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Gabon : L’aéroport International de Port-Gentil rebaptisé

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Le 20 février 2025, le Conseil des ministres a entériné la nouvelle dénomination de lAéroport international de Port-Gentil. Ainsi l’Aéroport international Ali Bongo Ondimba devient Aéroport International Joseph Rendjambe Issani de Port-Gentil, en hommage à cette figure emblématique de l’histoire politique du pays.

Ce changement de dénomination ne se résume pas à une simple formalité administrative. Il rend aussi un hommagemérité à un homme dont l’engagement pour le progrès démocratique et la construction d’un Gabon moderne.

Co-fondateur du Parti Gabonais du Progrès (PGP), Joseph Rendjambe Issani est également l’un des principaux acteurs ayant prôné et obtenu le multipartisme au Gabon en 1990. Arrêté et torturé en 1972 à la suite de ses activités politiques, il reste néanmoins fidèle à ses idéaux et incarne la détermination dans la lutte pour la liberté et le progrès du pays. Il sera d’ailleurs choisi par ses pairs pour diriger le Front uni des associations politiques de l’opposition (FUAPO).

Un parcours et un engagement politique exceptionnels

Né le 31 août 1939 à Omboué, dans la province de l’Ogooué-Maritime, Joseph Rendjambe Issani a marqué la naissance du multipartisme au Gabon, notamment son engagement actif aux travaux de la Conférence nationale de 1990, où il participé, aux côtés de plusieurs personnalités politiques, à l’ouverture du pays à une démocratie participative. Ses prises de position, son activisme pour la démocratie et la liberté d’expression lui seront fatal. Son militantisme au sein du Parti gabonais du progrès (PGP) et sa force de rassemblement ont attisé la haine des ennemis de la démocratie contre sa personne. le 23 mai 1990, juste un mois après la clôture des travaux de la Conférence nationale, il sera retrouvé mort avec des marques de piqûres sur l’abdomen, dans hôtel, désormais réduit en cendres par une population survoltée par cette disparition. 

Joseph Rendjambe Issani, brillant intellectuel, poursuit des études en philosophie à la Sorbonne avant de s’impliquer activement dans le militantisme estudiantin. Son engagement au sein de la Fédération des étudiants d’Afrique noire en France (FEANF) l’oblige à fuir en Europe de l’Est, où il obtient un doctorat en économie après avoir vécu le Printemps de Prague. De retour au Gabon en 1971, il devient professeur d’économie et contribue activement à la création du statut de l’enseignement supérieur en 1978.

Au-delà de ses contributions politiques et intellectuelles, Rendjambe Issani s’est également investi dans des projets économiques locaux, comme la création d’une société de production de sel à Port-Gentil, un projet qui n’a pas pu se concrétiser après sa disparition tragique en 1990. À sa mort, à 50 ans, le Gabon perdait un homme d’une grande richesse intellectuelle et humaine.

Aujourd’hui, l’Aéroport International Joseph Rendjambe Issani deviendra un symbole vivant de son héritage. Bien plus qu’une simple infrastructure, son nom sera gravé dans le marbre pour des générations.

Gabon : Jean Delors Biyogue Bi Ntougou rencontre l’équipe de l’ONSSA

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Ce jeudi 20 février 2025, à l’issue d’un échange très fructueux, entre l’équipe de la Direction générale de l’Office 
national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) et la délégation de l’AGASA conduite par son directeur général.

La délégation de l’ONASSA était conduite par Madame Zeineb EL Bouchikhi, cheffe de la division de la Coopération et de la communication, assistée de la directrice de l’évaluation des risques et des affaires juridiques, du directeur des intrants et des laboratoires et du chef de service communication. La collaboration a été relancée, sous ses aspects techniques et opérationnels et le partenariat jusqu’alors dormant, unissant ledit office de référence mondial et l’AGASA. 

Les termes et le champ couvert par ce nouveau partenariat correspondent aux attentes évolutives de l’AGASA, ainsi qu’aux ambitions stratégiques de la nouvelle direction générale. Une nouvelle convention de haut niveau pour entériner ces perspectives sera signée lors de l’édition 2025 du Salon de l’Agriculture. 

Pour information, l’ambition stratégique 2025 du Directeur Général Docteur Jean Delors Biyogue Bi Ntougou, repose sur la restructuration et la redynamisation de l’AGASA. Son pilier 3 porte sur le développement d’un réseau de partenariats axé sur la performance des interventions de l’AGASA et l’innovation. Il prévoit, entre autres, la relance des partenariats dormants et le positionnement de l’agence dans les systèmes multilatéraux et régionaux de sécurité alimentaire.

Indonésie : Georges Mpaga, grand représentant de la société civile africaine à l’Assemblée mondiale sur le PCQVP

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Jakarta a accueilli, du 18 au 20 février 2025, l’Assemblée générale de Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP), une coalition mondiale engagée pour la transparence dans le secteur extractif. Cette année, l’événement s’est déroulé sous le thème « Tracer notre cap : s’unir pour une transition énergétique juste », avec un objectif clé : l’adoption de la nouvelle stratégie mondiale 2025-2030.

Pour l’Afrique, c’est Georges Mpaga, figure emblématique de la société civile gabonaise et Secrétaire exécutif du Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon, qui a été choisi pour représenter le continent. Il joue un rôle central dans les discussions visant à redéfinir les priorités du mouvement.

Un repositionnement stratégique majeur

Selon Georges Mpaga, les enjeux de cette assemblée dépassent désormais la seule transparence dans l’exploitation des matières premières. Il explique que le réseau mondial de PCQVP s’élargit pour devenir un acteur clé des défis globaux, notamment en matière de transition énergétique, de gestion des minéraux critiques et de sortie des énergies fossiles.

Le 18 février, les membres de l’Assemblée ont adopté une nouvelle stratégie qui vise à repositionner la coalition comme un moteur du changement face aux défis environnementaux et énergétiques. En parallèle, un changement de dénomination de l’organisation est également à l’étude, afin de refléter ses nouvelles ambitions.

Les travaux se sont poursuivis jusqu’au 20 février et ont abouti à des décisions cruciales pour l’avenir du secteur extractif et des politiques énergétiques mondiales.

Gabon : Le Chef de l’État s’entretient avec une délégation de la société Aggreko

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Le Président de la Transition, le 
général Brice Clotaire Oligui Nguema s’est entretenu ce jour avec une délégation conduite par madame Édith Kikonyogodirectrice Afrique de la société Aggreko.

Cette audience avec le Chef de l’Etat avait un double objectif à savoir, réitérer l’engagement de ladite société aux côtés du gouvernement et le peuple gabonais et renforcer la collaboration avec l’État gabonais à travers la mise en œuvre de plusieurs mécanismes à court, moyen et long terme. Il s’agit notamment du renforcement de la capacité du réseau électrique et de la création de partenariats qui permettent de nationaliser le secteur et d’améliorer l’accès à l’énergie et à l’eau pour les populations.

En outre, les représentants de la société Aggreko ont également saisi l’occasion de cette entrevue pour partager les projets de ladite structure visant à améliorer la stabilité du réseau électrique et la sécurité dans le processus de fourniture en électricité.

Gabon : 63 nouvelles charges de notaires pour répondre aux enjeux sociaux et économiques

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Lors du Conseil des ministres du 20 février 2025, le conseil a 
entériné la création par le ministère de la Justice, Garde des Sceaux, de 63 nouvelles charges de notaires. Une mesure essentielle pour réguler la profession et répondre aux attentes de nombreux citoyens, notamment ceux qui aspirent à exercer ce métier.

La demande croissante d’actes notariés que ce soit pour des partages de biens, après les divorces ou pour gérer des successions complexes, souligne l’importance de ces services dans la vie quotidienne de la population. En parallèle, l’essor des activités économiques et commerciales nécessitant l’intervention de notaires. 

Cette initiative permettra non seulement de renforcer l’offre de services notariaux à travers le pays, mais aussi de favoriser la création d’emplois et de contribuer à la lutte contre le chômage. Une réponse concrète aux défis actuels et une avancée significative pour l’accès à la justice pour tous.

Gabon : Vernelle Trim FitzPatrick échange avec le bureau du Réseau IVLP USA-Gabon

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Le jeudi 20 février dernier, l’ambassadrice des États-Unis au Gabon, Vernelle Trim FitzPatrick a reçu en audience, le bureau restreint du Réseau. Cette rencontre avait pour objectif de présenter officiellement cette association à la diplomate, initiatrice du réseau des anciens bénéficiaires du programme International Visitor Leadership Program (IVLP).

Après une précédente audience avec le président de la Cour constitutionnelle, en début d’année 2025, la délégation du Réseau IVLP USA-Gabon a échangé avec la cheffe de la mission diplomatique américaine. Nicaise Moulombi, président du Réseau, a mis en avant les statuts, le règlement intérieur et le procès-verbal ayant conduit à son élection, ainsi que les actions déjà menées par son équipe. Il a également invité l’ambassadrice à poursuivre son engagement en faveur du développement du Gabon à travers divers domaines de coopération.

De son côté, Vernelle Trim FitzPatrick a salué le travail accompli par le Réseau IVLP USA-Gabon. Elle a déclaré que cette organisation, qui rassemble des Gabonais issus de différents secteurs professionnels, après leur participation au programme IVLP, constitue une véritable opportunité pour le pays. Affirmant son soutien, elle a assuré que l’ambassade des USA accompagnera le réseau à travers des actions concrètes sur le terrain.

Gabon : Vernelle Trim FitzPatrick échange avec le bureau du Réseau IVLP USA-Gabon

Cette rencontre marque une étape importante dans le renforcement du partenariat entre le Réseau IVLP USA-Gabon et l’ambassade des États-Unis, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles initiatives en faveur du développement et de la bonne gouvernance au Gabon.

Gabon : Des travaux de maintenance sur le réseau d’eau potable à Libreville

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La SEEG annonce des perturbations dans la distribution d’eau dans ma commune, le samedi 22 février 2025, en raison de travaux de maintenance sur ses conduites principales. Ces interventions, visant à remplacer des équipements défectueux sur les conduites DN 1000 et DN 600 au PK6 et aux Charbonnages, affecteront la fourniture d’eau entre 09h00 et 21h00.

Les quartiers concernés par ces coupures incluent Aéroport, Alibandeng, Ambowé, Angondijé, Charbonnages, Cité des Ailes, Diba-Diba, ainsi que plusieurs autres zones de la capitale. La SEEG précise que la distribution d’eau sera rétablie progressivement dès la fin des travaux.

Gabon : Mays Mouissi et Adrien Nguema Mba à l’écoute des employés de Sogratra

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Ce jeudi 20 février 2025, le ministre de l’Environnement et du climat, Mays Mouissi, assurant l’intérim du ministre des Transports, Jonathan Ignoumba, et le ministre du Travail, Adrien Nguema Mba, se sont rendus à la base logistique de la Société gabonaise de transport (Sogatra), en réponse au mouvement d’humeur initié par les agents de cette entreprise parapublique. Ce mouvement faisait suite au retard de paiement des salaires du mois de janvier 2025.

Informés rapidement de la situation, le président de la Transition et le Premier ministre, chef du gouvernement ont mandaté les deux ministres pour s’enquérir de la situation et échanger directement avec les agents de Sogatra dans le but de les informer des solutions urgentes prises par le chef de l’Etat.

Les deux membres du gouvernement ont donc informé le personnel de la Sogatra sur l’ordre donné par le Président de la République pour le décaissement immédiat des fonds nécessaires au paiement des salaires du mois de janvier. Les premiers virements bancaires sont prévus pour les prochaines 24 heures.

Par ailleurs, les deux ministres de la Transition ont déploré le décès d’un agent de Sogatra au nom de Nyama Mamba Serge, 56 ans, magasinier. Le décès est survenu alors que la victime se trouvait seul dans un magasin, situé dans l’enceinte de l’entreprise. Afin de procéder aux constatations d’usage, la direction de l’entreprise a fait intervenir le procureur de la République et un médecin légiste peu avant l’arrivée des membres du gouvernement.

Les deux ministres ont par ailleurs informé le personnel de Sogatra que conformément aux instructions données par le Chef de l’Etat, le gouvernement prendra attache avec la famille du disparu dans les prochains jours.

Gabon : Noël Bertrand Boundzanga candidat à l’élection présidentielle d’avril prochain

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Ce jeudi 20 février 2025, l’ex-président de la Commission politique du Dialogue national inclusif d’avril 2024 à Angondjé, a animé une conférence de presse, au cours de laquelle, ce membre influent de la plateforme citoyenne « Appel à Agir » a officialisé sa candidature à la présidentielle d’avril prochain.

La date cruciale du scrutin présidentiel au Gabon, approche inexorablement. Dans la course ouverte au fauteuil présidentiel, les protagonistes affinent leurs stratégies. C’est ainsi que l’on observe des candidatures quelque peu surprenantes, car portées par des personnalités peu connues du grand public. Toutefois, la candidature du Professeur Noël Bertrand Boundzanga, suscite beaucoup d’intérêt dans l’opinion publique. Car, ex-président de la Commission politique du dialogue national inclusif de l’année dernière, le désormais candidat à la magistrature suprême connait parfaitement le chapitre qu’il compte embrasser avec un succès certain.

Depuis la clôture du DNI, le membre de la plateforme « Appel à agir » porte un regard sans complaisance sur la gouvernance menée par les nouvelles autorités. Ces critiques portent principalement sur l’évidence que les autorités de transition ne sont pas à mesure de relever les défis qui s’imposent actuellement au Gabon« La transition a été entravée par des dysfonctionnements qu’on aurait pu anticiper. Rien n’a été réhabilité. Nous subissons toujours des interruptions intempestives d’électricité et des pénuries d’eau dans nos foyers. Ce problème est devenu si banal que nous n’en parlons même plus », a-t-il dénoncé.

Toujours selon l’universitaire, la mission assignée aux militaires au pouvoir était pourtant limpide dès le début : rétablir la confiance et l’ordre. « Avons-nous rétabli le Sénat ? Avons-nous réhabilité la Cour constitutionnelle ? Qu’en est-il du Conseil économique et social ? Et même à la présidence de la République, rien n’a bougé. Rien n’a été accompli pour redresser le pays sur la voie de la justice, de la transparence et de la probité », a-t-il déploré.

Sur le plan social, ses reproches demeurent les mêmes. « La Caisse nationale d’assurance-maladie et de garantie sociale, en dépit de ses lacunes, demeure la meilleure alternative. Pourtant, alors que plusieurs hôpitaux manquent cruellement d’équipements, il a fallu en plus que les citoyens subissent la suspension des prestations de la CNAMGS. Notre société est en plein marasme. Il suffit d’observer la multiplication des grèves dans les secteurs vitaux du pays », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, le Professeur Noël Bertrand Boudzanga a attiré l’attention des Gabonais sur la crise qui secoue actuellement le ministère de la Justice. « Depuis un mois, les institutions judiciaires sont paralysées par une grève des magistrats. Un mouvement social qui, après une trêve passagère, a repris de plus belle. Nous espérions que le CTRI allait restaurer la dignité de ces fonctionnaires qui servent notre justice. Et que dire d’une grève imminente dans le secteur pétrolier ? »s’est-il interrogé.

C’est donc avec la conviction que ces nombreux fléaux doivent être jugulés par une politique participative que le Professeur Noël Bertrand Boundzanga a pris, après une profonde réflexion, la décision de se porter candidat à la prochaine présidentielle afin de « stopper l’hémorragie », qui risque de vider le pays de son essence vitale.

Mali : Une solution informatique sécurisée pour les missions diplomatiques

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Le Président de la Transition, 
lgénéral Assimi Goïta, a présidé, le mardi 18 février 2025, au palais de Koulouba, la cérémonie de lancement d’une solution informatique sécurisée pour les missions diplomatiques et postes consulaires du Mali à l’étranger.

En effet, cette innovation technologique s’inscrit dans la volonté du Président de la Transition de promouvoir la digitalisation et l’efficience de l’administration publique malienne. Selon les précisions du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, le lancement de cette solution informatique « est le signal d’une administration qui se veut performante, qui vise à s’améliorer en renforçant le système de suivi et d’évaluation, et qui s’emploie à disposer de cadres responsabilisés et formés aux nouvelles technologies, pour le bien-être de nos populations et des usagers, maliens comme étrangers, de notre administration nationale ». Cette solution informatique sécurisée est une « œuvre entièrement malienne ». 

A signaler que cette opération est le fruit de la collaboration entre plusieurs administrations, poursuivant une même ambition : traduire en actions concrètes la vision d’une administration moderne performante, accessible à tous, aubénéfice des populations maliennes et des usagers internationaux,

Cette plateforme numérique offrira aux Maliens établis à l’étranger « un accès sécurisé à des actes d’État civil, des documents administratifs, d’identité et de voyage, de manière transparente, conformément à une procédure de prise de rendez-vous conçue pour éviter toute lourdeur bureaucratique ». Elle facilitera également les démarches des usagers étrangers souhaitant, par exemple, pour un séjour au Mali, pour des raisons familiales, touristiques ou d’investissement. Les demandes de visas seront désormais entièrement informatisées, permettant aux services impliqués dans la collecte, l’analyse et le traitement des requêtes de coopérer plus efficacement.

Cette innovation contribuera aussi à renforcer la sécurité nationale, grâce à un traitement rigoureux des données personnelles et à la mise en place de dispositifs de contrôle avancés. Elle permettra également d’assurer, à terme, une harmonisation avec le système de visa confédéral de l’AES, dénommé « Visa Liptako », dès son lancement officiel.

Enfin, cette solution informatique sécurisée permettra de réaliser des économies d’échelle en réduisant significativement certaines dépenses de l’État.