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    Travaux publics : Edgard Moukoumbi impose la culture du résultat pour 2026

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    Le ministre des Travaux publics et de la Construction a choisi de marquer les esprits dès la reprise. En lieu et place de la traditionnelle cérémonie de vœux, Edgard Moukoumbi a convoqué ses équipes le 5 janvier pour une réunion de cadrage aux allures de rappel à l’ordre. Le message est sans ambiguïté : l’année 2026 sera celle de l’action concrète, de la discipline administrative et, surtout, d’une obligation de résultats qui ne souffrira aucune exception.

    Face aux responsables administratifs et aux chefs de projet, le membre du gouvernement a exigé une mutation profonde des méthodes de travail. Il prône désormais une posture proactive, rompant avec l’inertie parfois observée dans la conduite des chantiers d’envergure. Pour Edgard Moukoumbi, l’urgence est double : il s’agit d’une part de répondre aux attentes pressantes des populations en matière de mobilité et de logement, et d’autre part de traduire scrupuleusement les orientations des plus hautes autorités de l’État.

    Les responsables du ministère face à des consignes claires et à une feuille de route définie
    Les responsables du ministère face à des consignes claires et à une feuille de route définie.

    La rigueur de gestion devient le nouveau pivot de l’administration des Travaux publics. À cet effet, le ministre a instruit ses collaborateurs de généraliser l’usage de tableaux de bord dynamiques pour chaque projet. Cet outil de pilotage, loin d’être un simple accessoire technique, servira de base à un système de reporting systématique. Désormais, chaque responsable devra rendre compte de l’état d’avancement de ses missions, transformant le suivi en une responsabilité contractuelle permanente plutôt qu’en une formalité épisodique.

    Cette ambition s’incarne dans une feuille de route baptisée « Cap 2026 ». Ce contrat de performance repose sur un socle de quatre piliers indissociables : la mobilisation des énergies, la cohésion des services, l’unité d’action et la redevabilité. Pour Edgard Moukoumbi, l’efficacité collective dépend de cette solidarité interne, seule capable de transformer les directives ministérielles en réalités tangibles sur le terrain.

    Parallèlement à ces exigences de productivité, le ministre n’occulte pas la dimension humaine de son département. Il a ainsi mandaté le secrétaire général pour initier, sans délai, une reprise du dialogue avec les partenaires sociaux. En anticipant les points de friction potentiels, le patron des Travaux publics entend garantir un climat social serein, condition préalable indispensable à la bonne exécution du calendrier des grands travaux.

    En verrouillant ainsi le cadre opérationnel dès la première semaine de janvier, Edgard Moukoumbi lance un signal fort. Pour ses équipes, le temps de l’observation est révolu, laissant place à une ère de performance où la seule métrique admise sera l’achèvement effectif des projets.

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