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L’UPF-RDC exige une enquête après l’assassinat du journaliste Wilondja Mazambi Fiston

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L’Union internationale de la Presse francophone (UPF), section de la République Démocratique du Congo, a fermement condamné le meurtre de Wilondja Mazambi Fiston, journaliste congolais assassiné à Bukavu. La ville se trouve dans la province du Sud-Kivu, une zone actuellement contrôlée par la coalition AFC-M23, soutenue par le Rwanda.

Dans un communiqué publié le 05 août 2025, l’organisation a exprimé sa profonde indignation face à cet acte qu’elle qualifie de « lâche et odieux ». L’UPF-RDC dénonce un crime qui porte gravement atteinte à la liberté de la presse et qui menace le droit des citoyens à l’information, en particulier dans une région en proie à des conflits armés.


L’UPF-RDC a qualifié l’assassinat de « lâche ». L’organisation a présenté ses condoléances à la famille du journaliste et à la profession, tout en exigeant une enquête rapide et crédible. L’objectif : identifier les auteurs, les commanditaires et les complices pour les traduire en justice. L’UPF-RDC a aussi rappelé aux autorités leur devoir de garantir la sécurité des journalistes, en particulier ceux qui couvrent les zones de conflit et qui risquent leur vie.

L’organisation a affirmé qu’elle restait mobilisée et qu’elle suivrait l’affaire jusqu’à son terme.

Cet événement tragique relance le débat crucial sur la protection des journalistes en RDC, notamment dans les provinces de l’Est, des régions où l’insécurité et les conflits armés sont monnaie courante.

Gabon-Centrafrique : un pas vers le renforcement de la coopération avant le sommet de la CEMAC

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Le 6 août 2025, le Président de la République gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu en audience la ministre centrafricaine des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo-Témon. Envoyée spéciale du Président Faustin-Archange Touadéra, cette dernière est venue préparer le terrain pour le prochain sommet de la CEMAC, qui aura lieu à Bangui le 9 août 2025.

Cette rencontre s’est déroulée dans un climat de cordialité et de convergence d’intérêts. Les discussions se sont concentrées sur les enjeux de la future Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale ainsi que sur les perspectives de coopération bilatérale entre le Gabon et la République centrafricaine.

Cette étape marque une avancée significative dans le renforcement des relations entre les deux nations, qui sont toutes deux activement impliquées dans la collaboration régionale. Le Gabon confirme par la même occasion sa volonté de jouer un rôle actif dans le renforcement de l’intégration sous-régionale.

À l’approche du sommet, le Gabon réaffirme son engagement à contribuer à la construction d’un espace communautaire stable, solidaire et axé sur le développement.

Législatives 2025 : Laurence Ndong candidate dans le Komo-Kango sous la bannière de l’UDB

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Laurence Ndong, figure intellectuelle et politique gabonaise, a officiellement déposé sa candidature pour le premier siège du département du Komo-Kango aux élections législatives de 2025. Représentant l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB), elle a effectué cette démarche en compagnie de son suppléant, Alain Christian Koumba.

C’est à la préfecture de Kango que la candidate et son suppléant ont finalisé les formalités auprès de la Commission électorale départementale, se voyant délivrer le récépissé de dépôt qui officialise leur engagement. « J’étais accompagnée de mon suppléant, Alain Christian Koumba, un partenaire engagé à mes côtés pour porter les valeurs de notre parti et répondre aux aspirations des populations du Komo-Kango », a-t-elle déclaré après l’événement.

Mme Ndong a également tenu à exprimer sa gratitude envers les dirigeants de son parti : « Mes vifs remerciements au Président fondateur de notre parti, Brice Clotaire Oligui Nguema, au secrétaire général, Mays Mouissi, et à toutes les équipes qui ont œuvré pour rendre cette candidature possible », a-t-elle ajouté.

Un choix stratégique et symbolique

L’investiture de Laurence Ndong dans ce département jugé stratégique est perçue comme un témoignage de la confiance que lui accorde le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.

Sa rigueur intellectuelle, son sens du devoir et son engagement politique sont des atouts reconnus. Ce choix incarne aussi la volonté de renouvellement de l’UDB, qui s’engage à promouvoir une politique à l’écoute des citoyens et à œuvrer pour la reconstruction nationale.

Qui est Laurence Ndong ?

Titulaire d’un doctorat en philosophie politique et essayiste reconnue, Laurence Ndong est une figure marquante de la diaspora gabonaise. Après avoir été une fervente critique du régime précédent, elle s’est illustrée comme militante au sein de la société civile avant de rejoindre le gouvernement de transition en 2023. Elle y a occupé un rôle clé dans le processus de refondation institutionnelle du pays. Son engagement repose sur des principes de justice sociale, de transparence et de réforme de l’État.

Son adhésion à l’Union Démocratique des Bâtisseurs, fondée par le Président Brice Clotaire Oligui Nguema, et sa candidature à la députation s’inscrivent dans une suite logique de ses convictions et de son désir de s’engager sur le terrain pour servir la nation.

Orpaillage illégal : la gendarmerie gabonaise interpelle 24 personnes

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Une opération coup de poing menée par la gendarmerie nationale gabonaise a abouti à l’interpellation de 24 personnes impliquées dans des activités d’orpaillage illégal près du village d’Engoungoum. Situé à environ 75 km de la brigade Setrag de Ndjolé, dans le département de l’Abanga-Bigné (province du Moyen-Ogooué), ce village était soupçonné d’abriter un site d’exploitation aurifère clandestine.

L’intervention s’est déroulée dans la nuit du samedi 2 août. Les forces de l’ordre ont mené une patrouille ciblée qui a permis d’arrêter 24 étrangers, parmi lesquels figuraient 13 Tchadiens, 10 Burkinabés et un Camerounais. Selon les autorités, aucune de ces personnes ne possédait de titre de séjour ou d’autorisation d’exploitation minière.

En plus des interpellations, l’opération a conduit à la saisie de 12 motos et d’un grand nombre de pièces détachées utilisées pour l’extraction de l’or. Les premiers éléments de l’enquête révèlent que les suspects opéraient de manière organisée sur des sites isolés le long des rivières, échappant ainsi aux contrôles.

Présentés devant le parquet de la République à Lambaréné le lundi 4 août, les mis en cause devront répondre de leurs actes devant la justice gabonaise. Cette action s’inscrit dans la volonté des autorités de lutter fermement contre les activités minières illicites, qui constituent une menace pour l’environnement et la sécurité des populations rurales.

Le Gabon dote 18 localités de groupes électrogènes pour mettre fin aux coupures de courant

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Le gouvernement gabonais a réceptionné un important lot de groupes électrogènes neufs. Destinés à 18 villes de l’intérieur du pays, ils visent à résoudre les problèmes récurrents d’approvisionnement en électricité. C’est une réponse concrète pour des milliers de Gabonais qui font face à la précarité énergétique depuis des années.

Le Ministre de l’Accès Universel à l’Eau et à l’Énergie, Philippe Tonangoye, a réceptionné le 5 août 2025 un lot de groupes électrogènes de marque Caterpillar, destinés aux centrales électriques de 18 localités de l’intérieur du Gabon. Cette dotation vise à pallier les insuffisances d’approvisionnement en électricité dans des zones longtemps négligées. Elle constitue une avancée majeure pour l’égalité d’accès aux services de base, pilier essentiel d’un développement équilibré.

Longtemps confrontées à des délestages chroniques ou à une absence totale d’électricité, les populations rurales voient enfin poindre une solution concrète. « Ce n’est pas juste une installation technique. C’est une transformation du quotidien, une lumière qui revient là où régnait l’ombre », a souligné un habitant de Tchibanga, première ville à bénéficier de cette mesure dans le cadre des préparatifs du 30 août.

Le Gabon dote 18 localités de groupes électrogènes pour mettre fin aux coupures de courant

Cette opération s’inscrit dans le pilier 1 du projet présidentiel porté par Brice Clotaire Oligui Nguema, qui met l’accent sur l’accès à l’électricité, à l’eau et à la réforme du secteur. En moins de trois mois, les services techniques du ministère ont mené cette action concrète, reflet d’une gouvernance plus réactive et à l’écoute des réalités du terrain.

Au-delà de l’alimentation électrique des ménages, cette initiative devrait améliorer les conditions de scolarisation, les services de santé et les activités économiques locales. Pour les zones rurales, longtemps perçues comme les oubliées de la République, cette livraison marque peut-être le début d’un rééquilibrage tant attendu.

Le Gabon face à la menace des réseaux de trafic de drogue ouest-africain

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L’interception d’une cargaison de cocaïne et de tramadol à Lagos le 4 août 2025, destinée à Libreville met en lumière un phénomène préoccupant: l’encrage de plus en plus profond des réseaux de trafic de drogues entre l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale. D’après le journal en ligne Direct Info Gabon, cette découverte souligne une menace sécuritaire grandissante qui exige une riposte régionale coordonnée.

La saisie spectaculaire opérée par l’Agence nigériane de lutte contre la drogue (NDLEA) à l’aéroport international Murtala Muhammed met en lumière l’ampleur du trafic de stupéfiants dans la sous-région. Cachée dans les rétroviseurs de 71 véhicules, la cargaison de drogue visait le Gabon comme point de chute, confirmant l’existence de filières bien rodées reliant le Nigeria aux marchés d’Afrique centrale.

Ce mode opératoire témoigne du professionnalisme des trafiquants et de la sophistication croissante des réseaux criminels transnationaux. Pour le Gabon, ce signal d’alerte montre la vulnérabilité de ses dispositifs de contrôle, notamment sur les axes logistiques terrestres et maritimes. Si ces failles persistent, le pays court le risque de devenir une plaque tournante régionale du narcotrafic, avec toutes les conséquences que cela implique sur le plan sécuritaire.

Face à cette menace, une coopération renforcée avec les États ouest-africains s’impose comme une priorité stratégique. La lutte contre le trafic de drogue ne peut plus se limiter à des actions isolées : elle doit s’appuyer sur un partage actif du renseignement, des contrôles conjoints aux frontières et une stratégie régionale intégrée. Pour le Gabon, il en va de sa stabilité, de sa souveraineté et de la protection de ses citoyens.

Le Gabon au cœur de l’innovation numérique mondiale avec Mark-Alexandre Doumba

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La nomination de Mark-Alexandre Doumba, ministre de l’Économie numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation, au Conseil de l’Alliance de l’innovation et de l’entrepreneuriat numérique de l’Union internationale des télécommunications (UIT), marque une étape décisive pour le Gabon sur la scène internationale du numérique.

Le Gabon a fait un pas de plus sur la scène numérique internationale. Le 6 août 2025, le ministère de l’Economie numérique a annoncé la désignation de son premier responsable à l’Alliance de l’innovation et de l’entrepreneuriat numérique de l’UIT. Cette décision salue la dynamique du pays en matière d’innovation, d’accès à la technologie et d’aide aux jeunes pousses. Le Conseil, chapeauté par l’IUT, rassemble les esprits les plus influents du secteur dans le monde en développement.

Cette reconnaissance internationale s’inscrit pleinement dans la vision du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui a fait du numérique un pilier central de la transformation économique et sociale du pays.

En tant que membre du Conseil, le ministre Doumba participera à des réflexions stratégiques visant à accélérer l’innovation dans les pays du Sud, à stimuler les écosystèmes technologiques et à renforcer la souveraineté numérique des États africains. C’est une occasion unique pour le Gabon de faire entendre sa voix et de participer activement à l’élaboration des politiques mondiales du numérique.

Le gouvernement gabonais a remercié l’UIT pour cette marque de confiance, réaffirmant son engagement à placer le numérique au cœur de l’action publique. Cette avancée stratégique positionne le Gabon comme un acteur crédible et compétitif de l’innovation technologique en Afrique.

Zita Oligui Nguema lance un centre de réinsertion pour lutter contre les addictions au Gabon

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La Première Dame, Zita Oligui Nguema, a posé un acte fort pour la santé publique gabonaise en lançant la construction d’un Centre d’accompagnement à l’addictologie. La cérémonie, qui a eu lieu le 5 août 2025 dans la commune de Ntoum, marque une étape décisive dans la lutte contre la consommation croissante de stupéfiants dans le pays.

Ce nouveau centre, une première au Gabon depuis l’indépendance en 1960, verra le jour dans la Zone économique spéciale de Nkok. Intégré au Complexe d’accueil et de réinsertion de la Fondation Ma Bannière, il répond à l’absence de structures publiques spécialisées pour prendre en charge les personnes souffrant d’addiction. Face à la montée inquiétante de ces comportements, notamment chez les jeunes, ce projet est une réponse concrète et structurée.

Un traitement global pour « soigner les blessures du corps et de l’âme »

Lors de la pose de la première pierre, en présence de plusieurs membres du gouvernement, la Première Dame a abordé sans tabou cette problématique de santé publique. « L’addiction n’est plus un tabou », a-t-elle déclaré, soulignant l’ambition de la future clinique de « soigner non seulement les blessures du corps, mais aussi celles de l’âme ».

Zita Oligui Nguema lance un centre de réinsertion pour lutter contre les addictions au Gabon

La Première dame posant la première pierre du centre destiné à accueillir les personnes souffrant d’addiction.

Le projet adopte une approche humaine et globale de la prise en charge. Il prévoit des volets médicaux, psychosociaux et professionnels pour offrir aux personnes dépendantes une réinsertion sociale durable.

Une vision saluée par le ministre de la Santé

Le ministre de la Santé, le professeur Adrien Mougougou, a salué cette initiative qui « attaque de front le fléau croissant des addictions dans notre pays ». Il a notamment insisté sur l’importance du sevrage, de l’accompagnement psychosocial et de la formation professionnelle.

Après la cérémonie et les prières de consécration, les invités ont pu découvrir les plans des futurs espaces. Le complexe accueillera un centre médical, un centre de formation, une salle polyvalente, des ateliers et des entrepôts.

Pour conclure, Madame Zita Oligui Nguema a tenu à exprimer sa gratitude envers tous les acteurs mobilisés. Elle a remercié « le soutien indéfectible des partenaires institutionnels et privés » ainsi que « toutes les bonnes volontés » qui contribuent à transformer une urgence sociale en action concrète.

Mathias Otounga Ossibadjouo étrille l’UDB : « La peau change, mais la nature reste la même »

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À quelques semaines des élections du 27 septembre 2025, Mathias Otounga Ossibadjouo, ex-baron du PDG, fondateur du parti REGARD et soutien affiché de Brice Clotaire Oligui Nguema, tire à boulets rouges sur l’Union Démocratique des Bâtisseurs. Entre dénonciation de l’« entrisme » et mise en garde contre les dérives opportunistes, son ton est sans concession.

Dans une critique frontale, Otounga pointe le flou idéologique de l’Union Démocratique des Bâtisseurs : « L’UDB devient un fourre-tout. Tout le monde est venu là, chacun avec son idée, chacun avec son orientation politique, juste pour leitmotiv de soutenir le président Oligui Nguema » (Le Canapé Rouge, 04 août 2025).

L’UDB, « un fourre-tout » politique ?

Pour lui, cette dynamique attire d’anciens acteurs du système déchu qui n’ont d’autre objectif que de se recycler. Une manière déguisée, dit-il, de saboter de l’intérieur le projet de refondation porté par Oligui Nguema.

Mathias Otounga ne se contente pas d’observer ; il accuse. « Beaucoup de ceux-là qui nous clouent déjà au pilori ont revêtu la peau des Bâtisseurs pour mieux freiner l’élan de l’intérieur », lâche-t-il. En qualifiant ce phénomène d’« entrisme », il souligne une volonté d’infiltration sournoise. Il avertit : « La peau change mais la nature reste la même », signe d’une profonde méfiance vis-à-vis des pratiques politiques du passé.

REGARD : l’indépendance dans la loyauté

Face aux critiques sur ses moyens, le fondateur de REGARD répond par un appel à la mobilisation : : « Ils m’ont dit que nous n’avons pas d’argent mais nous allons leur dire que nous avons la détermination ». Dans une posture résolument combative, il ajoute : « Nous allons nous mettre comme nous savons le faire en ordre de bataille ».

Soutien déclaré du président de la Transition, Otounga n’en reste pas moins à distance prudente de l’UDB. En présentant ses propres candidats aux prochaines élections, il entend affirmer une ligne autonome, tout en contribuant au projet de renouveau national.

Mathias Otounga Ossibadjouo sonne l’alerte : l’UDB risque de devenir le refuge d’un système rejeté par la population. Sa parole, nourrie d’expérience et de lucidité politique, rappelle que la vraie rupture ne peut s’opérer sans une vigilance constante face aux camouflages stratégiques de l’ancien régime.

Pétrole au Gabon : Des sanctions pour en finir avec les « abus » des sous-traitants

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Lors d’une visite à Port-Gentil, le 5 août 2025, le ministre du Pétrole et du gaz, Sosthène Nguema Nguema, a dénoncé les pratiques d’exploitation dissimulées dans les sociétés pétrolières via les contrats de prestation, annonçant des sanctions et des changements structurels pour le secteur.

Le ministre du Pétrole, Sosthène Nguema Nguema, a haussé le ton contre les pratiques abusives dans l’industrie pétrolière. En visite de travail à Port-Gentil, il a dénoncé le recours massif aux sociétés de prestation, une stratégie, selon lui, utilisée par certaines entreprises pour « marginaliser les Gabonais ».

Devant les représentant des opérateurs, le ministre a pointé du doigt une réalité inacceptable : « Ils utilisent les prestataires pour marginaliser les Gabonais dans leurs services et ils disent : ce n’est pas nous, c’est le prestataire ». Cette pratique, a-t-il fustigé, prive des centaines de travailleurs de couverture sociale et de conditions de travail décentes.

« Comment expliquer qu’un agent direct gagne dix fois plus qu’un prestataire, occupant pourtant le même poste ? Ce phénomène doit cesser », a-t-il insisté, promettant des sanctions exemplaires. Désormais, les amendes ne viseront plus seulement les prestataires, mais aussi les majors qui traitent avec eux.

L’occasion a également été saisie par le directeur général d’Assala, Edgar Mba Ognane Nguema, pour alerter le ministre sur les lourdeurs administratives qui entravent les opérations de sa société. Bien que de droit gabonais, elle est « paradoxalement traitée comme une entité étrangère ». Le ministre a reconnu la gravité du problème et a donné des instructions pour la mise en place d’un guichet unique dédié aux dossiers d’Assala, dans le but de fluidifier les procédures et d’améliorer la performance du secteur.

Cette position s’inscrit dans la vision du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui souhaite réorganiser l’écosystème pétrolier. La création imminente d’une holding nationale est notamment prévue pour centraliser les initiatives, assainir le secteur et éliminer les conflits d’intérêts. « Il faut donner une âme au secteur pétrolier gabonais, faire preuve de rigueur et d’unité pour préparer le Gabon de demain », a conclu le ministre, déterminé à rompre avec les pratiques du passé.