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Confiance en soi et relations interpersonnelles : le Rotary outille les jeunes de Port-Gentil pour leur avenir

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 Le Rotary Club de Port-Gentil a organisé une conférence publique le 23 août 2025, mettant en lumière l’importance de l’intelligence émotionnelle et du développement personnel pour les jeunes de la ville. L’événement, qui s’est tenu à la Direction Provinciale des Affaires Sociales, s’inscrit dans le thème rotarien 2025-2026, « Unis pour faire le bien ».

L’initiative visait à offrir aux jeunes les outils nécessaires pour renforcer leur confiance en soi, améliorer leurs relations interpersonnelles et s’épanouir tant sur le plan personnel que professionnel. La présidente du Rotary Club de Port-Gentil, Nesta Tsitsi Mezui, a, à l’ouverture de l’évènement, souligné la pertinence de cette démarche.

Confiance en soi et relations interpersonnelles : le Rotary outille les jeunes de Port-Gentil pour leur avenir

Le Rotarien, spécialiste en communication, Hugues Gastien Matsahanga a exposé comment l’intelligence émotionnelle et le développement personnel sont liés.

« En investissant dans le développement personnel des jeunes, nous investissons dans l’avenir de Port-Gentil et du Gabon », a-t-elle affirmé. Ajoutant que les jeunes représentent « l’espoir et le futur de Port-Gentil et du Gabon » et que cette conférence était essentielle pour les aider à devenir des leaders responsables et solidaires dans un monde en constante évolution.

Un exposé sur la maîtrise de soi

Le conférencier Hugues-Gastien Matsahanga, spécialiste en communication et RSE, a éclairé l’auditoire sur les concepts d’intelligence émotionnelle et de développement personnel. Il a défini l’intelligence émotionnelle comme la capacité à reconnaître ses propres émotions et celles des autres, tout en trouvant un équilibre dans la vie sociale. Le développement personnel, a-t-il poursuivi, est le processus d’utilisation de cette compétence pour s’épanouir en travaillant sur l’estime de soi et la confiance en soi.

Confiance en soi et relations interpersonnelles : le Rotary outille les jeunes de Port-Gentil pour leur avenir

Les jeunes de Port-Gentil ont répondu présents. Un moment de partage et d’unité, symbolisant le succès de cette initiative du Rotary Club en faveur de la jeunesse.

Le Rotarien, depuis une quinzaine d’années, a mis en évidence la nécessité de cette conférence, notamment en raison de l’accélération du monde et de la prépondérance des réseaux sociaux. Selon lui, il est crucial de donner aux jeunes les moyens de se construire de manière sereine. « Nous avons jugé utile cette conférence afin de leur permettre de se construire de façon sereine, et qu’ils soient en mesure de maîtriser un certain nombre d’outils et de réflexes pour mieux réguler leurs émotions et se développer personnellement », a-t-il expliqué.

UDB : Tony Mboumi pour la conquête du 3e arrondissement à Port-Gentil

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Quelques heures après la validation officielle des candidatures de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) à Port-Gentil pour les prochaines élections, l’hôtel Mbandja a abrité, le jeudi 21 août, la première réunion présidée par Tony Mboumi, récemment nommé à la tête du 3e arrondissement.

Présenté aux militants par le conseiller stratégique Jean-Blaise Nguimbi, le nouveau responsable a remercié la direction du parti pour la confiance placée en sa personne, ainsi que Richard Albert Royembo, Directeur de Cabinet Politique Adjoint 1, qu’il a qualifié de mentor politique.

La rencontre s’est tenue en présence des colistiers, de la suppléante aux législatives et du directoire de campagne local. Devant ces partisans de l’UDB, Tony Mboumi a appelé à l’unité et à la discipline, tout en mettant l’accent sur la nécessité de « ratisser large » et de favoriser l’inclusivité, conformément aux orientations du parti.

UDB : Tony Mboumi pour la conquête du 3e arrondissement à Port-Gentil

Membre du directoire de campagne et militants du 3e présents à la réunion prêts à s’engager pour les prochaines élections.

L’objectif : une victoire le 27 septembre

Tony Mboumi a fixé un objectif clair pour son équipe : la victoire aux élections législatives et locales prévues le 27 septembre. « Nous n’avons pas droit à l’erreur. L’instruction est claire : c’est la victoire ou la victoire », a-t-il déclaré sous les applaudissements.

Cette mobilisation intervient alors que la province de l’Ogooué-Maritime, via sa capitale Port-Gentil, s’apprête à accueillir le 5 septembre prochain la tournée interprovinciale de l’UDB, entamée le 20 août à Ndendé, dans la Ngounié.

Ensemble Pour le Gabon accuse la Cour constitutionnelle de bafouer ses propres règles

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Dans un communiqué au ton sévère, le 22 août 2025, le parti Ensemble Pour le Gabon (EPG) dénonce une « flagrante inconstitutionnalité » de la Cour constitutionnelle, accusée d’avoir rejeté son recours électoral en violation de son propre règlement.

Le 5 août 2025, le parti Ensemble Pour le Gabon (EPG) a saisi la Cour constitutionnelle pour contester « l’article 2 nouveau du décret n°0296/PR/MISD du 11 juillet 2025 », qui modifie certaines dispositions du décret n°090/PR/MISD du 7 juillet 2025 fixant les modalités et la date limite de dépôt des candidatures aux élections législatives et locales de 2025.

Mais, à la surprise générale, la Cour a rejeté ce recours le 21 août 2025 « en toute discrétion, sans convoquer le demandeur comme l’exige la procédure ». Pour EPG, cette attitude équivaut à une entorse grave à la transparence judiciaire.

Une violation du règlement interne

Dans son communiqué, le parti d’Alain Claude Bilie-By-Nze affirme que la Cour constitutionnelle a violé sciemment « l’article 65 de son Règlement de procédure », qui stipule que « en matière de contentieux électoral, les débats sont publics et les décisions sont prononcées en audiences publiques ». EPG estime qu’aucun motif juridique ne permettait de traiter son recours en catimini.

Pour le parti, il est inadmissible que « la Cour constitutionnelle ne puisse rendre une décision sans appeler le demandeur ou les parties et sans instruire si la requête est manifestement irrecevable ». EPG ajoute qu’« il ne s’agit pas d’une irrecevabilité, mais d’un refus de juger ».

Un coup porté à l’État de droit ?

L’attaque est frontale. Le parti considère que cette manière de statuer « trahit la mission de la Cour, censée être la garante de la Constitution ». En agissant ainsi, les juges constitutionnels « sapent la confiance dans l’État de droit et fragilisent la démocratie gabonaise », écrit le parti d’Alain Claude Bilie By Nze.

EPG en appelle donc à la vigilance citoyenne et internationale, refusant de « se soumettre à des décisions entachées d’irrégularités et de violations manifestes ».

Pour un Gabon uni : l’UDB présente sa vision à Mouila

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Mouila, capitale de la Ngounié, a vibré le 23 août 2025 au rythme de la grande tournée interprovinciale de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB). Cette étape, marquée par une mobilisation massive, a dépassé le cadre d’un simple rendez-vous politique pour s’imposer comme un moment de communion entre le parti et les populations locales.

Riche en symboles et ancrée dans les traditions de la région, la rencontre a été l’occasion pour les militants et sympathisants d’affirmer leur attachement aux idéaux de l’UDB. « Ensemble, poursuivons la construction d’un Gabon uni, solidaire et tourné vers l’avenir », a déclaré Mays Mouissi, secrétaire général du Parti, dans un message fortement applaudi.

Les Bâtisseurs de Mouila, présents en nombre, ont réitéré leur fidélité à la ligne politique tracée par le Président fondateur de l’UDB, Brice Clotaire Oligui Nguema. Un cap clair a été fixé : rassembler toutes les forces vives derrière une vision commune pour bâtir un Gabon plus fort et plus inclusif.

Pour un Gabon uni : l’UDB présente sa vision à Mouila

Mays Mouissi, Secrétaire général de l’UDB, galvanisant les militants par un message d’unité.

Au-delà des discours, l’étape de Mouila a confirmé la volonté du parti de s’enraciner durablement dans les provinces, en plaçant l’unité et la solidarité au cœur de son projet. Une dynamique qui devrait marquer les prochaines étapes de la tournée et renforcer la place de l’UDB dans l’échiquier politique national.

Frais de scolarité : l’Archevêché de Libreville réitère son exigence pour la rentrée

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C’est un rappel ferme que l’Archidiocèse de Libreville vient d’adresser aux parents d’élèves des établissements catholiques du Gabon. Dans une note officielle datée du 23 août, l’Archevêché, sous l’autorité de Monseigneur Jean Patrick IBA-BA, réaffirme l’obligation de payer intégralement les frais de scolarité pour la rentrée 2025-2026.

Cette mesure s’applique à tous, y compris aux familles bénéficiant de l’allocation de l’État pour leurs enfants, communément appelés « ayants droit ». Le document, qui fait office de rappel, est sans équivoque : « Le règlement des frais de scolarité est exigé pour tous les élèves inscrits dans les établissements catholiques, sans exception ». L’Archevêque précise que « les parents dont les enfants bénéficient de cette allocation sont tenus de préfinancer la scolarité de ces derniers avant d’accéder en classe ».

Cette exigence n’est pas nouvelle, mais elle est une fois de plus mise en avant pour assurer la régularité des inscriptions et le bon fonctionnement des établissements. Pour faciliter cette démarche, un relevé d’identité bancaire (RIB) est remis aux parents des établissements bancarisés afin qu’ils puissent anticiper les paiements.

Les retards de l’État : la cause de cette fermeté

Cette rigueur s’explique par les retards chroniques de l’État dans le paiement de la scolarité des élèves orientés vers les écoles catholiques. Ces établissements, bien qu’ils accueillent des enseignants affectés par l’État, dépendent de leurs propres ressources pour de nombreuses charges, notamment le personnel vacataire. Les arriérés de paiement compromettent leur équilibre financier, explique une source impliquée dans la gestion d’un lycée catholique.

La méthode du « préfinancement » a été adoptée depuis plusieurs années pour permettre aux établissements de continuer de fonctionner en attendant que l’État s’acquitte de sa dette. Le remboursement n’intervient qu’une fois la créance apurée. Une situation qui pèse lourdement sur les familles. Pour l’année dernière, une partie des frais n’a pas encore été remboursée, malgré une annonce récente de la ministre de l’Éducation nationale indiquant que l’État avait réglé 75% de sa dette.

Pour de nombreux parents, cette situation est difficile à gérer. Elle met en lumière la nécessité pour le gouvernement d’augmenter l’offre dans les établissements publics. Les frais de scolarité dans les écoles catholiques sont de plus en plus élevés, ce qui rend ce système de préfinancement d’autant plus lourd pour les familles.

Gabon : un forum stratégique sur la souveraineté alimentaire

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Le Gabon, qui dépend largement des importations de poulet de chair, s’apprête à entamer un virage majeur. Un forum national, prévu les 25 et 26 août à Libreville, réunira les acteurs du ministère de l’Agriculture pour préparer le terrain à une filière avicole nationale, forte et durable.

Cette initiative s’inscrit dans la foulée de la décision, annoncée le 30 mai dernier, d’interdire l’importation de poulet de chair à compter du 1ᵉʳ janvier 2027. C’est un tournant radical, motivé par la volonté de renforcer la production locale et de réduire la dépendance aux marchés extérieurs. Le forum est l’occasion de définir les modalités pratiques de cette interdiction et d’assurer son succès.

Sous la direction d’Odette Polo Pandzou, ministre de l’Agriculture, l’ensemble des acteurs du secteur est appelé à se mobiliser. « Ce n’est pas un travail de cabinet, mais celui de tout le ministère. Tout le monde doit être impliqué », a-t-elle insisté. Cet appel souligne l’urgence de mutualiser les compétences pour relever le défi de l’autonomie alimentaire.

Ce projet ne se limite pas au poulet ; il est le point de départ d’une réflexion plus vaste sur la sécurité alimentaire, le développement rural, la création d’emplois et la valorisation du savoir-faire gabonais. La ministre a averti que les résultats attendus après le forum seront déterminants.

Autant dire que les discussions de ces deux jours ne seront pas de simples concertations techniques, mais le coup d’envoi d’une nouvelle vision de souveraineté et d’indépendance économique pour le Gabon.

Cour Constitutionnelle : rejet de l’exception d’inconstitutionnalité, Ali Akbar Onanga Y’Obegue débouté.

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Saisie par le juge des référés de Libreville, la Cour Constitutionnelle de la Transition a rejeté le 19 août 2025 l’exception d’inconstitutionnalité soulevée par Ali Akbar Onanga Y’Obegue contre l’article 64 de la loi n°016/2025. Elle juge la disposition conforme à la Constitution.

La Cour Constitutionnelle a rendu sa décision dans l’affaire opposant Ali Akbar Onanga Y’Obegue, soutenu par Me Francis Nkea Ndzigue, au Parti Démocratique Gabonais (PDG), représenté par Mme Angélique Ngoma. Le requérant contestait la constitutionnalité de l’article 64 de la loi n°016/2025 du 27 juin 2025 relative aux partis politiques.

À l’origine de ce contentieux, des tensions internes au sein du PDG, opposant l’aile dirigée par Blaise Louembé et Angélique Ngoma à celle d’Ali Akbar Onanga Y’Obegue. Ce dernier craignait que des griefs formulés contre lui ne servent de base à une suspension administrative des activités du parti par le ministre de l’Intérieur, en application de l’article 64. Il a donc soulevé in limine litis une exception d’inconstitutionnalité, invoquant une méconnaissance de ses droits fondamentaux.

Cour Constitutionnelle : rejet de l’exception d’inconstitutionnalité, Ali Akbar Onanga Y’Obegue débouté.

…par Ali Akbar Onanga Y’Obegue qui conduit l’aile dissidente du PDG.

L’article 64 prévoit en effet que le ministre de l’Intérieur peut suspendre les activités d’un parti politique dans plusieurs cas, notamment en cas de « bicéphalisme à la tête du parti », « d’absence de siège », de « troubles graves à l’ordre public » ou encore de « prolongement anormal d’une situation de scission ».

Après examen, la Cour a estimé qu’« aucune inconstitutionnalité n’a été relevée » et a jugé les dispositions « conformes à la Constitution ». Elle a donc rejeté l’exception dans sa décision n°034/CCT.

Conformément à l’article 120 de la Constitution, qui permet à tout justiciable de soulever une exception d’inconstitutionnalité, la Cour a été régulièrement saisie par le juge des référés. Sa décision sera notifiée aux parties et publiée au Journal Officiel.

Il convient de rappeler que les décisions rendues par la Cour constitutionnelle sont définitives et insusceptibles de recours.

Le Synaposte interpelle le chef de l’Etat après trois mois de salaires impayés

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Le Syndicat national de La Poste (Synaposte) a tiré la sonnette d’alarme, le 22 août 2025, au cours d’une conférence de presse. En cause : le non-paiement des salaires des postiers depuis juin 2025. Une situation que le secrétaire général, Davy Mamboundou, juge « inadmissible » et qui plonge des centaines de familles dans la précarité, à la veille de la rentrée scolaire.

 « La Poste est une entreprise stratégique, un maillon vital de la cohésion territoriale et du service public. La laisser s’effondrer, c’est porter atteinte à la souveraineté logistique de l’État et à la dignité de plusieurs centaines de travailleurs gabonais », a martelé le SG du Synaposte.

Face à cette crise, le syndicat en appelle directement au chef de l’État. « Il nous incombe aujourd’hui de briser le silence pour interpeller les autorités de la République, en tête de liste le président de la République, chef du gouvernement », a déclaré Davy Mamboundou. Selon lui, malgré plusieurs mois sans rémunération, « les agents continuent d’assurer le service public postal avec un dévouement exemplaire », preuve du sens de responsabilité des postiers. Mais, la patience a des limites, a-t-il fait remarquer.

Tout en dénonçant « le climat délétère imposé par une direction générale défaillante », le Synaposte reconnaît l’effort de médiation mené par le ministre de la Communication et des Médias. « Nous saluons son attitude responsable et conciliante, qui n’a jamais cessé de s’exercer dans le respect des principes républicains », a déclaré le syndicaliste. Le syndicat appelle néanmoins l’État à agir rapidement. « Sauver La Poste SA, cette entreprise publique historique, c’est sauver un patrimoine national et restaurer la confiance des travailleurs envers leurs institutions », conclut-il.

Le Gabon met en place un registre social unique pour les plus vulnérables

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Un séminaire se tient depuis le 21 août à Libreville pour lancer la mise en place du Registre Social Unique (RSU) au Gabon. Ce dispositif numérique vise à identifier de manière précise les personnes et les ménages les plus vulnérables du pays afin de mieux cibler l’aide sociale.

La ministre des Affaires sociales, Nathalie Awang Epse Anto, a souligné que le RSU est essentiel pour que le pays se conforme aux normes internationales de développement durable. Elle a d’ailleurs déclaré : « Pour que notre pays s’arrime à la vision internationale du développement durable et pour améliorer la prise en charge des cibles de protection sociale, il s’est avéré nécessaire et urgent de mettre en place plusieurs actions novatrices, notamment un nouveau dispositif de ciblage national des personnes et des ménages les plus vulnérables ».

Côté technique, l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) est en charge de la plateforme. : « Nous allons créer des algorithmes et cette valeur ajoutée transformera la matière première en registre social unique », a expliqué son directeur général, Alberto Wenceslas Mounguengui Moudobi. Le coordinateur du projet RSU, Hugues Mbadinga, a précisé que la plateforme permettra une inscription en ligne et que le statut de « Gabonais économiquement faible » pourra être obtenu en moins de 48 heures.

L’UNICEF-Gabon, partenaire du projet, a rappelé l’importance de prendre en compte les enfants dans ce processus. Son représentant, Judicael Engonga Ekoua, a indiqué : « Nous intervenons pour nous assurer qu’effectivement les besoins des enfants vulnérables et les droits des enfants soient pris en compte dans l’élaboration de la politique nationale de protection sociale non contributive », a indiqué son représentant, Judicaël Engonga Ekoua.

Ce séminaire, qui se clôturera le 28 août, s’inscrit dans le plan national de développement, dont l’objectif est de créer un nouveau pacte social pour un développement plus inclusif au Gabon.

Gab’Oil : vers un apaisement social durable

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Après plusieurs mois de tensions sociales, Gab’Oil retrouve le chemin du dialogue. La signature d’un protocole d’accord entre la direction générale et les partenaires sociaux marque une étape décisive dans la stabilisation du climat interne. Les acteurs saluent des discussions constructives et un engagement mutuel pour le bien-être des employés.

Depuis l’introduction d’un cahier de charges par les représentants du personnel affiliés à l’Organisation nationale des employés du pétrole (Onep), le 13 mai dernier, les échanges se sont intensifiés entre les syndicats et la direction. Renée Patricia Ku-Kumbe Ivugu, directrice générale de Gab’Oil, souligne la richesse du processus : « Ces discussions ont été très riches, parfois difficiles. Aujourd’hui, nous sommes arrivés à un consensus qui nous a emmenés à la signature du procès-verbal de conciliation. Nous avons pu régler les revendications qui datent de 2022 ».

La signature du protocole, le 22 août 2025, officialise la volonté des deux parties de tourner la page des tensions. Sylvain Mayabi Binet, secrétaire général de l’ONEP, s’est félicité de cette avancée. « C’est souvent une bonne chose que d’arriver à des accords collectifs de travail sans grève. Ça montre que les parties sont disposées à trouver des solutions dans un cadre apaisé », a-t-il déclaré.

Gab’Oil : vers un apaisement social durable

Direction et syndicats de Gab’Oil main dans la main pour une collaboration durable.

Au-delà des symboles, les résultats sont tangibles pour les employés. « C’est un sentiment de satisfaction de la part de l’ensemble du personnel qui a approuvé la signature de cet accord par acclamation. Le principal point qui a plus ou moins amené à l’acclamation, c’est déjà le fait de la direction générale d’avoir accepté le paiement des arriérés congés », s’est satisfait Emery Clovis Backita Moucketou, délégué du personnel.

Cette étape marque un nouveau départ pour Gab’Oil : une entreprise où dialogue et responsabilité collective s’installent comme des piliers durables pour la stabilité sociale et la performance future.