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mardi, 10 février 2026
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     Gabon : Un faux entrepreneur aux arrêts pour escroquerie foncière

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    Sous le couvert d’une entreprise de BTP, James Lionel, 39 ans, vendait des terrains avec des documents falsifiés. Pris la main dans le sac à Mikolongo, l’indélicat a été livré à la justice.

    Les Forces de police nationale (FPN) ont mis fin aux activités délictueuses d’un prétendu homme d’affaires. James Lionel, 39 ans, dont le quartier général était établi derrière l’Université Omar Bongo (UOB), a été arrêté alors qu’il tentait de finaliser une énième vente illicite au quartier Mikolongo.

    L’indélicat n’était pas à sa première escroquerie. Pour appâter ses victimes, le trentenaire s’était bâti l’image d’un homme d’affaires prospère. À la tête d’une agence fictive mêlant BTP et location de véhicules, il utilisait ce statut pour instaurer un climat de confiance.

    Selon les premiers éléments de l’enquête policière, cette façade servait de paravent à une vaste entreprise de spoliation foncière, comme il s’apprêtait à le faire à Mikolongo, en tentant de vendre un terrain à 33 millions de FCFA sur la base d’un titre de propriété contrefait.

    L’ombre de la mairie de Libreville

    Lors de son interpellation, les enquêteurs ont saisi un véritable arsenal de matériels de falsification : documents administratifs, cachets et signatures attribués à d’anciens hauts responsables de la mairie de Libreville. Ces faux sceaux permettaient d’« authentifier » des transactions totalement illégales.

    Face aux policiers, le mis en cause a tout nié en bloc. « Je suis passé par toutes les administrations chargées de m’orienter pour l’achat de ce terrain. Je ne me suis jamais procuré le cachet de qui que ce soit », a-t-il martelé lors de son audition, assurant avoir agi de « manière normale ».

    La municipalité aux aguets

    Malgré cette ligne de défense, l’étau se resserre autour du présumé faussaire. Selon la mairie de Libreville, une expertise des sceaux utilisé par James Lionel est en cours. Si la falsification est confirmée, l’institution communale devrait se porter partie civile.

    James Lionel encourt une lourde peine pour escroquerie, faux et usage de faux, conformément au Code pénal gabonais.

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