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L’Ogooué-Ivindo se dote de 930 lampadaires solaires grâce à une enveloppe présidentielle

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Le ministre de l’Accès universel à l’Eau et à l’Énergie, Philippe Tonangoye, a officiellement réceptionné ce lundi 25 août 2025 à Makokou 930 lampadaires solaires. Ces équipements, destinés à plus de 80 villages, sont financés dans le cadre de la dotation présidentielle de 7 milliards de FCFA accordée à la province pour la réalisation de projets à fort impact social.

Cette initiative, mise en œuvre avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, de réduire les inégalités territoriales. La cérémonie de réception a réuni le gouverneur de la province, des délégués spéciaux, les autorités locales et la représentante du PNUD.

Selon Rokya YE DIENG, la représentante du PNUD, « ces équipements modernes contribueront à améliorer la sécurité, l’éclairage public et le cadre de vie des populations ». Elle a ajouté que des formations sont prévues pour les bénéficiaires afin de garantir la bonne installation et la maintenance des lampadaires, assurant ainsi leur durabilité.

L'Ogooué-Ivindo se dote de 930 lampadaires solaires grâce à une enveloppe présidentielle

Les lampadaires solaires destinés à près de 80 villages de l’Ogooué-Ivindo.

Pour le ministre Tonangoye, « ces lampadaires ne se limitent pas à un simple projet d’infrastructure. Ils sont un symbole d’équité territoriale, un gage de sécurité pour les habitants et un pas important vers la transition énergétique durable du Gabon ».

En apportant la lumière dans des zones souvent isolées, ce projet répond à une attente majeure des populations rurales : vivre dans des villages mieux sécurisés et mieux équipés. Il symbolise un engagement fort du gouvernement en faveur d’un développement plus équilibré et inclusif sur l’ensemble du territoire national.

Médias : Gabon Média Time sous la menace du couperet ?

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Mondjo Mouenga, Rédacteur en chef de ce journal en ligne, vient d’alerter la corporation de la presse gabonaise sur sa convocation à la Haute autorité de la communication. En effet, selon le terme de la missive dont Gabonclic.info a obtenu copie, il vient d’être convoqué, sous l’instigation de la ministre de la Mer, de la pêche et de l’économie bleue, porte-parole du gouvernement, par son conseil interposé.

La liberté de presse tant clamée n’est finalement pas encore comprise comme un acquis sous nos tropiques. Véritables chants des sirènes, l’expression semble une mode qui s’emploie lorsque les médias couvrent une activité en faveur des personnalités. Mais une fois que ces mêmes médias relèvent des extravagances ou autres anomalies dans une action publique ou même privée, le concerné réclame pas moins que la tête du média.

Une bizarrerie d’autant plus coriace lorsqu’elle vient d’un ancien ministre de la Communication, qui aurait été le garant de la vision du chef de l’Etat, Brice Clotaire Oligui Nguema, sur la liberté de la presse, ayant permis au Gabon de s’ériger à une place enviable dans le classement de Reporters sans frontières (RSF).

La ministre Laurence Ndong, qui a pourtant toujours bénéficié de la bienveillance de la presse dans la couverture de ses différentes activités, semble aujourd’hui amnésique dès lors qu’elle se sentirait « outragée » par ce que son avocat, Maître Tony Serge Minko mi Ndong, qualifierait « d’anonyme » et « à charge ». Le membre du gouvernement aurait-elle oublié qu’elle avait déclaré sa fierté, alors qu’elle trônait à la Communication, de voir le Gabon classé parmi les pays dont la liberté de la presse était une réalité ?

Des réactions qui interpellent

Il est tout à fait incongru, de la part de Maître Tony Minko mi Ndong, de relever dans un article de presse une certaine mise en cause « de la légitimité de sa cliente », d’autant plus qu’il serait difficilement démontrable que notre confrère dénie une quelconque « légitimité » d’un ministre nommé par le président de la République, chef du gouvernement, seul à juger de la « légitimité » ou non d’un membre de son équipe.

C’est vraiment dommage que ce soit Laurence Ndong, autrefois véritable poil à gratter du défunt régime, dénonçant sans aucune retenue, tous les travers de celui-ci. Aujourd’hui, aux affaires et, donc, personnalité publique désormais, toutes ses activités sont dorénavant passées au crible. A moins qu’elle ne veuille, à tout prix, faire taire Gabon Média Time.

Même l’ancien Premier ministre, Alain Claude Bilie-By-Nze, qui n’est pourtant pas « ami-ami » avec la presse, a pris son plus beau stylo pour condamner l’action de l’ancienne activiste, ministre devenue : « La liberté de la presse est non seulement un droit fondamental, mais elle constitue également un pilier essentiel de toute société démocratique. En permettant aux médias de fonctionner sans censure, elle garantit une pluralité des voix et des opinions. Ce qui enrichit le débat public et permet aux citoyens de se forger une opinion éclairée », a noté le président d’Ensemble pour le Gabon (EPG).

Comme quoi, tout homme est appelé à changer.

Nzeng Ayong-Dragages : un corps découvert, une famille en quête de vérité

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Un corps non identifié, un drame familial et des questions en suspens. C’est l’histoire qui secoue le quartier de Nzeng Ayong-Dragages, à Libreville, et qui a poussé le procureur de la République, Bruno Obiang Mve, à publier un communiqué de presse.

Le parquet de Libreville a annoncé l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur une mort suspecte. Tout a commencé le 19 août dernier, lorsqu’un corps sans vie, en état de décomposition avancée, a été découvert. Le communiqué du procureur Bruno Obiang Mve précise que le parquet a été informé le 19 août, aux environs de 20h, par le commissariat de Nzeng-Ayong de la découverte d’un corps non identifié au lieu-dit Nzeng Ayong-Dragages.

Des funérailles hâtives, une famille en détresse

En raison de l’état du corps, la maison des pompes funèbres sollicitée a refusé de le conserver et a procédé immédiatement à son inhumation. C’est après ces funérailles précipitées que la situation a pris une tournure inattendue.

En effet, quelques heures seulement après l’enterrement, une famille s’est présentée au commissariat pour réclamer le corps, affirmant qu’il s’agissait de l’un des leurs. « Des personnes se réclamant de la famille se sont présentées au commissariat de police pour réclamer le corps, en sollicitant son exhumation et une autopsie », a déclaré le procureur de la République.

Une enquête en cours pour déterminer les responsabilités

L’enquête de voisinage menée par la police a révélé que, quelques jours plus tôt, le 13 août, une opération de police avait eu lieu dans les environs, et que des détonations avaient été entendues. Cette coïncidence troublante a poussé la famille à déposer plainte le 22 août auprès du parquet.

Face à ces révélations, le procureur de la République a pris des mesures concrètes. Une procédure d’exhumation du corps et une autopsie sont en cours. « La procédure d’exhumation du corps, suivie du rapport d’autopsie, est en cours », a-t-il affirmé.

Parallèlement, le parquet a saisi l’Inspection générale de police pour diligenter une enquête interne, cherchant à établir d’éventuelles responsabilités au sein des forces de l’ordre. « Le parquet de la République a saisi les services de l’inspection générale de police qui ont diligenté une enquête interne pour établir des responsabilités », précise le communiqué.

Le procureur Bruno Obiang Mve s’est engagé à ce que « la lumière soit faite sur cette affaire ». La population de Nzeng Ayong-Dragages et la famille de la victime attendent avec impatience les résultats de ces enquêtes.

Conseil interministériel : Barro Chambrier insiste sur la boussole stratégique et la transparence électorale

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Un Conseil interministériel s’est tenu ce mardi 26 août 2025 à Libreville, sous la direction du vice-président du gouvernement, Alexandre Barro Chambrier. Ce fut l’occasion de rappeler l’importance du respect du plan stratégique du président de la République, de la modernisation de l’administration et de l’organisation d’élections législatives et locales transparentes.

Alexandre Barro Chambrier a ouvert les travaux en soulignant l’importance d’une action gouvernementale cohérente et efficace. « La planification nationale est la boussole de notre action », a-t-il affirmé. Il a mis l’accent sur la nécessité de mettre en œuvre rapidement des réformes cruciales pour le pays. « Ces réformes, a-t-il déclaré, concernent la modernisation de l’administration, la restructuration des services publics, la dynamisation de l’économie et l’amélioration des services sociaux de base. Elles doivent être engagées rapidement et sans hésitation. »

Priorité à l’assainissement des finances publiques

Les finances publiques ont occupé une place importante dans le discours du vice-président du gouvernement. Il a exhorté l’Exécutif à élaborer un projet de Loi de finances en phase avec le plan stratégique. « Sans document de cadrage produit à temps, il est impossible d’assurer la cohérence et l’efficacité de nos politiques publiques », a-t-il souligné. Ajoutant que ce document doit impérativement viser à élargir l’assiette fiscale et à rationaliser les dépenses publiques, pour éviter tout gaspillage.

Les fonds publics, a-t-il conclu, doivent être alloués en priorité aux investissements qui « changent la vie des populations et construisent l’avenir du pays. »

Le défi des élections transparentes

Le point d’orgue de la communication a porté sur les élections législatives et locales, prévues les 27 septembre et 11 octobre 2025. Ces scrutins marquent la fin de la transition, a rappelé M. Barro Chambrier, en écho à l’appel récent du chef de l’État pour des élections crédibles et transparentes. « Les élections à venir constituent le point d’achèvement du processus de transition dans notre pays, a-t-il déclaré. Nous devons réussir l’organisation de ces élections dans le respect de l’État de droit. Nous avons été interpellés par le chef de l’État sur l’importance d’un déroulement transparent des scrutins. »

Cette interpellation vise à garantir un processus électoral juste, considéré comme une étape essentielle pour la stabilité et l’avenir politique du pays.

Le PDG forme ses candidats et ses responsables financiers en vue des prochaines élections

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Le Parti Démocratique Gabonais (PDG) a organisé les 23 et 24 août 2025 une série de séminaires de formation à son siège de Louis, à Libreville. Ces rencontres, qui ont mobilisé aussi bien les candidats investis pour les prochaines élections législatives et locales que les responsables financiers du parti, s’inscrivent dans une dynamique de renforcement des capacités et de préparation stratégique.

Les candidats du PDG ont pris part le 24 août à un séminaire spécialement conçu pour optimiser leurs chances de succès lors des scrutins à venir. Au menu : stratégies électorales, organisation du terrain, cadre juridique de la compétition politique et techniques modernes de communication.

Selon les organisateurs, l’objectif est de doter les candidats « des outils nécessaires pour mener une campagne structurée, efficace et conforme aux exigences démocratiques ». Des experts en communication politique et en droit électoral sont intervenus, favorisant des échanges interactifs et pratiques.

Gestion financière : transparence et rigueur

La veille, le 23 août, un autre séminaire avait réuni les trésoriers provinciaux et les commissaires aux comptes du parti. Cette session était consacrée à la gestion rigoureuse et transparente des ressources financières. Le PDG a ainsi voulu rappeler l’importance d’une administration interne crédible, condition essentielle pour préserver la confiance des militants et des partenaires politiques. Car il faut noter que la bonne gestion des moyens financiers est la clé de l’efficacité.

Le PDG forme ses candidats et ses responsables financiers en vue des prochaines élections

Les candidats du PDG en séance de formation stratégique.

En multipliant ces formations, le PDG affiche sa volonté de se positionner comme une formation politique organisée, dotée d’outils modernes pour répondre aux exigences d’une compétition électorale de plus en plus disputée.

Ces initiatives pourraient traduire également une volonté de professionnaliser l’action politique du parti. Rappelons que la campagne pour ces échéances électorales débute dans environ trois semaines.

Agro Business Group : Un accord pour la paix sociale

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Le ministère du Travail, du plein emploi et du dialogue social a annoncé la résolution des tensions sociales qui agitaient l’entreprise Agro Business Group. Le 22 août 2025, une réunion cruciale s’est tenue entre le ministre, la direction de l’entreprise et les représentants des salariés, aboutissant à un accord après plus de cinq heures de discussion.

Les négociations ont porté sur les revendications des employés, notamment le paiement des arriérés de salaires de 2020, 2024 et la moitié de l’année 2025. Un autre point crucial a été la régularisation des cotisations sociales auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale ( Cnamgs), ainsi que l’amélioration des conditions de travail, en particulier l’approvisionnement en médicaments du dispensaire du site de Mitzic.

À l’issue des échanges, le directeur général d’Agro Business Group, Stéphane Elessa, s’est montré optimiste. « La décision de reprendre le travail a été bien accueillie. Nous avons établi un calendrier précis pour régler les arriérés et nous veillerons à le respecter », a-t-il déclaré. De son côté, le ministre Patrick Barbera-Isaac a promis l’accompagnement de son département pour garantir un climat social serein.

La reprise progressive des activités est attendue cette semaine. Toutefois, les syndicats ont précisé qu’ils resteront vigilants pour s’assurer que les engagements soient pleinement respectés.

A Makokou, l’UDB s’affirme comme le seul parti du Président Oligui Nguéma

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Le 25 août 2025, à Makokou, la capitale de l’Ogooué-Ivindo, le Secrétaire général de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB), Mays Mouissi, a frappé un grand coup en rappelant une vérité qui se faisait de plus en plus diluée à l’approche des élections du 27 septembre : « Le Président n’a qu’un seul parti, il n’en a pas deux. Et ce parti, c’est l’Union Démocratique des Bâtisseurs ».

Cette déclaration intervient alors que la formation politique du Président Fondateur, Brice Clotaire Oligui Nguema, a entamé une grande tournée interprovinciale. L’escale à Makokou a servi de tribune à Mays Mouissi, qui s’est adressé à une foule massive pour présenter les candidats de l’UDB aux élections législatives et locales.

Par ses propos, le Secrétaire général de l’UDB a clairement voulu mettre un terme aux ambiguïtés. Il visait à couper l’herbe sous le pied de ceux qui, sans appartenir au parti, mènent campagne en se réclamant du soutien du Chef de l’État. L’objectif est limpide : amener les populations à faire la distinction entre l’UDB, le parti du Président, et les autres formations qui se contentent de le soutenir. Il a ainsi exhorté les populations à soutenir sans réserve les candidats du parti. « Vous connaissez maintenant qui sont nos responsables locaux, faites-les gagner. En le faisant, vous aurez fait gagner le projet du Président », a-t-il martelé.

A Makokou, l’UDB s’affirme comme le seul parti du Président Oligui Nguéma

« Le Président n’a qu’un seul parti : l’UDB « , a réaffirmé Mays Mouissi devant les Ivindois.

La mobilisation dans la capitale provinciale a démontré l’adhésion de la population à la vision du parti et au projet de société du Président Fondateur. Pour Mays Mouissi, l’Ogooué-Ivindo joue un rôle stratégique dans la transformation industrielle du pays, notamment grâce à son potentiel minier dont l’exploitation placera la province parmi les moteurs de l’économie nationale.

Owendo : la jeunesse gabonaise se projette dans le futur avec la robotique

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À Owendo, l’avenir s’est invité dans le présent grâce à un atelier de robotique et de programmation, animé par la jeune ingénieure gabonaise Nathalie Atouba Eyoune Alang. Cette initiative a permis à des jeunes passionnés de s’initier aux technologies de demain, les préparant ainsi aux métiers du futur dans un monde en constante évolution.

L’atelier, qui s’inscrit dans la dynamique du Gabon de promouvoir l’innovation et l’éducation numérique, a offert une approche concrète du numérique. « On apprend à programmer différentes applications, sur téléphone ou ordinateur », explique l’ingénieure, qui a pour ambition de transmettre des compétences concrètes, essentielles pour les études et la future carrière professionnelle des participants.

Au cœur des sessions, les jeunes ont eu l’opportunité de découvrir Mobi, un robot autonome conçu pour faciliter le quotidien. Capable d’acheminer des marchandises ou d’apporter un soutien aux personnes âgées, Mobi est l’exemple parfait d’une innovation locale répondant à des besoins réels. « Mobi est notre voiture autonome, similaire à une Tesla mais en version miniature », précise Nathalie Atouba Eyoune Alang, soulignant comment la technologie de pointe peut être accessible et développée sur place.

Owendo : la jeunesse gabonaise se projette dans le futur avec la robotique

Découverte du robot Mobi par les participants de l’atelier.

L’apprentissage comme révélation pour les participants

Pour les participants, l’expérience a été une véritable révélation. L’atelier a démontré que les barrières d’âge et de niveau sont inexistantes dans ce domaine. « Il n’y a pas d’âge pour apprendre ni de niveau précis pour exercer dans ce domaine. C’est un secteur très louable et si la jeunesse se lève pour approfondir ses connaissances ce serait quelque chose de très bénéfique pour notre génération », confie Michel, un étudiant. Sambila, un élève, ajoute : « Nous avons appris comment les programmeurs utilisent les variables et les types de données pour représenter le monde réel dans un langage informatique ».

Cette initiative montre qu’au Gabon aussi, derrière chaque machine, il y a d’abord une idée, un code et une main humaine, prêts à construire le futur.

Hermann Immongault inspecte les chantiers de Koulamoutou

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Le ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, a effectué une visite dans l’Ogooué-Lolo pour vérifier l’évolution des chantiers, notamment la construction d’un lycée moderne à Koulamoutou et la réhabilitation des logements sociaux de la SNI. 

La tournée d’inspection du membre du gouvernement s’inscrit dans une logique de suivi et de contrôle de l’action publique. En effet, Hermann Immongault est allé évaluer la progression des travaux lancés par le gouvernement, afin de s’assurer de leur bonne exécution et de leur conformité avec les engagements présidentiels en matière de développement local.

A Koulamoutou, le ministre a visité le chantier du futur lycée du CTRI, destiné à offrir aux jeunes de la province des infrastructures scolaires modernes et adaptées aux exigences actuelles de la formation. Selon François Boundzanga, chef de chantier pour l’entreprise l’ECTPE, « Il nous reste à peu près une semaine pour livrer le lycée. Les enfants pourront y rentrer et apprendre sans problème. Les finitions concernent principalement l’enduit, quelques raccords de plafond et le calfeutrage ». 

Hermann Immongault inspecte les chantiers de Koulamoutou

Les villas en réhabilitation de la SNI à Koulamoutou.

Au deuxième arrondissement de Koulamoutou, le ministre s’est également rendu sur le site des villas de la Société nationale immobilière (SNI), longtemps laissées à l’abandon. Les travaux de réhabilitation ayant repris, Hermann Immongault a salué une avancée « globalement satisfaisante », tout en soulignant la nécessité d’achever «les raccordements en eau et en électricité» pour rendre le site pleinement habitable.

Cette visite de terrain illustre la volonté du gouvernement de veiller au respect des délais et à la qualité des infrastructures mises à disposition des populations. Elle confirme surtout la priorité donnée à la jeunesse, à travers des projets éducatifs capables de préparer les générations futures dans un environnement d’apprentissage moderne et sécurisé.

Transport : Une carte professionnelle numérique pour sécuriser et fiabiliser la gestion du personnel

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Le ministère des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique poursuit sa mue numérique. Le 25 août 2025, le ministre d’État Ulrich Manfoumbi Manfoumbi a procédé au lancement officiel de la carte professionnelle numérique destinée aux agents de son département.

Conçue et gérée via une application web sécurisée développée par l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF), cette carte permet d’identifier de manière fiable les agents du ministère. Elle vise à renforcer la transparence dans la gestion du personnel, à limiter les fraudes et à lutter contre l’usurpation d’identité, un phénomène qui a longtemps fragilisé la crédibilité de certaines structures publiques. « Avec la carte professionnelle, celui qui la reçoit peut immédiatement vérifier que la personne est bel et bien agent de ce ministère », a explique Jean-Baptiste Mayombo, directeur général de la Sécurité routière.

Sous la supervision du Secrétariat général et de la Direction centrale des ressources humaines (DCRH), cette innovation s’inscrit dans une logique de rationalisation et d’efficacité administrative. Pour Louis Moutsinga Moundounga, directeur central des ressources humaines, le projet marque un jalon attendu. « Cela fait bientôt deux ans que nous en parlions. Aujourd’hui, c’est une réalité. C’est un projet louable porté par notre ministre», a-t-il déclaré.

La digitalisation, un levier de modernisation

Au-delà du cas particulier du ministère des Transports, la carte professionnelle numérique s’ajoute aux initiatives déjà engagées par l’État pour digitaliser ses services. Ces dernières années, plusieurs administrations ont amorcé une transition vers des solutions numériques destinées à améliorer la traçabilité, à sécuriser les données et à réduire la lourdeur des procédures.

Transport : Une carte professionnelle numérique pour sécuriser et fiabiliser la gestion du personnel

Ce document d’identification des agents du Ministère est conçu et administré à partir d’une application web sécurisée.

Dans un contexte où la bonne gouvernance et la transparence sont devenues des exigences citoyennes, la digitalisation apparaît comme un outil stratégique. Elle permet d’éviter les doublons administratifs, d’assurer une meilleure maîtrise des effectifs et de fiabiliser les statistiques liées aux ressources humaines. À terme, elle contribue aussi à limiter les dépenses publiques inutiles, notamment celles liées à la gestion manuelle et parfois opaque des personnels.

Un pas vers l’administration de demain

Avec la mise en place de cette carte professionnelle numérique, le ministère des Transports envoie un signal fort : celui d’une administration qui s’adapte aux standards internationaux, plus moderne, plus transparente et tournée vers l’efficacité. La transformation digitale, en sécurisant les processus et en renforçant la confiance entre l’État et ses agents, devient un pilier incontournable de la gouvernance publique au Gabon.