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Elections législatives: la riposte anti-fraude se durcit pour le second tour

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Après les signalements d’irrégularités relevés lors du premier tour des élections législatives et locales du 27 septembre, la Commission nationale d’organisation et de coordination des élections et du référendum (CNOCER) annonce, dans un communiqué rendu public le 1er octobre, un renforcement de la surveillance aux entrées des bureaux de vote pour le second tour prévu le 11 octobre prochain.

Selon Hermann Immongault, président de la CNOCER, plusieurs cas suspects de délivrance et d’utilisation abusive de procurations ont été observés dans certaines circonscriptions. « La loi est claire : un mandataire ne peut disposer que d’une seule procuration et ne peut voter qu’une seule fois pour le compte du mandant », a-t-il rappelé, en référence à l’article 147 du nouveau code électoral.

Pour prévenir toute tentative de fraude, un dispositif spécial sera installé dès l’ouverture des bureaux de vote. Des équipes seront chargées de vérifier sur place l’authenticité des procurations délivrées par les commissions électorales et de contrôler que les électeurs mandatés ne votent pas à plusieurs reprises.

Hermann Immongault a également tenu à avertir les fraudeurs potentiels : « Toute personne qui contrevient aux règles de délivrance ou de vote par procuration s’expose aux sanctions prévues par l’article 333 du code électoral. »

Ce durcissement du contrôle vise à garantir la transparence du processus électoral.

Urgence écologique à Mayumba : une nappe de pétrole menace le littoral gabonais

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Une catastrophe environnementale potentielle secoue la région de Mayumba, dans le sud-ouest du Gabon. Des images diffusées par quelques activistes et habitants de la localité montrent des nappes d’hydrocarbures dérivant au large. Ces pollutions seraient la conséquence du naufrage d’un pétrolier.

Les vidéos partagées sur les réseaux sociaux révèlent une pellicule sombre recouvrant la surface de l’eau, signe d’une pollution marine majeure. Le danger est immense pour cette zone côtière mondialement reconnue pour sa richesse écologique. Les mangroves, les zones de reproduction des tortues marines et les réserves de poissons sont directement menacées par l’arrivée de cette marée noire.

« J’ai trouvé une tortue marine sans vie sur la plage, cela m’a intrigué. Puis j’ai constaté qu’il y avait des blocs de boues noires sur la plage», rapporte un habitant de Mayumba qui dit ne pas savoir à quoi ressemble du pétrole à l’état brut.

Les habitants, dont une grande partie dépend de la pêche artisanale, font face à des risques tout aussi graves. L’intoxication des espèces aquatiques, la contamination de la chaîne alimentaire et les problèmes sanitaires qui en découlent font craindre une crise durable qui pourrait paralyser l’économie locale.

Appel à l’Action : l’urgence d’une cellule de crise

Face à l’ampleur de la menace, les lanceurs d’alerte et les activistes interpellent l’État et exigent la mise en place urgente d’une cellule de crise. Ils demandent également l’ouverture immédiate d’une enquête pour déterminer les circonstances exactes du naufrage et identifier les responsabilités.

Ces galettes d'hydrocarbures sur la plage de Mayumba confirment la gravité de la pollution
Ces galettes d’hydrocarbures sur la plage de Mayumba confirment la gravité de la pollution.

« Il y a vraiment urgence. Les autorités devraient réagir dès les premières minutes de cette catastrophe car il s’agit bien d’une pollution de grande ampleur avec des conséquences incalculable », plaide un autre militant.

Au-delà des mesures de dépollution immédiates, les voix qui s’élèvent rappellent que les compagnies pétrolières opérant dans la zone doivent assumer leurs obligations environnementales. Sans une intervention rapide et musclée, la pollution risque de provoquer une dégradation irréversible des écosystèmes et d’affaiblir durablement le tissu économique de Mayumba.

Alors que les appels à l’aide se multiplient, la gestion de cet incident par les autorités gabonaises et les compagnies pétrolières s’annonce comme un test majeur pour la politique environnementale du pays et la protection de ses zones marines sensibles.

Nzeng-Ayong : le chantier de la buse accuse du retard malgré l’échéance fixée au 16 octobre

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Entamés le 16 juillet dernier, les travaux de remplacement de la buse effondrée au niveau du rond-point de Nzeng-Ayong approchent de leur date butoir. Mais à quelques jours de l’échéance prévue au 16 octobre 2025, le chantier accuse un retard notable.

Le communiqué du ministère des Travaux publics et de la Construction, daté du 14 juillet 2025, annonçait une fermeture de la voie reliant la Pharmacie au rond-point de Nzeng-Ayong pour une durée de trois mois, le temps de remplacer la buse par un triple dalot en béton armé.

Or, lors d’une visite effectuée ce 1er octobre sur le site, il apparaît que l’avancement des travaux ne suit pas le calendrier initial. Plusieurs raisons expliquent ce ralentissement. D’abord, la complexité technique du chantier, marquée notamment par le déplacement de différents réseaux (eau, électricité, télécommunications, fibre optique) gérés par plusieurs sociétés. Ensuite, des lenteurs administratives ont également contribué à retarder le processus.

A cela viennent désormais s’ajouter les pluies, qui pourraient encore compliquer le déroulement des opérations. A deux semaines de la date annoncée, l’incertitude plane encore sur la livraison de l’ouvrage. Les techniciens ainsi que les usagers espèrent que la nouvelle échéance qui sera fixée pourra, cette fois, être respectée. La principale voie d’accès et de sortie du rond-point de Nzeng-Ayong restera malheureusement fermée pour un bon moment, perturbant la circulation dans ce vaste quartier. Avec la rentrée scolaire, le trafic a explosé, reportant d’énormes bouchons sur les voies secondaires. Contraints de subir cette galère quotidienne, les riverains doivent prendre leur mal en patience, leur seul espoir étant que les travaux de la buse ne s’éternisent pas. Dans l’attente, leur résilience sera mise à rude épreuve.

CNSS : Dépôt des pièces de maintien de droit aux Prestations Familiales pour l’exercice 2025-2026

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La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) informe l’ensemble des bénéficiaires des prestations familiales que le dépôt des pièces de maintien des droits se déroulera du 1er octobre au 31 décembre 2025, selon des modalités spécifiques pour chaque catégorie d’assurés.

Selon le communiqué datant du 29 septembre, les documents requis pour le maintien des droits (certificats médicaux, certificats de scolarité et certificats de non-scolarité) devront être déposés selon une organisation bien précise et ce, conformément aux articles 60 et 62 du Décret d’Application du Code de sécurité sociale.

Pour tous les assurés du Grand Libreville et les autres localités, le dépôt se fera exclusivement via le portail e.cnss.ga. Tandis que pour les assurés retraités, le dépôt des pièces se fera directement dans les agences de la CNSS, selon les modalités habituelles.

«La Direction Générale invite l’ensemble des assurés concernés à respecter scrupuleusement ces dispositions afin de garantir le maintien de leurs droits », indique le communiqué de la CNSS.

RDC : Joseph Kabila condamné à mort par contumace pour trahison et crimes de guerre

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C’est une décision historique et sans précédent en République démocratique du Congo. L’ancien président Joseph Kabila, qui a dirigé le pays de 2001 à 2019, a été condamné à mort par contumace le 30 septembre par la Haute cour militaire de Kinshasa. Reconnu coupable de trahison, crimes de guerre, viols, tortures et complicité avec des groupes rebelles, l’ex-chef de l’État est désormais sous le coup d’un mandat d’arrêt international.

Le verdict est tombé après deux mois d’un procès marqué par l’absence de l’accusé et de sa défense. La cour a estimé que Kabila entretenait des liens étroits avec le Rwanda et qu’il serait le véritable instigateur du mouvement rebelle M23, responsable de nombreuses exactions dans l’Est du pays. Outre la peine capitale, il a été condamné à verser 30 milliards de dollars de dommages et intérêts à l’État congolais ainsi qu’aux provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, durement touchées par les violences, comme rapporté par France 24.

« C’est la première fois qu’un ancien président est traduit devant la justice de son pays pour des crimes aussi graves. Ce jugement marque la fin de l’impunité », a déclaré Jean-Marie Kabengela, Avocat de la partie civile.

Pendant les audiences, le banc des accusés est resté vide. Exilé depuis deux ans, Joseph Kabila n’a pas répondu aux convocations de la justice. Ses proches ont qualifié le procès de « mascarade politique ». Pour les autorités judiciaires, l’absence de l’ancien chef de l’État ne remet pas en cause la validité du jugement.

Une onde de choc politique

Cette condamnation plonge la RDC dans une zone d’incertitude. Ancien allié puis rival de l’actuel président Félix Tshisekedi, Kabila conserve une influence politique et un réseau solide à Kinshasa comme dans les provinces. La décision de justice pourrait exacerber les tensions dans un pays déjà confronté à des crises sécuritaires et sociales.

Reste à savoir si ce jugement pourra être exécuté, tant l’ex-président demeure hors d’atteinte de la justice congolaise.

Franck Nguéma crie à la « manipulation » après les résultats d’Akanda

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Franck Joseph Fernand Nguéma, candidat indépendant, pensait avoir décroché sa place pour le second tour des législatives du 27 septembre. Dimanche soir, les premiers résultats annoncés par le ministre de l’Intérieur le plaçaient en duel contre Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi, de l’Union nationale (UN). Mais coup de théâtre lundi : une nouvelle annonce officielle du même ministre le fait rétrograder à la troisième place, derrière Pascal Franck Nzé Ndong Nzé de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB) et Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi de l’Union nationale (UN). Une situation qu’il juge « injuste » et « manipulée ».

« Comment comprendre qu’en un jour seulement, les chiffres changent au point de me disqualifier ? », s’est-il insurgé le 30 septembre lors d’une conférence de presse.

Le candidat indépendant appuie ses accusations sur de prétendues irrégularités relevées dans plusieurs procès-verbaux : des urnes « contenant plus d’enveloppes que de votants », des résultats incomplets ou encore des « suffrages incohérents ». « Les faits sont là », martèle-t-il, estimant que ces anomalies suffisent, en vertu du Code électoral, à faire annuler des bureaux de vote entiers.

Un revirement contesté sur fond d’accusations de fraude

Franck Nguéma n’a pas hésité à viser directement son principal adversaire. Il accuse Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi d’avoir joué un rôle dans ce revirement, rappelant : « En 2018, je l’ai battu, et je l’ai bien battu. Sa grande peur aujourd’hui, c’est de revivre la même chose ». Il a également ajouté, cinglant : « Hier, il donnait des leçons de morale, aujourd’hui il fait pire que ce qu’il dénonçait ».

Malgré la virulence de ses propos, l’ancien ministre affirme rester attaché au jeu démocratique. « Je suis fair-play, je suis un homme de terrain. S’il le faut, on repart au combat et on verra encore qui est le meilleur », a-t-il assuré, confiant que de nouvelles urnes « bien gérées » révéleraient la vérité.

Franck Nguéma a enfin appelé la population d’Akanda au calme et à la sérénité, tout en confirmant qu’il exigera auprès des instances judiciaires une correction des résultats ou, si nécessaire, la reprise complète du vote dans la circonscription.

Législatives à Ntoum : Camélia Ntoutoume rejette les accusations de fraude et appelle à la mobilisation

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Suite à l’annulation de l’élection législative dans le 1er arrondissement de Ntoum, la candidate du PDG, Camélia Ntoutoume, a publié un message sur Facebook, remerciant ses électeurs, niant toute tentative de fraude et les exhortant à rester unis.

L’Autorité du contrôle des élections et du référendum (ACER) a, lors d’une déclaration le du 30 septembre 2025, demandé au ministère de l’Intérieur l’annulation du scrutin dans plusieurs circonscriptions pour irrégularités graves, dont le 1er arrondissement de Ntoum, fief de la ministre candidate.

Défense contre les soupçons et excuses aux électeurs

Dans sa publication sur les réseaux sociaux, Camélia Ntoutoume Leclercq a tout d’abord exprimé sa « plus profonde gratitude » à ses électeurs pour leur « soutien indéfectible » et leur « mobilisation massive » du 27 septembre 2025.

Elle a ensuite articulé une défense catégorique contre les soupçons de malversations. « Je tiens à préciser qu’aucune tentative de fraude n’a eu lieu de notre part. Il est inacceptable de vouloir nous condamner sur la base de suspicion infondée », a-t-elle martelé. La candidate a tenu à rassurer ses soutiens, assurant que « les urnes n’ont jamais quitté la commission électorale locale », et affirmant avoir « une confiance totale en la sagesse des autorités compétentes » pour la suite des événements.

Reconnaissant la « déception » et « l’incompréhension » de ses partisans, elle a présenté « ses sincères excuses pour les désagréments causés par l’annulation ».

Appel à l’unité et à la persévérance

Face à cette « situation regrettable », elle a mis en garde contre tout débordement, insistant que la fraternité doit primer sur « tout discours xénophobe ou tribaliste ».

Concluant son message, elle a transformé la déception en appel à l’action. « Je vous demande de rester mobilisés et unis », a-t-elle lancé, citant un adage : « le combat le plus difficile est celui que l’on mène pour soi-même ». Elle a achevé sa prise de position par un rappel à la cohésion citoyenne. « Même en période de concurrence électorale, la paix et la fraternité entre les filles et fils de Ntoum doivent demeurer notre credo. L’union fait la force », a-t-elle conclu.

Journée de la solidarité 2025 : AGL mobilise pour la santé

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Avec plus de 167 000 euros de dons (près de 110 millions de FCFA), la 2 édition de la Journée de la solidarité organisée par Africa Global Logistics (AGL) a eu un fort impact au Gabon et dans le monde.

Cette mobilisation internationale a réuni les 23 000 collaborateurs du groupe dans 50 pays. Placée sous le signe de la santé, elle a permis la réhabilitation de centres de soins et d’écoles, des dons de matériel médical, des campagnes de sensibilisation, des dépistages gratuits et un accompagnement pour les plus vulnérables.

Au Gabon, deux actions phares se sont démarquées : à Libreville, l’Institut des maladies infectieuses du professeur Gahouma a reçu du matériel de laboratoire, tandis qu’à Port-Gentil, l’Association Oremniva a bénéficié de médicaments, tests VIH/sida et moustiquaires imprégnées.

« Cette journée illustre notre volonté d’aller au-delà de la logistique pour agir concrètement en faveur des communautés », a souligné Khadija Komara, directrice communication et mécénat d’AGL. Devenue un rendez-vous annuel, la Journée de la solidarité reflète une valeur forte du groupe.

Législatives et locales 2025 : Bilie-By-Nze dénonce un « fiasco électoral » et met en garde

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Alain-Claude Bilie-By-Nze, président du parti Ensemble pour le Gabon (EPG), a réagi aux élections législatives et locales du 27 septembre. En conférence de presse le mardi 30 septembre à Tahiti, il a sévèrement critiqué l’organisation du scrutin et averti sur le risque de perte de crédibilité du régime de Transition.

Selon lui, le pays a raté « un rendez-vous avec l’histoire ». Au lieu de rétablir la confiance et de rebâtir la démocratie, la Transition aurait répété, « en pire », les erreurs du régime Bongo, déchu en août 2023. Il accuse le pouvoir d’avoir organisé des élections marquées par des fraudes massives : bourrage d’urnes, transferts d’électeurs, absence de bulletins, falsification de procès-verbaux et usage abusif des procurations par le camp présidentiel.

« Ce sont exactement les pratiques que le CTRI (Comité pour la transition et la restauration des institutions) avait dénoncées pour justifier son coup d’État. Les voir reproduites aujourd’hui, en pire, est inquiétant », a lancé Bilie-By-Nze.

Il parle d’un véritable « naufrage électoral », d’une « fraude d’État », estimant que les manipulations n’étaient pas isolées mais généralisées. « Après les députés de la Transition, voilà ceux de la procuration », a-t-il ironisé.

Le ministère de l’Intérieur est également accusé d’impréparation : chiffres contradictoires, corrections improvisées et résultats incohérents. Pis, le pouvoir est soupçonné d’avoir créé un nouveau parti présidentiel, allié au PDG, pourtant discrédité depuis les élections contestées du 30 août 2023.

Annulation du scrutin et réformes : les exigences de l’EPG

Face à cette situation, le leader de l’EPG estime qu’un nouveau coup d’État n’est pas la solution. « Le précédent n’a pas réglé le problème des élections mal organisées », tranche-t-il.

Il exige donc l’annulation pure et simple du scrutin et des réformes pour garantir la transparence : refonte du fichier électoral, suppression des procurations, interdiction de la transhumance électorale et sanction des responsables du fiasco.

Enfin, Bilie-By-Nze interpelle directement le chef de l’État : « Soit vous écoutez le peuple et sauvez votre crédibilité, soit vous suivez les faucons qui disent que tout va bien… et vous montrerez que votre refus de cautionner les anciennes fraudes n’était qu’un prétexte à votre coup d’État ».

Élections locales et législatives : Plusieurs présidents de commissions électorales écartés

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé, dans un communiqué rendu public le 29 septembre, la modification de la composition de plusieurs commissions électorales locales, à la suite des dysfonctionnements relevés lors du premier tour des élections législatives et locales organisé le 27 septembre dernier.

Selon le communiqué, ces modifications concernent notamment le 4ᵉ et le 5ᵉ arrondissements de Libreville, le 2ᵉ arrondissement d’Owendo ainsi que le 1er arrondissement de Ntoum. Les présidents des commissions écartés sont : Romaine Makouaza épouse Vendakambano (4ᵉ arrondissement de Libreville), Hervie Pongui (5ᵉ arrondissement de Libreville), Loretta Pierre Ngoma (2ᵉ arrondissement d’Owendo), Rosalie Clara Beto B’Essono (1er arrondissement de Ntoum), Joris Nza Mambundu (Lékoni-Lékori, Haut-Ogooué) et Guichard Ndong Mebale (Douigny, Nyanga).

Des irrégularités multiples et la pression de l’Autorité de contrôle

Ces sanctions interviennent après de nombreuses irrégularités constatées lors du scrutin : distribution tardive des cartes d’électeurs, absence de listes affichées, propagande dans les bureaux de vote, retard dans le démarrage des opérations, isoloirs non conformes. À cela se sont ajoutés des incidents plus graves, tels que des violences entre candidats, des procurations abusives, le remplacement de scrutateurs par des novices, des actes de vandalisme et des entraves aux missions de contrôle.

Déjà, au cours d’un point de presse, l’Autorité de contrôle des élections et du référendum avait recommandé au ministre de l’Intérieur, par ailleurs président de la Commission nationale d’organisation des élections (CNOCER), d’annuler certains résultats ou d’organiser un nouveau vote dans plusieurs circonscriptions.

Ces changements surviennent alors que la campagne pour le second tour des élections vient de s’ouvrir. Le gouvernement espère ainsi rassurer les électeurs sur sa volonté de garantir la transparence et la crédibilité du processus électoral.