Blog Page 178

Port-Gentil : Le NEC offre une caravane médicale 100% gratuite aux populations

0

Les Portgentillais ont bénéficié d’une caravane  de consultations médicales gracieuses, le week-end écoulé. À l’initiative du mouvement Nouvel Eveil Citoyen, l’évènement a connu un engouement particulier, témoignant de l’importance de ce type d’initiative.

«Il vaut mieux prévenir que guérir», a-t-on coutume de dire. C’est pour coller à cet adage populaire que le mouvement Nouvel éveil citoyen (NEC), créé depuis quelques temps, a décidé d’apporter des soins de santé aux Portgentillais par le biais d’une caravane médicale 100% gratuite dénommée «stand médical gratuit».

Après une première édition organisée à l’église Sainte-Barbe et qui a connu un franc succès, le NEC, au regard de la mobilisation et de l’impact positif de cette initiative au sein de la population, a décidé d’organiser une deuxième édition.C’est l’église Pentecôte qui a abrité, le samedi 26 juillet 2025, l’acte 2 de cette action à forte tonalité sociale en faveur de tous les Portgentillais, sans distinction aucune.

Port-Gentil : Le NEC offre une caravane médicale 100% gratuite aux populations

Sur le site, des tentes ont été dressées pour accueuillir lespopulations qui avaient la possibilité de prendre leur tension artérielle, de faire des bilans médicaux, des dépistages du diabète, des tests rapide du paludisme, etc… Avec à la clé les résultats dans l’immédiat. «C’est ça une vraie caravane médicale», a lancé, satisfaite, une bénéficiaire, non sansféliciter les organisateurs pour l’accueil : «On nous reçoit bien. Et on nous donne même les médicaments gratuitement», reconnait-elle.

Chaque personne examinée avait droit, en quittant le site, à un kit de médicaments. Un geste de générosité rendu possible grâce au concours de certaines pharmacies de la ville de la capitale économique. Selon les explications de Lesly Onanga, leader du NEC et fils de la province, «il s’agit là du concept “Vacances en forme”. Celui-ci consiste à offrir un kit de médicaments qui permet de traiter les maladies de la saison sèche. Notamment, la grippe, le rhume, la toux, le palu, etc…».

Un peu plus de trois cent personnes, soucieuses leur état de santé, ont profité de ces consultations et des soins médicauxgratuits, à la grande satisfaction des organisateurs. La caravane, eu égard à l’engouement qu’elle a suscité, pourrait faire le tour des quatre arrondissements de la commune du chef-lieu de la province de l’Ogooué-Maritime.  

Opinion : “Même cynisme. Même duplicité. Même mépris de la vérité »

0

Le 30 août 2023 a fait naître une lueur d’espoir chez les Gabonais. La mise à l’écart d’un pouvoir honni par ces derniers et les promesses d’un Gabon nouveau débarrassé des injustices et de la mauvaise gouvernance ont rallumé le rêve d’un véritable « essor vers la félicité « . Ces mots scandés avec ferveur aux aurores de la transition, semblent aujourd’hui perdre de leur magie. 

Les mauvaises pratiques d’hier reprennent du poil de la bête. Aucune surprise, ce sont les mêmes qui reviennent aux affaires. « Le serpent change de peau, non de nature », dit à juste titre un proverbe persan. Et le peuple qui doit éviter de se faire mordre, une fois de plus, une fois de trop, doit s’éveiller. Ce d’autant qu’il sera bientôt appelé à choisir ses représentants tant au niveau des collectivités locales que du parlement.

C’est cet appel à un éveil collectif que lance Harold Leckat dans cette tribune que nous vous proposons. Diplômé en droit, journaliste et patron de presse, l’homme est bien connu pour ses prises de position sans détour quand il s’agit de l’avenir du Gabon.

Lecture.

“𝑳𝒂 𝑹é𝒑𝒖𝒃𝒍𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒏𝒆 𝒅𝒐𝒊𝒕 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒄𝒐𝒖𝒓𝒐𝒏𝒏𝒆𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒏𝒗𝒆𝒓𝒕𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒅𝒆𝒓𝒏𝒊è𝒓𝒆 𝒉𝒆𝒖𝒓𝒆 ! 

Ce qui me révolte profondément — et ce sentiment, je sais, est partagé par des milliers de Gabonais — c’est cette obscène facilité avec laquelle certains acteurs politiques changent de camp comme on change de chemise.

Hier encore, ils défendaient sans honte les dérives de l’ancien régime, justifiant ses abus, ses silences coupables, ses humiliations infligées au peuple. Aujourd’hui, les mêmes se présentent, le verbe repassé, la posture neuve, pour encenser ceux qui les ont déposés, reprenant mot pour mot les éléments de langage du pouvoir qu’ils servaient hier. Même cynisme. Même duplicité. Même mépris de la vérité.

Une vraie-fausse virginité politique au nom de l’inclusivité 

Si l’inclusivité est souhaitable pour préserver la paix, elle ne saurait devenir un alibi pour blanchir les artisans du naufrage. Il ne faut pas que ceux qui ont activement participé au délitement de notre République se parent aujourd’hui des habits de la rupture. Car à trop jouer avec l’oubli, le coup de libération du 30 août 2023 deviendra une simple illusion d’optique.

Nous ne pouvons pas accepter que nos bourreaux d’hier reviennent grimés en libérateurs. Ce serait une trahison mémorielle. Un reniement historique. Une gifle à notre intelligence collective.

La versatilité sans foi ni honneur, la transhumance politique éhontée et hideuse, gangrènent notre démocratie. Elles tuent dans l’œuf l’espoir d’une classe dirigeante intègre, fidèle à ses convictions, porteuse de valeurs. Comment bâtir un avenir solide quand nos prétendus guides changent de discours au gré des postes, des alliances, ou des promesses sonnantes et trébuchantes ?

Non à une amnésie organisée 

Le sommet de l’indécence, c’est qu’un député sortant du #PDG — ce même #PDG dont le peuple a rejeté les pratiques pendant la Transition — puisse aujourd’hui prétendre incarner la rupture sous la bannière de l’#UDB. Où est la cohérence ? Où est la décence ? Que dire d’un ministre d’hier, promoteur de réformes iniques, qui vient maintenant donner des leçons de justice sociale ? Le peuple gabonais mérite mieux.

Jeunesse gabonaise, l’heure est venue de prendre tes responsabilités.

Tu es la clef. C’est avec ton inscription électorale, c’est avec ton bulletin de vote, que se jouera l’avenir de notre pays. Refuse l’imposture. Refuse l’amnésie organisée. Refuse que ceux qui ont trahi hier, trahissent encore demain.

Chasser les perfides trompeurs pour bâtir véritablement 

Le temps heureux rêvé par nos ancêtres arrive enfin chez nous. Réjouisse les êtres !

Mais pour que cette espérance devienne réalité, il faut chasser les sorciers, ces perfides trompeurs. Ils n’ont rien construit, ils ont tout détruit. À toi maintenant de bâtir véritablement.

Ce que je dis ici, je le dis sans ambition électorale, sans agenda caché. Je ne serai pas candidat aux prochaines élections locales et législatives. Mais je resterai debout, aux côtés de tous ceux qui croient en un #Gabon juste, fort, souverain.

Le Gabon n’a plus besoin d’acteurs. Il a besoin de vrais bâtisseurs. Le réveil, c’est maintenant.

Et il commence par un acte simple : refuser que le mensonge continue à diriger notre destin. »

Harold Leckat

Citoyen gabonais engagé

NB : Les intertitres sont de la rédaction 

Gabon : La conférence de presse du Collectif des fédérations sportives reportée et un dialogue engagé avec le ministère de tutelle

0

Cette rencontre avec les médias prévue pour le 26 juillet 2025, à l’Agakado JKA, salle de gym située au quartier Glass à Libreville, n’a finalement pas eu lieu. Toutefois, une déclaration du porte-parole du collectif, Anaclet Taty, a permis d’en comprendre les raisons.

Anaclet Taty a, dans une déclaration, donné quelques éclaircissements sur l’annulation de la rencontre avec la presse. « Effectivement, la conférence de presse prévue ce jour a été annulée tout simplement parce que nous avons eu une séance de travail avec le cabinet de madame le ministre des Sports. Nous allons nous retrouver la semaine prochaine pour ensemble travailler et trouver des solutions sur le problème qui mine le fonctionnement des fédérations, à savoir les subventions aux fédérations sportives », a-t-il indiqué.

Le collectif, qui regroupe plusieurs fédérations et associations sportives nationales, avait initialement préconisé de s’exprimer publiquement sur les difficultés récurrentes liées à l’attribution et à la gestion des subventions allouées par l’Etat aux différentes fédérations sportives. L’annulation de cette sortie médiatique est, sans aucun doute, la conséquence de l’ouverture d’un dialogue entre les instances sportives et les autorités gouvernementales.

Selon les membres du collectif, les discussions à venir devront permettre d’aboutir à des solutions concrètes et durables, afin de garantir un fonctionnement optimal des structures sportives dans le pays.

Chikungunya : L’OMS tire la sonnette d’alarme pour éviter une nouvelle épidémie mondiale

0

Vingt ans après la grande épidémie qui avait touché l’océan Indien et une partie du globe, l’Organisation mondiale de la santé a, le 22 juillet 2025, lancé un appel urgent pour alerter le retour du virus du chikungunya. Il menace de se propager à grande échelle si aucune mesure n’est prise rapidement.

Depuis le début de l’année 2025, plusieurs territoires de l’océan Indien sont frappés par une recrudescence alarmante du virus du chikungunya. La Réunion, Mayotte et l’île Maurice font état de milliers de cas, avec une transmission massive à la population. « On estime qu’un tiers des habitants de La Réunion est déjà infecté », a déclaré Diana Rojas Alvarez, responsable à l’OMS des maladies virales transmises par les moustiques, lors d’un point de presse à Genève. Selon la spécialiste, cette situation ressemble fortement à celle vécue entre 2004 et 2005, quand une première vague avait touché près de 500 000 personnes à travers le monde.

Le virus gagne du terrain dans certains pays d’Afrique

Le chikungunya se transmet par la piqûre du moustique tigre, très actif dans les zones chaudes et humides. La maladie provoque généralement une forte fièvre, des douleurs articulaires intenses, parfois handicapantes et une fatigue durable. Ses symptômes sont proches de ceux de la dengue et du virus Zika, ce qui rend le diagnostic difficile. Si le chikungunya est rarement mortel, il peut toutefois affecter des millions de personnes en peu de temps.

L’OMS signale que le virus gagne du terrain dans plusieurs pays d’Afrique de l’Est, comme Madagascar, la Somalie et le Kenya, et s’étendrait aussi vers l’Asie du Sud. Des cas importés ont été détectés en France et en Italie, avec des transmissions locales déjà confirmées sur le territoire français.Face à cette situation, l’Organisation appelle les États à renforcer leurs systèmes de surveillance et à mieux se préparer à une éventuelle propagation de grande ampleur. « Le taux de mortalité est inférieur à 1 %, mais lorsqu’on parle de millions de cas, cela peut rapidement représenter des milliers de décès », a averti Diana Rojas Alvarez, avant de préciser : « Nous tirons la sonnette d’alarme pour éviter que l’histoire ne se répète»

Des mesures urgentes attendues de la part des autorités gabonaises

L’OMS appelle également la population à jouer un rôle actif. Les autorités recommandent : l’usage d’anti-moustiques, le port de vêtements couvrants, l’installation de moustiquaires et surtout, l’élimination des eaux stagnantes dans les cours, jardins et alentours des habitations.

«Trop de personnes ne prennent pas ces précautions, ce qui facilite la prolifération des moustiques. Dans les zones non immunisées, jusqu’à 75 % de la population peut être infectée très rapidement », a insisté l’experte de l’OMS.

Au Gabon, le risque de prolifération des moustiques tigres, retransmetteurs du virus du chikungunya, sont grands. Cet appel lancé par l’Organisation mondiale de la santé doit être entendu par les autorités municipales dans les grandes agglomérations. Principalement à Libreville, où un service d’hygiène, naguère très actif pour lutter contre l’insalubrité à travers la ville, a totalement disparu, laissant les habitants inciviques prospérer dans des actes de pollution. Les derniers déguerpissements de certaines zones ont permis de mettre en lumière le problème de l’insalubrité dans les quartiers. Derrière l’Assemblée nationale, par exemple, les populations déguerpies cohabitaient avec les immondices et les mares stagnantes et polluées. Ces opérations devraient mettre la puce à l’oreille des dirigeants municipaux pour les inciter à la lutte contre l’insalubrité dans les quartiers, mais également sur le ramassage régulier des poubelles à travers les rues.

Elections législatives et locales 2025 : Hermann Immongault dévoile la liste des membres de l’ACER

0

Le ministre de l’Intérieur, de la sécurité et de la décentralisation a livré, le 26 juillet 2025, dans une déclaration de presse, la liste des membres de l’Autorité de contrôle des élections et du référendum (ACER), organe prévu par la nouvelle loi électorale.

Conformément au Code électoral, un appel à candidatures avait été lancé du 14 au 21 juillet dernier. Au total, 85 dossiers ont été enregistrés, comprenant 14 femmes et 71 hommes, âgés entre 35 et 68 ans. Les critères d’éligibilité des membres de l’Autorité de contrôle des élections et du référendum ont été arrêtés comme suit : être de nationalité gabonaise, avoir une expérience professionnelle d’au moins 15 ans, la disponibilité sur quatre mois, un casier judiciaire vierge, une bonne santé, et une expertise dans des domaines tels que le droit, la science politique, l’audit ou l’administration électorale.

Après une première sélection, 18 dossiers ont été retenus (4 femmes et 14 hommes). À l’issue d’enquêtes de moralité et d’une évaluation approfondie, la liste définitive des 9 membres de l’ACER a été arrêtée comme suit, par ordre alphabétique : Scholastique Laurencia AYOLI LETSINA, 44 ans, Euloge Gatien Foumboula Peme, 55 ans, Wenceslas Mamboundou, 60 ans, Lydie Mamiaka, 57 ans, Jacob Urbain Madoungou, 55 ans, Guy Gervais Mbongo Otando, 52 ans, Jean Minko, 60 ans, Marius Ndong Ondo, 61 ans et Ange Claude Nkoghe, 53 ans.

Les candidats non retenus disposent d’un délai de 48 heures pour introduire un recours gracieux auprès du ministère de l’Intérieur. Les résultats de ces recours seront rendus publics dans un délai de deux jours. Les membres retenus seront nommés par décret présidentiel et prêteront serment devant la Cour constitutionnelle, conformément aux dispositions légales en vigueur.

Candidatures controversées à l’UDB dans le Haut-Ogooué : Justine Judith Lekogo tente de remettre les pendules à l’heure

0

Face aux audios circulant sur les réseaux sociaux, l’accusant d’avoir favorisé certains candidats dans le processus de désignation au sein de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), la déléguée nationale pour le Haut-Ogooué a tenu à rétablir sa vérité.

La désignation des candidats devant représenter l’Union démocratique de bâtisseurs de Brice Clotaire Oligui Nguéma aux prochaines élections législatives et locales met à mal la cohésion au sein de cette formation politique. Dans le Haut-Ogooué, les tensions sont bien perceptibles. De nombreuses candidatures controversées suscitent de vives réactions de la part des militants, particulièrement sur les réseaux sociaux. Accusée de soutenir des candidats en faisant fi de la légitimité populaire, Justice Lékogo, la Déléguée nationale du parti pour la province du Haut-Ogooué tente de rassurer.

Dans une déclaration publiée sur sa page Facebook, Elle dénonce des « propos diffamatoires » et affirme vouloir « rétablir la vérité avec clarté, responsabilité et transparence. » Décrivant avec précision les contours de sa mission, elle rappelle que son rôle se limite à l’aspect technique du processus électoral. « En ma qualité de déléguée nationale, je tiens à rappeler que mon rôle n’est ni de désigner, ni d’imposer quelque candidature que ce soit. » La décision finale, dit-elle, relève uniquement du siège national, en accord avec le secrétaire général et le Président-fondateur.

Dans un appel lancé aux populations de Bayi-Brikolo et de la Mpassa, elle met en garde contre la manipulation et les divisions internes. « Ne cédons pas à la rumeur. Refusons la diffamation. Ne laissons pas les réseaux sociaux devenir les instruments de la division et de la manipulation. » Elle exhorte à la responsabilité, au discernement et à la loyauté vis-à-vis des principes du parti.

Pour Justine Judith Lekogo, cette sortie n’est pas une défense personnelle, mais un engagement pour l’unité. «La politique ne doit pas être l’arène de la calomnie, mais un espace noble de débat, d’engagement sincère et de construction collective ». Et de conclure: « Restons concentrés sur l’essentiel : la victoire de l’UDB, pour le progrès et le développement de notre pays. »

Port-Gentil : Armande Longo Moulengui visite les infrastructures sportives et annonce la réhabilitation du stade Divungui

0

En séjour dans le chef-lieu de la province de l’Ogooué-Maritime, la ministre des Sports a visité le 24 juillet 2025 les infrastructures sportives en construction et celles en cours réhabilitation. Certains chantiers à l’abandon depuis plusieurs années ont provoqué l’indignation chez Armande Longo Moulengui qui a lancé un ultimatum aux entreprises adjudicataires.

Plusieurs activités étaient au menu du séjour de la ministre des Sports dans la capitale économique. Après avoir procédé à la remise officielle des clés du paleau de handball situé à quelques encablures du stade Pierre Claver Divungui au délégué spécial chargé de la gestion de la mairie de Port-Gentil, Pierre Rizogo Rousselot, le membre du gouvernement s’est rendue sur le chantier d’un gymanase situé non loin de là.

Port-Gentil : Armande Longo Moulengui visite les infrastructures sportives et annonce la réhabilitation du stade Divungui

Constat bien amer. A l’abandon depuis un moment, le chantier du nouveau gymnase est envahi par de hautes herbes. Pas l’ombre d’un ouvrier. Juste un gardien veillant sur la sécurité des lieux. “Cet entrepreneur a reçu le budget nécessaire. Or, les travaux que nous voyons ne correspondent pas au montant de ce budget”, s’est indignée la ministre Longo Moulengui, non sans annoncer qu’elle rendra compte au chef de l’Exécutif qui décidera du sort de l’entrepreneur indélicat.

La société Stay Distribution aurait déjà été intégralement payée pour la réalisation de ce gymnase, à en croire madame la ministre. Certaines indiscrétions laissent plutôt penser le contraire. L’opérateur économique aurait financé les travaux sur fonds propres jusqu’au niveau où ils se trouvent actuellement. Les financements promis par l’Etat n’arrivant pas, il a dû tout simplement abandonner le chantier en attendant que le paiement soit effectué. La ministre des sports devrait mieux s’enquérir du dossier afin d’éviter que l’Etat ne perde la face, si tant est que l’entreprise n’ait reçu aucun copeck pour ce projet.

Le stade Pierre-Claver Divungui qui a fait les beaux jours du football dans la capitale économique est le dernier site visité par la ministre des sports. En état de délabrement avancé, la structure devrait subir une cure de jouvence, au grand bonheur des férus du ballon rond. C’est en effet dans ce stade que se déroulent toutes les rencontres des différentes compétitions organisées par la Ligue nationale de football professionnel (Linafp) et sa succursale locale, la Ligue de football de l’Ogooué Maritime (Lifom).  

Avec son nouvel Airbus A320, FlyGabon met le cap sur Johannesburg

0

En dépit de la polémique sur la location de son Airbus A320, la nouvelle compagnie nationale avance dans sa stratégie de développement. Avec l’ouverture de la ligne Libreville–Johannesburg, la compagnie nationale vise un renforcement de la connectivité régionale, un gain économique et une meilleure mobilité pour les Gabonais.

C’est dans une atmosphère mêlant fierté nationale et controverse que FlyGabon a inauguré, à Libreville, son nouvel Airbus A320. Arborant les couleurs gabonaises, l’appareil marque une étape majeure dans la relance du transport aérien national. Alors même qu’un débat vif a agité les réseaux sociaux : pourquoi l’avion est-il loué et non acheté ?

A cette question  le ministre gabonais des Transports, de la marine marchande et de la logistique a tenu à dissiper toute ambiguïté : « Un appareil peut être loué dans le domaine de l’aviation, c’est autorisé, et floqué aux couleurs de la nation pour qui il travaille, puisqu’il travaille au profit d’une compagnie nationale. Cela ne fait et ne pose aucun problème. » Le ministre d’Etat Ulrich Manfoumbi Manfoumbi a d’ailleurs rappelé qu’Air Gabon, autrefois fierté nationale, utilisait déjà cette méthode avec son célèbre Boeing 747. Une pratique courante dans l’industrie aéronautique.

Avec son nouvel Airbus A320, FlyGabon met le cap sur Johannesburg

Au-delà du débat, FlyGabon affiche une ambition claire : développer des lignes stratégiques et viables à travers le continent. La desserte Libreville–Johannesburg constitue une première étape vers une meilleure insertion du Gabon dans le réseau aérien africain, tout en réduisant les escales et en facilitant les échanges avec la première économie du continent. A terme, cette dynamique pourrait repositionner Libreville comme un hub sous-régional incontournable.

Avec son nouvel Airbus A320, FlyGabon met le cap sur Johannesburg

Pour les Gabonais, les retombées sont prometteuses : baisse progressive du coût des billets, accès facilité aux vols pour les étudiants, entrepreneurs ou membres de la diaspora, création d’emplois directs et indirects, ainsi qu’un renforcement de la souveraineté nationale. Dans un contexte où l’aviation incarne un secteur hautement concurrentiel, ce choix stratégique apparaît comme une approche réaliste et porteuse d’opportunités pour le Gabon et ses usagers.

Elections locales 2025 : Haresse Kengué veut faire du 6ᵉ arrondissement une commune à part entière

0

Le vendredi 25 juillet 2025, la future candidate aux élections locales a marqué une nouvelle étape dans son engagement pour la circonscription administrative de Libreville lors de ses échanges au quartier Dragage à gauche.

Déterminée à porter la voix des habitants et à défendre une cause qui lui tient à cœur, Haresse Kengué a conduit une opération de sensibilisation autour d’un double objectif : lancer officiellement une pétition citoyenne pour faire du sixième arrondissement une commune à part entière et encourager les jeunes à s’enrôler massivement sur les listes électorales.

« Nous avons lancé une pétition pour les populations du 6ᵉ arrondissement pour que celui-ci accède enfin au statut de commune, avec une gouvernance propre et plus de moyens », a-t-elle expliqué. Une initiative qui a reçu un accueil favorable sur le terrain, à travers discussions et engagements citoyens.

Elections locales 2025 : Haresse Kengué veut faire du 6ᵉ arrondissement une commune à part entière

Dans le même élan, la future candidate n’a pas manqué d’appeler la jeunesse à prendre sa place dans le processus démocratique, en s’inscrivant sur les listes électorales. « Chaque voix compte. Le changement que nous voulons commence par l’enrôlement », a-t-elle souligné.

Par cette action de proximité, Haresse Kengué imprime sa marque et renforce sa légitimité dans la course aux municipales, avec une vision claire : un 6ᵉ arrondissement autonome, dynamique et bien représenté.

Marché de Nzeng-Ayong :  Le canal de toutes les angoisses

0

Alors que la saison sèche bat son plein à Libreville, les commerçantes du marché de Nzeng-Ayong ne cachent pas leur inquiétude face au retour imminent des pluies. En cause : la hantise  de la problématique du canal qui longe le marché jusqu’au centre de santé, régulièrement bouché et causant de dévastatrices inondations.

« En saison de pluie, je vous assure que l’eau monte jusqu’à ma place ici. L’inondation est terrible ! Quand le canal est bouché, l’eau arrive même jusqu’au lycée », témoigne Carole Marina Meye Mbeng, commerçante au marché de Nzeng Ayong. Les abords du canal sont jonchés d’ordures, de sachets plastiques et de hautes herbes, signes évidents d’un manque d’entretien, mais surtout d’un incivisme grandissant. « Tous les déchets-là viennent des maisons et appartements qui sont derrière. Tout finit dans le canal », déplore une autre vendeuse.

L’état de détérioration avancée de la route qui borde le canal n’est pas en reste. À chaque averse, la chaussée devient impraticable. Piétons et automobilistes doivent faire face à des flaques d’eau profondes et à des eaux stagnantes qui ralentissent, voire empêchent, toute circulation.

Le canal longeant le marché de Nzeng-Ayong, envahi par les ordures cristallise les craintes des riverains.
Le canal longeant le marché de Nzeng-Ayong, envahi par les ordures cristallise les craintes des riverains.

Alors que les premières pluies de la saison ne sont pas encore tombées, les habitants espèrent que les autorités locales, notamment la mairie du 6ᵉ arrondissement et l’hôtel de ville, prendront des mesures urgentes. Le curage du canal est donc un impératif si l’on veut éviter le scénario catastrophe qu’occasionnent les pluies diluviennes qui tombent sur la capitale.

Marché de Nzeng-Ayong :  Le canal de toutes les angoisses

La route qui borde le canal un vrai calvaire même pendant la saison sèche.

Mais au-delà des actions des pouvoirs publics, c’est aussi la responsabilité collective des citoyens qui est pointée du doigt. Car sans un changement de comportement, notamment dans la gestion des déchets, les efforts resteront vains.