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Gabon : Les neuf membres de l’ACER désormais connus

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Ce 26 février 2025, le ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, lors d’un point de presse, au siège du ministère, sis à l’avenue Cointet de Libreville, a révélé les membres de l’Autorité de contrôle des élections et du référendum.

Après l’examen de 256 candidatures reçus, le ministère de l’intérieur a procédé à une présélection de 30 dossiers. Après une phase complémentaire de sélection incluant des enquêtes de moralité, la liste des neuf (9) membres retenus a été finalisée. Il s’agit de : 

Madame Scholastique Laurencia Ayoli Letsina,

Monsieur Marius Bondji Chamba,

Monsieur Daniel Franck Idiata,

Monsieur David Ikogou Mensah,

Monsieur Wenceslas Mamboundou,

Madame Lydie Mamiaka,

Monsieur Jean Minko,

Monsieur Marius Ndong Ondo,

Monsieur Arge Claude Nkoghe.

Les candidats non retenus ont 48 heures pour déposer un recours gracieux auprès du ministère de l’Intérieur. Les réponses aux recours seront communiquées dans un délai de deux jours. Passé ce délai, les membres de l’ACER seront nommés par décret présidentiel et prêteront serment devant la Cour constitutionnelle.

Gabon : Pepecy Ogouliguendé appelle à l’apaisement à l’orée de la présidentielle

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Dans une lettre ouverte, adressée aux populations de l’Ogooué-Maritime, la députée de la Transition et figure engagée de la société civile, invite à la sérénité et au dialogue en vue de l’élection présidentielle à venir. Son message s’adresse particulièrement aux populations de Port-Gentil, ville souvent marquée par des tensions post-électorales depuis l’instauration du multipartisme.

Dans son message, Pepecy Ogouliguendé exprime d’abord sa gratitude aux forces vives de la province pour leur engagement en faveur du bien commun. Elle rappelle ensuite son ancrage local et son parcours en tant que Médiatrice de Paix de la CEEAC, ALUMNI USA et Experte en Genre, Paix et Sécurité, Transparence et Bonne Gouvernance. À travers ce prisme, elle souligne l’importance d’un dialogue inclusif et constructif pour garantir un avenir serein et apaisé. « Port-Gentil, terre de diversité et de résilience, est aujourd’hui le théâtre d’interrogations et de tensions que nous devons transformer en opportunité de dialogue et de progrès », écrit-elle en insistant sur la nécessité de préserver la paix, à la mémoire des générations passées qui ont bâti cette province.

S’inspirant des grandes démocraties comme les États-Unis et les Pays-Bas, Pepecy Ogouliguendé plaide pour une approche participative dans la gestion des divergences politiques et sociales. Pour elle, l’inclusion de toutes les composantes de la société gabonaise, notamment celles de l’Ogooué-Maritime, est essentielle pour un développement harmonieux et durable.

Elle insiste sur la nécessité d’un dialogue permanent autour des questions d’intérêt général, en impliquant particulièrement les femmes et les jeunes, acteurs majeurs de la construction nationale. « Nous ne prétendons pas savoir faire de la politique, mais nous savons construire », souligne-t-elle, mettant en avant une approche pragmatique fondée sur la cohésion et l’unité.

Une Transition vers la Vᵉ République

La députée considère la fin de la Transition comme un moment clé pour repenser les fondements du Gabon et bâtir ensemble la 5ᵉ République. Pour illustrer cette période charnière, elle évoque l’image d’un parachute : « C’est lorsqu’il est pleinement déployé qu’il nous permet d’atterrir en douceur et de poursuivre notre chemin », a-t-elle enseigné.

Faisant écho au principe des Nations Unies, « Ne laisser personne de côté », Pepecy Ogouliguendé exhorte les habitants de l’Ogooué-Maritime à s’unir pour bâtir un Gabon où la diversité rime avec cohésion sociale, et où l’unité reste le levier essentiel du développement. Son appel à la mobilisation collective vise à préparer l’avenir avec sérénité, en évitant les divisions et en favorisant une transition pacifique vers un nouveau chapitre de l’histoire politique du Gabon.

Gabon : Une nouvelle antenne du PNPE à Lambaréné pour booster l’emploi et la formation professionnelle

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Depuis lundi 24 février, le Pôle national de promotion de l’emploi a officiellement ouvert son antenne dans le chef-lieu de la province du Moyen-Ogooué. Un tournant décisif dans la décentralisation des services d’accompagnement à l’emploi et à la formation professionnelle à travers le pays pour mieux répondre aux besoins locaux en matière d’insertion professionnelle.

L’inauguration de l’antenne de Lambaréné, le week-end dernier, a rassemblé de nombreuses personnalités politiques et administratives, ainsi que des acteurs du secteur privé et des jeunes en quête d’opportunités professionnelles. Ce projet s’inscrit dans une dynamique nationale visant à réduire le chômage et à offrir de nouvelles perspectives aux jeunes, particulièrement les jeunes diplômés, dans une région historiquement marquée par un taux de chômage élevé.

Anicet Edzang, directeur général du PNPE, a précisé que l’objectif pour cette antenne est de répondre directement aux besoins spécifiques des jeunes de la région, en leur offrant des services adaptés, allant de la formation à l’orientation, jusqu’à la mise en relation avec des entreprises locales. Les secteurs ciblés pour la formation comprennent l’agriculture, le numérique, le commerce et les métiers du bâtiment.

Un projet crucial pour l’économie locale

Lors de la cérémonie d’inauguration, le ministre de l’Emploi et du travail a souligné l’importance de cette initiative pour l’économie locale. Les autorités locales ont également salué l’initiative, qui, de leur avis, contribue à réduire les inégalités d’accès à l’emploi et à renforcer l’intégration des jeunes sur le marché du travail. Ce projet est perçu comme un véritable moteur pour dynamiser l’économie locale et lutter contre les disparités régionales.

Cette antenne qui s’inscrit dans les ambitions du gouvernement, fait partie intégrante des politiques publiques visant à renforcer l’employabilité des jeunes et à promouvoir le secteur privé comme moteur de développement économique. Le PNPE, en offrant cette nouvelle opportunité dans le Moyen-Ogooué, continue de prouver son engagement à améliorer l’insertion professionnelle des jeunes, en leur offrant les outils nécessaires pour un avenir prometteur.

Gabon : Vers l’accréditation du laboratoire d’analyses de l’AGASA

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Le lundi 24 février 2025, une délégation de SBC Partners a rencontré le directeur général de l’Agence gabonaise de la sécurité alimentaire, Jean Delors Biyogué Bi Ntougou, pour faire un point d’étape sur le projet d’accréditation du laboratoire d’analyses alimentaires. Cette réunion, d’une importance capitale, avait pour objectif de dresser un état des lieux du projet en cours.

Au cœur de cette rencontre, un premier compte rendu détaillant les résultats préliminaires de la mission d’évaluation. Ce rapport de diagnostic met en lumière les forces et les faiblesses actuelles du laboratoire, en particulier en matière de conformité aux normes internationales en vigueur. Les experts de SBC Partners ont également identifié des pistes d’amélioration pour optimiser les processus et garantir la mise en place de protocoles rigoureux.

Un plan d’actions correctives a ainsi été proposé, visant à renforcer les capacités du laboratoire en matière de sécurité sanitaire et phytosanitaire. Cette démarche s’inscrit dans un cadre plus large de modernisation de l’infrastructure, afin d’assurer, à l’échelle nationale, une surveillance et une analyse des risques alimentaires toujours plus fiables et transparentes.

Le projet d’accréditation, qui revêt un enjeu majeur pour la sécurité publique et la confiance des consommateurs, continue donc de progresser. Le laboratoire de l’AGASA, à travers cette initiative, ambitionne de devenir un acteur clé dans la lutte contre les menaces sanitaires et phytosanitaires sur le territoire national.

Gabon : Le silence des autorités relance la grève crise des agents de la MONP

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Les agents de la main-d’œuvre non permanente de la Fonction publique, rémunérés pour beaucoup au Smig, continuent de manifester leur mécontentement. Après avoir suspendu leur grève en janvier dernier, espérant une résolution de leurs revendications, la situation ne semble toujours pas en voie de solution.

Après une rencontre avec le Premier ministre, Raymond Ndong Sima, qui avait ouvert des négociations, les agents avaient pensé que leurs revendications seraient enfin prises en compte. Cependant, selon Marc Owono Menga, porte-parole du collectif des agents, la promesse d’un dialogue réel n’a pas été suivie d’effets concrets.

Face à ce mutisme du gouvernement et le retard dans le traitement de leurs demandes, les agents de la MONP ont relancé leur mouvement de grève à l’échelle nationale. À Libreville, un sit-in a été observé devant la Primature pour exprimer leur mécontentement et leurs attentes, comme l’indique le journal Gabonreview.

Les agents de la MONP exigent désormais la mise en place d’une commission ad hoc pour examiner et traiter leurs demandes urgentes. Si le gouvernement persiste dans son silence, le mouvement pourrait prendre de l’ampleur et prolongerait ainsi une crise qui dure depuis plusieurs mois.

Gabon : Fin de la campagne de sensibilisation pour la sécurité sanitaire des établissements alimentaires à Lambaréné

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Le 24 février 2025, la délégation provinciale de l’AGASA du Moyen-Ogooué (DPMO) à Lambaréné a clôt la campagne de sensibilisation et d’accompagnement lancée le 12 février. L’objectif était de renforcer les conditions d’hygiène et de réalisation des produits alimentaires, tant pour les établissements agréés que non ceux de l’informel.

Cette campagne avait pour objectif d’aider les opérateurs économiques locaux à améliorer la sécurité de leurs produits alimentaires. L’AGASA a mis l’accent sur des pratiques d’hygiène rigoureuses et des normes de confection pour garantir la qualité des produits et protéger la santé des consommateurs.

Les échanges ont abordé plusieurs thèmes essentiels. La santé du personnel a été au centre des discussions, avec un rappel sur les bonnes pratiques d’hygiène tant individuelle que collective. Concernant l’hygiène des équipements et des locaux, des conseils ont été donnés pour maintenir des espaces de travail propres et sécurisés. La lutte contre les substances nuisibles et le respect des normes de chaîne du froid ont également été des points importants, qui ont visé la prévention contre la contamination des produits. Enfin, des conseils ont été fournis pour la gestion des stocks et l’auto-contrôle des produits afin d’assurer leur conformité.

Une approche éducative et corrective

Au-delà des contrôles, la DPMO a agit en formateur et en accompagnateur, en apportant des recommandations pratiques pour aider les établissements à se conformer aux normes sanitaires et hygiéniques. En cas de non-conformité, des mesures correctives ont été proposées pour permettre aux opérateurs d’améliorer leurs pratiques.

Cette campagne marque une avancée importante pour la sécurité sanitaire des établissements alimentaires à Lambaréné, dans le but de garantir des produits de qualité pour les consommateurs.

Gabon : Le Woleu-Ntem connecté à l’électricité de la Guinée équatoriale, un soulagement pour les populations

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Le samedi 22 février 2025, à Ebebeyin (Guinée Equatoriale), le président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema et son homologue équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo ont lancé l’interconnexion du le réseau électrique transfrontalier.

La question énergétique en Afrique et plus particulièrement au Gabon, suscite de nombreuses préoccupations ces dernières années. L’état de délabrement avancé des installations électriques, conséquence d’une mauvaise gestion de ce secteur vital, a laissé une partie de la population gabonaise sans accès fiable à l’électricité, les contraignant parfois à utiliser des moyens rudimentaires pour l’éclairage.

Une solution par la coopération

Afin de remédier à cette crise sans précédent, les nouvelles autorités, confrontées à un pays en difficulté, mettent en place des solutions ciblées pour rétablir un service énergétique fiable. Pour soulager les populations du septentrion, un partenariat a été mis en place, le samedi 22 février dernier, en présence des deux chefs d’État du Gabon et de la Guinée équatoriale.

Un impact significatif

Cette amitié longue et riche entre les deux nations a permis la connexion du nord du Gabon au réseau électrique de la Guinée Equatoriale. Cette coopération énergétique vise à importer 10 MW d’électricité pour alimenter l’ensemble de la province du Woleu-Ntem. Cette interconnexion constitue une avancée majeure pour les populations locales, qui pourront bénéficier d’une alimentation électrique plus stable et fiable.

La mise en place de ce projet illustre la volonté des autorités gabonaises à renforcer les infrastructures du pays et à améliorer les conditions de vie des populations, tout en renforçant les relations de coopération avec les pays voisins.

Gabon : Julien Nkoghe Bekale appelle à l’unité nationale

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Alors que le Gabon s’apprête à vivre une élection présidentielle cruciale, l’ancien Premier ministre a lancé un appel solennel à l’unité nationale. Dans une publication sur son compte Facebook en date du 24 février 2025, l’homme politique de Ntoum a exhorté ses compatriotes à dépasser les divisions et à se rassembler pour l’avenir du pays.

Cet appel intervient dans un climat politique marqué par des tensions croissantes, notamment dans le septentrion, où des incidents ont émaillé le passage de Billie Bi Nze lors de sa tournée « ACBBN Tour ». Face à ces développements, Julien Nkoghe Bekale a insisté sur la nécessité d’unir les forces plutôt que de se laisser déchirer par des logiques communautaires.

Dans sa déclaration, l’ancien chef du gouvernement rappelle la richesse et la diversité culturelle du Gabon, allant « des forêts du Woleu-Ntem aux côtes de l’Ogooué-Maritime, de l’Estuaire à la Ngounié, du Haut-Ogooué à l’Ogooué-Ivindo ». Selon lui, si cette diversité est une force, elle est aujourd’hui mise à mal par une montée des clivages ethniques et communautaires qui risquent d’affaiblir la nation.

Il met en garde contre le danger d’un pays où « chacun se replie sur son groupe, son clan, son ethnie », en soulignant que ce chemin ne peut mener qu’à la division et à un avenir incertain. « Si nous continuons sur cette voie, nous mettons en péril notre stabilité, notre développement et notre destin collectif », prévient-il.

Un appel à la responsabilité de tous

Julien Nkoghe Bekale insiste sur la nécessité de transcender ces clivages pour faire face aux défis économiques, sociaux et politiques du pays. « Nous avons besoin d’une nation rassemblée, où chaque Gabonais trouve sa place, non pas en fonction de son appartenance ethnique, mais en fonction de son mérite, de son engagement et de ses compétences. »

Il appelle donc toutes les composantes de la société – dirigeants, cadres, jeunes, travailleurs et anciens – à prendre leurs responsabilités et à rejeter l’ethnicisme comme critère d’exclusion ou de privilège. « L’ethnie doit être une richesse culturelle, un élément qui nous distingue et nous complète, jamais un outil de division. »

L’ancien Premier ministre invite donc à un changement de paradigme : « Cessons de penser en termes de « nous » contre « eux ». Pensons en termes de « nous tous ensemble », a souligné l’homme politique. Selon lui, c’est dans cette unité que le Gabon pourra relever les défis de son temps et construire un avenir digne des générations futures.

Mali : Réunion ministérielle de l’AES sur la défense, la diplomatie et le développement

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Une réunion ministérielle cruciale s’est tenue à Bamako, les 22 et 23 février 2025, rassemblant les piliers de la défense et de la sécurité́, la diplomatie et le développement de la Confédération des Etats du Sahel (AES). Elle était axée sur la mise en œuvre de la feuille de route de la présidence de l’AES, qui a permis aux délégations du Burkina Faso, du Mali et du Niger de faire le point sur les avancées de la confédération et de définir des stratégies communes face aux enjeux régionaux.

En effet, les ministres ont salué les succès enregistrés par les Forces de défense et de sécurité́ (FDS) des trois pays dans leur lutte contre le terrorisme. Ils ont souligné l’efficacité de la coordination entre les forces armées, notamment dans le cadre de la force unifiée récemment mise en place. Ils ont aussi rendu hommage aux victimes civiles et militaires de la crise sahélienne.

La réunion a été l’occasion pour les délégations d’examiner le contexte des discussions à venir avec la CEDEAO, suite au retrait des trois pays de l’organisation régionale. Les ministres ont réaffirmé leur attachement à l’intégration sous-régionale et ont souligné leur volonté de préserver les liens séculaires de fraternité et de complémentarité entre les populations de l’AES et de la CEDEAO. Ils ont affiné leur approche commune pour les discussions à venir, dans un esprit constructif et panafricaniste.

Les délégations ont exprimé leur satisfaction quant à la constance des consultations politiques de haut niveau et de la coordination diplomatique entre les trois Etats. Ils ont également souligné la pertinence des mesures prises pour renforcer les bases économiques de leurs pays et favoriser le développement de l’espace AES, pour le bien-être des populations.

A signaler que cette réunion ministérielle de Bamako marque une étape importante dans le renforcement de l’unité́ et de la coopération entre les pays de l’AES. Face aux défis sécuritaires et diplomatiques, le Sahel affiche sa détermination à construire un avenir de paix, de stabilité́ et de développement pour ses populations.

Gabon : Les femmes du Haut-Ogooué marchent pour appeler Brice Clotaire Oligui Nguema à se porter candidat

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Le week-end dernier, 
un collectif de femmes a organisé une marche pour inviter le Président de la Transition à se présenter à la future élection présidentielle prévue pour le 12 avril prochain. Cette manifestation, qui a rassemblé plus de 13.000 femmes dans les rues de Franceville, témoigne de l’engagement de la gent féminine dans la politique.

Cette manifestation représente une véritable démonstration de force et un message clair adressé au Président de la Transition, qui n’a pas encore réagi aux nombreux appels à sa candidature. La manifestation s’est déroulée en deux phases. La première a commencé par la mobilisation des participantes au gymnase du CES de la Mpassa, où trois interventions majeures ont eu lieu : celle des femmes actives, celle des femmes commerçantes et celle des primo-votantes.

Une marche pacifique et organisée

Après ces prises de parole, les participantes ont quitté la salle pour entamer une marche en direction du carrefour avant Sogafric. L’ensemble de la manifestation s’est déroulé dans une atmosphère de paix et de cohésion, sans incident.

Toute la multitude des 13 000 femmes, toutes inscrites sur les listes électorales et représentant les départements, ont pris part à cette mobilisation. L’honorable Justine Judith Lekogo, originaire de la région et engagée pour l’autonomisation des femmes et soutien actif de la transition, a salué « le travail exceptionnel des points focaux sur le terrain, dont l’engagement a été déterminant pour le succès de cet événement ».