Face aux mouvements de grève annoncés dans le secteur pétrolier, le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, a présidé le vendredi 30 janvier une séance de travail dédiée à la recherche de solutions concertées entre les différentes parties prenantes.

Cette rencontre s’inscrit dans le prolongement des orientations définies lors de la réunion tenue le 28 janvier sous Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la République, qui avait appelé à privilégier la voie du dialogue social pour préserver la stabilité du secteur stratégique des hydrocarbures. Autour de la table, représentants du gouvernement, partenaires sociaux et acteurs du secteur ont échangé sur les principales revendications des organisations syndicales.
À cette occasion, la société Perenco a tenu à clarifier l’avancée des discussions. Les travaux techniques relatifs à la catégorisation des contrats « ont d’ores et déjà été engagés », a précisé Christophe Blanc, son Directeur général. Ces travaux, a-t-il poursuivi devant l’assistance, seront « prochainement partagés avec les partenaires sociaux » dans l’objectif de parvenir à un compromis jugé acceptable par toutes les parties.
Afin de structurer les discussions et d’aboutir à des avancées concrètes, un calendrier de négociations couvrant la période du 30 janvier au 7 février 2026 a été arrêté. Ce cadre de travail devrait permettre d’examiner en profondeur les points de divergence et d’identifier des solutions durables. La réussite de ce chronogramme reste désormais suspendue à la volonté des acteurs de transformer ces échanges en accords définitifs pour garantir la paix sociale dans les zones de production.