De la préparation sur le terrain au grand défilé du 30 août, Huguette Nyana Ekoume-Awori Onanga aura été la véritable cheville ouvrière de la troisième édition de la Fête de la Libération. Une mission conduite avec méthode, présence et détermination, dont le succès est venu consacrer le choix du président de la République.
À Makokou, la troisième édition de la Fête de la Libération n’a pas seulement été un rendez-vous national : elle a été une démonstration de capacité organisationnelle. Au cœur de cette réussite, Huguette Nyana Ekoume-Awori Onanga. Désignée coordinatrice générale de l’édition 2026, la présidente du Sénat a pris à bras-le-corps une mission exigeant anticipation, présence sur le terrain et coordination des acteurs.
Une mission menée avec méthode et détermination
Dès sa désignation, la coordinatrice générale n’a ménagé ni son temps ni son énergie. Sa tournée de terrain, lancée le 13 mai 2026, l’a conduite à multiplier les rencontres avec les populations, les responsables administratifs et les forces vives de l’Ogooué-Ivindo.
La méthode a reposé sur la concertation et le suivi. Réunions avec les équipes d’organisation, échanges avec les autorités civiles et militaires, visites de terrain et inspection des chantiers ont rythmé la préparation. Le 5 août, Huguette Nyana Ekoume-Awori a réuni le comité local, en présence du gouverneur Christiane Leckat et des autorités administratives, civiles et militaires, afin de faire le point sur l’avancement des préparatifs. Le 25 août, elle présidait encore l’ouverture du symposium de la Libération. D’autres rencontres et activités sont également venues rythmer cette période préparatoire.
Le 30 août : l’aboutissement d’une organisation maîtrisée
Le résultat s’est affiché le 30 août. Défilé militaire, paramilitaire et civil, cérémonie de décorations, mobilisation populaire et présence du président de la République ont donné à Makokou les allures d’une capitale nationale. Au-delà du faste, la réussite tient à une organisation ayant articulé protocole, logistique, mobilisation et participation populaire.
Au terme du défilé, Huguette Nyana Ekoume-Awori Onanga a elle-même résumé la portée de cette journée : « Ce 30 août 2026 restera gravé dans la mémoire de l’Ogooué-Ivindo ». Elle a enfin remercié « toutes celles et tous ceux qui ont contribué, de près ou de loin, à la réussite de cette journée historique ».
La distinction reçue le même jour donne une dimension supplémentaire à cette reconnaissance. Élevée par le Chef de l’État au grade de Commandeur dans l’Ordre national de la Libération, elle a accueilli cette décoration avec « une profonde humilité ». Elle a aussi insisté sur la portée symbolique du choix de Makokou : « aucune terre du Gabon n’est trop éloignée pour porter, à son tour, le cœur battant de la République ».
Un choix présidentiel validé par les faits
Tout compte fait, la réussite de Makokou apporte un élément concret au choix présidentiel. En confiant les commandes de cette troisième édition à Huguette Nyana Ekoume-Awori Onanga, Brice Clotaire Oligui Nguema n’a pas seulement misé sur une figure institutionnelle. Il a misé sur une femme capable de transformer une responsabilité en méthode, une méthode en mobilisation et une mobilisation en résultat. Au-delà de sa fonction de présidente du Sénat, elle aura fait montre d’un dynamisme énorme et d’un leadership sans pareil, confirmant qu’elle sait porter une mission d’une telle envergure avec la même rigueur que celle qui caractérise son action institutionnelle. À Makokou, la maîtresse d’orchestre a tenu sa partition jusqu’au bout.
