Blog Page 146

Transport routier : le gouvernement serre la vis contre la surcharge des camions

0

Dans un communiqué conjoint daté du 12 août dernier, le ministre d’État, ministre des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, et le ministre des Travaux publics et de la Construction, Edgard Moukoumbi, ont rappelé l’application du décret n°0289/PR/MEILAT du 18 février 2011. Celui-ci fixe les conditions de gestion du patrimoine routier national, en définissant les gabarits réglementaires, le poids total autorisé en charge (PTAC) et le poids total roulant autorisé (PTRA) des véhicules.

Pendant des années, le secteur du transport routier a fonctionné comme dans la cour du roi Pétaud : sans ordre ni rigueur, chacun fixant ses propres règles. De nombreux transporteurs, profitant de l’absence de contrôles stricts, surchargeaient leurs véhicules, provoquant une usure accélérée des routes nationales et des infrastructures.

Désormais, la largeur d’un camion ne devra pas excéder 2,50 mètres, sa hauteur totale sera limitée à 4 mètres, et son poids en charge ne pourra dépasser 20 tonnes pour deux essieux, 40 tonnes pour quatre essieux et 50 tonnes pour les ensembles de plus de quatre essieux. De plus, la charge maximale par essieu est fixée à 13 tonnes. Comme le précise le communiqué, « le poids total en charge ne doit, en aucun cas, dépasser 5 tonnes par mètre linéaire de distance entre deux essieux extrêmes », un rappel destiné à mettre fin à toutes les pratiques abusives.

L’autre face du problème : la qualité des infrastructures

Toutefois, la surcharge des poids lourds n’explique pas, à elle seule, la rapide dégradation du réseau routier. L’utilisation de matériaux de qualité médiocre lors de la construction des routes et le manque de suivi rigoureux dans l’exécution des chantiers aggravent considérablement la situation. À ce titre, la responsabilité des entreprises adjudicatrices, souvent pointées du doigt pour leur manque de sérieux, ne saurait être éludée.

En mettant fin au désordre et en annonçant des contrôles plus stricts, le gouvernement veut envoyer un message clair : la préservation des routes est un enjeu stratégique. Mais pour que ces mesures produisent de véritables effets, elles devront s’accompagner d’une vigilance accrue dans l’attribution des marchés publics et d’une exigence de qualité irréprochable dans la réalisation des travaux.

Gabon : L’ENA, un 8ᵉ Conseil d’administration tourné vers l’efficacité et la modernisation

0

Réunis pour leur 8 Conseil d’administration extraordinaire le 26 Août 2025, les responsables de l’École nationale d’administration (ENA) ont adopté une série de recommandations stratégiques. Objectif : consolider le rôle de l’institution comme pépinière de l’élite administrative du pays.

Au menu des échanges : le bilan de la rentrée, l’examen des textes réglementaires et institutionnels, ainsi que l’avenir des élèves. « À l’issue de ces travaux, il y a un certain nombre de recommandations qui ont été prises, notamment sur la formation des apprenants, parce qu’après les cours théoriques, il y aura la formation pratique, c’est-à-dire les stages », a déclaré Alain Charles Rotingo, représentant du ministre de la Fonction publique.

Les discussions ont également porté sur l’organisation du prochain concours d’entrée, l’adoption du statut juridique de l’ENA et la situation du personnel. La nomination du directeur des études, le redéploiement des agents et la création d’un fonds de soutien pédagogique ont figuré parmi les dossiers examinés par les onze administrateurs présents.

Du côté de la direction générale, le climat est jugé positif. « Tout se passe bien pour le moment à l’ENA. Les élèves suivent les cours normalement, que ce soit à l’ENA ou en décentralisé… Nous sommes satisfaits de l’ensemble des contributions des administrateurs pour trouver des solutions pour le bon fonctionnement de l’école », a assuré Sabine Ilama Mombot Nguimbi, Directrice Générale de l’ENA, .

Avec ces nouvelles résolutions, l’ENA entend se positionner comme un acteur incontournable de la réforme administrative et de la professionnalisation des agents publics, renforçant ainsi sa mission première : former une élite compétente, au service de l’État et du développement national.

Gabon : le secteur bois enregistre une croissance record de 15,3 % au premier trimestre 2025

0

Le secteur forestier gabonais retrouve des couleurs. Selon les derniers chiffres officiels, l’industrie du bois a enregistré une croissance de 15,3 % au premier trimestre 2025, confirmant son rôle stratégique dans la relance économique du pays. Pour le gouvernement, cette progression témoigne du dynamisme retrouvé du secteur et de sa contribution majeure à l’économie nationale.

Derrière cette performance globale, la transformation locale du bois tire particulièrement son épingle du jeu. La production de sciage bondit de +28,5 % par rapport au trimestre précédent, tandis que le placage progresse de +12,7 % et le contreplaqué de +11,6 %. Cette embellie contraste avec la baisse de la production de grumes, en recul de -5,3 % sur la même période.

Les acteurs du secteur expliquent ce repli par les fortes pluies qui ont rendu les routes en latérite difficilement praticables et par les perturbations logistiques sur le Transgabonais, principal axe ferroviaire du pays. Face à ces contraintes, les industries locales ont choisi de miser davantage sur la transformation pour tirer un maximum de valeur des ressources disponibles.

Un rebond après une année 2024 difficile

Cette dynamique tranche nettement avec l’année 2024, marquée par une chute historique de 34,9 % de la production, qui s’était alors établie à 2 331 982 m³.

Rappelons que l’industrie forestière demeure l’un des piliers de la croissance du PIB gabonais. Selon les données officielles, la superficie de la forêt nationale était estimée à 23,62 millions d’hectares en 2010 contre 23,5 millions d’hectares en 2020, soit une perte marginale de 11 900 hectares en dix ans et un taux de déforestation très faible de 0,05 %. Fait notable, 99,9 % des forêts gabonaises se régénèrent naturellement, tandis que les plantations forestières représentent seulement 30 000 hectares.

Avec ces résultats encourageants, le gouvernement espère consolider les efforts de diversification économique et renforcer la place du Gabon sur le marché international du bois transformé.

Gabon : L’État formalise la vente des uniformes scolaires dans les établissements publics

0

La rentrée scolaire 2025-2026 s’annonce sous le sceau de l’ordre et de la régulation. Le Ministère de l’Éducation nationale vient de poser un jalon important en encadrant strictement la vente des uniformes scolaires dans les établissements primaires et secondaires du pays.

Dans une note référencée n°1074/MEN/IC/FP/SG, datée du 26 août 2025 et signée par le Secrétaire général Laurent Moutou-Mabika, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Instruction civique et de la Formation professionnelle a annoncé de nouvelles dispositions.

Dossier de candidature obligtoire

Cette note, adressée aux Directeurs d’Académies Provinciales (DAP) et aux Directeurs des Zones Académiques (DZA), porte sur l’« autorisation d’exercer une activité commerciale de vente des uniformes scolaires au sein des établissements primaires et secondaires ».

Le document précise que les opérateurs économiques intéressés doivent désormais déposer un dossier de candidature comprenant notamment une demande d’autorisation adressée au Directeur général des Œuvres scolaires, une fiche d’enregistrement à l’ANPI, une quittance de paiement de l’impôt synthétique libératoire (ISL), une copie de la carte nationale d’identité du demandeur ainsi que les frais de dossier.

Le ministère fixe également un calendrier précis : du 20 au 28 août 2025 à 16h, dépôt des candidatures ; et le 29 août 2025, publication de la liste des opérateurs retenus.

Toutefois, le texte rappelle que « un opérateur ne peut obtenir que deux autorisations » et que « les frais de dossier ne sont pas remboursables ».

Et la nourriture dans tout cela ?

Si cette initiative de régulation est saluée, elle soulève néanmoins une autre question cruciale : celle de la sécurité alimentaire dans les établissements scolaires. En effet, la consommation incontrôlée de sandwichs, boissons et autres denrées vendues à proximité des salles de classe expose les élèves à des risques sanitaires.

Leur vulnérabilité et leur inconscience face aux dangers de l’hygiène alimentaire devraient inciter le ministère à aller plus loin en fixant des normes strictes pour la vente de nourriture en milieu scolaire.

Une opportunité pour les opérateurs gabonais

Enfin, dans un contexte où le gouvernement prône la « gabonisation » du commerce de proximité, cette régulation apparaît comme une opportunité. Les opérateurs locaux sont invités à saisir cette chance, non seulement dans la vente des uniformes, mais également dans celle des produits alimentaires en milieu scolaire, sous réserve de conditions d’hygiène et de sécurité renforcées.

Avec cette mesure, le ministère pose un pas décisif vers la formalisation d’un secteur souvent livré à l’informel. Mais au-delà des uniformes, la régulation de la vente alimentaire en milieu scolaire devrait devenir une priorité, afin de protéger les élèves et d’encourager un commerce de proximité sain et durable.

Lambaréné : des militants PDG vent debout contre le « ticket UDB/PDG imposé »

0

La publication des candidatures retenues pour les législatives de septembre 2025 continue de faire grincer des dents. À Lambaréné, des militants du Parti Démocratique Gabonais (PDG) dénoncent avec vigueur une alliance jugée « forcée » et « incomprise » entre le PDG et l’UDB, le parti au pouvoir, semant confusion et colère dans les rangs.

Une déclaration des militants PDG du 2ᵉ arrondissement de Lambaréné a jeté un pavé dans la mare politique locale, le 25 août 2025. Ces derniers rejettent catégoriquement l’union imposée de Séraphin Davin Akure (UDB) et de Brigitte Koumba (PDG) en tant que ticket unique pour les prochaines élections législatives. « Nous venons vivement exprimer notre opposition à l’union de Séraphin Davin Akure et Brigitte Koumba », peut-on lire dans la déclaration, où les signataires se disent « engagés et préoccupés par l’avenir politique » de leur arrondissement.

Des inquiétudes multiples

Les militants dénoncent plusieurs dérives de cette alliance politique. Premièrement, la diversité politique serait menacée : « Leur union en tant que ticket unique créera à long terme non seulement une confusion parmi les électeurs et affaiblira la diversité politique saine, mais aussi un impact négatif à notre liste engagée aux élections locales ». Ensuite, la représentation des électeurs serait trahie. Les militants rappellent que les sympathisants des partis ont fait des choix clairs et que « fusionner leurs candidatures trahira la volonté des électeurs qui souhaitent voir leurs voix représentées par des candidats fidèles à leurs valeurs et convictions ».

La déclaration soulève également le problème du manque de transparence : « Cette union soulève des questions quant à la transparence des motivations derrière cette décision. Est-ce un véritable effort de collaboration pour le bien commun ou simplement une stratégie opportuniste pour maximiser les chances du candidat Akure Davin Séraphin ? ».

Face à cette situation, les militants PDG du 2ᵉ arrondissement n’ont pas mâché leurs mots. « Nous disons NON NON NON au ticket Akure Davin Séraphin et Brigitte Koumba », ont-ils scandé dans leur texte. Ils réclament le rétablissement de la candidature de Brigitte Koumba et Joël Mvélé, jugée plus représentative et légitime.

Un malaise politique qui dépasse Lambaréné

Cette protestation illustre un malaise plus large qui traverse les rangs du PDG et de l’UDB depuis la publication des candidatures par le ministère de l’Intérieur dans le quotidien L’Union. Beaucoup de militants s’interrogent encore sur la logique de ces alliances inédites, conclues « sans concertation ni information des bases ».

Alors que le pays se prépare à des élections décisives en septembre, la fronde de Lambaréné pourrait bien être le signal d’une contestation plus profonde face à ce que certains qualifient déjà de « politique de compromis imposés ».

Le monde de la presse africaine en deuil : Crépin Ngangha s’est éteint

0

Journaliste émérite et ancien directeur d’antenne d’Africa N°1, il s’est éteint à 66 ans ce mercredi à Paris. Il y séjournait depuis plusieurs mois pour des raisons de santé.

Journaliste, mais aussi diplomate, Crépin Ngangha a marqué le paysage médiatique africain. Il a notamment occupé la fonction de Directeur de l’antenne d’Africa N°1 à partir de novembre 2008, après avoir déjà contribué à l’essor de la radio panafricaine dès son lancement en 1981.

Reconnu pour son professionnalisme et son engagement pour une information libre, il était titulaire de plusieurs diplômes en communication, dont un Diplôme d’études approfondies (DEA) en Sciences de l’information et communication obtenu à l’université de Bordeaux III. Il a également été conseiller de presse à l’Ambassade du Gabon en France.

Sa disparition est une perte immense pour la presse gabonaise et africaine. La rédaction de Gabonclic.Info exprime ses sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à l’ensemble de la profession.

Education : des kits scolaires aux élèves du 4ᵉ arrondissement de Libreville

0

Une aide du docteur Olivier Pellegrin Rebeniot remise à la fin des cours de vacances destinés aux élèves du primaire de cette circonscription administrative. Cette initiative, qui est à sa seconde année consécutive, permet aux bénéficiaires de s’armer pour la prochaine rentrée des classes.

C’est en toute beauté que le docteur Olivier Pellegrin a clos, le 23 août au Collège d’enseignement secondaire de Plaine-Niger, les cours de vacances qu’il a offerts aux élèves du primaire du 4e arrondissement de Libreville. Une cérémonie sanctionnée par la remise d’un don de plus de 650 kits scolaires aux participants à la session de renforcement de leurs capacités scolaires.

Elèves, parents, enseignants, chefs de quartiers et notables de l’arrondissement y ont assisté, dans une ambiance de kermesse.

Après près de deux mois de cours intensifs, de nombreux élèves ont pu combler leurs lacunes et se préparer à entamer sereinement la prochaine année scolaire. « Les cours de vacances, comme je l’explique très souvent, c’est pour performer. On ne réussit pas sans transpirer, on ne peut pas réussir sans l’école, ni sans l’éducation, encore moins sans les valeurs. Et ces valeurs sont transmises par l’éducation donnée par les parents, mais aussi par l’école », a dit Olivier Rebienot Pellegrin. Encourageant les enfants à réussir une année scolaire grâce aux cours de soutien reçus.

Education : des kits scolaires aux élèves du 4ᵉ arrondissement de Libreville

Un geste qui a donné le sourire aux élèves.

Pour ce faire, il faut justement avoir déjà tout le matériel nécessaire à un démarrage serein de l’année, tout en gardant en mémoire les enseignements des cours de vacances.

Si la distribution de kits scolaires est à sa deuxième année consécutive, l’initiative des cours de vacances date de plusieurs années. « La cérémonie de ce jour, c’est la clôture des cours de vacances pour cette année. Il était prévu que nous donnions des fournitures scolaires à nos élèves, au nombre de plus de 650. Aujourd’hui, nous clôturons cette phase car, (….) la rentrée des classes est prévue le 1er septembre », a précisé le bienfaiteur.

Pour lever toute équivoque, le donateur a tenu à éclairer l’opinion : « Nous faisons dans l’action sociale, au nom du chef de l’Etat, S.E.M Brice Clotaire Oligui Nguema. Il ne s’agit pas toujours de politique, il s’agit de faire du social dans la communauté. C’est en cela que je tiens à préciser que nous faisons ces activités depuis plus de huit ans. Nous ne le faisons pas parce qu’il y a des échéances électorales, nous le faisons parce que nous en avons l’habitude, et nous allons continuer à le faire, qu’il y ait des élections ou pas, si les moyens me le permettent. »

Une prestation de danse locale a agrémenté la cérémonie, à la grande satisfaction des élèves et de leurs parents, qui se trouvent ainsi déchargés du lourd fardeau de l’achat des fournitures scolaires.

L’AFG Bank Gabon et le CCPE ZON dans l’accompagnement des filles-mères

0

Le Centre de compétences professionnelles et entrepreneuriales (CCPE ZON) de la Première Dame, Zita Oligui Nguema, avec le soutien financier de l’AFG Bank Gabon, a organisé des modules de formation à l’intention des jeunes Gabonaises de 18 à 40 ans, diplômées ou porteuses d’un projet. 45 postulantes de la première cuvée de ce cycle de formation ont reçu des cours et participé aux ateliers, animés par des experts.

Cette initiative a pour but d’outiller ces femmes en quête d’autonomie financière, de leur donner l’opportunité d’accéder à un accompagnement concret, voire à un financement pour concrétiser leurs ambitions. Les différents projets, soumis à l’appréciation du CCPE ZON, sont étudiés dans un cadre confidentiel et sans diffusion. Il ne suffit pas de présenter un projet pour qu’il soit automatiquement bancable. Il faut surtout qu’il soit économiquement fiable.

« Le CCPE ZON se réserve le droit de refuser ou de reporter l’accompagnement d’un projet ne répondant pas aux critères fixés », précisent les organisateurs.

Les projets reçus sont donc étudiés avec minutie par le jury et les experts de l’AFG Bank, partenaire financier de cette initiative. Selon son représentant, Jean Fidèle Moukoloko, «l’AFG Bank accompagne cette initiative en qualité de partenaire du CCPE ZON, mais également en qualité de jury dans le cadre des évaluations des projets présentés par les jeunes-mères. Il s’agit, pour nous, de voir au niveau de AFG Bank comment faut-il, financièrement, accompagner ces projets et donner la chance aux jeunes filles-mères, pour pouvoir effectivement sortir de la précarité, et de réaliser qu’elles peuvent avoir effectivement une autonomie financière. C’est pour cette raison que nous avons souhaité être présents pour évaluer les différents projets. »

Un tremplin vers l’autonomie

Les participantes ont rivalisé d’ingéniosité, notamment dans les domaines de  l’agriculture, de la transformation alimentaire, de la mode, des services numériques, des initiatives sociales… Un éventail de projets qui témoigne de la créativité et de la volonté d’émancipation de ces jeunes femmes.

C’est l’avis, par exemple, de Magguy-Grâce Ngingone Oyene, avec son projet « Père d’espoir ». Une idée innovante qui vise à créer un centre de formation professionnelle destiné aux jeunes pères vulnérables. «Beaucoup d’hommes sont incapables de subvenir correctement aux besoins de leurs enfants. Je veux leur offrir des formations en pêche, agriculture ou élevage, afin qu’ils puissent devenir autonomes et responsables », explique-t-elle avec conviction.

Ramener les Africains dans le cercle financier

Même si tous les projets ne seront pas directement financés, AFG Bank Gabon, par son directeur adjoint, chargé de l’animation commerciale à la direction des particuliers et des professionnels, Christian Moussodji Moussavou, assure que les plus viables bénéficieront d’un suivi rapproché, incluant financement, accompagnement technique et coaching, pour assurer leur pérennité. « Nous nous positionnons comme un acteur qui accompagne tout ce qui est entreprise africaine et, surtout, de veiller à ce que l’inclusion financière puisse se réaliser. Donc là, nous avons une occasion de pouvoir mettre en œuvre nos valeurs, ce que nous avons comme objectif : l’accompagnement des Africains dans la réalisation de leurs projets et, surtout, de les ramener dans le cercle financier, quand ils en sont exclus. Sur des critères objectifs, nous devons nous assurer de la viabilité des projets. Notre rôle est que durant le processus de formation, nous puissions leur apporter les rudiments qui leur permettent d’apprécier leurs affaires, de pouvoir les présenter de la meilleure façon qui soit. Nous avons eu 45 projets présentés. Le comité va devoir plancher sur ceux qui sont les plus viables possible. Mais tous les projets, tel qu’ils ont été présentés, ont vraiment un impact sur le tissu économique, et ils sont tous autant intéressants. »

Reste maintenant au jury de délibérer pour identifier les projets les plus bancables.

Makokou : le Ministre Tonangoye visite les installations énergétiques et hydrauliques de la SEEG

0

Le ministre de l’Accès universel à l’Eau et à l’Énergie, Philippe Tonangoye, s’est rendu le 25 août à Makokou pour inspecter les installations de la SEEG. Une visite qui traduit la volonté du gouvernement de garantir un accès plus fiable à l’eau et à l’électricité dans l’intérieur du pays.

A Makokou, l’accès à l’eau et à l’électricité demeure une préoccupation quotidienne pour de nombreux habitants. Pour mieux cerner la réalité du terrain, le ministre de l’Accès universel à l’Eau et à l’Énergie, Philippe Tonangoye, a visité les installations énergétiques et hydrauliques de la SEEG le 25 août 2025.

Sur place, le ministre a échangé avec les agents de la SEEG sur les difficultés rencontrées, mais aussi sur les perspectives de modernisation et de redressement de l’entreprise.

Makokou : le Ministre Tonangoye visite les installations énergétiques et hydrauliques de la SEEG

Des installations vieillissantes qui peinent à répondre aux besoins des populations.

Le ministère entend ainsi accompagner la SEEG dans ses réformes afin d’améliorer la qualité des services et d’élargir la couverture énergétique et hydraulique du pays. Une ambition qui vise à offrir à chaque citoyen, qu’il vive à Libreville ou l’intérieur du pays, un accès durable aux services essentiels.

Ligue des champions : Shavy Babicka et l’Étoile Rouge de Belgrade éliminés au dernier tour des barrages

0

L’Étoile Rouge de Belgrade, avec l’international gabonais Shavy Babicka, ne participera pas à la phase de groupes de la Ligue des Champions 2025-2026, après avoir été éliminé par le Pafos FC en barrages.

Au match aller, le 19 août, l’Étoile Rouge s’est incliné 1-2 à domicile, au stade Rajko Mitić. Malgré un but de Bruno Duarte, l’équipe n’a pas réussi à combler le retard créé par les buts de João Correia et Pepe. Le match retour à Limassol, le 26 août, s’est soldé par un match nul 1-1. Alors que l’Étoile Rouge menait grâce à un but de Mirko Ivanić, Jajá a égalisé pour Pafos à une minute de la fin, scellant ainsi la victoire des Chypriotes sur l’ensemble des deux matchs.

Cette élimination est un revers pour l’Étoile Rouge de Belgrade, qui visait une nouvelle campagne en Ligue des Champions. Le club serbe sera désormais reversé en Ligue Europa.

Pour Shavy Babicka, arrivé cet été, c’est une déception. L’ailier gabonais, qui a participé aux deux rencontres, n’a pas réussi à faire la différence. Il aura cependant l’occasion de se rattraper en Ligue Europa, dont le tirage au sort aura lieu le 30 août.