Le ministère de la Santé, en partenariat avec la Croix-Rouge gabonaise, a lancé, le 31 juillet 2025, à Libreville la caravane nationale de collecte de don de sang, une initiative majeure visant à renforcer les stocks nationaux en produits sanguins, indispensables au bon fonctionnement des hôpitaux.
Placé sous le haut patronage de la Première dame Zita Oligui Nguema, marraine de l’évènement, le lancement de la caravane nationale de collecte de sang s’est déroulé en présence de sa représentante personnelle, Felly Dipouma Diramba épouse Nyama, du ministre de la santé, le professeur Adrien Mougougou et de la présidente de la Croix-Rouge gabonaise, Véronique Tsakoura.
Dans son mot d’ouverture, le Professeur Adrien Mougougou a salué cette initiative comme un geste citoyen, essentiel pour sauver des vies : « Le sang est une ressource vitale qu’aucune technologie ne peut encore synthétiser. C’est un acte de solidarité qui sauve des femmes en couche, des enfants anémiés, des accidentés et des malades en détresse. Je salue tous les donneurs de sang pour leur engagement, et j’invite chaque Gabonais à en faire autant», a-t-il déclaré.
De son côté, la présidente de la Croix-Rouge gabonaise, Véronique Tsakoura, a mis l’accent sur la régularité du don et la mobilisation communautaire : « Donner son sang, c’est donner la vie. Cette caravane nationale vise à ancrer la culture du don volontaire, régulier et non rémunéré. Nos hôpitaux en ont besoin tous les jours et chaque citoyen peut être acteur du changement. Nous voulons que le geste de donner son sang devienne un réflexe solidaire pour tous », a-t-elle souhaité.
Lancée à Libreville, la caravane sillonnera les neuf provinces du pays dans les semaines à venir, avec l’ambition de sensibiliser, former et collecter plusieurs milliers de poches de sang. Des campagnes de communication, des dépistages gratuits et des animations communautaires accompagneront cette opération de santé publique.
Cette initiative s’inscrit pleinement dans les objectifs du gouvernement, visant à renforcer la résilience du système de santé, à sauver des vies et à bâtir un Gabon plus solidaire.
En visite d’État, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema a été reçu le 31 juillet 2025 par son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan. Huit accords stratégiques ont été signés, marquant une volonté commune du renforcement des liens bilatéraux dans des secteurs clés.
C’est dans le cadre majestueux du palais présidentiel d’Ankara que s’est tenue la rencontre entre le chef de l’État gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema et son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan. Une cérémonie protocolaire sobre mais solennelle a précédé un entretien en tête-à-tête entre les deux présidents, avant l’élargissement des échanges aux délégations respectives. Objectif : consolider une coopération bilatérale déjà amorcée et surtout l’étendre à de nouveaux domaines à fort potentiel.
A l’issue de cette journée diplomatique dense, huit protocoles d’accord ont été paraphés. Ces documents posent les bases d’un partenariat structuré dans plusieurs secteurs prioritaires. Parmi eux, la création d’un Conseil d’affaires Gabon–Turquie, la coopération en santé militaire, la mise en œuvre d’une aide financière, ainsi que des engagements dans les domaines stratégiques de l’énergie, des hydrocarbures, du pétrole et du secteur minier. L’éducation, la formation professionnelle et l’enseignement technique complètent ce socle de collaboration élargie.
Le Président Oligui Nguema a exprimé sa satisfaction quant à la qualité des échanges et l’intérêt manifeste des investisseurs turcs pour le marché gabonais. « Le Gabon est résolument tourné vers l’ouverture et la transparence. Nous voulons bâtir des partenariats solides, durables, mutuellement bénéfiques », a-t-il déclaré. Cette visite officielle témoigne ainsi de la volonté politique affirmée pour la diversification des partenariats internationaux du Gabon, au moment où le pays s’engage dans une phase de transformation profonde de sa gouvernance économique et institutionnelle.
La compagnie aérienne nationale FlyGabon poursuit son développement. Après la cérémonie officielle de réception d’un Airbus A320 à Libreville, le 25 juillet dernier, son directeur général a annoncé l’ouverture des discussions pour l’acquisition de trois Boeing 737. Une stratégie d’expansion ambitieuse pour renforcer la flotte nationale.
Au lendemain de l’arrivée du tout nouvel Airbus A320 à l’aéroport international Léon-Mba, le directeur général de FlyGabon, Nyl Moret-Mba, a tenu à clarifier les informations circulant sur l’acquisition de cet appareil en précisant qu’il s’agit d’un avion loué, ce qui constitue une pratique courante dans le domaine. Ce renforcement de flotte s’inscrit dans une volonté de répondre aux besoins croissants du marché, notamment sur les liaisons domestiques et régionales.
Dans cette dynamique, la compagnie gabonaise envisage l’acquisition de trois Boeing 737, appareils réputés pour leur fiabilité sur les lignes moyennes. Selon le directeur général, cette diversification permettra de mieux couvrir le réseau national tout en répondant aux exigences du trafic international. « L’idée est d’agrandir notre flotte progressivement afin de mieux répondre aux besoins de notre clientèle », affirme-t-il. Une avancée notable, reflet des ambitions renouvelées du Gabon dans le secteur aérien.
Première étape d’un ambitieux programme national de renforcement des capacités, la caravane de l’ENA a pris ses quartiers dans la province de la Nyanga du 28 juillet au 1ᵉʳ août 2025, confirmant la volonté politique de rehausser le niveau de compétence des agents publics gabonais.
Dans le cadre de l’exécution du contrat annuel de performance 2025 signé avec le Ministère de la Fonction publique, l’École nationale d’administration (ENA – Gabon) a lancé une caravane de formation des agents publics dans les provinces. C’est par la Nyanga que cette initiative a été inaugurée, traduisant une volonté forte de proximité et d’adaptation aux besoins locaux.
Placée sous le sceau de l’efficacité, de l’éthique et du service public, cette formation est une réponse concrète à la vision du Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui entend bâtir une administration plus moderne, compétente et au service des citoyens. L’ENA, bras armé de cette ambition, s’affirme comme un moteur essentiel de transformation de l’appareil étatique gabonais.
…et d’autres formateurs…
Une formation alignée sur les réalités du terrain
Durant les deux premières journées, les agents publics, principalement ceux de la catégorie A (hiérarchies A1 et A2), ont été sensibilisés à des thématiques centrales de l’action publique. Le module sur « Le rôle de l’agent public dans la performance de l’administration », animé par l’honorable Josué Mbadinga, a rappelé les responsabilités qui incombent à tout fonctionnaire dans la modernisation de l’État.
La directrice générale de l’ENA, le Dr Adèle Sabine Ilama Mombot, épouse Nguimbi, a conduit quant à elle le module « Management des territoires », en insistant sur l’importance du leadership administratif et de l’ancrage territorial des décisions publiques. Elle a invité les participants à s’interroger sur leurs pratiques et à identifier des leviers d’action adaptés aux réalités locales.
…au chevet des agents publics de la Nyanga.
Une démarche saluée et porteuse de résultats
La session s’est distinguée par une pédagogie interactive : groupes de travail, études de cas et échanges d’expériences ont permis aux participants de s’impliquer activement. Cette approche a favorisé la réflexion collective et la co-construction de solutions opérationnelles.
Les retours des participants ont été unanimement positifs : contenus pertinents, formateurs expérimentés, outils concrets. La formation est perçue comme un levier efficace de professionnalisation et d’amélioration de la qualité du service public.
L’ENA, catalyseur de la réforme administrative
Institution de référence en matière de formation des cadres de l’État, l’ENA poursuit sa mission de transmission des savoirs, d’accompagnement des politiques publiques et de promotion de l’éthique professionnelle.
Par cette caravane, elle confirme son rôle stratégique dans la mise en œuvre des réformes portées par Brice Clotaire Oligui Nguema, au service d’une administration plus performante, plus proche des populations et à l’écoute des territoires.
Le ministre d’Etat, ministre des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, a entamé le 30 juillet 2025, une tournée de prise de contact avec les différentes entités relevant de son département ministériel. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de mieux cerner le fonctionnement des structures sous tutelle, d’évaluer les conditions de travail des agents et de poser les bases d’une réforme ambitieuse.
Du Centre national d’examen du permis de conduire à celui chargé de l’édition et de la délivrance des documents de transport, en passant par la Direction générale des Transports terrestres et celle de la météorologie, le ministre d’Etat a effectué une série de visites de terrain. L’objectif affiché : s’imprégner du quotidien des agents et constater de visu les réalités auxquelles ils sont confrontés.
À l’issue de ces visites, le constat est sans appel : les conditions de travail dans la majorité des structures visitées sont jugées « peu satisfaisantes ». Une situation que le ministre entend corriger rapidement, en amorçant notamment une révision en profondeur du cadre réglementaire en vigueur. « Il s’agit de revisiter les textes juridiques qui, en mon sens, sont obsolètes. Deuxièmement, il s’agira pour mes équipes et moi de contribuer fortement à la valorisation de la ressource, qu’elle soit humaine, matérielle ou financière, en misant sur des informations de qualité », a déclaré Ulrich Manfoumbi Manfoumbi.
Le ministre d’Etat a également insisté sur l’importance de la performance administrative et de l’efficacité dans la délivrance des services publics liés aux transports, soulignant la nécessité d’un engagement collectif pour moderniser le secteur. Cette tournée marque ainsi le début d’une dynamique de réforme qui pourrait aboutir à des améliorations concrètes pour les usagers et les agents du ministère, dans un contexte où la modernisation des infrastructures et des services reste un enjeu prioritaire pour le développement du pays.
L’attaquant gabonais Pierre-Emerick Aubameyang est arrivé le 30 juillet 2025 à Marseille, où il était attendu pour finaliser les derniers détails de sa signature avec l’Olympique de Marseille.
L’ancien joueur de Al-Qadsiah en Arabie Saoudite, qui s’était engagé avec le club phocéen lors de la saison 2023-2024 est désormais tout proche d’un retour officiel dans l’effectif olympien.
Selon des sources proches du club, la signature du contrat devrait intervenir dans les prochaines heures. Aubameyang devrait passer sa visite médicale très prochainement avant l’officialisation de son engagement.
À 36 ans, l’ancien capitaine des Panthères du Gabon continue de susciter l’enthousiasme des supporters marseillais, séduits par son expérience, sa vitesse et son sens du but. Ce retour pourrait également permettre à l’OM de renforcer son secteur offensif en vue des échéances nationales et européennes.
Le ministre de l’Environnement, Mays Mouissi, a présidé le 30 juillet 2025, une réunion de travail consacrée à la relance de la Commission nationale d’affectation des terres (CNAT). Prenait également part à cette rencontre stratégique le ministre des Mines, Gilles Nembe.
Créée comme un outil de gouvernance foncière, la CNAT a pour mission principale d’encadrer l’usage des terres sur le territoire national, de prévenir les conflits liés à la question foncière et de garantir une répartition équitable des espaces. Face à la multiplication des projets miniers, agricoles, forestiers et immobiliers, la réactivation de cette instance apparaît désormais comme une nécessité urgente. « La CNAT, outil stratégique de gouvernance foncière, a pour mission d’encadrer l’usage du territoire, de prévenir les conflits fonciers et de garantir une répartition équilibrée des espaces », a rappelé le ministre Mays Mouissi.
La relance de la CNAT vise plusieurs objectifs clés : harmoniser les usages du sol, sécuriser les droits des communautés locales et favoriser un développement durable respectueux des écosystèmes. Le gouvernement entend ainsi instaurer une meilleure coordination entre les différents acteurs – ministères, collectivités, entreprises, populations – dans l’attribution et la gestion des terres.
Cette relance s’inscrit dans une vision à long terme d’un aménagement du territoire plus inclusif, plus transparent et plus équilibré. Pour les autorités publiques, il s’agit non seulement de répondre aux enjeux environnementaux et sociaux, mais aussi de poser les bases d’une croissance économique mieux encadrée. La réunion consacrée à la relance de la CNAT marque un tournant important dans la réforme de la politique foncière au Gabon et pourrait ouvrir la voie à une nouvelle gouvernance du territoire.
Ankara et Libreville resserrent leurs liens. En visite d’État en Turquie, le président Brice Clotaire Oligui Nguema pose les bases d’un partenariat économique ambitieux, tourné vers l’investissement, la transformation locale et l’insertion du Gabon dans les nouvelles dynamiques géopolitiques.
Arrivé le 30 juillet 2025 à Ankara sur invitation de son homologue Recep Tayyip Erdoğan, le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema effectue sa toute première visite officielle sur le sol turc depuis son investiture. Cette mission présidentielle s’inscrit dans une logique de redynamisation des relations bilatérales entre le Gabon et la Turquie, avec un agenda axé sur des secteurs stratégiques : défense, diplomatie, pêche, aquaculture et formation professionnelle.
Des échanges ciblés avec les géants de l’industrie turque
Le chef de l’État gabonais entend promouvoir un modèle de coopération fondé sur la transformation locale des matières premières et l’ouverture du Gabon à de nouveaux partenaires économiques. Ce déplacement symbolise ainsi un tournant vers une diplomatie de développement ancrée dans des partenariats concrets.
À Ankara, le président Oligui Nguema a présidé une séance de travail avec un panel d’investisseurs turcs majeurs. Plusieurs groupes industriels ont répondu présents, manifestant leur intérêt pour les grands chantiers du Gabon. Parmi eux : Cengiz Holding, en lice pour des projets routiers et le développement du port en eau profonde de Mayumba ; Gülsan Holding, positionné sur des projets hydroélectriques à forte valeur ajoutée sociale ; Hakan Kıran Architecture, intéressé par l’accompagnement de la transformation urbaine gabonaise ; et Liv Hospital, désireux de renforcer la coopération médicale et la formation du personnel de santé.
L’objectif affiché : accélérer la réalisation des projets structurants et poser les fondements d’un partenariat durable, fondé sur l’efficacité, la transparence et la confiance mutuelle.
Une table ronde économique et des ambitions claires
Le président gabonais poursuivra sa mission à Istanbul, où il visitera plusieurs sites industriels avant de présider une table ronde avec un consortium d’hommes d’affaires turcs. Cette rencontre vise à présenter les opportunités offertes par le Gabon dans des domaines variés, de l’agro-industrie aux infrastructures, en passant par les mines et la santé.
Le Gabon entend ainsi se positionner comme une destination fiable pour les investissements étrangers, en capitalisant sur sa stabilité politique, sa situation géographique stratégique et sa volonté de diversification économique.
Dialogue avec la diaspora : écoute, responsabilité et engagement
En marge de sa visite officielle, Brice Clotaire Oligui Nguema a rencontré la communauté gabonaise vivant en Turquie. Un moment fort, marqué par un échange direct autour des préoccupations concrètes de ses compatriotes : accès aux stages et à l’emploi, lenteurs administratives, irrégularité des bourses…
Brice Oligui Nguema lors de sa rencontre avec la diaspora turc.
Dans une ambiance empreinte de respect et de responsabilité partagée, le chef de l’État a salué le patriotisme de la diaspora et promis un suivi rigoureux des doléances exprimées.
Les membres de la diaspora turc venus nombreux échanger avec le président Brice Oligui Nguema.
Un partenariat en pleine expansion
Cette visite d’État s’inscrit dans une dynamique déjà amorcée entre Ankara et Libreville. Présente depuis 2012 au Gabon via son ambassade, la Turquie multiplie les initiatives diplomatiques, commerciales et culturelles. Actuellement, des entreprises turques pilotent le chantier de la Cité de la démocratie, futuriste et emblématique du renouveau infrastructurel gabonais.
Les investissements turcs se concentrent sur le BTP, l’énergie, les infrastructures portuaires, la santé ou encore l’éducation. Le commerce bilatéral, encore modeste, connaît une croissance continue, porté par l’exportation gabonaise de bois, pétrole et manganèse, et les importations turques de produits manufacturés.
Pour Brice Clotaire Oligui Nguema, cette coopération ne doit pas se limiter à la simple recherche d’investissements. Elle s’inscrit dans une vision plus large : construire un Gabon souverain, transformateur, ouvert et résilient. Ce partenariat avec la Turquie répond à une ambition claire : faire du Gabon un acteur économique crédible, capable de tirer profit de ses ressources tout en maîtrisant son développement.
Lancé le 30 juillet à Libreville, le cycle des conférences budgétaires marque une étape décisive dans la préparation de la loi de finances 2026. Sous l’impulsion du ministre d’État Henri-Claude Oyima, le gouvernement affiche sa volonté d’entrer dans une ère de rigueur et de responsabilité financière.
La préparation du budget 2026 a été ouverte sur une note de fermeté. « Chaque dépense devra être justifiée, évaluée et priorisée », a martelé le ministre d’État, ministre de l’Économie, des finances, de la dette et des participations, chargé de la lutte contre la vie chère, Henri-Claude Oyima. Une déclaration qui sonne comme un avertissement pour l’ensemble des ministères : fini les budgets approximatifs ou déconnectés des réalités nationales. Cette posture traduit une volonté de renforcement de la discipline budgétaire dans un contexte de réformes structurelles.
Les conférences budgétaires, qui font suite à celles sur les recettes tenues du 21 au 25 juillet, rassemblent l’ensemble des départements ministériels. Chaque administration est appelée à présenter de manière argumentée ses besoins en fonctionnement et en investissement. François Ndong Obiang, ministre de la Réforme et des relations avec les institutions, évoque un « exercice d’alignement des ambitions financières » sur les sept piliers de la vision présidentielle, notamment l’éducation, la santé, les infrastructures ou encore le numérique.
Au-delà de l’exercice technique, ces rencontres traduisent un changement de culture dans la gestion publique. Il ne s’agit plus seulement de répartir les ressources, mais de rendre chaque ministère comptable de ses choix. La volonté affichée du gouvernement est claire : produire un budget réaliste, transformateur et crédible, en rupture avec les dérives budgétaires antérieures. Une réforme nécessaire pour restaurer la confiance dans l’action publique et répondre aux attentes d’une population de plus en plus exigeante.
En visite officielle à Ankara, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a présidé, mercredi 30 juillet 2025, une séance de travail stratégique avec un panel d’investisseurs turcs de premier plan. Objectif : dynamiser les projets structurants du Gabon en consolidant les partenariats économiques avec la Turquie.
Conduite par le chef de l’État, une délégation gouvernementale a échangé avec des groupes industriels actifs dans des secteurs clés tels que les infrastructures, l’hydroélectricité, la santé et l’urbanisme. Une mobilisation multisectorielle qui traduit l’ambition de l’Etat gabonais de s’appuyer sur des partenariats concrets pour répondre aux besoins de développement.
Parmi les entreprises intéressées : Cengiz Holding, pour le chantier du port en eau profonde de Mayumba et la construction routière ; Gülsan Holding, dans les projets hydroélectriques à fort impact ; Hakan Kıran Architecture, pour accompagner la transformation urbaine du pays.
Le secteur de la santé n’est pas en reste, avec Liv Hospital, partenaire médical du Gabon depuis plus d’une décennie. « Comme vous le savez, Liv Hospital est un vieux partenaire du Gabon dans le cadre de la gestion de tous les cas d’évacuation sanitaire. Nous sommes donc signataires d’une convention avec l’État gabonais et partenaire du Gabon, via la CNAMGS également », a souligné un responsable de l’établissement.
Le Président Oligui Nguema n’a pas manqué de saluer l’engagement des investisseurs et réaffirmé la volonté du Gabon à bâtir un partenariat économique durable, fondé sur la confiance, la transparence et l’efficacité.