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Le revirement : la candidature de Haresse Kengue finalement validée, sa liste publiée dans L’Union

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Après avoir mené un sit-in en larmes devant le ministère de l’Intérieur, la candidate Haresse Kengue a finalement obtenu gain de cause. Sa liste pour les locales dans le 6e arrondissement de Libreville a été officiellement validée et figure parmi les candidatures retenues, dont la publication a été faite ce 23 août dans le quotidien L’Union. Ce dénouement inattendu met fin à un épisode de tension qui avait débuté par le rejet de son dossier et la mise en cause de l’administration électorale.

La candidate avait dénoncé un « harcèlement » et un « complot » après le rejet initial de son dossier pour des raisons jugées contradictoires. Sa persévérance, son élan de protestation et la médiatisation de son action ont visiblement fait fléchir l’administration.

Maintenant que la course est lancée, cette affaire donne le ton d’une campagne qui s’annonce musclée dans le 6e arrondissement. Le fait qu’une candidate ait dû se battre pour exister dès le départ montre que les enjeux sont immenses. Haresse Kengue, désormais officiellement dans la course, incarne déjà un symbole de résistance. La bataille pour le 6e ne fait que commencer.

Fin de la rente locative : l’État gabonais veut loger ses administrations dans ses propres murs

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En rupture avec des décennies de gabegie et de prédation financière, le ministre de l’Économie, Henri Claude Oyima, annonce une réforme radicale : d’ici deux ans, plus aucune administration publique ne devra payer de loyer à un propriétaire privé.

« Dans un délai de deux ans, aucune administration publique ne devra être locataire au Gabon », a affirmé Henri Claude Oyima sur les antennes de Gabon 24. Pour le ministre de l’Économie, il s’agit de mettre fin à une situation qu’il juge « incongrue », où « l’État, dans son propre pays, est le parent pauvre ». Sur instruction du chef de l’État, un vaste programme de construction d’édifices et de cités administratives est lancé pour que chaque ministère dispose de ses propres locaux. Déjà, la Cité Émeraude en chantier à Libreville marque le début de ce chantier national qui s’étendra sur la période 2025-2027.

Cette décision radicale s’inscrit dans une volonté de tourner la page des baux administratifs, longtemps décriés pour les détournements de fonds qu’ils favorisaient. Dès le 16 mai, Henri Claude Oyima avait ordonné la suspension immédiate de tous les paiements de loyers, le temps de réaliser un audit complet.

Des dépenses explosives et une dette colossale

Les conclusions de cet audit sont alarmantes. Entre 2013 et 2025, les dépenses annuelles de l’État pour les loyers administratifs ont bondi de 6,7 milliards à plus de 25 milliards de FCFA, soit une hausse moyenne de 37,48 % par an. Une spirale financière qui a généré une dette cumulée dépassant 67 milliards, dont près de 28,3 milliards d’arriérés de paiement.

Selon le ministère, plusieurs facteurs expliquent cette dérive : la création anarchique d’entités administratives, le manque d’investissements dans la réhabilitation des bâtiments publics, l’absence de nouvelles constructions, et la destruction de la Cité de la Démocratie qui accueillait autrefois des institutions internationales.

Face à cette situation, Henri Claude Oyima promet un tournant décisif. « On ne peut pas imaginer qu’au Gabon, les particuliers soient plus riches que l’État lui-même », a-t-il martelé, convaincu que la rationalisation des dépenses passera par une gestion plus souveraine du patrimoine public.

Rejet de sa candidature : la tête de liste Haresse Kengue en larmes et en sit-in devant le ministère de l’Intérieur

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La candidate aux élections locales au 6e arrondissement de Libreville, Haresse Kengue, a manifesté son désarroi devant le ministère de l’Intérieur ce 22 août, après le rejet de sa liste. Entourée de ses collaborateurs, elle a dénoncé un « harcèlement » de l’administration, y voyant la « main noire » d’un complot visant à l’écarter du scrutin.

Visiblement bouleversée, la candidate a expliqué avoir été confrontée à des motifs de rejet contradictoires. « Il manquerait le dossier d’un colistier », a-t-elle d’abord rapporté, avant que l’explication ne change. « Aujourd’hui, on nous annonce que le problème serait plutôt l’absence des attestations NIP de deux colistiers, le n°14 et le n°17 ». Elle a pourtant affirmé avoir déposé un dossier complet, incluant l’intégralité des documents requis.

Face à un agent du ministère qui l’aurait menacée d’appeler la police, Haresse Kengue a entamé un sit-in. « Voici la réalité de ce qui se passe en République gabonaise », a-t-elle déclaré. « Tout ce que je demande, c’est d’être candidate comme les autres ». Elle a juré de ne pas quitter les lieux tant que son dossier ne serait pas validé. « Tant que mon dossier ne sera pas validé, je resterai ici avec mes collaborateurs », a-t-elle conclu, déterminée.

Gabon : L’Aganor révise ses statuts pour une gouvernance adaptée aux réalités actuelles

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Réunis en Conseil d’administration extraordinaire mercredi 21 août, les administrateurs de l’Agence Gabonaise de Normalisation (Aganor) ont examiné et validé la révision des statuts de l’institution. Une étape clé pour renforcer la gouvernance de l’agence et lui donner les moyens juridiques d’accomplir pleinement sa mission.

La rencontre a permis aux administrateurs de passer en revue les textes fondateurs de l’Aganor et d’identifier les points nécessitant des amendements et des reformulations. « Les administrateurs ont pris connaissance des statuts et il est question pour eux de faire des amendements, certaines reformulations, certains articles pour les rendre plus conformes à la réalité du fonctionnement du Conseil d’administration et de l’Aganor », a expliqué Épiphane Martial Yvon Ivanga, président du Conseil d’administration.

Cette démarche s’inscrit dans la volonté d’aligner l’agence sur les priorités nationales, notamment la transformation locale des ressources naturelles, chère au programme de société du président de la République. « Il était donc question de regarder avec les autres administrateurs tout ce qui ressort du cadre normatif, donc les statuts de l’Aganor qui ont été validés, et de renforcer les outils de pilotage au niveau de l’agence, afin qu’elle puisse véritablement accompagner le secteur privé dans sa compétitivité », a souligné Jean François Yanda, administrateur et conseiller technique du ministre de l’Industrie.

Gabon : L’Aganor révise ses statuts pour une gouvernance adaptée aux réalités actuelles

Le PCA de l’Aganor, Épiphane Martial Yvon Ivanga lors de son interview.

Au terme des travaux, l’objectif est clair : adapter le cadre réglementaire de l’Aganor aux réalités actuelles et consolider sa gouvernance. Une évolution qui doit permettre à l’agence de remplir pleinement sa mission de normalisation et de certification, au service du développement économique et social du pays.

Gabon : L’AFG et la Fondation Ma Bannière donne des ailes à l’entrepreneuriat féminin 

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L’auditorium du Centre de compétences professionnelles et entrepreneuriales Zita Oligui Nguema, au sein de l’Université Omar Bongo, s’est transformé ce 22 août en véritable laboratoire d’idées. Pendant plusieurs heures, 45 jeunes filles mères, fraîchement formées à l’entrepreneuriat par la Fondation Ma Bannière, ont présenté et défendu leurs projets devant un jury d’experts de la finance.

Organisée par AFG Gabon, en partenariat avec la Fondation Ma Bannière, cette initiative avait pour but d’outiller ces femmes en quête d’autonomie financière et de leur donner l’opportunité d’accéder à un accompagnement concret, voire à un financement pour concrétiser leurs ambitions. « Nous voulons les ramener dans le circuit financier, leur donner les moyens de transformer leurs idées en activités viables et génératrices de revenus », explique Christian Moussodji Moussavou, directeur adjoint chargé de l’animation commerciale chez AFG.

Des projets variés et ambitieux

Les participantes ont rivalisé d’ingéniosité : agriculture, transformation alimentaire, mode, services numériques, initiatives sociales… Un éventail de projets qui témoigne de la créativité et de la volonté d’émancipation de ces jeunes femmes.

Parmi elles, Ngingone Oyene Magguy-Grâce a marqué les esprits avec son projet « Père d’Espoir ». Une idée innovante qui vise à créer un centre de formation professionnelle destiné aux jeunes pères vulnérables. « Beaucoup d’hommes sont incapables de subvenir correctement aux besoins de leurs enfants. Je veux leur offrir des formations en pêche, agriculture ou élevage afin qu’ils puissent devenir autonomes et responsables », explique-t-elle avec conviction.

Gabon : L'AFG et la Fondation Ma Bannière donne des ailes à l'entrepreneuriat féminin 

De l’audace, de la créativité et une volonté de fer.

Un tremplin vers l’autonomie

Si tous les projets ne seront pas financés, AFG assure que les plus viables bénéficieront d’un suivi rapproché, incluant financement, accompagnement technique et coaching pour assurer leur pérennité. Au-delà de l’aspect économique, cette rencontre s’inscrit dans une dynamique plus large de valorisation de la femme gabonaise et d’inclusion sociale. « Nous venons emboîter le pas à l’État dans sa volonté de promouvoir l’autonomisation des femmes. Ces jeunes femmes mères sont de véritables pépites qui méritent d’être accompagnées », a insisté Christian Moussodji Moussavou.

Le jury délibérera dans les prochains jours pour identifier les projets les plus bancables. Mais une chose est sûre : l’expérience a déjà semé les graines d’une nouvelle génération d’entrepreneures prêtes à impacter le tissu économique et social du pays.

Concours « Oser mon projet  » : Arlette Mori, une entrepreneure avicole parmi les lauréats

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Le concours « Oser mon projet » a livré le 20 Août dernier son verdict au terme d’une édition qui a rassemblé plus d’un millier de jeunes entrepreneurs. Dix d’entre eux ont été primés lors de la cérémonie organisée à la Baie des Rois. Arlette Mori, troisième du classement, s’est distinguée par son projet avicole, symbole de son engagement pour l’autonomie alimentaire et la promotion du label gabonais.

Déjà à la tête d’une exposition de poules pondeuses, la jeune entrepreneure a vu son ambition récompensée par ce prix, qui ouvre de nouvelles perspectives à son activité. Pour elle, cette distinction s’inscrit directement dans la vision présidentielle visant à interdire, dès le 1er janvier 2027, l’importation de poulets. « Ce prix va me permettre de diversifier ma production. Nous allons désormais développer l’élevage de poulets de chair afin que les Gabonais puissent consommer du frais, du bio, et surtout du local », a confié Arlette Mori, rayonnante à l’issue de la cérémonie.

La lauréate prévoit d’investir sa récompense dans l’achat de volailles de chair, dont le cycle d’élevage rapide (40 jours) lui permettra d’approvisionner régulièrement le marché local. Mais son projet ne s’arrête pas là : découpe en morceaux, transformation en produits dérivés (poulet pané, frit ou en filets conditionnés) …, l’entrepreneure entend bâtir une véritable filière avicole nationale. Cette ambition s’inscrit pleinement dans les objectifs du concours « Oser mon projet », qui vise à encourager des solutions innovantes et durables portées par la jeunesse. La ministre de l’Entrepreneuriat, Gninga Chaning Zenaba, a rappelé à cette occasion que « cet événement symbolise l’audace, la créativité et l’engagement de notre jeunesse pour bâtir une nation plus innovante et plus inclusive ».

Pour Arlette Mori, l’aventure ne fait que commencer. « Je crois que chacun aura son tour. Aujourd’hui, c’est mon projet qui est récompensé, demain ce sera celui d’un autre Gabonais. C’est une chance pour nous tous », a-t-elle déclaré.Avec cette victoire, cette avicultrice incarne à la fois l’espoir d’une agriculture de proximité et la volonté de faire émerger un véritable « made in Gabon » au service de la sécurité alimentaire nationale.

Rotary : Conférence sur l’intelligence émotionnelle à Port-Gentil pour les jeunes

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Le Rotary Club de Port-Gentil convie la jeunesse de la ville à une conférence publique sur « L’Intelligence Émotionnelle et le Développement Personnel ». L’événement se tient ce samedi 23 août 2025 à 10h00 à la salle de réunion de la Direction Provinciale des Affaires Sociales, située au quartier 25 Logements.

Cette rencontre, axée sur l’échange et l’interactivité, a pour but de fournir aux jeunes des outils concrets pour leur réussite. Les participants pourront ainsi mieux comprendre l’importance de l’intelligence émotionnelle, renforcer leur confiance en soi et améliorer leurs relations interpersonnelles, contribuant à leur épanouissement personnel et professionnel.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du thème rotarien de l’année 2025-2026, « Unis pour faire le bien », et témoigne de l’engagement du club à promouvoir le développement personnel et le bien-être de la jeunesse de Port-Gentil.

La conférence sera animée par Hugues-Gastien Matsahanga, spécialiste en communication et RSE. Rotarien depuis 15 ans, il a été président de club, assistant du gouverneur du district 9150 et fait partie de ses formateurs. « L’intelligence émotionnelle est une véritable clé pour ouvrir les portes du développement personnel dans un monde en pleine mutation », a-t-il déclaré, tout en invitant les jeunes à répondre massivement à l’appel.

Concours de l’ENM : les épreuves démarrent ce samedi 23 août

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Les candidats au concours d’entrée à l’École Nationale de la Magistrature (ENM) sont fin prêts pour les épreuves qui se tiendront ce week-end, les 23 et 24 août 2025. Le ministère de la Justice, à travers un communiqué, a rendu publiques les listes définitives des postulants retenus.

Selon le communiqué, l’affichage des listes a été fait à l’École Nationale de la Magistrature le 20 août 2025. Seuls 300 candidats seront finalement retenus à l’issue de ce concours : 200 pour le corps de la magistrature et 100 pour celui des greffiers, conformément à la décision du Conseil Supérieur de la Magistrature.

Les épreuves se dérouleront au Lycée National Léon MBA, unique centre d’examen, à partir de 7h00. Les candidats devront se munir d’une pièce d’identité valide. Ce concours est perçu comme une étape cruciale pour l’avenir de la justice gabonaise, visant à former la prochaine génération de magistrats et de greffiers.

Onga inaugure son nouveau collège, un espoir pour l’éducation et les familles

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Un vent de renouveau souffle sur Onga, chef-lieu du département de la Djoué (province du Haut-Ogooué) avec l’inauguration, le 21 août 2025, du nouveau collège d’enseignement secondaire par le président Brice Clotaire Oligui Nguema. Ce projet tant attendu marque un tournant majeur pour la localité et ses habitants, en offrant une solution durable aux défis éducatifs qui y sont présents depuis des années.

La construction de cet établissement, dont l’achèvement est salué comme un succès, met fin à une situation qui forçait de nombreux jeunes d’Onga à quitter leur foyer familial prématurément. Auparavant, les élèves devaient s’exiler vers des villes lointaines pour poursuivre leur scolarité, souvent sans le soutien et l’encadrement nécessaires. Cette situation entraînait une désunion des familles, un exode des jeunes et des taux d’échec scolaire importants, ayant des conséquences désastreuses pour la communauté.

Le collège, prêt à ouvrir ses portes pour la nouvelle année scolaire qui débute dans quelques jours, est composé de deux bâtiments. L’établissement dispose de huit salles de classe qui pourront accueillir les élèves de la 6e en 3e.

Onga inaugure son nouveau collège, un espoir pour l'éducation et les familles

Vue d’ensemble du nouveau collège d’enseignement secondaire d’Onga, symbole d’un avenir prometteur pour la jeunesse locale.

Ce projet ambitieux est le fruit d’une collaboration fructueuse entre l’État et le secteur privé. Le président Oligui Nguema a été salué pour avoir mené ce projet à bien, et l’entreprise minière Comilog a été vivement remerciée pour sa contribution financière de 30 %. Cette participation illustre l’impact positif que peut avoir la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) lorsque celle-ci est orientée vers des initiatives qui répondent aux besoins réels et unanimes de la population.

Avec ce nouveau collège, Onga espère restaurer et consolider ses familles tout en offrant à ses jeunes un meilleur avenir éducatif, directement au cœur de leur communauté.

Libreville II : un procès d’intention sans fondement

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Une vidéo devenue virale sur TikTok accuse injustement le célèbre architecte sénégalais, Pierre Goudiaby Atepa, d’exclure les talents locaux du mégaprojet de ville nouvelle Libreville II. Retour sur un procès en malveillance qui ne résiste pas à l’examen des faits.

Une vidéo TikTok récente, devenue virale, propage une accusation grave et infondée contre Pierre Goudiaby Atepa, architecte sénégalais de renom international. L’internaute l’accuse de travailler en vase clos sur le projet Libreville II, en excluant les urbanistes, ingénieurs et autres architectes gabonais. Ces affirmations, qui sont le fruit d’une erreur, sont non seulement fausses, mais elles occultent délibérément la réalité d’une collaboration panafricaine minutieusement orchestrée.

Un architecte à la reconnaissance mondiale

Né en 1947 à Ziguinchor, Pierre Goudiaby Atepa est diplômé de Rensselaer Polytechnic Institute (New York). Il a été président de l’Union des architectes d’Afrique. Il a marqué le paysage urbain dans de nombreux pays africains. Il est l’auteur de projets emblématiques comme la Porte du Troisième Millénaire, le siège de la CEDEAO, le Monument de la Renaissance Africaine, tous à Dakar, la Cité administrative de Malabo, et l’extension de Kinshasa. Son expertise est reconnue sur plusieurs continents. Il possède des bureaux à Paris, Pékin, Abidjan et Brazzaville.

C’est précisément cette reconnaissance mondiale, ajoutée à la qualité architecturale et urbaine de son projet qui ont conduit le président de la République gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguema, à lui confier la conception et la réalisation de la future cité futuriste Libreville II, et de son aéroport ultra-moderne d’Andem, au terme d’une consultation restreinte ayant mis en concurrence quatre candidats dont l’Ordre gabonais des architectes (OGA). La première pierre de ce projet pharaonique a été solennellement posée le 28 mars 2025, marquant le début d’une nouvelle ère pour le Gabon.

Une collaboration inclusive et ambitieuse

Contrairement aux allégations du vidéaste qui semble ne pas prendre la mesure de l’envergure, l’échelle et la complexité du projet Libreville 2, à ce jour, quatre architectes gabonais font partie de l’équipe de maîtrise d’œuvre du projet Libreville 2. D’autres seront associés au fil des temps. Cette team reste à compléter par un large éventail de compétences et d’expériences comprenant, notamment, des urbanistes, ingénieurs, juristes, économistes de la construction, experts thématiques.

Libreville II : un procès d’intention sans fondement

Le président de la République a tenu à voir, sur cet ambitieux projet, une équipe pluridisciplinaire et internationale qui croise ses expertises, sous l’égide du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre dirigé par Ludovic Megne Ndong.

Il est impératif de rétablir la vérité : Libreville II est un projet gabonais, conçu pour le Gabon, avec un chef d’état-major et une équipe de haut niveau qui compte des Gabonais.

La vidéo virale repose sur une méconnaissance des faits. Plutôt que de nourrir la xénophobie ou le discrédit, il est essentiel de rappeler que Libreville II est un projet panafricain, inclusif et ambitieux, porté par une volonté politique de valoriser les compétences gabonaises.

Atepa n’est pas l’exclusion, il est la collaboration.