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Gabon : Les populations des Plateaux et de Djouori-Agnili unissent leurs fores pour soutenir Brice Clotaire Oligui Nguema

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Les ressortissants de ces départements du Haut-Ogooué se sont retrouvés, le 28 février dernier, à Libreville autour du ministre du Pétrole, Marcel Abéké pour manifester leur soutien indéfectible au président de la Transition, en vue de la présidentielle du 12 avril 2025.

Lors de ces retrouvailles significatives, trois motions ont été lues avec solennité. La première a été livrée par les femmes, la seconde par les jeunes et la troisième par les sages des departements des Plateaux et de Djouori-Agnili. Chacune de ces représentations a réaffirmé l’appel unanime à la candidature de Brice Clotaire Oligui Nguema, soulignant la confiance placée en sa capacité à guider le pays vers un avenir prospère.

Ces populations, désormais soutiens indéfectibles de Brice Clotaire Oligui Nguema désirent qu’il prenne en main les rênes du Gabon.

Projet de construction de 5000 logements : comme du déjà entendu

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Le président de la Transition, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu en audience le directeur général adjoint de la société marocaine Addoha Mehdi Zemmama, en présence du ministre de l’Habitat Ludovic Megne. Cette rencontre, des sources du palais Rénovation, aurait eu en point de mire le projet de construction de plusieurs logements sociaux au Gabon.

« Jamais deux sans trois », diraient les dogmatiques des chiffres. Le problème de logement constitue une véritable problématique au Gabon, notamment à Libreville et dans les autres grandes villes du pays. La construction de logements sociaux demeure donc une réelle solution à ces difficultés, surtout à l’aménagement d’aires à bâtir. 

C’est pour faire face à cette défaillance que le président Omar Bongo avait créé la Société nationale immobilière (SNI), née de la fusion intervenue, en 1976, entre l’Office national de l’habitat (ONH) et la Société gabonaise d’aménagement et d’équipement immobilier (SGAEI), qui avait succédé, en 1961, à la Société immobilière du Gabon (SIG). Cette initiative avait permis la construction des cités à Likouala, à Owendo et à Port-Gentil et dans d’autres localités du pays. Ces cités demeurent, à ce jour, les seules construites par l’Etat gabonais.

Lors de la campagne pour la présidentielle anticipée de 2009, le candidat Ali Bongo Ondimba, conscient de la carence de logements sociaux, avait basé sa campagne sur ce chapitre, sur les conseils de son équipe de campagne, particulièrement d’un certain Guy Bertrand Mapangou. A savoir la construction de 5000 logements par an.

Une promesse qui n’avait guère reçu l’assentiment de son ami sénégalais, un certain Ousmane Cissé, qui avait alors plié bagages « pour ne pas participer à un gros mensonge. » Et le temps avait fini par lui donner raison. Car, durant les quatorze années de son règne, Ali Bongo n’a point été capable de réaliser le dixième de cette promesse.

« Les mêmes causes produisent les mêmes effets », dit-on. Voilà qu’à la veille d’une campagne présidentielle, qui promet d’être épique, les mêmes conseillers ramènent leur mystification, qui aura pour conséquence de discréditer le général Oligui Nguema si celui-ci, comme tout l’atteste, est candidat à la magistrature suprême. 

Déjà, un autre proche du président de la Transition, Gervais Oniane, déclare haut et fort qu’il est l’initiateur du projet présidentiel de l’érection de Libreville II, alors que l’Etat a déjà du mal à faire de Libreville, une capitale enviable, comme on le voit ailleurs.

La nouvelle promesse de 5000 logements est l’initiative d’une société privée. Le président de la République ne devrait donc pas as s’impliquer dans cette aventure, dont l’issue n’est guère certaine. Car, même s’il est connu que la société Addoha est un acteur majeur du secteur immobilier en Afrique, pour avoir déjà opéré dans plusieurs pays, notamment au Maroc, en Côte d’Ivoire, au Sénégal et au Ghana, elle n’est guère exempte de reproches. 

Sa plus grande production de logements réalisée au Ghana est, certes, impressionnante, avec quelques milliers d’unités construites. Mais rien ne garantit la même prouesse au Gabon. Surtout lorsqu’on connaît le degré d’avidité de nos compatriotes qui introduisent les sociétés étrangères dans le circuit national. 

Les exemples, de ces entreprises étrangères obligées de mettre la clé sous le paillasson, ou de plier bagages avant même le début du chantier, sont assez nombreux. Ce qui a pour conséquence la multiplication des chantiers inachevés à travers le pays. 

Un nouvel échec de ce projet de 5000 logements pourrait marquer d’un point négatif la gouvernance de Brice Clotaire Oligui Nguema, comme se le reproche certainement Ali Bongo aujourd’hui.

Gabon : Le PDG va présenter des candidats à toutes les élections à venir

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C’est ce qui ressort de la déclaration officielle, le 21 février 2025, de la Secrétaire générale de l’ancien parti-Etat, Angélique Ngoma.

« Le PDG prendra part à toutes les élections politiques prévues et il prendra toute sa place, n’en déplaise à tous ses détracteurs », a déclaré Angélique Ngoma, secrétaire générale du Parti démocratique gabonais ; soulignant ainsi la volonté du parti de reconquérir le terrain politique perdu après la chute d’Ali Bongo Ondimba et son régime, chassés par les militaires le 30 août 2023.

Répondant, récemment, aux questions des journalistes, Blaise Louembe, le nouveau président du PDG, a partagé la position de la SG : « Le Parti démocratique gabonais sera présent à toutes les élections, d’une manière ou d’une autre.  Ça ne souffre d’aucune difficulté de compréhension. » 

Cette prise de position sous-entend que le PDG révélerabientôt le nom de son candidat à l’élection présidentielle du 12 avril 2025. Une annonce qui n’est qu’un secret de polichinelle.En effet, plusieurs observateurs savent que le directoire du PDG, composé essentiellement des cadres repêchés par Oligui Nguema pour siéger au gouvernement (Camélia Ntoutoume-Leclercq et Jeannot Kalima, …), au parlement (Angélique Ngoma, Blaise Louembé Kouya, Paul Biyoghe Mba, etc.) ou dans la haute administration, ne vas pas cracher sur celui qui leur a maintenu la tête hors de l’eau. Le PDG n’attend donc que la déclaration imminente de candidature du président de la Transition pour l’adouber, en dépit de la contestation virulente de l’autre frange du parti conduite l’ancien ministre Ali Akbar Onga Y’Obegue.

Dissensions internes au sein du PDG

En effet, le PDG traverse actuellement une crise interne qui oppose deux tendances. La première est incarnée par Blaise Louembe Kouya, désigné président du parti lors du 13e congrès extraordinaire. Cette tendance cherche à restructurer le parti et à lui donner une nouvelle dynamique, afin de reconquérir le pouvoir.

La seconde mouvance est menée par Ali Akbar Onanga, qui refuse de reconnaître les conclusions du dernier congrès. Cette faction dissidente conteste la légitimité de la nouvelle direction et accuse Blaise Louembe et son équipe de vouloir imposer une ligne politique sans concertation avec les autres cadres du parti.

Ces dissensions internes fragilisent le parti et rendent incertaine sa capacité à présenter des candidats uniques aux prochaines échéances électorales.

Un défi lancé aux nouvelles autorités et au peuple gabonais 

Pendant quatorze ans, sous le régime dictatorial d’Ali Bongo Ondimba, le PDG a été perçu par une grande partie de la population comme le symbole de la mauvaise gouvernance et du mépris envers les Gabonais. Corruption, clientélisme et gestion opaque des ressources de l’État ont entaché l’image du parti, qui a perdu la confiance de nombreux citoyens. L’euphorie nationale, à la suite de la chute d’Ali Bongo Ondimba, est le signe que les Gabonais ne voulaient plus de ce régime tyrannique et incompétent. 

Aujourd’hui, en projetant de présenter des candidats à toutes les prochaines élections, le PDG tente de revenir sur le devant de la scène politique. D’ailleurs, le vice-président du PDG, Paul Biyoghe Mba n’a pas caché cette intention lors de leur congrès extraordinaire. Cependant, sans le pouvoir en place et sans les leviers de fraude qui lui ont permis de se maintenir si longtemps, c’est un véritable défi pour le parti d’Omar Bongo.

Le PDG parviendra-t-il à convaincre les Gabonais qu’il a changé ? Ou sera-t-il sanctionné dans les urnes par une population lassée de ses anciennes pratiques ? Les prochaines élections seront déterminantes pour l’avenir de ce parti. 

Gabon/élection présidentielle : Le Pr Noël Bertrand Boundzanga fait de la relance de l’économie et de la réduction du chômage les points focaux de son combat

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Le mouvement politique TELEMA a fait sa sortie officielle ce samedi 1er mars 2025 à la chambre de commerce de Libreville. L’occasion pour son candidat de dresser un premier aperçu sur ce qu’il considère comme des urgences à relever au plus vite. 

Alors que la date de la campagne pour la future présidentielle n’est plus qu’à quelques semaines, le Pr Noël Bertrand Boundzanga, candidat déclaré à la course du Palais de la présidence de la République, a dévoilé hier un pan de son projet de société, axé essentiellement sur la relance économique. Un ambitieux programme dont l’ambition est de redresser l’économie nationale et à lutter, par ricochet, contre le chômage.

Gabon/élection présidentielle : Le Pr Noël Bertrand Boundzanga fait de la relance de l'économie et de la réduction du chômage les points focaux de son combat

Au cours de cette importante déclaration, le président de TELEMA a mis en avant la nécessité de diversifier l’économie du pays, encore largement dépendante du pétrole. « Nous devons créer de nouvelles opportunités pour nos jeunes et bâtir une économie plus forte et plus résiliente », a-t-il déclaré sous les applaudissements de ses partisans.

Gabon/élection présidentielle : Le Pr Noël Bertrand Boundzanga fait de la relance de l'économie et de la réduction du chômage les points focaux de son combat

Le plan économique du candidat repose sur plusieurs mesures clés : un soutien accru aux petites et moyennes entreprises, des investissements dans l’agriculture et le tourisme pour réduire la dépendance aux hydrocarbures, ainsi qu’un renforcement des programmes de formation pour favoriser l’employabilité des jeunes. Pr Noël Bertrand Boudzanga promet également une meilleure gestion des ressources publiques et des réformes pour attirer davantage d’investisseurs étrangers.

A moins de deux mois du scrutin, ces programmes économiques seront un enjeu majeur pour convaincre les électeurs. Mais il reste à savoir si cette projection pourra suffire à faire la différence dans une élection qui s’annonce très compliquée.
 « Nous avons foi et confiance au Pr Noël Bertrand Boundzanga, un homme intègre, digne, n’a jamais été avec ceux qui ont mis le pays dans son état actuel, il est le candidat qu’il faut voter. » a déclaré Rody Nouhando, Secrétaire Général de TELEMA.

Maroc : Face à la sécheresse, le roi Mohammed VI appelle ses sujets à renoncer au sacrifice de l’Aïd el-Adha

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Pour la première fois depuis près de 30 ans, le Maroc devra renonce à cet important rituel. Face à une sécheresse historique qui frappe le pays pour la septième année consécutive, le roi a exhorté la population à ne pas sacrifier de mouton cette année. Une décision forte, annoncée le mercredi 26 février, qui vise à préserver les ressources en eau et à soutenir l’élevage national, déjà en grande difficulté.

Les faibles précipitations ont des conséquences directes sur l’agriculture et l’élevage, piliers de l’économie marocaine. Les éleveurs font face à une hausse des prix des aliments pour bétail, tandis que les agriculteurs voient leurs rendements chuter. Cette situation met en péril la sécurité alimentaire du pays et appelle à des mesures urgentes pour préserver les ressources naturelles.

Le renoncement au sacrifice cette année est un geste symbolique mais aussi une nécessité face aux défis climatiques. Il s’inscrit dans une démarche de préservation des ressources et de solidarité nationale en période de crise.

Ce n’est pas la première fois qu’un souverain marocain prend une telle mesure. En 1996, le roi Hassan II avait déjà appelé les Marocains à renoncer au sacrifice, alors que le pays traversait une sécheresse similaire.

La Réunion : Le cyclone Garance fait des dégâts colossaux et met l’île en détresse

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La violence de cette catastrophe climatique sur ce département français d’Outre-mer, ce vendredi 28 février 2025, a causé la mort d’au moins trois personnes et plongé le territoire dans le chaos. Alors que les secours tentent d’intervenir dans des conditions extrêmement difficiles, les autorités redoutent une aggravation de la situation dans les prochaines heures.

Le cyclone Garance a généré des rafales dépassant les 200 km/h, déracinant des arbres, arrachant des toitures et transformant les routes en torrents de boue. Des pluies diluviennes continuent de s’abattre sur l’île, menaçant de provoquer de nouvelles inondations et des glissements de terrain dans les zones les plus exposées. Météo France maintient son alerte rouge et prévient que les conditions resteront « très dégradées » tout au long de la journée.

Un état d’urgence décrété, des milliers de foyers privés d’électricité

Face à l’ampleur du désastre, le gouvernement local a décrété l’état d’urgence, appelant la population à rester confinée et à éviter tout déplacement. Plus de cent mille foyers sont privés d’électricité, et de nombreuses communes signalent une pénurie d’eau potable. Les réseaux téléphoniques et Internet sont également perturbés, compliquant les communications entre les autorités et les sinistrés.

Les équipes de secours sont mobilisées en urgence, mais les interventions s’avèrent périlleuses, certaines routes étant complètement submergées ou coupées par des éboulis. Des opérations de sauvetage sont en cours pour apporter de l’aide aux personnes piégées par la montée des eaux ou coincées sous des décombres. Des témoignages poignants font état de familles bloquées sur leurs toits, implorant l’aide des sauveteurs.

Une île sous tension, un appel à la solidarité nationale

Face à cette catastrophe, les autorités locales ont demandé un renfort urgent des moyens de secours nationaux. Des associations humanitaires se mobilisent pour apporter de l’aide aux sinistrés, tandis que la population tente de s’organiser malgré les coupures de courant et les pénuries.

Gabon : Jean Rémy Yama annonce sa candidature à la prochaine présidentielle

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Libreville, 28 février 2025 – Dans une déclaration marquante et attendue, le leader charismatique du Parti national pour le travail et le progrès (PNTP), a officiellement annoncé sa candidature à l’élection présidentielle du 12 avril prochain. Cette annonce intervient seulement un mois après la création de son parti, déjà actif dans le débat politique national, et s’accompagne d’une critique acerbe de la gestion actuelle du pays.

Lors de sa rencontre avec les journalistes, Jean Rémy Yama a dénoncé ce qu’il appelle la « régénération multiforme du pédégisme », qu’il observe aussi bien au sein de l’opposition qu’au sein des organes dirigeants de la Transition. Selon l’ancien dirigeant syndicaliste, plusieurs figures du passé, issues du régime Bongo-PDG, continuent de régner en maîtres dans les coulisses du pouvoir, freinant ainsi l’essor d’une véritable politique de changement. Ces acteurs « d’hier et d’aujourd’hui » seraient responsables de la stagnation politique et économique qui touche encore le Gabon.

L’ancien président de la centrale syndicale Dynamique unitaire n’a pas mâché ses mots en affirmant que depuis le coup d’État du 30 août 2023, les autorités de la Transition n’ont fait qu’entretenir un statu quo néfaste : chômage endémique, inégalités sociales et économiques, détournements de fonds publics et violations récurrentes des droits humains. Il a aussi critiqué une montée inquiétante du tribalisme, phénomène qu’il juge déstabilisant pour l’unité nationale et dangereux pour la paix sociale.

Le « vrai changement »

Dans ce climat de contestation et de frustration populaire, Jean Rémy Yama a précisé que la décision de son parti de présenter un candidat à l’élection présidentielle visait à « imposer une rupture définitive avec le système Bongo-PDG ». Loin d’être une simple réaction politique ou un geste symbolique, sa candidature s’inscrirait dans une démarche de « transformation radicale » du pays. Le vrai changement. Il s’engage à incarner une politique de gouvernance totalement différente de celle des précédents régimes, basée sur l’éthique, la transparence et le respect des principes démocratiques.

Jean Rémy Yama se positionne en homme « propre pour un Gabon propre » et appelle à une gestion publique débarrassée des pratiques corrompues du passé. Il a exprimé sa volonté de mettre un terme à l’impunité des élites, de restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens et de placer le Gabon sur la voie d’une véritable prospérité. Il a également lancé un appel aux Gabonais pour soutenir financièrement sa campagne à travers des contributions par Airtel Money et Mobicash, soulignant l’importance d’un mouvement populaire pour concrétiser cette vision.

Face aux « forces des ténèbres »

En conclusion de son discours, Jean Rémy Yama a invité les Gabonais à l’unité en appelant à une mobilisation collective pour faire face à ce qu’il qualifie de « forces des ténèbres ».Les acteurs politiques et économiques qui, selon lui, œuvreraient pour maintenir le pays dans un état de division et de régression. Il a promis de parcourir tout le territoire national pour rencontrer les électeurs et leur exposer sa vision d’un Gabon tourné vers l’avenir et le progrès.

Cité Mebiame à Libreville : les Gabonais puisent de l’eau dans le caniveau

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Cité Mebiame à Libreville : les Gabonais puisent de l’eau dans le caniveau

Etats-Unis : Rencontre sous tension entre les présidents Volodymyr Zelensky et Donald Trump

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Le président ukrainien a été reçu ce vendredi 28 février 2925 à la Maison-Blanche par son homologue américain pour une rencontre déterminante. Au centre des discussions, un accord-cadre portant sur des investissements communs dans les minerais, les hydrocarbures et les infrastructures ukrainiennes.

Lors de leur échange, Donald Trump a affirmé qu’une trêve avec la Russie était « raisonnablement proche » et que l’accord permettant aux États-Unis d’exploiter les ressources naturelles de l’Ukraine serait « très équitable ». Il a toutefois prévenu Zelensky que des « compromis » seraient nécessaires pour parvenir à une issue favorable.

De son côté, le président ukrainien a souligné l’importance de l’engagement américain dans la sécurité de son pays. Il a insisté sur la nécessité pour Washington de garantir la mise en place d’une future force de maintien de la paix en Ukraine, estimant cet appui « crucial » dans le contexte actuel du conflit avec la Russie.

Cette rencontre intervient à un moment décisif, alors que Kiev cherche à consolider son soutien international, tandis que Donald Trump semble privilégier une approche pragmatique, mêlant diplomatie et intérêts économiques.

Gabon : L’AGASA saisit une importante quantité de malt altéré

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En début de semaine, une équipe de l’Agence 
gabonaise de sécurité alimentaire a procédé à la saisie conservatoire de 17,34 tonnes de malt dans un état de détérioration. Cette opération s’est déroulée lors d’une inspection chez un opérateur d’agroalimentaire, au cours de laquelle les techniciens de l’agence ont constaté un défaut de qualité et une altération du produit.

Selon les premiers constats, le malt présentait une texture pâteuse, favorisant le développement de moisissures et de contaminants fongiques. Cette dégradation serait due à une infiltration d’eau dans le conteneur durant le transport, compromettant ainsi la qualité du produit.

Face à cette situation, les inspecteurs de la délégation provinciale de l’AGASA dans l’Ogooué-Maritime ont immédiatement procédé à la saisie conservatoire de la marchandise. Cette intervention met en lumière l’importance des contrôles sanitaires effectués régulièrement par l’agence auprès des opérateurs économiques du secteur agroalimentaire.

Gabon : L'AGASA saisit une importante quantité de malt altéré

L’AGASA rappelle aux professionnels du secteur la nécessité de respecter strictement les normes de stockage et de transport des denrées alimentaires afin de prévenir tout risque sanitaire pour les consommateurs. Elle réaffirme également son engagement à renforcer le contrôle qualité des produits sur l’ensemble du territoire national.