifs à la catégorisation des contrats « ont d’ores et déjà été engagés », a précisé Christophe Blanc, son Directeur général. Ces travaux, a-t-il poursuivi devant l’assistance, seront « prochainement partagés avec les partenaires sociaux » dans l’objectif de parvenir à un compromis jugé acceptable par toutes les parties.

Afin de structurer les discussions et d’aboutir à des avancées concrètes, un calendrier de négociations couvrant la période du 30 janvier au 7 février 2026 a été arrêté. Ce cadre de travail devrait permettre d’examiner en profondeur les points de divergence et d’identifier des solutions durables. La réussite de ce chronogramme reste désormais suspendue à la volonté des acteurs de transformer ces échanges en accords définitifs pour garantir la paix sociale dans les zones de production.

Gabon : Quel droit d’auteur pour un théâtre sans scènes ?

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Le Musée national de Libreville a abrité les 29 et 30 janvier un atelier de réflexion et de sensibilisation consacré au thème : « Sans scène, sans droits ? Théâtre et droit d’auteur au Gabon ». Organisée par la Fédération gabonaise de théâtre (FEGATH), en partenariat avec le Bureau gabonais du droit d’auteur et des droits voisins (BUGADA), cette rencontre a réuni des acteurs majeurs du monde culturel autour des enjeux juridiques liés à la création dramatique.

Dans un contexte marqué par l’absence quasi totale de salles de spectacle dédiées au pays, les échanges ont porté sur une problématique centrale. Les participants se sont interrogés sur la manière de garantir le droit d’auteur et les droits voisins aux créateurs lorsque les conditions matérielles d’exercice du théâtre sont limitées. Cette réalité fragilise les comédiens, metteurs en scène et auteurs, malgré leur passion pour cet art vivant.

Gabon : Quel droit d'auteur pour un théâtre sans scènes ?

L’atelier avait pour objectif principal de sensibiliser les acteurs aux notions fondamentales de la propriété intellectuelle. Il s’agissait également d’identifier les freins structurels à la reconnaissance des œuvres théâtrales, tels que l’absence de cadres de création, de promotion, de diffusion et d’infrastructures adaptées.

Animée par Mombo Moore G, juriste et spécialiste en droit de la propriété intellectuelle, la rencontre a alterné exposés thématiques et travaux de groupe. Cette méthodologie a permis aux participants de proposer des pistes concrètes, telles que la captation des spectacles, la diffusion numérique ou encore la mutualisation des moyens au sein des troupes.

« L’objectif était de communiquer, d’échanger sur les droits d’auteur et les droits voisins, sur la réalité du droit d’auteur et du droit voisin », a déclaré Mombo Moore, conférencier principal de l’atelier. L’expert a souligné que « les participants ont été renseignés et sensibilisés sur le comportement idéal pour un créateur ou un acteur qui voudrait réussir dans l’exportation et l’émancipation de son art ».

Portée par Rosina Koussou, présidente de la FEGATH, cette initiative se veut bien plus qu’une simple formation. Elle constitue un appel à la reconnaissance du théâtre comme patrimoine vivant et à la valorisation du comédien comme interprète à part entière. Car, comme l’ont rappelé les organisateurs en conclusion, un théâtre sans scène ne doit désormais plus être un théâtre sans droits.

HOSEA s’allie au ministère du Commerce pour soutenir les jeunes entrepreneurs

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Le ministère du Commerce, des PME-PMI et de l’entrepreneuriat des jeunes renforce son action en faveur de la jeunesse. Quelques jours après une audience accordée à l’Organisation non gouvernementale HOSEA, une convention de collaboration a été officiellement signée entre les deux parties le 28 janvier, marquant une nouvelle étape dans l’appui à l’entrepreneuriat estudiantin au Gabon.

Cette signature vient consacrer les échanges amorcés lors de la rencontre initiale au cours de laquelle l’ONG HOSEA avait présenté ses missions et son projet phare « Pitch for Impact ». Cette initiative est pensée pour transformer les travaux académiques des étudiants en véritables projets entrepreneuriaux, capables de répondre aux défis économiques, sociaux et environnementaux du pays.

Au cœur de ce programme, un objectif clair se dessine : stimuler l’innovation, encourager l’esprit d’initiative et faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés. En valorisant les projets de fin de cycle et en les inscrivant dans une logique de création de valeur, le programme entend faire émerger une nouvelle génération d’entrepreneurs mieux outillée.

La convention signée traduit ainsi une volonté commune de mutualiser les efforts pour encadrer et promouvoir les porteurs de projets. Elle s’inscrit dans la dynamique impulsée par les pouvoirs publics qui font de la jeunesse un levier essentiel de la diversification économique.

Par ce partenariat, le ministère réaffirme son soutien aux initiatives structurantes capables de renforcer le tissu entrepreneurial national. Avec cette convention, l’État et la société civile affichent une ambition partagée : faire de l’entrepreneuriat estudiantin un moteur de croissance et un véritable tremplin vers l’emploi.

Gabon-USA : le futur data center de Libreville prend corps

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Le ministre de l’Accès universel à l’Eau et à l’Énergie, Philippe Tonangoye, a reçu cette semaine l’ambassadrice des États-Unis en fin de mission pour acter une étape clé de la coopération bilatérale. Au centre des échanges figure la construction d’un data center national à Libreville, une infrastructure stratégique qui lie étroitement transformation digitale et autonomie énergétique.

Le projet, porté par le groupe américain CYBASTION, se distingue par une approche intégrée rare. Sous la conduite du Dr Thierry Awandji et d’Anthonia Oliveira, les promoteurs prévoient l’implantation d’une centrale thermique à gaz de 20 MW. Cette unité de production est spécifiquement dimensionnée pour garantir l’alimentation continue du data center, protégeant ainsi les serveurs des fluctuations du réseau national. Dans un contexte où la demande en électricité ne cesse de croître, cette autonomie est présentée comme un gage de fiabilité indispensable pour les futurs utilisateurs.

Une synergie entre numérique et sécurité énergétique

Loin de fonctionner en vase clos, cette infrastructure énergétique est conçue pour soutenir le réseau public. Les concepteurs du projet prévoient en effet que l’électricité excédentaire soit directement injectée dans le réseau de la SEEG. Cette synergie technique permet de renforcer l’offre globale dans le Grand Libreville tout en sécurisant un actif stratégique. Pour les autorités gabonaises, il s’agit d’une réponse concrète aux contraintes techniques actuelles, transformant un besoin industriel en un bénéfice pour la collectivité.

Sur le volet technologique, ce futur pôle numérique se positionne comme le garant de la souveraineté des données nationales. En offrant des capacités locales de stockage et de traitement, il s’adresse prioritairement aux administrations publiques et aux opérateurs économiques désireux de sécuriser leurs actifs numériques. Cette modernisation de l’outil administratif est vue comme un levier de croissance capable de soutenir l’émergence de nouveaux services à forte valeur ajoutée.

Cette audience, teintée d’émotion par le départ de la diplomate américaine, marque une volonté commune de pérenniser les investissements structurants entre Libreville et Washington. En alliant l’innovation technologique à la durabilité énergétique, le Gabon franchit un pas supplémentaire vers la diversification de son économie et la maîtrise de son destin numérique.

Secteur pétrolier : Le chef de l’État joue la carte de l’apaisement

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Le Gabon retient son souffle alors que le secteur pétrolier, poumon de l’économie nationale, est sous la menace d’une paralysie. Face à l’urgence sociale, le Président de la République a choisi de prendre personnellement le dossier en main.

Le 28 janvier 2026, Brice Clotaire Oligui Nguema a reçu en audience les représentants des syndicats des sociétés privées du secteur pétrolier. Cette rencontre au sommet s’est tenue dans un climat de tension, quelques jours seulement après le dépôt d’un préavis de grève par les travailleurs. Ces derniers, par la voix de leurs représentants, ont exposé leurs revendications portant essentiellement sur l’amélioration des conditions de travail et la sécurisation des droits sociaux.

Le chef de l’État, tout en reconnaissant la légitimité des attentes exprimées, a tenu à rappeler les impératifs de stabilité. Il a réaffirmé que la protection des travailleurs gabonais demeure le socle de son action publique, insistant sur le fait qu’aucune forme de précarisation ne serait tolérée dans ce secteur stratégique. Pour le Président, la justice sociale n’est pas une option, mais le cœur même du projet de société qu’il entend mener.

En appelant les partenaires sociaux à la « retenue » et à la « responsabilité », le Président a pris des engagements fermes pour la recherche de solutions pérennes. La balle est désormais dans le camp des médiateurs pour transformer ces promesses en accords concrets et éviter ainsi une crise énergétique majeure.

Libreville et le PNUD scellent un pacte stratégique pour l’avenir de la jeunesse

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Le renforcement des capacités de la jeunesse gabonaise franchit une nouvelle étape diplomatique sous l’impulsion d’une coopération internationale revitalisée. À Libreville, le partenariat entre l’État et les instances onusiennes se précise pour transformer le potentiel des jeunes en véritable moteur de croissance durable.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Paul Ulrich Kessany Zategwa, a reçu en visite de courtoisie Rokya Ye-Dieng, Représentante résidente du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) au Gabon. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Gouvernement gabonais et le système des Nations unies autour des questions liées à la jeunesse. Les échanges ont essentiellement porté sur les orientations stratégiques définies par les autorités en matière de politiques de jeunesse, considérée comme un levier majeur du développement national.

Le ministre a exposé lors de cet entretien les priorités du Gouvernement. Ces axes visent notamment à favoriser l’insertion socio-économique des jeunes tout en encourageant l’engagement citoyen et en promouvant le sport comme un outil essentiel de cohésion sociale. Mme Rokya Ye-Dieng a, pour sa part, réaffirmé la disponibilité du PNUD à accompagner le Gabon dans la mise en œuvre de programmes structurants. Elle a particulièrement insisté sur l’importance d’une action concertée entre les institutions nationales et les partenaires techniques et financiers pour maximiser l’impact des politiques publiques dédiées à ce segment clé de la population.

Cette audience marque une volonté commune de passer des intentions diplomatiques aux actes concrets sur le terrain. En alignant les ressources du PNUD sur les priorités nationales, le Gabon entend offrir à sa jeunesse des perspectives d’émancipation à la hauteur des ambitions des autorités du pays.