En poursuivant sa tournée électorale, Brice Clotaire Oligui Nguema a fait escale à Moabi pour échanger avec la population sur les grands projets de modernisation et réaffirmer son soutien aux jeunes et aux femmes, acteurs clés de l’avenir du Gabon.
Dans le cadre de sa campagne dans la province de la Nyanga, Brice Clotaire Oligui Nguema a fait escale ce mercredi 2 avril 2025 à Moabi, chef-lieu du département de la Douigny. Cette visite s’inscrit dans une dynamique de mobilisation autour des projets de modernisation et d’un engagement renforcé en faveur de l’autonomisation des jeunes et des femmes.
Le candidat a une nouvelle fois marqué sa présence dans cette localité en allant à la rencontre des habitants pour échanger sur les avancées et les initiatives à venir. Son déplacement traduit sa volonté de promouvoir un développement équilibré et inclusif, en mettant un accent particulier sur le rôle fondamental des jeunes et des femmes dans la transformation du pays.
Lors de son intervention, Oligui Nguema a mis en avant des chantiers structurants visant à améliorer le cadre de vie des populations. « Nous sommes résolument engagés dans la modernisation de nos infrastructures et la mise en œuvre de projets structurants qui bénéficieront à toute la population », a-t-il déclaré.
Les priorités annoncées incluent la réhabilitation des routes, le renforcement de l’électrification et l’amélioration de l’accès à l’eau potable, autant d’actions destinées à favoriser le développement local et à garantir un mieux-être aux habitants de Moabi.
Par ailleurs, une attention particulière a été portée à l’autonomisation des jeunes et des femmes, souvent confrontés à des obstacles dans leur insertion socio-économique. Oligui Nguema a souligné la nécessité de leur offrir des perspectives d’avenir concrètes, notamment par le biais de formations professionnelles, de dispositifs de microcrédit et d’initiatives dans le secteur agricole. « L’autonomisation des jeunes et des femmes est essentielle pour construire une nation forte, et nous mettons en place des mécanismes pour soutenir leur insertion dans le monde du travail », a-t-il promis.
Au-delà des annonces, cette rencontre a été l’occasion d’un dialogue direct avec la population, permettant aux habitants de Moabi d’exprimer leurs préoccupations et leurs attentes. À l’écoute de ces doléances, Oligui Nguema a réitéré son engagement à poursuivre les efforts en faveur du renforcement des politiques économiques et sociales.
Les initiatives présentées à Moabi s’inscrivent dans un cadre plus large de transformation nationale, où modernisation et inclusion vont de pair. Brice Clotaire Oligui Nguema a ainsi réaffirmé sa détermination à faire de cette transition une étape décisive vers la prospérité et le progrès pour l’ensemble des Gabonaises et Gabonais.
Les représentants légaux de la famille Bongo ont fustigé, mardi 1er avril, le mutisme de la France ainsi que son « indulgence » face aux sévices qu’auraient subis, selon eux, l’ex-première dame, Sylvia Bongo et son fils Noureddin, en « captivité inhumaine et illicite » depuis la prise de pouvoir d’août 2023.
« Les instances françaises ont été alertées, mais persistent à garder un silence accablant. Ils sont de nationalité française, les autorités ont l’obligation et la responsabilité de veiller au respect de leurs droits », a déclaré Catalina de la Sota lors d’un point de presse. « L’absence de réaction de la France s’apparente à une forme d’aval, ce que le Gabon exploite pour influencer l’opinion publique », a ajouté son collègue François Zimeray. Les avocats soutiennent que leurs clients portent les stigmates de sévices destinés, selon eux, à les contraindre à parapher sous la contrainte des cessions de biens ou des instructions de transferts financiers « au profit du général Oligui et de ses proches ».
« La problématique des relations diplomatiques est délicate, mais il est question ici des droits fondamentaux », a annoncé pour sa part Me Zimeray, expliquant avoir exhorté la justice française, qui mène une enquête pour « détention arbitraire », à élargir ses investigations en y incluant le « délit d’omission de dénonciation de crime » à l’encontre des instances consulaires.
Selon la défense de Sylvia et Nourredin Bongo, le général Brice Oligui Nguema, dirigeant de la junte qui a évincé la famille Bongo, a récemment nié toute forme de sévices infligés aux deux détenus et assuré qu’ils bénéficieraient d’un « jugement impartial », dans un entretien accordé à des médias français en amont de l’élection présidentielle prévue le 12 avril.
« Si on a réussi à faire un coup d’Etat sans effusion de sang, ce n’est pas deux individus qui seront torturés dans ce pays. (…) La preuve, c’est que vous avez vos responsables à l’ambassade qui leur rendent visite en prison. Posez-leur la question. Il n’y a aucune marque de torture sur leurs corps », avait déclaré Brice Clotaire Oligui Nguema sur France 24 et RFI.
Une assemblée contestataire réunissant les membres d’un collectif militant opposé au processus électoral en cours s’est tenue, le 1er avril, à Lambaréné. Parmi eux, le président du mouvement « Osons pour l’Afrique », figure de proue de cet appel au boycott, accompagné de Steeve Sylvain Ilhaou et de Geoffroy Fifty, également membres actifs de cette mobilisation.
L’objectif de cette rencontre était d’inciter les habitants de Lambaréné à adhérer à leur cause, résumée par le slogan sans équivoque : « Au scrutin du 12 avril 2025, nous boycottons et restons à la maison ! » Marc Ulrick Malekou ne cherche pas, à travers son discours, à semer le trouble, mais revendique un acte de patriotisme en refusant ce qu’il qualifie de « mascarade électorale ». Selon lui, il est impératif d’éradiquer les fléaux qui entravent le développement du Gabon, en particulier le néocolonialisme incarné par les relations franco-africaines ainsi que le système politique en place, qu’il assimile au « Bongo-PDG-CTRI ». Il dénonce avec vigueur l’absence de prise en compte de ces problématiques par les candidats sélectionnés par le pouvoir en place, soulignant que ces sujets ont pourtant suscité de nombreux débats au sein de l’opinion publique.
« La France a trop pillé nos ressources », s’insurge-t-il, mettant en exergue le paradoxe d’un pays aussi riche en ressources naturelles, mais où la majorité de la population vit dans une extrême précarité. Face à ce constat, le collectif prône une prise de conscience citoyenne et multiplie les rencontres afin de sensibiliser les Gabonais aux irrégularités qui, selon lui, entachent le processus électoral. Un seul mot d’ordre : le boycott.
L’ancien candidat déclaré qui s’est finalement rangé derrière Jean Rémy Yama estime que cette élection manque cruellement de transparence et qu’elle est biaisée dès son origine. D’après lui, tout a été orchestré afin d’assurer la victoire du président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, comme en témoigne, selon lui, l’ampleur de la couverture médiatique qui lui est accordée. Le militant panafricaniste en appelle ainsi à une action collective forte : ne pas participer au vote afin de contester le processus dans son ensemble.
Steeve Sylvain Ilhaou, lui aussi ancien candidat déclaré, abonde dans le même sens, rappelant que le coup d’État du 30 août 2023 avait suscité un immense espoir parmi les Gabonais, un espoir qui s’est progressivement mué en désillusion. Selon lui, la promesse de restitution du pouvoir aux civils n’a pas été honorée, trahissant ainsi la confiance du peuple. En évoquant les échecs des scrutins précédents, de 1993 à 2023, il souligne l’indifférence des élites politiques face aux préoccupations réelles des populations.
Le leader du boycott insiste sur l’exploitation des richesses nationales par des puissances étrangères au détriment du peuple gabonais. « C’est avec nos ressources que la France subvient si bien aux besoins de sa population, et pourtant, nous, Gabonais conscients de cette réalité, continuons à soutenir ceux qui perpétuent ces relations inéquitables », martèle-t-il. Il exhorte ainsi ses compatriotes à reconnaître que les candidats en lice pour l’élection présidentielle de 2025 ne défendent pas leurs intérêts.
Marc Ulrick Malekou, journaliste de formation, rappelle enfin les raisons fondamentales de cette mobilisation : « L’élection est mal organisée, le code électoral est biaisé, la Constitution a été taillée sur mesure pour le général Brice Clotaire Oligui Nguema. Dès le départ, tout est faussé », argue-t-il.
Il conclut en précisant que ce mouvement n’est pas l’émanation d’un parti politique, mais d’une coalition engagée dans la lutte contre l’influence française et le système en place. Il s’agit d’un regroupement de citoyens déterminés à œuvrer pour la refondation du Gabon dans le respect des principes démocratiques. Ainsi, pour l’avenir du pays, le collectif exhorte la population à un acte de résistance pacifique : « Restons chez nous ».
Dans ce cadre, la Coordination provinciale de l’Ogooué-Maritime du Rassemblement des bâtisseurs, avec le soutien stratégique de la société Pizolub, a organisé, depuis le début de cette semaine, une formation au profit de 100 jeunes sans emploi.
Cette initiative ambitieuse vise à leur offrir une opportunité de reconstruction personnelle et professionnelle, en facilitant leur autonomisation et leur insertion dans le tissu économique.
Lors de son allocution pour la circonstance, Pepecy Ogoulinguendé, coordinateur général du Rassemblement des Bâtisseurs pour l’Ogooué-Maritime, a souligné que cette démarche s’inscrit pleinement dans la vision portée par le candidat Brice Clotaire Oligui Nguema, qui met un accent particulier sur l’épanouissement de la jeunesse et le développement économique local.
Le programme « Créez votre entreprise » (CREE), conçu par le Bureau international du travail, constitue le socle méthodologique de cette formation. Destiné aux entrepreneurs en devenir, il s’adresse à ceux qui nourrissent l’ambition de créer une entreprise et disposent déjà d’une idée concrète de projet. Ce module pédagogique allie formation théorique, ateliers interactifs et accompagnement post-formation. Il permet aux participants d’évaluer leur aptitude à entreprendre, de structurer un business-plan rigoureux et d’apprécier la viabilité économique de leur projet.
Par cette initiative, la Coordination provinciale de l’Ogooué-Maritime et ses partenaires entendent insuffler une nouvelle dynamique en faveur de l’employabilité des jeunes et de la valorisation de l’esprit entrepreneurial comme moteur de croissance et d’inclusion sociale.
Mercredi, 2 avril 2025, le candidat prônant la « Rupture » comme leitmotiv de sa campagne, a poursuivi son marathon électoral au sein de plusieurs quartiers de Libreville avant de clore sa journée à Owendo. Fidèle à sa stratégie de proximité, il est allé à la rencontre des populations pour exposer les axes fondamentaux de son projet de société.
Comme lors de ses précédents déplacements, la visite à Bel-Air a été marquée par des échanges francs et enrichissants avec les riverains. Le candidat y a présenté les grandes lignes de son programme, qui a suscité une forte adhésion, notamment en ce qui concerne le « Contrat minimum jeunesse » et le « Revenu universel garanti ». Dans un contexte de chômage grandissant, ces propositions apparaissent comme des réponses concrètes aux attentes pressantes de nombreux Gabonais.
Rencontre avec la communauté Haoussa de Nombakélé
Après Bel-Air, Alain-Claude Bilie By Nze a poursuivi sa pérégrination à Nombakélé, où il s’est entretenu avec la communauté Haoussa, qui lui a fait part de son combat de longue date pour une intégration totale et effective dans la communauté nationale. En réponse, le candidat a réitéré son engagement en faveur d’un Gabon plus inclusif, débarrassé des pratiques du clanisme et du tribalisme, qui, selon lui, entravent l’unité et le développement du pays.
L’éducation et la gouvernance au cœur des débats à Lalala
Au quartier Lalala, le candidat a eu l’opportunité d’échanger avec les habitants, notamment les jeunes, les femmes et les cadres. Ce moment de dialogue a permis de réaffirmer son engagement à rompre avec les pratiques du passé et à instaurer des réformes structurelles dans les domaines de l’éducation et de la gouvernance. L’accueil chaleureux et l’engouement manifesté par la population ont renforcé la conviction du candidat et de son équipe quant à la nécessité d’opérer un changement profond au sein du pays.
Clôture de la tournée à Owendo
Cette journée marathon s’est achevée à Owendo, où Alain-Claude Bilie By Nze a, une nouvelle fois, présenté son projet de société, en insistant sur l’impératif d’une transformation en profondeur du Gabon. La mobilisation et le soutien exprimés par les habitants tout au long de cette tournée témoignent de l’adhésion croissante à sa vision pour le pays.
Porté par une dynamique ascendante, le candidat entend poursuivre son engagement au plus près des Gabonais afin de concrétiser sa promesse de rupture et de renouveau.
Ce mercredi 2 avril 2025, le candidat à l’élection présidentielle du 12 avril a poursuivi sa campagne en rencontrant les habitants de la zone dite Trois quartiers, située dans le premier arrondissement de Libreville.
À l’approche de la date de l’élection présidentielle, Axel Stophène Ibinga Ibinga, à travers son projet « La République au travail » insiste sur le fait qu’il est indispensable de supprimer la politique pour donner toute la place au travail. Il promet un pays débarrassé des querelles politiciennes, où l’administration serait entièrement tournée vers l’efficacité économique et la productivité.
Selon le candidat, la politique est devenue une source de blocages et de conflits inutiles. « Trop de discours, trop d’idéologies, pas assez d’action », affirme-t-il lors de cette causerie. Son projet vise à remplacer le système politique actuel par une gouvernance centrée exclusivement sur le développement du pays à travers le travail et l’économie.
Concrètement, cela impliquerait la suppression des partis politiques. Les décisions seraient prises non plus sur des bases idéologiques, mais selon des critères d’efficacité et d’intérêt collectif. « Depuis 35 ans, avec l’avènement du multipartisme, la politique est devenue un poison pour ce pays, qui bloque le développement et l’épanouissement des populations. Nous devons nous débarrasser de la politique dans ce pays et j’en suis l’antidote » a-t-il conclu.
La Caisse nationale de sécurité sociale a annoncé, par un communiqué, le paiement des pensions du mois de mars 2025, qui débutera le 4 avril 2025, sur l’ensemble du territoire national. Un nouveau processus a été mis en place pour garantir des paiements plus fluides et sécurisés.
Les bénéficiaires, dont les prestations sont égales ou supérieures à 100 000 FCFA, doivent procéder à leur bancarisation. Ils peuvent déposer leurs relevés d’identité bancaire (RIB) auprès des agences CNSS ou ouvrir un compte avec l’aide des établissements financiers partenaires.
Calendrier de paiement
Pour une gestion optimale, la CNSS a établi un calendrier de paiements en fonction de l’ordre alphabétique des bénéficiaires comme suit : vendredi 4 avril 2025 : de A à C. Lundi 7 avril 2025 : de D à L Mardi 8 avril 2025 : de Ma à Mf. Mercredi 9 avril 2025 : de Mi à Nz. Et le jeudi 10 avril 2025 : de O à Z
Les pensionnaires dont les dossiers sont encore en cours de traitement seront réglés dès que possible. La CNSS assure que tous les paiements seront effectués dans les meilleurs délais.
Rappel sur la Pièce de maintien de droit (PMD)
Les bénéficiaires doivent s’assurer que leur Pièce de maintien de droit (PMD) est valide. Elle est valable pendant 12 mois à partir de sa date de dépôt.
Les assurés sont invités à suivre le calendrier pour garantir une distribution fluide et rapide de leurs prestations.
Samedi dernier – alors qu’une forte pluie se déverse sur la capitale gabonaise et ses environs- nous avons rendez-vous, “quelque part” à la Sablière, avecPierre Goudiaby Atepa. Cet architecte, Sénégalais d’origine, est un ancien pensionnaire de l’Institut polytechnique de RENSSELEAR de NEW YORK. Polytechnicien ingénieur architecte, il est lauréat de plusieurs concours nationaux et internationaux. La veille, c’est-à-dire le vendredi 28 mars 2025, le général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema posait la première pierre de Libreville 2 et du nouvel aéroport international d’Andem. En compagnie de ses collègues architectes gabonais, lui, le PDG du Groupe Atepa, a le devoir de matérialiser ces projets importants, porteurs d’innovation et de durabilité, pour à la fois moderniser les infrastructures du pays et l’économie nationale. Pour notre interlocuteur, telle une profession de foi :“Libreville 2 ne sera pas un éléphant blanc”. La parole pleine d’assurance et de certitude, l’architecte de la nouvelle ville et de l’aéroport nous a reçus avec beaucoup d’enthousiame. Il voit en la future capitale administrative, un géant parc d’attractions, des studios d’enregistrement pour l’industrie du cinéma, une capitale de l’intelligence artificielle! Des mots qui font rêver et qui appellent déjà à habiter dans l’avenir. Libreville 2 et le nouvel aéroport, ce sont aussi des emplois à gogo! Lecture.
Gabonclic.info : Comment l’architecte Pierre Goudiaby Atepa se retrouve au Gabon aux côtés de Brice Clotaire Oligui Nguema, le chef de l’Etat gabonais, à parler de la construction d’un nouvel aéroport et de Libreville 2 ?
Pierre Goudiaby Atepa : J’exerce le métier d’architecte depuis un peu plus de 50 ans et je mets le développement de l’Afrique au centre de mes préoccupations. Quand le président de la Transition a accédé au pouvoir, j’ai remarqué que son premier projet qui devrait être emblématique était de créer une nouvelle ville pour décongestionner Libreville. Par la grâce de Dieu j’ai demandé à être reçu quand le président est venu à Dakar (janvier 2024, Ndlr) pour d’abord le féliciter et ensuite pour lui demander si je pouvais me permettre de lui faire « une offre spontanée ». Il a accepté et il a pris le temps de bien analyser. Il m’a rappelé pour me faire l’esquisse de ce qu’il voulait avec la consigne exigeante que ça ne coûte pas trop cher à l’Etat et que j’intègre les architectes, les urbanistes, les ingénieurs gabonais pour effectuer le travail ensemble. Il ne voulait pas faire un éléphant blanc. J’en suis allergique moi-même. Avec mon expérience de président de l’Union des architectes d’Afrique, je sais être un chef d’orchestre sans être l’orchestre. Non seulement je vais intégrer les Gabonais, mais en plus ils vont travailler comme moi dans l’équipe pour apporter leur sensibilité. Ce n’est que comme ça qu’on peut former des patriotes au service du développement de leur pays.
Quels sont les contours de cette nouvelle ville ?
Simplement une ville ouverte, intelligente et verte. Vous êtes un pays où la nature est reine. Il ne faut pas perturber cet atout extraordinaire. J’y ai juste ajouté un modèle économique sur lequel nous travaillons depuis des années et qui a été validé par les plus hautes instances internationales, bâtir une ville à partir de son propre foncier, exemple pris du terrain que j’ai acheté à Dakar il y a 42 ans. Je l’ai eu pour 42 millions. Aujourd’hui, ce terrain vaut 18 milliards de Fcfa. Donc les Gabonais qui vont investir dans la ville nouvelle doivent savoir que c’est un investissement pour l’avenir. Mais pour éviter la spéculation, le système que nous proposons est de créer une “special purpus véhicule”. C’est un instrument juridique, une société de concret. Elle va gérer tout le foncier de la ville nouvelle. Parce qu’il est mieux que tout soit mis dans une société qui va faire de la spéculation foncière au profit de tous, pas pour les copains et les coquins. Il l’a bien compris.
Que deviendrait Libreville dans ces conditions ? Quel serait son nouveau statut ?
Ce serait peut-être dommage qu’on retire à Libreville 1 sa fonction historique. C’est en revanche peut-être mieux de la décongestionner pour créer Libreville 2, un centre d’affaires qui peut devenir la capitale administrative. Je pense que ça peut être une excellente forme. Oui, nous allons vous faire une ville intelligente, une ville verte, mais également et surtout une ville qui se voudra la capitale de la sous-région économique. On créera un district, une ville économique, culturelle, autour du grand théâtre. On ira même jusqu’à faire des studios d’enregistrement comme Bollywood pour ne pas prendre l’exemple du Nigeria, pour que les cinéastes, les créateurs de toute la sous-région puissent venir exercer, créer leurs films, leurs documentaires chez vous. Mais il y a également et surtout qu’étant dans l’ère non seulement du numérique, mais de l’intelligence artificielle, nous voulons proposer que cette ville-là soit également la capitale de l’intelligence artificielle de toute la sous-région et d’ailleurs. Vous n’avez pas à financer cette partie-là, vous faites partie d’une organisation qui s’appelle la CEMAC. La CEMAC devrait pouvoir en faire son affaire pour tous les pays de la CEMAC.
Pour couronner tout ça, nous allons faire une des plus grandes tours de la sous-région qui sera la grande tour de Libreville 2. Elle aura pour vocation d’attirer pour que les gens comprennent que nous allons faire la capitale de l’intelligence de toute la sous région. Pour le président de la République, on va peut-être l’appeler la Cité des sciences, des technologies, et de l’intelligence artificielle. Il m’a également proposé de voir comment nous pouvons attirer les autres pays à venir voir et visiter le Gabon, pourquoi pas ? Nous lui avons suggéré de créer ce que nous avons appelé “Savana Kingdom”, un peu le Disneyland africain en Afrique centrale. Pour que tous les enfants avec une thématique africaine puissent venir découvrir qui est le lièvre, comme on l’appelle chez nous, Ozimba, ou et cetera. Vous allez voir, on va faire le Royaume des enfants ici. Mais Libreville 2 va enrichir Libreville 1, c’est ça qu’il faut voir. Parce que nous allons créer, grâce à la vision du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, une nouvelle richesse qui ne coûte rien. Dans une surface de 30000 hectares, nous allons développer une nouvelle synergie dans le cadre de l’habitat, dans le cadre du développement urbain et de la sécurité.
Pour couronner tout ça, nous allons faire une des plus grandes tours de la sous-région qui sera la grande tour de Libreville 2. Elle aura pour vocation d’attirer pour que les gens comprennent que nous allons faire la capitale de l’intelligence de toute la sous région. Pour le président de la République, on va peut-être l’appeler la Cité des sciences, des technologies, et de l’intelligence artificielle. Il m’a également proposé de voir comment nous pouvons attirer les autres pays à venir voir et visiter le Gabon, pourquoi pas ? Nous lui avons suggéré de créer ce que nous avons appelé “Savana Kingdom”, un peu le Disneyland africain en Afrique centrale. Pour que tous les enfants avec une thématique africaine puissent venir découvrir qui est le lièvre, comme on l’appelle chez nous, Ozimba, ou et cetera. Vous allez voir, on va faire le Royaume des enfants ici. Mais Libreville 2 va enrichir Libreville 1, c’est ça qu’il faut voir. Parce que nous allons créer, grâce à la vision du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, une nouvelle richesse qui ne coûte rien. Dans une surface de 30000 hectares, nous allons développer une nouvelle synergie dans le cadre de l’habitat, dans le cadre du développement urbain et de la sécurité.
Aujourd’hui le développement d’un pays ne se mesure plus à sa seule architecture. Il faut en plus être présent dans les services de pointe très concurrentiels comme le numérique!
Tout à fait, c’est pourquoi nous avons d’abord expliqué au président le plus grand projet que nous ayons. Mais comme vous le savez, un bon groupe s’occupe de beaucoup d’autres domaines. Il y a 20 ans, j’ai voulu lancer 2 satellites ; un satellite pour la CEMAC, et un satellite pour notre sous-région. Au-delà de ça, notre plus gros projet aujourd’hui, c’est ce que nous appelons les routes de l’acier et de l’aluminium qui sont les nouvelles routes commerciales comme l’ancienne route de la soie. Parce qu’ils prennent le fer et autres minerais ici. Ils l’amènent en Chine sur 20.000 km. Ils le ramènent sur 40.000 km. Ici au Gabon, vous pouvez réduire ces distances à peut-être 300 ou 500 km au lieu de 80.000. Par la grâce de Dieu, vous avez les mines de fer, du pétrole et du gaz. Vous avez également du manganèse pour faire de l’acier, voire de l’acier inox avec peut-être un peu de nickel. Donc, plutôt que les bateaux polluent l’atmosphère pour faire 20.000 km, vous allez préparer le marché commun africain. Si vous produisez au Gabon, vous pouvez vendre jusqu’en Afrique du Sud, vous pouvez vendre jusqu’au Maroc, vous pouvez vendre jusqu’au Caire, sans taxes, sans quotas. Et c’est ça qu’il faut préparer maintenant! Et vous avez tous les atouts pour le faire!
Plutôt ambitieux et peut-être même trop ambitieux non ?
Il faut de l’ambition pour réaliser un rêve. Parce que Dubaï, c’est quoi ? C’est un rêve que des gens ont réalisé. Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema a son rêve. Nous, nous sommes des techniciens. Nous devons lui dire comment le réaliser. Qu’il ait confié cette tâche à des Africains nous va droit au cœur. Bien sûr, Il y a une chose d’extraordinaire par laquelle nous allons commencer, c’est le nouvel aéroport international qui, lui-même, va être certainement le cœur du développement que nous souhaitons pour Libreville 2. Les gens vont aller voir un des aéroports les plus modernes de la sous région avec tout ce qu’il faut. Et je termine par cette suggestion. Il est important que vous continuez à être un pays d’accueil, à vous ouvrir. Le défi que vous avez, c’est un défi d’une population qui n’est pas très nombreuse comparée à vos voisins. Comment tirer votre épingle du jeu ? Vous êtes 2,2 millions, voire 2,5 millions. Vos voisins ont 30 millions de personnes pour un, voire 100 millions globalement. Qu’est-ce que vous devez faire pour exister ? C’est là où je suis parfaitement en phase avec Monsieur le président de la République. Il vous faut vous ouvrir sans perdre votre âme. Pour que les voisins acceptent le cadre d’une coopération dont il faudra trouver les tenants et les aboutissants. Pour qu’ils soient intégrés dans tout le process, pour que dans la SPV qui va être créée, on sache qu’il y a tel pourcentage de parts qui appartient aux populations locales, et tant aux expatriés. Donc voilà pourquoi je me réjouis encore une fois de ce jour historique de la pose de la première pierre de Libreville 2.
On a fait le tour de la question et tout a été repassé. Nos villes ont souvent des problèmes d’inaccessibilité et de transport. Comment envisagez-vous la fluidité et les voies de communication?
Mais c’est une excellente question. Si vous voyez qu’on y a ajouté ville verte et intelligente, c’est que tout ça aujourd’hui est régulé par l’intelligence artificielle. Ça sera la ville la plus connectée d’Afrique, certainement. Et vous avez vu la grande tour ? Elle n’est pas là pour rien. Vous avez vu qu’il y a une grande antenne ? Au-dessus de la grande tour, ça sera le cerveau. C’est pour cela qu’on a créé autour de la grande tour la cité des sciences, des technologies et de l’intelligence artificielle. Et on voudrait que ce soit le cœur de l’avenir technique, technologique de toute la sous-région. Donc ça, ça sera régulé, entre autres à partir de cet espace-là, de ce petit village du savoir et de l’intelligence.
Et c’est pour quand ?
Mais ça a commencé hier (vendredi 28 mars 2025, Ndlr). Il nous faut encore affiner les études. Là, on va démarrer les études de sol, et cetera. Mais je puis vous dire déjà qu’en sept ans, ce sera fait. A la fin de son premier septennat, il pourra inaugurer des édifices. Il lui restera, je l’espère pour nous tous, le 2e pour parachever son projet.
L’État-major général des armées maliennes (FAMa) a annoncé, le mardi 1er avril 2025, qu’un de ses aéronefs sans pilote s’est écrasé dans la nuit du 31 mars au 1er avril près de Tin-Zawaten, dans la région de Kidal. L’information a été rendue publique via un communiqué officiel.
Selon le communiqué, l’appareil était en mission ordinaire de surveillance du territoire, s’inscrivant dans le cadre des opérations de sécurisation des personnes et des biens menées par les FAMa. L’État-major a précisé que le drone a impacté une zone non habitée et que, grâce aux dispositifs et protocoles de sécurité en vigueur, tout risque d’explosion de l’armement embarqué a été écarté. La chute de l’aéronef n’a causé aucun dommage aux personnes ni aux biens au sol, souligne le communiqué.
Immédiatement après l’incident, une enquête a été ouverte par les autorités militaires. Cette investigation vise à établir les circonstances exactes de l’écrasement, à identifier les causes potentielles de l’accident et à déterminer d’éventuelles responsabilités.
L’État-major général des armées s’est engagé à tenir l’opinion publique régulièrement informée des avancées et des conclusions de cette enquête.
Malgré cet incident, l’État-major général des armées a rassuré la population malienne, affirmant que cet événement n’aura aucun impact sur la détermination et la capacité des FAMa à mener à bien leurs missions de protection du Mali et de ses citoyens.
Dans son communiqué, l’État-major général des armées a également réitéré sa profonde gratitude envers le peuple malien pour le soutien « massif et constant » qu’il apporte aux forces armées, soulignant leur engagement et leurs sacrifices pour la défense de la patrie.
Les syndicats locaux de l’éducation, signataires du 15 octobre 2016, ont annoncé, le mercredi 2 avril 2025, un arrêt de travail immédiat pour dénoncer les conditions d’étude et de travail « sans précédent » au sein de l’établissements depuis près de quatre ans.
Dans une lettre adressée au proviseur par intérim du lycée, la synergie locale des syndicats expose une litanie de problèmes criants qui entravent le bon fonctionnement de l’établissement et mettent en péril la santé et l’éducation de près de 2000 élèves. Les syndicats soulignent un déficit chronique de salles de classe et de tables-bancs, contraignant certains élèves à errer dans les couloirs dans l’espoir de trouver une place, tout perturbant ainsi le déroulement normal des cours.
Au-delà du manque d’espace, les enseignants dénoncent également une pénurie de matériel pédagogique adéquat et une insalubrité généralisée qui atteint des niveaux alarmants. L’absence quasi-totale de l’administration, notamment au niveau de la comptabilité, est également pointée du doigt.
Un autre problème majeur soulevé par les syndicats concerne l’absence d’électrification des salles de classe disponibles. Cette situation, particulièrement préoccupante en période de forte chaleur, expose les élèves et les professeurs à des risques sanitaires considérables. La salle des professeurs est décrite comme un « taudis », où le manque de chaises et l’état délabré et inutilisable des toilettes ajoutent à la misère ambiante.
Le coup de grâce, pour les syndicats, a été la panne du seul forage qui alimentait l’établissement en eau potable. Cette défaillance aggrave considérablement la situation sanitaire déjà précaire et perturbe davantage les activités pédagogiques.
Face à cette accumulation de problèmes non résolus, les syndicats de la synergie locale du Lycée Public de Niamakoro ont décidé de prendre leurs responsabilités en déclenchant un arrêt de travail « jusqu’à la satisfaction totale des points déjà évoqués ». Cette action forte des syndicats met en lumière une crise profonde au sein du Lycée Public de Niamakoro et soulève des questions cruciales sur les moyens alloués à l’éducation dans le pays.
Pour stopper cette situation, les regards sont désormais tournés vers les autorités compétentes pour une réaction rapide et efficace afin de garantir un environnement d’apprentissage digne pour les élèves et des conditions de travail acceptables pour le personnel enseignant.